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24/02/2015

BRISER LE MUR DE L'ARGENT ET DU MENSONGE

 

18/02/2015

LA LOI MACRON... passage en force !

 


Mélenchon : « La loi Macron est un échec pour... par lepartidegauche

 

 

 Manuel Valls a annoncé mardi devant l'Assemblée nationale le recours à l'article 49-3 de la Constitution sur le projet de loi Macron, qui sera donc considéré comme adopté en première lecture si une motion de censure ne renverse pas le gouvernement. La motion de censure déposée par les groupes UMP-UDI sera mise au vote jeudi à 18 heures.

 

 

Entretien Pour le secrétaire national du PCF, Pierre Laurent, l’utilisation du 49-3 atteste que « le gouvernement est minoritaire à gauche ». Il invite les forces progressistes à « se réunir en urgence ».

Le gouvernement a engagé hier sa responsabilité sur la loi Macron faute de majorité, privant l’Assemblée nationale de vote. Est-ce un tournant du quinquennat ?

 

Pierre Laurent. Oui, parce que le gouvernement a choisi le coup de force de manière totalement inédite contre la majorité de gauche et même contre une partie des députés socialistes avec lesquels il a refusé tout compromis. Manifestement Manuel Valls a définitivement choisi son camp, celui du patronat et du libéralisme. Ce n’est définitivement plus celui de la gauche. L’utilisation du 49-3, c’est l’aveu que sa politique y est définitivement minoritaire. C’est donc une période nouvelle qui s’ouvre.

 

Le rassemblement à gauche pour une politique alternative peut-il en sortir renforcé ?

 

Pierre Laurent. Incontestablement. Le débat a été marqué par une forte convergence de critiques et de propositions réunissant tous les députés du Front de gauche, des socialistes en grand nombre, des écologistes, des députés du MRC et de Nouvelle Donne. Ce rassemblement s’est fait contre l’acharnement du gouvernement à imposer le travail du dimanche sans compensation salariale, la libéralisation anti-écologique du transport, la privatisation d’aéroports, les facilités nouvelles données aux licenciements… Cela confirme que, sur de nombreux sujets, des forces de toute la gauche convergent pour demander l’arrêt des politiques d’austérité et un tournant dans la politique nationale. Après le coup de force gouvernemental, il nous faut d’abord construire une riposte commune forte. Car l’utilisation du 49-3 à l’Assemblée nationale ne met pas un terme au débat parlementaire sur la loi Macron qui doit revenir devant le Sénat. La mobilisation sociale et le travail de convergence parlementaire doivent donc s’amplifier pour exiger son abandon. Au-delà, ces forces favorables à une autre politique doivent travailler ensemble sur des objectifs qui redonnent à la gauche son vrai visage. Je les invite tous et toutes à se réunir en urgence.

 

Emmanuel Macron a reproché aux parlementaires qui refusaient de voter sa loi de « ne plus rien faire » contre le chômage. Souscrire à la logique de ce texte est-il le seul moyen d’agir ?

Pierre Laurent. Macron se moque du monde. Sa loi ne créera aucun emploi mais va uniquement faciliter le travail subi, déréglementé et précarisé. Ces recettes libérales sont celles qui ont lamentablement échoué. La lutte contre le chômage a besoin d’un cap radicalement différent qui soutienne l’investissement public pour des grands programmes de créations d’emplois et qui mette l’argent des banques au service de ce développement social.

 

 

05/02/2015

GRECE :RASSEMBLEMENT CE SOIR A PARIS FACE AU COUP DE FORCE DE LA B.C.E.

 
Le PCF et le Parti de gauche ont réagi vivement face au coup de force de la BCE contre la Grèce. Un rassemblement unitaire se tiendra dès ce soir à 18h30 devant la Banque de France pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
 
Dans un communiqué le Parti communiste français a réagi très vivement à la décision de la banque centrale européenne de  changer le régime des garanties d'emprunt des banques grecques, et appelle a manifester en solidarité avec le gouvernement Tsipras et pour le respect du vote du peuple grec.
 
Le Parti de Gauche de Jean-Luc Mélenchon a demandé jeudi à François Hollande de soutenir la Grèce contre ce qu'il qualifie de "coup de force" de la Banque centrale européenne (BCE) contre ce pays. 
 
Dans un communiqué, Eric Coquerel, "coordinateur politique" du PG, affirme que le chef de l'Etat "doit maintenant choisir: se soumettre une fois encore" à Bruxelles ou "soutenir le gouvernement grec.
 
Nous attendons de lui qu'il dénonce ce coup de force de la BCE lors de sa conférence de presse", ce jeudi à 11H00 à l'Elysée. 
 
La BCE a annoncé mercredi qu'elle suspendait un régime de faveur accordé jusqu'ici aux banques grecques, qui leur permettait d'emprunter de l'argent auprès d'elle avec des garanties inférieures à ce qu'elle exige habituellement.
 
 Pour le PG, "le moratoire de la dette grecque est l'unique solution immédiate. Elle devra être suivie d'une conférence européenne sur les dettes souveraines".
 
Pour le PCF, "Mario Draghi porte seul la responsabilité du krach bancaire qui a découlé de ce geste unilatéral de la BCE, sous pression d'Angela Merkel.
 
La BCE révèle ainsi qu'elle n'est ni indépendante, ni démocratique et qu'il devient vital de la refonder dans l'intérêt de tous les peuples européens. 
 
