logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

08/06/2015

PS : Congrès... Une Europe sans SYRIZA ni PODEMOS

Mediapart
Lun.08 juin 2015 Édition du matin

 

Au congrès du PS, une Europe sans Syriza ni Podemos

|  Par Stéphane Alliès et Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

Le PS a consacré la première journée de son congrès de Poitiers à l'Europe. Un débat poussif, où les mouvements alternatifs d'Europe du Sud ont à peine été évoqués. En revanche, les dirigeants socialistes ont dîné autour de Manuel Valls en présence de l'ancien premier ministre grec Georges Papandréou.

 

 

siteon0

 

 20150606 CongresPS Maurel

Par Michel Soudais - Suivre sur twitter - 7 juin 2015

Emmanuel Maurel : « Soyons socialistes, soutenons Syriza »

Le député européen a réveillé la salle en deuxième journée du congrès du PS avec une intervention très critique conclue sur un appel à soutenir « le peuple grec qui lutte pour sa liberté »

 

ll aura été le seul à le dire aussi nettement. Samedi après-midi, il est déjà bien tard quand Emmanuel Maurel dit son refus de voir le congrès de Poitiers se terminer « sans un mot, une déclaration de solidarité par rapport au peuple grec durement éprouvé par des politiques d’austérité et qui souffre dans sa chair, rançonné par le FMI et la Troïka ».

La veille, les congressistes avaient discuté d’une résolution sur l’Europe si insipide qu’elle ne comportait qu’une vague allusion à la Grèce. Et Georges Papandreou, l’ancien Premier ministre grec et à ce titre l’un des principaux responsables de la « situation terrible et inacceptable » faite aux Grecs, figuraient parmi les invités d’honneur d’un dîner de gala organisé à la mairie de Poitiers. Le (toujours) président l’Internationale socialiste s’en était même vanté sur son compte Twitter...

C’est donc sous un tonnerre d’applaudissements, qui claquent comme autant de défis à Solférino et au gouvernement, qu’Emmanuel Maurel lance à la fin de son intervention : « Soyons socialiste, soutenons Syriza, soutenons les Grecs qui luttent pour leur liberté. »

Le 77eme congrès du PS ronronnait avant que l’ancien candidat de l’aile gauche au congrès de Toulouse (novembre 2012) monte à la tribune. A midi, Manuel Valls avait lu pendant 54 minutes un discours évitant soigneusement les sujets qui fâchent. Ignorant aussi la désaffection des électeurs.

Son oraison s’était achevée par une Marseillaise au garde-à-vous. Après la pause déjeuner, les orateurs des différentes motions avaient repris leur ballet avec 1h15 de retard sur l’horaire prévu, mais parvenir à arracher plus quelques mouvements d’une salle qui se vidait progressivement. Et c’est à 17h30 passé qu’Emmanuel Maurel croisait sur scène François Rebsamen.

 

D’un ton posé mais ferme, Emmanuel Maurel note que le congrès manque complètement « les urgences » économique et sociale, politique et démocratique. Il ironise sur ceux qui depuis le début du congrès relativisent les quatre défaites électorales successives « en disant à chaque fois que c’est mieux que si c’était pire ». Il dit son désaccord avec « ceux qui disent que le cap est bon, le problème c’est que les Français ne voient pas les résultats ».

Surtout, seul de tous les orateurs, il s’étonne de n’entendre discuter que réforme fiscale et non du niveau des salaires, un vrai « problème » : « Oui il faut agir sur les salaires, agir sur le Smic, lever le gel du point d’indice sur les salaires des fonctionnaires, qui ne sont pas des nantis. » Il ironise encore sur un passage du discours du Premier ministre, allant jusqu’à pointer le double discours de la direction du PS :

« Manuel Valls a dit être très attentif à ce que disent les socialistes. Ben franchement, ça ne se voit pas ! Il y a les déclarations et les actes. Je peux faire la liste point par point des déclarations ministérielles qui contredisent les textes du parti à commencer par ceux de la majorité. Et je peux aussi faire la liste de ce que nous disons chaleureusement et avec fougue à la tribune et de ce que nous faisons après soit à l’Assemblée soit au cœur de l’exécutif qui contredit radicalement ce que nous disons. Cette distorsion spectaculaire entre le dire et le faire contribue largement à la crise de la politique et ce double langage nuit terriblement à notre crédibilité. »

Le diagnostic n’est pas contestable.

