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20/04/2017

LETTRE OUVERTE à BENOIT HAMON

LETTRE OUVERTE A BENOIT HAMON
de : Philippe Coulonges
jeudi 20 avril 2017 - 00h15JPEG - 29.7 ko

 

Cher Benoit Hamon,

hier soir, j’ai entendu ton interview sur CNEWS où tu disais beaucoup de choses intelligentes, mais en particulier que te ne voulais pas devoir en 2030 expliquer à tes enfants pourquoi on avait raté le virage nécessaire de 2017 pour la planète.

Je respecte ta loyauté. Je respecte que tu sois resté fidèle à ton parti. Je respecte que tu sois également resté fidèle au programme qui a conduit ce parti au plus haut sommet de l’État.

Maintenant, il est l’heure d’en faire le bilan. Que t’a rapporté cette loyauté ? De te faire honnir en étant dépeint par « tes amis », comme le responsable d’un quinquennat qui sans n’avoir connu que des échecs, a cependant failli en grande part. Tu as reçu, au lieu de leur soutien et malgré la légitimité que t’a apportée la primaire, la division des membres de ton parti, y compris pour l’un d’entre eux et non des moindres, en allant jusqu’à renier son engagement écrit.

A cette heure, tu dois faire ton examen de conscience. A qui dois-tu la plus grande loyauté ?

La dois-tu aux générations futures, comme tu l’affirmais hier, où la dois-tu à un parti, à des professionnels de la politique qui se débandent et ne manquent pas une occasion de te trahir pour sauver leurs places de caciques cacochymes ?

A ce stade, tu as sans doute déjà compris quel sera l’axe vers lequel je penche. Mais je ne te demande pas de suivre mes avis, je te demande de prendre une décision personnelle, en conscience, et en fonction de tes propres critères.

Demain matin, tu seras le dernier candidat à passer « l’entretien d’embauche » sur BFMTV avec Jean-Jacques Bourdin. A quelques heures de la fin de la campagne officielle, tu y bénéficieras d’un impact médiatique maximal.

Et il y aura à ce moment-là une alternative. Et cette alternative peut avoir des répercussions planétaires et historiques, rien moins.

Je souhaite que tu prennes pleinement conscience de cela, et des deux possibilités liées à cette alternative.

Soit tu persistes. Tu seras alors reconnu par tes pairs du PS (du moins ce qu’il en restera), comme le continuateur, peut-être même le sauveur d’une « certaine idée de la gauche ». Mais pour combien de temps ? Et au prix de quoi ? Très certainement au prix d’un second tour Le Pen – Fillon, Le Pen - Macron ou Fillon – Macron, trois hypothèses qui me semblent toutes aussi cauchemardesques les unes que les autres. Et dans les trois cas, le virage d’urgence écologiste que tu appelles de tes vœux sera raté.

Soit tu te résignes à ce que la France Insoumise soit très largement mieux placée et largement plus en mesure que toi et le PS pour représenter les valeurs progressistes au deuxième tour. Prendre cette option demande du courage. Cette décision ne peut être prise que par un homme d’exception. Que par un homme qui démontrera ainsi qu’il est capable de se dépasser, de se sacrifier, pour le bien commun, pour l’avenir de nos enfants. Bien sûr, dans ce cas de figure, tu seras lynché, autant par les médias que par les politiciens. Mais une fois de plus, pour combien de temps ? Et que diront alors de toi les livres d’Histoire. Crois-tu que lors de lancer l’appel du 18 juin, le Général de Gaule ait pensé à des postes législatifs ou présidentiels ? Crois-tu qu’il se soit intéressé aux finances de l’un ou l’autre des partis politiques ?

En relisant mes deux derniers paragraphes, j’ai l’impression de les avoir écrit à l’envers. En fait, j’aurai du dire : « Soit tu persistes à vouloir sauver l’avenir et la planète, soit tu te résignes à n’être qu’un politicard lambda », peut être l’un des pires car l’on saura que tu avais conscience des conséquences de ton choix.

Demain, cher Benoit, tu as rendez-vous avec l’Histoire. Je t ’écouterai avec attention et souhaite de tout mon cœur que tu aies la force du sursaut attendu par une multitude.

Fraternellement

Philippe Coulonges

Tous les commentaires

        Quelle que soit la décision de Benoit Hamon, le peuple tranchera, d'abord dimanche, ensuite les jours suivant et tout au long de la prochaine mandature si Hollande et le PS font échouer le projet des insoumis, démocratique, écologique et social consistant à rendre le pouvoir au peuple et à partager en toute justice les richesses que nous produisons.
        Hamon n'a pas su rassembler le peuple. Le PS y a fait échec et a en majorité choisi de soutenir le fils spirituel et économique d'un mauvais acteur, inexpérimenté en politique, aux engagements aussi peu fiables que ceux de son parrain en 2012.
        Les Français ne supporteront pas cinq ans de plus une gouvernance libérales avec agravation du chômage, accroissement de la dette, casse de l'état social et de la fonction publique, premier pas avant une coûteuse privatisation des services publics.
        Toujours moins pour les citoyens, toujours plus pour les plus riches. Etat catastrophique des hôpitaux, déremboursement des frais de soin, insuffisance d'effectifs dans l'enseignement, état policier, utilisation repressive de la police utilisée contre les citoyens et concomitament abandon des quartiers, contrainte sur les salaires et hausse des impôts pour offrir sans contre-partie plus de 40 milliard d'euro qui ne font que majorer les revenus d'une minorité d'actionnaires.
        Le prix à payer sera très cher. Explosion des effectifs du Front national et de l'extrème droite à l'image de ce qui se passe en Europe de l'est. Répression vigoureuse de tout mouvements sociaux, destruction de notre économie sous la pression de la commission européenne, à l'image de ce qui se passe en grèce. Cette politique mise en oeuvre avec force et agravée depuis la crise de 2008 est la politique de l'Europe, imposée par les chefs d'état et de gouvernement, dont Sarkosy, Hollande et leurs premiers ministres qui détiennent tous les pouvoirs et nomment entre autre le président de la commission qui lui même choisi les commissaires avec pouvoir de révocation. (cf les traités européens. Tant de choses que les Français ne supporteront pas longtemps.

        Benoit Hamon doit choisir entre une révolution par les urnes et une révolution violente à terme qui risque fort de devenir sanglante. C'est de lui que dépend le choix entre révolte sanglante et révolution pacifique par les urnes.
        Ne laissons pas le pouvoir entre les mains de libéraux armés du 49.3  et d'un président constitutionnellement autorisé à déclarer  solitairement la guerre à toute nation de son choix qui nuirait aux intérêts de la finance, guerre que la population ne voudrait pas.

        Mon ennemi c'est la finance! On a vu ce que cela voulait dire. On a vu que cette politique a été soutenue envers et contre tout par le PS. Ce ne sont pas quelques velléités de frondeurs soumis qui en ont fait dévier le cours.

        Ne laissons pas de tels pouvoirs aux mains de la droite: LR, PS, ni Macronistes-Hollandais-Bayroutais. Le diable Front  Nationnal n'est qu'une Marionnette chargée de dissuader les électeurs de voter autre chose que LRPSMacron.

 

MELENCHON EN TETE EN NOUVELLE-AQUITAINE

Sondage exclusif : Mélenchon en tête en Nouvelle-Aquitaine

 

Le réseau régional de France 3, le CEVIPOF et Ipsos Sopra- Stéria livrent ce 20 avril 2017 l'ultime enquête sur les intentions de vote pour la Présidentielle avant le 1er tour. En Nouvelle-Aquitaine, Jean-Luc Mélenchon se place en tête. Emmanuel Macron et Benoît Hamon chutent. Marine Le Pen recule.

Par Hélène Abalo

Crédité de seulement 13.5 % des voix lors de l'enquête du mois de mars, Jean-Luc Mélenchon fait une remontée spectaculaire dans les intentions de vote selon le dernier sondage réseau régional de France 3, le CEVIPOF et Ipsos Sopra- Stéria rendu public ce 20 avril 2017.

A seulement 3 jours du premier tour, le leader de La France insoumise engrange 8 points supplémentaires et se retrouve en tête avec 21.5 % des intentions de vote sur l'ensemble de la grande région. 

Alors qu'il caracolait en tête le mois précédent, Emmanuel Macron (En Marche) s'effondre en passant de 26.5 % en mars à 20.5 % . Un recul qui touche également Benoît Hamon (PS), -5 points à 8.5 %. Marine Le Pen descend de 23 à 20.5 % en Nouvelle-Aquitaine. François Fillon est en légère hausse
Le candidat de la droite progresse de 1.5 points à 19.5 %. 

 

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Au niveau national, Emmanuel Macron reste en tête à 23 % (-3 points) devant Marine Le Pen à 22.5 (-4.5), suit Jean-Luc Mélenchon à 19 % (+7.5). L'écart se creuse ensuite avec Benoît Hamon qui passe, comme en Nouvelle-Aquitaine, sous la barre des 10 % : -4.5 points à 8%

Rien n'est gagné, mais certains vont perdre


Au second tour, 6 hypothèses ont été proposées aux personnes interrogées. En Nouvelle-Aquitaine, quel que soit son adversaire, Marine Le Pen est à chaque fois mise en échec, créditée d'une intention de vote oscillant entre 39% et 43 % des voix. 
Emmanuel Macron l'emporterait dans tous ses duels avec un score plus large face à Marine Le Pen (61/39) et contre François Fillon (62/38) que face à Jean-Luc Mélenchon (56/44).  Jean-Luc Mélenchon qui l'emporterait haut la main face à François Fillon (60/40). 
Quant à François Fillon, sa seule chance de l'emporter serait d'affronter Marine Le Pen. 

Au niveau national, le résultat de ces scenari est sensiblement le même.
Macron - Le Pen : 61 % - 39 %
Macron - Fillon : 64 % - 36 %
Fillon - Le Pen : 55 % - 45 %
Mélenchon - Macron : 43 % - 57 %
Mélenchon - Le Pen : 57 % - 43 %
Mélenchon - Fillon : 58 % - 42 %
 
 

LES DROITS DE L'HOMME DANS LE PROGRAMME DE J.LUC MELENCHON

 

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Aujourd'hui J.L MELENCHON a de sérieuses chances d'être au second tour .
Forcément les grands patrons de la finance et de l'industrie sont morts de trouille à l'idée de devoir partager un peu de la galette .
Une propagande anti JLM dans les medias qui leur appartient se met en place, plus virulente que jamais .
Mensonges , calomnies et désinformations sont de mises .
Les medias nous mentent.

Il est bon de rétablir quelques vérités face à l'intox 

 

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Jean-Luc Mélenchon, 40 ans de lutte pour les droits humains – #JLMDésintox

dans Actus, Pas de question sans réponse ! - #JLMDesintox

Certains éditocrates attaquent Jean-Luc Mélenchon sur une supposée complaisance vis-à-vis des dictatures. François Hollande le premier. Ils oublient bien vite que de nombreuses associations et ONG indépendantes, telles que Amnesty international, les avocats du Barreau de Paris ou Greenpeace se reconnaissent dans son programme.

Mais il est temps de mettre fin à ces calomnies ! Voici une partie des engagements de Jean-Luc Mélenchon pour les droits humains et fondamentaux, tout au long de sa vie militante.

« C’est miraculeux que le combat pour les droits de l’homme soit incarné dans un programme à l’élection. » – Jean Ziegler #FeuilleDeRouteFi

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 19 avril 2017

 

Loin des attaques infondées complaisamment relayées par une certaine presse, il existe quand même des journalistes qui reconnaissent la violence et la grossièreté du procédé. Il est d’ailleurs étonnant de constater le changement d’avis du parti médiatique. Alors que dans les années 1990, Le Monde dépeignait Jean-Luc Mélenchon comme un «habitué des plaidoiries en faveur des droits de l’homme» (18/11/1993, p.11), il est devenu la cible prioritaire d’une éditocratie en panique !

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1980 – 2010 : un parcours internationaliste pour les droits humains

● Dans sa jeunesse, Jean-Luc Mélenchon s’implique dans les luttes pour la libération des dissidents soviétiques, notamment Louli Daniel, Andreï Siniavski et Nathan Sharansky pour lesquels il rédige et fait circuler nombre de pétitions.

● Le 19 mars 1987, Jean-Luc Mélenchon intervient auprès du ministère des affaires sociales et de l’emploi pour étendre aux parents d’enfants algériens les droits de tous les parents de nationalité étrangère.

● Le 9 décembre 1987, Jean-Luc Mélenchon défend au Sénat les militants kanaks victimes de la répression du gouvernement de Jacques Chirac en Nouvelle Calédonie. A la tribune, il accuse : « sous votre gouvernement, au nom du peuple français, sept assassins, qui avaient dressé une embuscade pour accomplir leur forfait, ont été reconnus en état de légitime défense et acquittés » (9 décembre).

● Le 11 novembre 1988, le président argentin Raul Alfonsin (qui a rétabli les libertés après la dictature) remet à Jean-Luc Mélenchon la médaille de Grand officier de l’ordre de mai au mérite, par le décret 1951/88. Il le décore ainsi pour sa contribution à la lutte contre la dictature, son accueil des réfugiés politiques et son engagement pour sortir des geôles certaines personnes condamnées.

● Le 4 octobre 1990, Jean-Luc Mélenchon s’inquiète auprès du ministère des départements et territoires d’outre-mer des projets d’expulsion de ressortissants wallisiens et futuniens du territoire de Nouvelle-Calédonie en raison de leurs opinions politiques.

● Le 24 janvier 1991, Jean-Luc Mélenchon attire l’attention du ministère de l’intérieur sur les milliers de membres de la communauté d’origine indienne de Madagascar menacés d’apatridie, et appelle à leur faciliter l’accès à la nationalité française.

● Le 6 mai 1993, Jean-Luc Mélenchon interpelle le ministère des affaires étrangères sur la campagne de terreur en vigueur au Togo.

● Le 3 octobre 1996, Jean-Luc Mélenchon tente d’obtenir la libération de la journaliste nigériane Chris Anyanwu, emprisonnée arbitrairement, en intercédant auprès du ministère des affaires étrangères.

● Le 14 novembre 1996, Jean-Luc Mélenchon presse le ministère des affaires étrangères d’agir contre les exactions massives en cours au Soudan.

● Toujours le 14 novembre 1996, Jean-Luc Mélenchon demande la suppression de l’obligation de résidence conditionnant l’accès à une interruption volontaire de grossesse pour toute femme étrangère qui en fait la demande.

● Le 8 avril 1999, Jean-Luc Mélenchon interpelle le gouvernement sur les violences exercées contre des parlementaires partout dans le monde (300 à l’époque, d’après les estimations de l’Union interparlementaire), et demande un engagement de la France.

● Le 3 juin 1999, Jean-Luc Mélenchon tente d’obtenir une pression accrue sur le gouvernement étasunien, qui condamne à mort des délinquants mineurs en dépit de ses obligations internationales.

● Le 16 avril 2000, Jean-Luc Mélenchon appelle à aider l’Éthiopie, en proie à la famine, suite à la « dictature communiste de Mengistu » et à la guerre contre l’Erythrée.

● Le 30 décembre 2006, Jean-Luc Mélenchon condamne l’application de la peine de mort par les États-Unis d’Amérique en Irak, lors de l’exécution de Saddam Hussein. Il dénonce « un acte honteux pour le gouvernement des États-Unis et un terrible recul pour les valeurs de justice au nom desquelles ce meurtre prétend avoir été commis. »

● Le 15 décembre 2009, Jean-Luc Mélenchon signe une tribune avec Daniel Cohn-Bendit, afin de protester contre l’expulsion de migrants Afghans vers leur pays d’origine.

● Le 15 Juillet 2009, Jean-Luc Mélenchon dénonce le coup d’État contre le président du Honduras démocratiquement élu, et les violences des putschistes, devant le parlement européen.

● Le 3 février 2010, Jean-Luc Mélenchon signe une résolution pour l’aide à Haïti après le tremblement de terre.

2010 – 2017 : pour la paix et libertés, contre les dictateurs

● Le 3 février 2010, Jean-Luc Mélenchon participe à l’interpellation orale du Parlement européen sur le retard dans la fermeture (à l’époque prévue !) de la base militaire et du site de torture de Guantanamo.

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● Le 4 février 2011, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une résolution du Parlement européen condamnant la loi hongroise de censure des médias.

● Le 10 février 2011, Jean-Luc Mélenchon signe une proposition de résolution au Parlement européen en soutien à la révolution égyptienne.

● Le 5 avril 2011, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une proposition de résolution au Parlement européen condamnant les violences sexuelles dans les conflits en Afrique du Nord (notamment en Lybie et Egypte) et au Moyen-Orient.

● Le 12 septembre 2011, Jean-Luc Mélenchon dépose une résolution au Parlement européen pour lutter contre la famine dans la corne de l’Afrique.

● Le 13 mars 2012, sur RFI, Jean-Luc Mélenchon condamne le gouvernement syrien : «Nous sommes tous d’accord je pense pour dire qu’on gouvernement qui tire sur son peuple est illégitime. Monsieur Bachar El-Assad est passé au stade industriel de la répression. C’est à coup de canons, c’est avec des chars et il y a une tradition qui est assez terrible en Syrie puisque son prédecesseur, monsieur Afez Al-Assad avait quasiment rasé une ville. On ne peut que mettre en place tous les moyens pacifiques dont on dispose pour infléchir».

● Le 18 août 2012, Jean-Luc Mélenchon s’oppose à la condamnation des Pussy Riots par un tribunal russe.

Le 19 août 2012, Jean-Luc Mélenchon critique sur France Inter le soutien de la Chine et la Russie à Bachar El-Assad en Syrie : «Ce qu’il faut maintenant, c’est aller voir les Russes et les Chinois et leur dire ‘vous ne pouvez pas avoir comme seule attitude, on ne touche pas à Bachar Al Assad, vous devez vous impliquer parce que vous êtes des grandes puissances et vous devez être de notre côté pour lui dire de partir parce qu’il doit partir et pour qu’on organise des élections».

● Le 27 août 2012, dans Le Grand Journal, Jean-Luc Mélenchon déclare que « Poutine est une graine de dictateur ».

● Le 12 septembre 2012, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une proposition de résolution au Parlement européen dénonçant les massacres de mineurs en Afrique du Sud.

● Le 6 décembre 2012, Jean-Luc Mélenchon rencontre Julian Assange, fondateur de WikiLeaks qui a fait fuiter les documents secrets de la diplomatie secrète étasunienne, à l’ambassade d’Équateur de Londres, où ce dernier est toujours reclu pour échapper à la peine de mort.

● En octobre 2012, Jean-Luc Mélenchon dénonce les violations répétées des droits humains par le gouvernement ivoirien et son emprisonnement d’opposants politiques, y compris le fils de l’ancien président (Michel Gbagbo), dont le seul tort est de porter le mauvais nom.

● Le 24 octobre 2012, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une résolution proposée au Parlement européen, demandant une action en faveur des droits humains aux Émirats Arabes unis.

● Le 11 décembre 2012, Jean-Luc Mélenchon signe une proposition de résolution au Parlement européen condamnant les conflits et les exactions à grande échelle à l’Est de la République démocratique du Congo.

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● Le 1 juillet 2013, Jean-Luc Mélenchon demande à ce que la France accueille Edward Snowden, lanceur d’alerte sur les violations étasunienne des droits de l’homme.

● En octobre 2013, Jean-Luc Mélenchon rédige avec Noël Mamère un texte de condamnation des « crimes contre l’environnement » du gouvernement russe et des oligarques. Ils dénoncent la « répression de militants écologistes, écrasés par l’oligarchie et son bras armé le pouvoir ».

● Le 19 novembre 2013, Jean-Luc Mélenchon s’entretient avec des militants des droits de l’homme en Tunisie afin de coordonner leur soutien au processus démocratique et à la garantie des droits fondamentaux.

● Le 12 décembre 2013, Jean-Luc Mélenchon défend le maire de Bogota, figure de la défense des droits de l’homme, destitué par le gouvernement colombien au terme d’une cabale visant à écarter ce promoteur du processus de paix. Il envoie une lettre au président colombien afin d’intercéder : « démettre de ses fonctions un homme connu internationalement pour son honnêteté et son combat contre la corruption est une faute ».

● En octobre 2015, Jean-Luc Mélenchon propose la remise du prix Sakharov à Raïf Badawi, blogueur saoudien condamné à 1 000 coups de fouet et 10 années de prison et emprisonné depuis juin 2012.

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● En mai 2016, Jean-Luc Mélenchon signe et promeut la pétition pour sauver Antoine Deltour, lanceur d’alerte attaqué pour avoir divulgué les blanchiments et détournements financiers massifs du Luxembourg.

● En septembre 2016, Jean-Luc Mélenchon intervient à la place du Trocadéro (le 3 septembre ) et devant le Parlement européen (le 13 septembre) pour condamner les massacres commis par Ali Bongo contre son peuple, en lutte pour sa liberté au Gabon.

● Le 24 octobre 2016, Jean-Luc Mélenchon se rend devant le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, pour défendre un traité en cours de négociation, qui reconnaît le crime écologique et défend la capacité des citoyennes et des citoyens de traîner en justice les multinationales.

● Le 10 mai 2016, Jean-Luc Mélenchon participe au Parlement européen à une journée de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

● En octobre 2016, Jean-Luc Mélenchon se joint aux combats contre le gouvernement polonais qui tente d’interdire l’IVG sur son territoire.

Le 4 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon condamne les frappes de la »dictature d’Erdogan» en Turquie, qui s’attaque aux dirigeants kurdes.

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● Le 4 janvier 2017, sur France Inter, Jean-Luc Mélenchon s’oppose à « Monsieur Erdogan, un dictateur qui réprime le peuple turc. »

● Le 12 février 2017, Jean-Luc Mélenchon rappelle que parmi tous les candidats, il est « le seul qui a un ami en prison en Russie ».

● Le 12 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon a reçu une lettre officielle de la présidente du Chili, Michelle Bachelet. Elle l’y remercie «pour son aide humanitaire, courageuse et désintéressée afin de sauver la vie de milliers de Chiliens et étrangers persécutés par la dictature.»

● Le 12 avril 2017, lors de son meeting de Lille, Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat à l’élection présidentielle à dénoncer vigoureusement, en réunion publique, les violences homophobes qui ont lieu dans la République russe de Tchétchénie (emprisonnement, tortures et assassinats d’homosexuels).

● Le 17 avril 2017, enfin, Jean-Luc Mélenchon profite du meeting de Toulouse sur la liberté pour demander publiquement la libération et la décoration par la République d’Ebru Firat, jeune franco-turque de 26 ans, incarcérée en Turquie pour avoir combattu Daesh.

● Le 20 avril, Jean-Luc Mélenchon exige du Vénézuéla la libération des deux journalistes de l’agence de presse Capa, Sebastian Perez et Didier Barral.

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LA PAIX ! LA PAIX ! LA PAIX !

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19/04/2017

Socialistes, votons Mélenchon sans hésitation

Le Club de Mediapart

Socialistes, votons Mélenchon sans hésitation

Nous sommes fiers de la campagne menée par le candidat socialiste, il n’a pas démérité malgré les défections, mais force est de constater que la dynamique électorale est du côté de Jean-Luc Mélenchon.

À quelques jours du premier tour, la candidature de Benoit Hamon s’est effondrée dans les sondages. Critiquer leur fiabilité semble inutile tant l’écart qui sépare les deux candidats est important. Une éventuelle remontée surprise ne changerait rien à la perspective qui nous est tendue. Car bien pire que la défaite de Benoît Hamon, l’élimination de la gauche au premier tour serait un désastre. L’accession au pouvoir de la droite ultralibérale de Macron ou de Fillon, ou bien encore de l’extrême droite, ouvrirait une crise sans précédent pour notre modèle social et nos institutions. Les souffrances qui s’ensuivraient, pour des millions de citoyens déjà frappés par la crise, nous obligent à prendre nos responsabilités.

Le seul vote utile

Comme 78 % des électeurs de gauche, nous regrettons amèrement que l’unité n’ait eu lieu entre les deux candidats de la gauche sociale et écologiste. Une candidature unique nous aurait assuré la victoire. Benoît Hamon et Thomas Piketty ont déclaré qu’ils voteraient Jean-Luc Mélenchon si celui-ci était au second tour. Nous sommes nombreux à penser qu’il faut voter pour lui dès le premier tour si nous voulons avoir une chance de voter pour la gauche au second. Le vote utile, c’est aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon.

Par conséquent, les socialistes doivent voter massivement pour la seule candidature qui pourra faire gagner la gauche : celle de Mélenchon. En espérant, qu’après la victoire, nous réalisions enfin l’unité aux législatives. La gauche rassemblée et fraternelle doit l’emporter pour que cessent le pillage et le saccage des richesses. Pour un futur désirable, pour que viennent les jours heureux et le goût du bonheur !

 

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Tous les commentaires
  • 19/04/2017 15:19
  • Par Domij

Les partis ne sont pas éternels !! Et le PS était en survie artificielle depuis une bonne quizaine d'années.. Aujourd'hui il n'a plus d'existence que par ses parlementaires désorientés, cherchant à sauver leur poste. Un peu comme EELV d'ailleurs.. 

Le 21è siècle a besoin d'une refondation profonde des structures politiques. L'espoir constructif est du côté de la France Insoumise avec Jean-Luc Mélenchon !! C'est là où les jeunes ont décidé de s'engager massivement, c'est là où les "vieux" qui n'y croyaient plus, reprennent confiance dans un avenir meilleur.

Il est à notre portée. Dimanche, puis le 7 Mai !

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12/04/2017

A CHAQUE GUERRE UN MEDIA MENSONGE - "la guerre est juste"-

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Michel Collon teste les médias

Investig'Action - Michel Collon

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

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Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

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Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Ce qu'Investig'Action n'est pas

En dénonçant les guerres dites « humanitaires » de l’Otan, en soutenant la lutte des peuples contre le colonialisme et en démasquant les médiamensonges de nos dirigeants, Investig’Action ne s’est pas fait que des amis. Certains détracteurs cherchent à nous coller des étiquettes infamantes pour nous exclure du débat et monopoliser l’info sur les guerres.

Mise au point donc sur ce qu’Investig’Action n’est pas.

Investig’Action n’est pas « l’ami des dictateurs »

S’opposer à la guerre revient-il à soutenir les dictateurs qui sont visés ? Si on part du principe que l’Otan mène des guerres humanitaires pour apporter la démocratie partout dans le monde, pourquoi pas ?

Mais alors il faudra expliquer pourquoi nos gouvernements soutiennent les dictatures dans certains pays et cherchent à les renverser dans d’autres.

En réalité, l’Otan travaille pour les intérêts des multinationales.

Donc, quand Investig’Action s’oppose aux guerres, ce n’est pas pour défendre les gouvernements en place, mais pour éviter que les pays visés soient pillés par l’Occident. Convaincu que chaque peuple a le droit d’écrire son histoire, Investig’Action n’est pas l’ami des dictateurs, mais solidaire des peuples victimes de l’Otan.

Plus d’info dans l’article « Amis des dictateurs? »

Investig’Action n’est pas « complotiste »

L’étiquette antisémite étant usée jusqu’à la corde, on lance alors l’accusation « complotiste » sans apporter le moindre fait concret. Pour faire peur au public et exclure du débat ceux qu’on ne veut pas entendre.

Deux questions pourtant :

1. Pourquoi les médias rapportent-ils systématiquement la version de l’Otan sur ces conflits ?

2. Pourquoi les enjeux économiques sont-ils toujours absents ?

Depuis sa création, Investig’Action s’applique à démontrer qu’il n’y a pas de guerres humanitaires, mais un système économique basé sur la concurrence et la recherche du profit maximum qui pousse à bombarder les pays du Sud pour contrôler leurs matières premières, obtenir une main-d’œuvre bon marché et trouver des débouchés pour les capitaux.

Prétendre que l’Otan bombarde pour la démocratie, c’est de la propagande de guerre. Prétendre que les guerres sont provoquées par des Illuminatis ou des juifs tout-puissants contrôlant le monde, c’est un fantasme. Les deux cachent la nature profonde de notre système économique dont les mécanismes mêmes conduisent à la guerre.

Plus d’info dans l’article « Complotiste, moi? »

Investig’Action n’est pas « antisémite » C’est devenu un argument classique de la défense d’Israël parfois poussé jusqu’au grotesque : quiconque critique la politique de cet État colonial se voit traité d’antisémite.

Investig’Action n’a pas échappé à la règle. Pourtant, nous avons à plusieurs reprises rappelé la différence fondamentale entre l’antisémitisme (haine des juifs) et l’antisionisme (critique du colonialisme d’Israël).

Nous condamnons le premier et revendiquons le second.

Le conflit israélo-palestinien n’est pas religieux quoi qu’en dise la propagande israélienne, mais économique. Comme tout conflit colonial.

Plus d’info dans l’article « Antisémite, moi? »

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ».

Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés!

Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi.

La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes).

Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons.

Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système.

Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ».

Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable.

Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

Jean-Luc MELENCHON

Communiqué du 20.01.2016

Le Gouvernement vient de déposer un projet de loi officialisant le retour des militaires de l’OTAN sur le sol français, 50 ans après leur expulsion par le général de Gaulle.

En autorisant la participation de la France au protocole sur les quartiers généraux militaires internationaux de l’OTAN, il s’agirait de renforcer « l’attractivité » du territoire français pour les officiers de l’OTAN. Et pour cela, le projet leur accorde même des privilèges fiscaux et des immunités juridiques.

Un reniement de plus ! En 2008, quand Nicolas Sarkozy avait ramené la France dans l’OTAN, François Hollande avait défendu une motion de censure en déclarant: « dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays ».

Je veux protester solennellement contre cette nouvelle défiguration de l’identité de la France moderne. Elle vient après la détestable tentative de discrimination des Français d’après leurs origines prévue dans le projet de déchéance de la nationalité. L’histoire de la France est celle d’une construction politique originale fondée sur la souveraineté du peuple « un et indivisible » et de la lutte pour son droit à décider lui-même de tout ce qui le concerne, notamment la paix et la guerre. L’OTAN est la négation de notre indépendance et le symbole de notre soumission aux États-Unis d’Amérique et à leur folle politique impériale.

L’histoire de France n’appartient pas a François Hollande. Je suis très inquiet de voir à quel point le gouvernement actuel en méconnaît les ancrages politiques et les brade avec désinvolture. J’appelle les parlementaires à rejeter ce projet de loi. L’heure n’est pas à un nouvel acte de soumission mais à l’affirmation d’un nouvel indépendantisme de notre République sur la scène du monde.

 

 
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