Cette décision n'a qu'une fonction : mettre la pression et essayer de semer la panique au moment les négociations entamées par Tsipras et Varoufakis s'élargissent et portent leur fruits, au moment où chacun est obligé de reconnaître la bonne volonté, les efforts et l'intégrité du gouvernement grec, ainsi que la crédibilité et le caractère réaliste de son programme.
 
Ce que demande le gouvernement grec, c'est un peu de temps pour laisser respirer le pays après des années d'austérité et le respect du mandat que le peuple lui a confié, c'est à dire la négociation d'un nouveau plan pour la Grèce, différent de celui imposé par la Troïka. Mandat que l'opinion grecque continue de supporter très majoritairement. La France doit soutenir cette démarche.
Le PCF appelle à un rassemblement unitaire
dès ce soir
à 18h30 devant la Banque de France*
 
pour le respect du vote des grecs et pour que la France se positionne clairement aux côtés de la Grèce dans les prochaines échéances.
* Place des Victoires, Paris, 1e/2e arrondissement
 
 
Photo : Louisa Gouliamaki/AFP
 L’ accolade fut polie, l’entretien, plus long que prévu. Au nouveau premier ministre grec en visite à Paris, François Hollande a tenu un discours convenu, timoré, celui de cette vieille social-démocratie convertie au libéralisme, frileuse face aux forces de l’argent, aveugle aux désastres sociaux qui sont devenus la marque de fabrique d’une Europe repliée sur les dogmes monétaristes.
 
Si le président français a assuré Alexis Tsipras de son attachement à une « Europe plus solidaire, plus politique, davantage tournée vers la croissance », il l’a aussitôt exhorté à se ranger au principe de « responsabilité ».
 
« Avec un vote clair, fort, le peuple grec a voulu signifier que l’austérité comme seule perspective et comme seule réalité n’est plus supportable. Mais il y a aussi le respect des règles européennes, qui s’imposent à tous, et le respect des engagements pris par rapport à des dettes », a fait valoir l’hôte de l’Élysée.
 
À la recherche d’alliés dans une négociation difficile pour alléger le fardeau de la dette grec que, Tsipras aurait pu espérer plus franc appui.
« Tous les pays doivent travailler sur un pied d’égalité. Dans la zone euro, il n’y a pas des propriétaires et des locataires, nous sommes tous des colocataires », a-t-il répondu, en exhortant la France à devenir un « protagoniste du changement politique en Europe ».
 

29/01/2015

Alors Mme MERKEL et votre dette de 1000 milliards d'euros envers les Grecs ?

Accueil

 

La reconversion opportuniste et tactique du FN et du PS après la victoire de Syriza ainsi que la dette allemande envers la Grèce, estimée à 1000 milliards d'euros et jamais réglée depuis la deuxième Guerre Mondiale, ont donné du grain à moudre à Maurice Ulrich, journaliste à l'Humanité.Réalisation : Abrahim Saravaki

 

 

 

Au-delà de la dette grecque

Photo : Reuters

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La chronique économique de Pierre Ivorra :
 
" Pour sortir de l'austérité, l'ambition ne suffit pas, il faut aussi en avoir les moyens"

Nombre de médias et de dirigeants politiques se sont adaptés à la nouvelle situation grecque avant même que soient connus les résultats des élections législatives. Sans aucun doute, certains lecteurs du journal patronal les Échos ont-ils dû avaler leurs jetons de présence en découvrant la semaine dernière, dans l’édition du 22 janvier, que leur quotidien en venait lui aussi à brocarder « le bilan social calamiteux du plan de sauvetage » de la Grèce ordonné par la Commission européenne, la BCE et le FMI.

Du côté des docteurs Diafoirus de l’expertise financière, on a l’exemple des services économiques de BNP Paribas : s’ils se résignent à accepter un réaménagement de la dette d’Athènes, c’est pour mieux prolonger la dramatique cure d’austérité imposée aux Grecs. À vrai dire, l’enjeu de la bataille qui s’engage, et qui ne concerne pas que les Grecs, c’est d’obtenir à la fois un réaménagement des dettes publiques et une importante allocation de moyens de financement nouveaux et efficaces de la croissance, c’est-à-dire permettant de créer des emplois durables, de développer la recherche, les salaires, la formation, la santé, la culture, et de cesser de soutenir la croissance financière des capitaux.

Pour sortir de l’austérité, l’ambition ne suffit pas, il faut aussi en avoir les moyens. La Banque centrale européenne (BCE) est l’institution la plus à même de jouer ce rôle. Face à la stagnation de la croissance et à la montée du chômage en Europe, elle vient de sortir du bois en engageant, à partir du 1er mars, un très vaste programme de rachat de dettes privées et surtout publiques sur les marchés financiers.

À l’occasion du rachat mensuel de quelque 60 milliards d’euros de titres de ce genre, il serait souhaitable qu’elle s’engage particulièrement à aider les pays les plus en difficulté : la Grèce, certes, mais aussi l’Espagne, le Portugal, l’Irlande, Chypre. Cela inciterait les investisseurs internationaux à acheter les obligations de leur Trésor public et pourrait contribuer à baisser les taux d’intérêt de ces emprunts.

Ce besoin de colmater la brèche de l’endettement public auprès des marchés financiers et d’utiliser la création monétaire de la BCE et des banques pour dégager de nouvelles ressources ne doit pas bénéficier qu’aux pays les plus ravagés par la crise.

Le chômage, la précarité, l’austérité frappent tous les partenaires, et tous doivent pouvoir disposer enfin de ressources abondantes et très bon marché, voire à coût nul, non soumises à une contrainte de rentabilité afin de réamorcer la pompe de leurs services publics et de leur activité économique.

 

 
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