Patrons-voyous.fr

 

Le petit site qui énerve le Medef

 

JIHO_Patrons-voyous-webPatrons-voyous.fr recense les entreprises condamnées pour des fautes envers leurs salariés. Si instructif que les patrons aimeraient bien le voir disparaître…
C’est un petit site dont personne, ou presque, n’avait entendu parler. Grâce à une publicité donnée pour de mauvaises raisons, nous l’avons découvert. Il y a deux mois, nous apprenions ses démêlés judiciaires. Nous sommes donc allés voir patrons-voyous.fr, peu relayé par les grands médias mais de salubrité publique. Ce site « se contente » de relayer les décisions de justice qui condamnent les entreprises pour des fautes envers leurs salariés et des entorses flagrantes aux règles les plus élémentaires du droit du travail. Par Jean-Jacques Rue.

Paru dans Siné Mensuel N°43 - juin 2015

 

Le Casier Judiciaire des Patrons-Voyous

 

PATRONS-VOYOUS.FR MENACÉ !

Patrons-voyous.fr vient de recevoir un courrier d'huissier,

suite à un premier mail.
L'huissier demande à être appelé pour convenir d'un rendez-vous.

QUI, parmi les 64 patrons-voyous veut intimider Patrons-voyous.fr ?

 

 

 

 

 

04/06/2015

MESURES DRASTIQUES A L'HOPITAL PUBLIC

Cidefil 03 juin 2015

 
 

 

 

 

Mesures drastiques imposées aux hôpitaux publics – Alain Bocquet et plusieurs parlementaires interpellent Marisol TOURAINE

mercredi 3 juin 2015



 

Alain BOCQUET – Député du Nord- Eric BOCQUET – Sénateur du Nord - Jean-Jacques CANDELIER – Député du Nord - Michelle DEMESSINE – Sénatrice du Nord - Marc DOLEZ – Député du Nord - Dominique WATRIN – Sénateur du Pas-de-Calais

Madame la ministre,

C’est avec beaucoup d’inquiétude mais aussi beaucoup d’incompréhension que nous avons pris connaissance par voie de presse, des mesures drastiques imposées aux hôpitaux publics et qui vont frapper plus fortement que d’autres la région Nord-Pas-de-Calais.

Ainsi ce sont 33 M€ d’économies qui vont être réalisées au détriment de la santé publique de la population par le « virage ambulatoire » amenant une réduction du nombre de lits pour des séjours encore plus courts.

Autre source d’économies : la masse salariale où là encore, le Nord-Pas-de-Calais se situe parmi les régions auxquelles le gouvernement demande le plus d’efforts, avec les conséquences en termes d’emplois, de missions à assumer avec moins de personnel du fait du non remplacement des départs à la retraite.

Autant d’orientations qui se traduiront par une dégradation supplémentaire intolérable des conditions de travail des personnels soignants, techniques, administratifs et des conditions d’accueil et de traitement des usagers.

Faut-il vous rappeler Madame la Ministre, les indicateurs de santé du Nord-Pas-de-Calais ? Faut-il vous rappeler que l’espérance de vie y est de quatre années inférieure à celle de la moyenne nationale ? Que la région a le triste record du plus grand nombre de décès par maladie veineuse, insuffisance cardiaque, insuffisance rénale, diabète…. Que le pourcentage d’accidents vasculaires cérébraux (AVC) est le plus élevé avec 59.5 décès pour 100 000 habitants contre 45.8 nationalement.

La péréquation des moyens affectés à la santé publique s’impose plus que jamais puisque la situation loin de s’améliorer se dégrade.

Lors de votre venue à Lille en janvier 2014, les Elus Communistes et Républicains vous avaient alertée sur la nécessité d’une véritable stratégie territoriale de santé pour la région, adaptée aux enjeux spécifiques.

