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11/04/2017

FILLON TRAINE DE SACREES CASSEROLES et de SACRES PATRONS

 

 

 

 

 

http://srv497.fr.nf/8-casseroles-voter-francois-fillon-en-2017/

 

Traîner une casserole

Avoir été compromis dans une affaire douteuse.
Traîner, dans sa réputation, les conséquences négatives d'un acte passé.

Origine

Certains méchants marmots sont capables d'attacher des récipients métalliques (dont des casseroles) à la queue d'un chien qui, gêné par ce qu'il traîne et affolé par le bruit qu'ils font, se met à courir de façon désordonnée et très peu discrète.

Ces 'casseroles' sont pour lui à la fois embarrassantes, gênantes et bruyantes. Tout à fait comme une sale affaire dans laquelle a trempé quelqu'un, que certains n'ont pas oublié et se chargent de rappeler au bon moment pour jeter le discrédit sur la personne lorsqu'elle devient gênante.

 

 

 

 

 

François Fillon : "Je ne vous demande pas de m'aimer" - Le Point

www.lepoint.fr › Politique › Présidentielle 2017
Il y a 2 jours - Porte de Versailles, le candidat a tenté de s'effacer derrière sa vision de la France. Comme si sa stature abîmée pouvait encore être sauvée ...

 

 

 

Fillon à Paris : « Je ne vous demande pas de m'aimer mais de me ...

www.lemonde.fr/.../en-meeting-a-paris-francois-fillon-veut-entretenir-l-espoir-d-une-qu...
Il y a 2 jours - Le candidat de la droite, fragilisé par les affaires, a réuni ses soutiens dimanche porte de Versailles où près de 25 000 personnes se sont ...

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable

François Fillon, lorsqu’il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l’Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révelé qu’il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l’appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative.

 

 

 

 

 

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l’Etat

En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l’utilisation de cet avion en expliquant qu’en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d’un vol commercial. Sauf qu’« au regard du tarif de l’heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l’Etec [l’escadron gouvernemental] facture l’heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros ». Aucune preuve du paiement du billet d’avion par l’ex-Premier ministre n’a de toute façon été publiée.

 

 

 

 

 

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV … en le survolant avec son jet

Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l’exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l’inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s’est  déplacé … en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est.

Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l’information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l’inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l’heure du départ, à 7h36 à la gare de l’Est, les journalistes qui couvrent l’événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu’il rejoindra les journalistes à l’arrivée du train.

Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu’il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n’était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l’essentiel du parcours à bord d’un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF.

Le train trop prolétaire pour François Fillon ?

 

 

 

 

 

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d’euros par an à l’Etat

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d’euros par an… alors qu’il irait plus vite en prenant le train », dénonçait Capital.

 

 

 

 

 

5. Il a fait payer ses employés par d’autres ministères pour faire croire qu’il avait baissé ses dépenses

L’ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d’autres administrations… Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)

Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n’entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d’avoir diminué.

François Fillon a présenté un « budget de crise » pour 2008 sauf qu’en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l’Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d’autres (contre 185 six mois plus tôt).

 

 

 

 

 

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables

En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d’un Falcon 900 dont l’heure de vol est facturée … 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d’un vol commercial, sans dire que l’Etat avait pris en charge « le prix du stationnement sur le tarmac d’Assouan, plus l’entretien et le séjour de tout l’équipage. Car l’avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d’autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l’hôtel cinq étoiles Pyramisa », indiquait le Canard enchaîné.

 

 

 

 

 

7. L’Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l’essence de sa voiture

François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l’Etat du coût d’une voiture de fonction, le salaire d’un chauffeur et celui d’un assistant. Pour l’année 2014, l’Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d’entretien de sa voiture de fonction, l’Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l’assurance.

Au total, François Fillon a donc bénéficié d’une dotation publique de 86 140 euros… pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu’il bénéficie d’une indemnité de député, de frais de représentation et d’une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.

 

 

 

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l’Etat

Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d’un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l’Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon « représente son mari à l’inauguration. »

L’histoire prend une tournure polémique quand l’information selon laquelle elle s’y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d’environ 10 000 euros, au cœur de la crise économique.

La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : « Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l’aller-retour, (…) Paris-Morlaix, soit 3h42 » souligne alors Le Canard.

Source : Le  Top  100

 

 

Ces 10 patrons qui soutiennent François Fillon

François Fillon peut compter sur un puissant réseau de patrons qu’il consulte et qui le soutiennent. Retrouvez-en ici quelques figures.

Henri de Castries

Il a dirigé la compagnie d’assurances Axa de 2000 à 2016. Il se murmure qu’à 62 ans, cet ancien inspecteur des finances pourrait devenir le prochain ministre de Bercy si François Fillon était élu.

Pierre Danon

En 2009, l’ancien président de Numéricable rencontre François Fillon alors que le gouvernement mettait en vente une quatrième licence mobile. Le courant est tout de suite passé. Désormais, il se consacre majoritairement à la campagne du candidat Républicain et participe à l’élaboration de son programme économique.

Stanislas de Bentzmannn

Il a rencontré François Fillon en 2014 alors qu’il dirigeait CroissancePlus, un think tank libéral. Cet entrepreneur est aussi à la tête de Devoteam, une société de conseil en technologies innovantes et management pour les entreprises.

Anne Méaux

La puissante patronne de l’agence Image 7 gère la communication de grands patrons du CAC 40 et a œuvré pour François Fillon pendant les primaires.

Alain Afflelou

"Je me sens bien à Londres, mais si Fillon est élu je suis prêt à revenir". Cela ne fait qu’un an qu’ils se sont rencontrés mais entre le président d’Afflelou et François Fillon, "le courant est tout de suite passé."

Jean-Paul Faugère

Le président du conseil d’administration de CNP Assurances noue depuis plusieurs années des relations étroites avec le candidat à la présidentielle. Il a été le directeur de cabinet de François Fillon alors qu’il était ministre entre 2002 et 2005, puis à Matignon.

Patrick Pouyanné

Le PDG de Total (depuis 2015) a aussi été le directeur de cabinet de François Fillon entre 1995 et 1997.

Marc Ladreit de Lacharrière

Ce vieux compagnon de route de François Fillon a fondé et dirige Fimalac, une société présente dans les services financiers, le secteur digital, les loisirs (hôtels, salles et production de spectacles) ainsi que dans l’immobilier.

Henri Lachmann

Il a été PDG de Schneider Electric de 1999 à 2006. L’homme âgé de 78 ans est également vice-président de l’Institut Montaigne.

Louis Le Duff

Le patron de Brioche Dorée, du Fournil de Pierre et des pizzerias Del Arte a soutenu discrètement le candidat Fillon pendant les primaires.

 

08/04/2017

REMUNERATION ECOEURENTE pour LE PDG D'AIR FRANCE

Jean-Marc Janaillac a touché 91 472 euros par mois en 2016.

Un demi-million, 548 834 euros, entre juillet et décembre. Soit la bagatelle de 91 472 euros par mois pour le nouveau PDG d’Air France, Jean-Marc Janaillac. La rémunération est inscrite sur le document de référence déposé par le groupe auprès de l’Autorité des marchés financiers (AMF). Tout comme celle des membres du comité exécutif du groupe aérien franco-néerlandais (Comex), qui, selon ce même document consulté par l’AFP, s’élève à 6,6 millions d’euros, contre 5,6 millions en 2015. Un montant nettement plus élevé que celui annoncé par la direction en mars dernier. Alors en pleine négociation salariale, les syndicats avaient dénoncé une hausse de leurs revenus de plus de 41 % en 2016, à la suite du montant global communiqué pendant le comité d’entreprise de 4,8 millions d’euros pour 2016, contre 3,4 millions l’année précédente. La direction avait immédiatement tenu à minorer cette somme, en invoquant une « mauvaise imputation comptable » qui « fausse la comparaison, conduisant aux chiffres d’augmentation qui ont ému les représentants du personnel et certainement beaucoup de salariés qui en ont pris connaissance » et a annoncé alors une progression de 17,6 % de la rémunération de son comité exécutif en 2016, soit 4 millions d’euros, contre 3,4 millions un an auparavant. « Quand bien même les membres du comité exécutif s’augmenteraient de “seulement 17,6 %” (…) il s’agirait alors – pour être cohérents – d’appliquer cette augmentation à tous les salariés de l’entreprise », avait réagi la CGT dans un communiqué, alors que les salariés « n’ont pas été augmentés depuis cinq ans, ont perdu des acquis en nombre (congés, temps de travail, ancienneté, nouvelle grille d’emplois et de rémunération…) », avait précisé la CGT.

Et ce, sans compter les nouveaux efforts de productivité exigés par la direction de 7,5 % sur cinq ans.

Pour apaiser les esprits, la direction promet de lester la rémunération du Comex de 10 % en 2017.

Journaliste à la rubrique social-économie
 
 

ELECTIONS 2017 - REFUGIES : INFO OU INTOX ?

https://www.amnesty.fr/actualites/info-ou-intox

 

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Nous vous invitons le 15 avril à une journée de mobilisation et de partage du guide de décryptage « info ou intox » sur les restrictions des libertés menées au nom de la sécurité et la question de l’accueil des réfugiés.

Dernière date avant le silence radio réglementaire avant de voter, le samedi 15 avril 2017 est une dernière occasion de rappeler nos messages.

 

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La majorité des réfugiés ne sont pas en Europe

La guerre, les persécutions, les violences ont forcé plus de 20 millions de personnes à fuir leur pays. 86 % ont trouvé refuge dans des régions en développement, dotées de peu de moyens pour les accueillir dignement. Les pays riches, dont la France, se sont défaussés de leur responsabilité.

Pour en finir avec la crise de l’accueil des personnes réfugiées, il faut combiner plusieurs réponses :

oeuvrer pour mettre fin aux conflits ou aux violences qui forcent des personnes à fuir

assurer un accueil digne de ces personnes dans les pays où elles sont réfugiées

permettre aux personnes réfugiées de rejoindre, en sécurité, un autre pays où reconstruire leur vie.

 

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Les personnes réfugiées cherchent à reconstruire leur vie en sécurité

Les personnes réfugiées fuient les menaces, la persécution, les guerres et la terreur. Leur refuser l’entrée et l’asile, c’est les condamner à rester sous le joug de la terreur et de la tyrannie. La sécurité des sociétés d’accueil est sérieusement prise en compte dans les textes relatifs aux réfugié.e.s.

Lorsqu’une personne représente une menace grave pour la société, elle n’est pas reconnue réfugiée. Quand les personnes réfugiées sollicitent l’asile, elles demandent juste ce que nous voudrions à leur place : reconstruire leur vie, voir grandir leurs enfants, sans avoir peur de ce qui peut leur arriver.

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Si elle le veut, la France peut mieux accueillir plus de réfugié.e.s

Certes, les premiers temps, l’accueil des personnes réfugiées représente un coût. Il s’agit de leur permettre de vivre dignement le temps de se remettre d’aplomb et d’apprendre le français pour faire partie de la société. La France, 6ème puissance mondiale, a les moyens d’assumer son obligation juridique d’accueillir des réfugié.e.s. Cet accueil se prévoit et s’anticipe. Il est ici question de volonté politique, qui manque fondamentalement aujourd’hui.

 

ELECTIONS 2017 - SECURITE : INFO OU INTOX ?

https://www.amnesty.fr/actualites/info-ou-intox

Capture ELECTION 2017 AMNESTY.JPG

 

Nous vous invitons le 15 avril à une journée de mobilisation et de partage du guide de décryptage « info ou intox » sur les restrictions des libertés menées au nom de la sécurité et la question de l’accueil des réfugiés.

Dernière date avant le silence radio réglementaire avant de voter, le samedi 15 avril 2017 est une dernière occasion de rappeler nos messages.

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État d’urgence, sécurité, libertés, réfugiés, terrorisme

Chaque jour, Amnesty International se mobilise dans le monde pour défendre et protéger les droits humains. En France, les élections présidentielle et législatives de 2017 requièrent notre mobilisation.

Plusieurs programmes et discours électoraux remettent en cause des droits fondamentaux, sous prétexte qu’ils seraient un luxe en temps de crise ou d’insécurité. Au nom de la sécurité, les personnes réfugiées et migrantes, les Roms, les musulmans… font office de boucs émissaires et subissent des discriminations et des violations flagrantes de leurs droits. Les libertés d’expression et de manifestation, la présomption d’innocence sont attaquées. Le droit d’asile est remis en question et un accueil digne pour les réfugié.e.s semble devenu impossible…

Pourtant, l’histoire et l’actualité le montrent : le respect des droits humains de tous est la condition d’une société libre et juste dans laquelle chacun peut vivre en sécurité et dans le respect de sa dignité.

Dans ce contexte dangereux pour nos droits, ce guide va vous aider à démonter certaines intox véhiculées dans le débat électoral, sur deux grands sujets : l’état d’urgence, et la crise de l’accueil des réfugié.e.s.

 

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L'état d'urgence n'est pas efficace sur la durée

Depuis le 13 novembre 2015, l’état d’urgence a été prolongé 5 fois. L’État a bien sûr le devoir de protéger la population. Mais des responsables de la lutte contre le terrorisme ont eux-mêmes convenu que l’état d’urgence n’était nécessaire que durant quelques semaines après les premiers attentats. De plus, avec une vingtaine de lois antiterroristes votées en 30 ans, la France dispose d’un arsenal qui donne des pouvoirs d’action déjà extrêmement larges à la justice, à la police et aux services de renseignement.

Depuis plus d’un an, 7 253 mesures ont été prises dans le cadre de l’état d’urgence : perquisitions, assignations à résidence, fouilles de véhicules sans autorisation judiciaire se sont multipliées, épuisant les forces de police sur de très nombreuses fausses pistes, pour de faibles résultats comparés.

 

De novembre 2015 à novembre 2016, l’état d’urgence a permis l’ouverture de 20 enquêtes judiciaires pour des faits en relation avec une entreprise terroriste, contre 196 qui ont été ouvertes par la justice anti-terroriste dans le cadre des moyens habituels.

7 253 mesures ont été prises dans le cadre de l’état d’urgence, aboutissant à 20 enquêtes pour infraction à cararactère terroriste, soit 0,3% des mesures

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L'état d'urgence bouleverse des vies

4 348 perquisitions de nuit, 629 assignations à résidence, 2 276 contrôles d’identité et de véhicule*… les milliers de personnes visées n’avaient, dans 99,7% des cas, aucun lien démontré avec des intentions ou actions terroristes.

Les conséquences sont nombreuses pour les personnes visées : traumatismes durables, y compris pour des enfants, impossibilité de travailler ou d’avoir une vie sociale et familiale normale, stigmatisation…

Ces mesures sont disproportionnées, souvent arbitraires et parfois discriminatoires, certaines personnes ayant été visées uniquement en raison de leur pratique religieuse. Ces mesures ont aussi servi à restreindre le droit de manifester : de la COP21 aux mobilisations contre la loi travail, l’état d’urgence a permis d’interdire des dizaines de manifestations et d’empêcher des centaines de personnes de manifester.

Mon père souffre de problèmes cardiaques, il venait de sortir de l’hôpital. Les policiers ont forcé la porte d’entrée, sans sonner, ils ont fait irruption dans l’appartement, ont commencé à crier et ont menotté mon père et ma soeur. Mon père ne se sentait pas bien et au bout de quelques minutes, il a perdu connaissance. Ils ont dû appeler une ambulance. Il était terrifié et pleurait beaucoup lorsque nous lui rendions visite à l’hôpital les premiers jours.”

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L'état d'urgence menace nos droits

Dans le cadre de l’état d’urgence, « toute personne dont le comportement est susceptible de représenter une menace pour l’ordre public » est concernée. Ce ne sont donc plus les actes mais les comportements qui sont désormais suspects, ce qui ouvre la voie à des mesures arbitraires.Des droits, comme celui de s’exprimer et de manifester librement, ou de voir sa vie privée respectée, d’aller et venir, sont attaqués. L’autorité judiciaire est écartée au profit de mesures de police préventive basées sur des soupçons, pas sur des preuves. Des garanties essentielles de la démocratie sont aussi menacées : la présomption d’innocence, le droit à une procédure équitable, la possibilité de dénoncer les mesures dont on s’estime victime, le contrôle de la police par la justice…

L’état d’urgence place les citoyens dans un état d’insécurité face à un État de plus en plus fort, sans garde-fous ni contre-pouvoirs suffisants. Il doit être par nature exceptionnel et de courte durée. Sa pérennisation compromet l’état de droit, et... la sécurité de tous.

 

 

 

06/04/2017

MENTEURS ! Ils osent affirmer que la Culture n'est pas prise en compte

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« Il n’y a pas de progrès économique et social, d’émancipation humaine et nationale sans un investissement majeur dans la culture et les arts. La liberté des êtres humains commence par la garantie de leur possibilité de créer et de s’exprimer. La culture n’est ni un luxe ni une marchandise. Pour cela, l’investissement public en matière de culture sera porté à 1 % du PIB, soit plus de 20 milliards d’euros, pour l’État, les collectivités locales et les établissements publics culturels."

Jean-Luc MELENCHON

 

Ce matin, blabla sur la Culture sur une chaîne T.V. où ils osent dire  que la CULTURE N'EST PAS AU COEUR DE LA CAMPAGNE DES CANDIDATS A LA PRESIDENTIELLE, QUE PERSONNE N'EN PARLE, à part Benoît Hamon lors du dernier débat.

 

Quand Frédéric MITTERRAND a déclaré ce matin :

"En France 50% des gens ne vont pas au théâtre, à l'opéra, etc... Il y a un désir universel d'avoir un Chef d'Etat qui soit un homme de culture. C'est une chose très importante. La culture française a toujours fait une place à la culture de l'insurrection, de la Commune..."

Je m'attendais, naïve, à entendre prononcer le nom de  J.Luc Mélenchon.

Qui est vraiment Jean-Luc Mélenchon ? Brillant orateur, cultivé (terrafemina)

Nous avions rendez-vous dans un café. D’un coup, je me suis trouvé devant un homme attachant, cultivé, réfléchi, passionné. Rien d’un politique froid, cynique et sûr de lui : un homme vivant. (Revue Charles - Roger Martelli)

Non ! Il a cité Poutoux "de l'ultra gauche" ..."il doit être cultivé..." Ce que je ne nie pas. Mais à le citer, il ne risquait pas de le faire grimper dans les sondages, lui qui ne se présente pas aux élections, n'a pas de programme, utilise l'occasion de ces Présidentielles, pour s'exprimer à la T.V.

 

Alors, j'ai décidé de rectifier le tir

de mettre ces journalistes aux ordres de Bolloré

devant leurs mensonges honteux

C'était sur CNEWS, l'ex chaîne ITV...   la chaîne info continue à émettre. Avec de nouvelles ambitions, avec un nouveau nom désormais : elle s’appelle maintenant CNews, pour s’inscrire dans la "galaxie" du groupe audiovisuel de Vincent Bolloré, au côté de C8, au côté de CStar.

Actualittéhttps://www.actualitte.com/article/monde-edition

Nicolas Gary - 17.02.2017

Edition - Société - La France insoumise culture - programme Culture Mélenchon - Mélenchon propositions culture

Le programme des candidats à la présidentielle pour le livre et la lecture 

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10 propositions pour la culture : Mélenchon, de la France insoumise aux arts insoumis

Le livret ne traite que du domaine de la culture, les champs de la presse et des médias et celui de la francophonie politique seront précisés dans deux autres documents. Le constat réalisé est que la culture est « livrée à la loi du profit », affirmant que depuis une trentaine d’années, « les arts et la culture subissent l’emprise du marché, la loi de la rentabilité et le règne de la finance ».

 

Les missions du service public sont ainsi dénaturées par « la politique du chiffre et la logique commerciale ». De même, « la spéculation sur les œuvres d’art s’étend », affirme le candidat, alors que « l’inégal accès à la culture se perpétue ».

 

Et de pointer : « À l’ère du consumérisme, on vend la culture comme un simple produit, on en fait de la pub, partout et tout le temps. Picasso comme marque de voitures, Vermeer pour vendre des yaourts, Prokofiev pour des parfums, etc. Comme tout le reste, la culture est engloutie et dévoyée. »

 

Pour le candidat de La France insoumise, « le marketing, maintenant intensif et ciblé sur les outils numériques, accompagne le flux de “produits culturels”. Il prétend au pluralisme et à la liberté de choix. Pourtant, il n’engendre pas l’indépendance d’esprit, mais une culture de masse homogène. Il est une propagande. Cet usage de l’art permet de formater les comportements ».

 

Le projet porté est celui de l’émancipation par la culture, pour chacun, sans que cette dernière ne soit réservée à quelques-uns. L’art et la culture en partage devient un mot d’ordre, autant que la défense et la reconnaissance de tous les professionnels de la culture.

Et de livrer en 10 points les propositions pour dynamiser le secteur et le valoriser à sa juste mesure.

Nous en retenons ici les points les plus liés au secteur du livre et de l’édition. L’ensemble du document est disponible en fin d’article.

 

1. Démocratiser la culture

Intégrer les droits d’auteur dans le domaine public, après le décès des auteur·e·s pour financer la création et les retraites des créateurs.

 

2. Faire la révolution citoyenne dans la culture

• Mettre fin à l’intrusion de la finance dans les conseils d’administration des établissements culturels et lui substituer une nouvelle gouvernance démocratique qui renforcera le rôle des représentant·e·s des employé·e·s et associer des représentant·e·s des publics jusque dans la nomination de la direction et dans les orientations stratégiques. Assurer la parité dans les conseils d’administration et féminiser les postes de direction.

 

3. Rendre la culture accessible

• Défendre le maillage national des bibliothèques et médiathèques, garantir leur budget face aux choix financiers ou idéologiques de certaines collectivités territoriales et embaucher des professionnel·le·s pour assurer de plus larges ouvertures.

 

4. Affirmer le droit à l’éducation culturelle et artistique

• Mettre fin à la marginalisation de l’enseignement artistique. Faire de l’éducation artistique dans toute sa diversité et dans ses trois dimensions (fréquentation des œuvres, pratique, enseignement artistique) une vraie priorité éducative de la maternelle à l’université, jusqu’en entreprise.

• Développer une filière de la création numérique dans l’enseignement professionnel

 

5. Protéger les artistes, étendre le régime des intermittents

• Garantir la liberté de création et de diffusion des œuvres d’art contre toute tentative de censure.

• Étendre ce régime aux professions artistiques précaires, dont les artistes visuels.

 

6. Bannir la pollution publicitaire et étendre l’affichage artistique et associatif

• Interdire les écrans publicitaires numériques et connectés, vrai scandale écologique et déontologique, dans les lieux et transports publics.

• Créer un fonds d’appui aux communes qui transforment les panneaux publicitaires en espaces d’affichage culturel et d’expression libre avec une stricte application de l’usage à but non lucratif.

 

7. préserver le patrimoine, construire pour le futur

• Faire appliquer le « 1 % artistique » (dans la dépense de construction), prévu par la législation, à tous les bâtiments publics construits, rénovés ou ayant changé d’affectation. L’étendre aux grandes constructions privées. Le prendre en compte dès le concours d’architecture par obligation d’appels publics à candidatures. • Faire figurer au cahier des charges de l’architecte et de l’artiste le lien avec la société et l’environnement social.

• Renationaliser le mécanisme de prévention archéologique et permettre une application effective de la loi de 2001 sur l’archéologie préventive, sous la direction de l’INRAP.

• Investir enfin dans les Archives Nationales pour garantir leur conservation et leur partage avec le public.

 

8. Soutenir les petites entreprises culturelles indépendantes

• Soutenir les structures de création et de production

 

9. Défendre l’exception culturelle

• Défendre de façon intransigeante la langue française dans toutes les instances européennes et internationales. Soutenir l’expression artistique et culturelle francophone tant en France qu’à l’étranger.

• Sortir la culture du champ des échanges marchands, tant à l’UE qu’à l’OMC, dans la lignée de la Convention sur la protection et la promotion de la diversité des expressions culturelles de l’UNESCO de 2005.

• Étendre l’exception culturelle à la sphère numérique.

• Développer une vraie coopération culturelle non marchande et émancipatrice, à l’opposé de la vente internationale de franchise (ex. : Louvre/Abou Dhabi).

• Renforcer le réseau des Instituts français à l’étranger, gravement déstructuré et affaibli depuis deux quinquennats. Ce soutien accru concernera aussi les Écoles françaises à l’étranger (Rome, Athènes, Le Caire, etc.) ainsi que les missions archéologiques.

 

10. Faire reculer l’emprise des multinationales culturelles

• Créer une médiathèque publique en ligne, avec une plate-forme d’offre légale en ligne de musique, de films et de contenus culturels.

• Maintenir la loi de 1981 sur le prix unique du livre, sanctionner les abus (frais de transport offerts...) et supprimer toutes les aides fiscales ou indirectes aux mastodontes du commerce en ligne tels Amazon, Fnac.com, etc.

• Diriger les marchés publics de livres (commandes de collectivités et de bibliothèques) vers les librairies indépendantes.

Cette progression est ambitieuse et s’échelonnera sur plusieurs années. Elle permettra en particulier de :

• rétablir les crédits supprimés ces dernières années, après un réexamen de toutes les filières, sur tout le territoire et vis-à-vis de l’ensemble des collectivités locales ;

• financer les mesures présentées dans ce livret. »

 


 

 

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Festivals annulés, baisse du budget de la culture pour la première fois depuis des décennies… Le bilan de François Hollande est affligeant. Retrouvons l'ambition culturelle. Ne réservons pas la culture à quelques lieux ou à quelques publics, faisons-la revenir et entrer partout.

Nous proposons de réaliser les mesures suivantes :



 

 

 
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