La Fédération hospitalière de France, qui revendique d’ailleurs un plan d’urgence pour le Nord-Pas-de-Calais l’a rappelé : « la moitié des établissements publics sont dans une situation difficile » et les dix neuf hôpitaux de la région ont de plus en plus de mal à boucler leur budget ; le système de la tarification à l’activité doit être revu, système d’économie à outrance et véritable plaie pour les hôpitaux publics tenus d’accueillir l’ensemble de la population.

Tant à l’Assemblée nationale qu’au Sénat, nous l’avons rappelé lors des débats sur le projet de loi « Santé » dont le premier écueil concernait les moyens financiers.

Nous ne pouvons accepter que « moderniser » le système de santé se traduise par la réduction drastique des moyens et que l’austérité préside systématiquement aux politiques mises en œuvre.

Accepter ce fait c’est confirmer que les choix ne seront pas en phase avec les réalités et les besoins recensés mais contribueront au contraire à creuser davantage écarts, retards et inégalités.

Il existe pourtant des alternatives à cette insoutenable austérité en créant de nouvelles recettes. Propositions que nous ne cessons de réitérer lors de l’examen des différents textes présentés au Parlement notamment le projet de loi de financement de la sécurité sociale.

Il s’agit entre autres d’appliquer aux revenus financiers, c’est-à-dire aux dividendes et intérêts, les taux de cotisations sociales patronales actuellement appliqués aux salaires, mesure devant être complétée par un dispositif incitatif de modulation des cotisations sociales des employeurs en fonction de leur politique salariale d’investissement et de création d’emplois.

Ceci est une piste pertinente puisque les dividendes en France et en Europe ne cessent de progresser, la France étant le pays européen où l’on a versé le plus de dividendes au cours du deuxième trimestre 2014.

Pourquoi refuser nos propositions qui permettaient de dégager 110 milliards de recettes nouvelles, en réduisant également les exonérations de cotisations sociales patronales qui coûtent plusieurs milliards d’euros par an et n’ont pas fait preuve de leur efficacité.

Tous vos choix favorisent le patronat au détriment du peuple, toutes catégories confondues !

Alors, osez une grande réforme fiscale !

L’ensemble de la population du Nord-Pas-de-Calais attend des mesures fortes. C’est pourquoi, nous demandons d’organiser une réunion de travail dans notre région avec l’ensemble des professionnels, des élus locaux et des partenaires afin qu’il soit possible de mettre en œuvre une stratégie se donnant l’objectif et les moyens de répondre aux attentes prioritaires de nos concitoyens.

Nous vous prions de recevoir, Madame la Ministre, l’assurance de notre haute considération.

 

 

SANTÉ


 

Ajouter un commentaire

Réunion secrète /// L'ALLEMAGNE convoque sur la GRECE

 

Abonnez vous à partir de 0,99 €

Patrick le Hyaric : "Sortez du secret ! Mettez cartes sur table sur la situation de la Grèce"

Patrick Le Hyaric
Mardi, 2 Juin, 2015
Humanite.fr

europe-grece_

Photo AFP
Par Patrick Le Hyaric, Député, Vice-président de la GUE/NGL au Parlement européen.
Ainsi, la chancelière allemande a convoqué nuitamment hier, dans son bureau, le Président de la République française, en compagnie de dirigeants du Fonds monétaire international, de la Banque centrale européenne et de la Commission de Bruxelles pour décider des nouvelles contraintes à imposer à la Grèce.
 
Au nom de quel principe de démocratie ou de solidarité européenne, organise-t-on désormais, secrètement, des réunions en dehors des dirigeants de la Grèce et même du Conseil et du Parlement européen ? De quel mandat dispose le Président français pour s’y rendre ?  
 
La preuve vient d’être une nouvelle fois donnée que ce sont les dirigeants allemands qui mènent la danse.
Le Président français n’a pas à se prêter à ce jeu dangereux. Il doit au contraire se placer du côté du gouvernement grec et l’aider à respecter ses engagements vis-à-vis de son peuple.
 
Il doit peser en faveur d’une réelle restructuration de ce qui est baptisé « la dette grecque » et ne doit pas se rendre complice des exigences des banques, des dirigeants allemands et de Mme Lagarde qui pousse à une plus grande dérégulation du travail et à une baisse des pensions de retraite.
 
C’est l’exigence exprimée dimanche dernier à Paris, lors d’un grand forum européen, qui a été marqué par le soutien au peuple grec et la demande du respect de sa volonté de changement. 
 
Que l’on place le débat au grand jour et que l’on permette aux peuples de donner leur avis. Nul doute qu’ils refuseront le sort réservé aux travailleurs, aux jeunes de Grèce pour ne pas avoir à le supporter demain.
En ce sens, soutenons les travaux de la Commission d’audit public de la dette grecque. Au nom d’une Europe solidaire, sortez du secret, mettez toutes les cartes sur la table sur la situation de la Grèce.
 
Alexis Tsipras a présenté un programme, rien ne s’oppose à ce que l’on aide financièrement la Grèce.

03/06/2015

LES MEDIAS MUETS sur le forum européen des alternatives.

Abonnez vous à partir de 0,99 €
 

Médiatisation du forum européen des alternatives : Pierre Laurent interpelle le Président du CSA

Pierre Laurent
Mardi, 2 Juin, 2015
Courrier de Pierre Laurent, secrétaire national du PCF et Président du Parti de la gauche européenne, adressé à Olivier Schrameck, Président du CSA.

"Monsieur le Président,
 
Ce week-end à Paris, place de la République,  le PCF, le Front de gauche et le Parti de la gauche européenne ont organisé un événement politique d'une très grande portée pour la vie politique française et pour l'avenir de l'Europe, aujourd'hui à la croisée des chemins.
 
Cinq mille personnes, dont 200 invités venus de 20 pays, 42 organisations politiques, 18 organisations syndicales et 80 associations ont débattu pendant 2 jours, dans 3 plénières et 30 ateliers, des alternatives à l'austérité. Toutes les forces de la gauche française était présentes dans une ambiance de travail et d'écoute. Le samedi soir, un concert a donné un caractère populaire et festif à cette initiative et a rassemblé beaucoup de jeunes et de parisiens en solidarité avec les migrants.
 
Nous avons accueilli Giorgos Katrougalos, Ministre grec de la fonction publique et de la réforme de l’État, Zoe Konstantopoulou, Présidente du Parlement grec, ainsi que plusieurs membres de la direction de Syriza et des personnalités emblématiques de la lutte du peuple grec. Tous étaient à la disposition des citoyens pour expliquer la politique du gouvernement d'Alexis Tsipras, et débattre d'une alternative européenne commune.
 
Je ne peux m'expliquer l'absence totale des grands médias de l'audiovisuel de notre pays. Comment un tel événement a-t-il pu être passé sous silence ? Et je me permets la remarque suivante issue de mon expérience de Président du Parti de la gauche européenne : cette situation de blackout médiatique n'existe dans aucune autre démocratie européenne.
 
Un traitement, fut-il critique de l’événement, aurait été normal. Compte tenu de l'actualité européenne, de l'enjeu des négociations en cours entre la Grèce et ses partenaires, le Forum européen des alternatives et ses participants étaient un espace d'explications et de décryptages indispensables à l'information de nos concitoyens. Quel manque à gagner pour le pluralisme, la démocratie et le droit à l'information de nos concitoyens. Il y avait samedi deux actualités politiques. La première porte de Villette avec le congrès d'une UMP relookée; la seconde, place de la République, avec un rassemblement très large des forces progressistes françaises et européennes. Médiatiquement, il ne fut question que de la première alors qu'il y avait la possibilité de faire vivre le pluralisme. 10 ans près la victoire du "Non" au référendum sur le Traité constitutionnel européen, et alors que les grands médias avaient tous fait leur mea culpa, les leçons ne sont toujours pas tirées.
 
Monsieur le Président, je souhaite vous rencontrer pour échanger avec vous et réfléchir aux moyens d'empêcher qu'une telle situation ne se reproduise."

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique