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17/03/2014

DIABOLISATION MEDIATIQUE DE MELENCHON

 

melenchon,diabolisation médiatique,information,journalistes

Je me suis retrouvée par hasard

sur un "blog de surveillance de la diabolisation médiatique de Jean-Luc MELENCHON"

 

 http://opiam2012.wordpress.com/

Observatoire de la propagande et des inepties anti-Mélenchon

 

EDIFIANT !

Pas étonnant qu'il ne les ménage pas ces scribouillards

Et qu'il les ait traités récemment d'abrutis ne me fait pas grincer des dents !

 

 

 

 

Extraits

 

 

 ...." Sur la diabolisation de J.-L. Mélenchon au moyen de dispositifs visuels, lexicaux et thématiques, voir aussi l’excellente analyse d’Antoine Léaument : "Diabolisation de Mélenchon et nombrilisme journalistique : les errements du magazine du Monde"

"On peut ne pas s’en rendre compte, mais ce flot d’images peut aussi rester dans l’inconscient du lecteur, ce qui peut accentuer l’effet produit par les nombreuses autres accusations d’antisémitisme, de nazisme, de crime contre l’humanité, plus ou moins assumées, à l’encontre de Mélenchon.

Ces procédés d’assimilation, parce qu’ils sont insidieux et apparemment inoffensifs, peuvent être très efficaces."

"Cela peut paraître bénin, mais à moyen ou long terme, de manière répétée et diffuse, c’est d’un matraquage doux d’un message simple destiné à se glisser dans le cerveau disponible dont il s’agit."

 "À force de lire et d’entendre des mots en rapport avec la violence, prononcés à la suite du nom de Mélenchon, de voir son visage  accolé à celui d’une Le Pen (à ce propos, voir ou revoir le « Zapping Mélenchon » sur le populisme), d’un Hitler, du mot meurtre, et de voir des montages et des titres fabriquant un Mélenchon pire que Le Pen, le citoyen naïf finira peut-être par assimiler, plus ou moins consciemment, Jean-Luc Mélenchon à un meurtrier, à un Hitler, à quelqu’un de pire que Le Pen."

 

Image

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http://imageshack.us/a/img651/3117/93869130.jpg

Image

 

 

 

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Belle assimilation en effet !

De quoi faire flipper les petites cervelles

 

 **

 

Voilà le travail neutre, objectif et non populiste de ces journalistes...

 

 

 

"Voici un bel exercice de journalisme neutre-et-objectif : Mélenchon et la bouche béante, grande tendance depuis le mois de juin 2013. Une même illustration a été choisie trente fois depuis ce mois de juin, au minimum, pour l’ensemble de la presse écrite. Libération et Le Point l’ont utilisée quatre fois chacun :

Comme on l’avait vu dans le quatrième épisode de la série "Diabolisation visuelle de Mélenchon dans les médias", "la laideur physique signifie la laideur morale et les déformations corporelles signalent la dangerosité. [...] Si l’image de la bouche béante a une portée symbolique déjà ancienne, la caricature politique de l’extrême fin du 18e siècle a su réemployer ce motif expressif à des fins de propagande, contribuant à établir des types physiques de l’ennemi en correspondance à sa laideur morale et à sa bestialité, dans tous les sens du terme. [...]

Ce qui ressort de ces quelques exemples de bouches criantes est à mettre en relation avec toutes les théories qui visent à décoder et interpréter les signes des débordements du corps, ceux de la mimique en particulier, censés permettre de démasquer et de dénoncer l’ennemi [...]. »

 

Capture MELENCHON 5.PNG

 

Illustration neutre et objective dans Le Télégramme

Illustration tout à fait innocente, neutre, objective et déontologique d’un article paru le 10 novembre dans le journal Le Télégramme, tiré à plus de 200 000 exemplaires :

 Ils n'ont sans doute pas d'autres photos plus agréables à publier

Ils n'ont qu'à demander

télégramme

 

"La caricature se définissant comme un dessin polémique partisan, sa finalité vise nécessairement à ridiculiser, choquer, provoquer et stigmatiser une situation ou une personne au moyen d’un langage visuel percutant. Il semblait donc naturel que pour attaquer leurs victimes, les caricaturistes se soient emparés du signe de la bouche béante, la donnant à voir sans ménagement. Sa représentation participe de toute évidence à l’entreprise de dégradation de l’adversaire et ce, quel que soit le degré de la charge"

Par Barbara Stentz

 ***

*

Tandis que LE PEN -FHAINE- est tout sourire

à côté du Candidat du Front de Gauche à la Présidentielle

http://opiam2012.files.wordpress.com/2013/06/plantu.jpg?w=435&h=406

"un montage de RTL. Le journaliste choisit encore de présenter un Mélenchon ronchon, la bouche à l’envers, le regard plutôt noir – inquiet peut-être ? méprisant puisque dirigé vers le bas ? –, une partie du visage dans l’ombre, sur un fond entièrement noir ; et une Le Pen plutôt souriante, sans ombre sur son visage, le regard au loin (vers l’avenir ? vers l’espoir ?), un rayon de lumière suit la direction de son regard à l’horizon."

Je pense qu'ils étaient à deux doigts de lui coller la croix gammée

plutôt que le poing serré sur la manche

 

 

 

 

 http://opiam2012.files.wordpress.com/2013/06/vomidejournalistes.jpg?w=640&h=540

 "Le match des extrêmes : Le Pen convainc plus que Mélenchon", le 5 mai 2013 dans Le JDD

 **

*

Ce sont eux qui me font vomir ces fouille-m.... et gratte-c...

le montage des deux  extrêmes ?

Je suis du Front de Gauche et je ne suis pas une extrêmiste

 

 

 

 Montage du Figaro, 23/02/12

"Le plus souvent, Le Pen est choisie sous son bon jour, contrairement à Mélenchon, qui est choisi crispé et grimaçant."

"Plutôt Le Pen que Mélenchon" ?

"Plutôt Hitler que Blum" ?

"Plutôt Hitler que le Front populaire" ?

 

 

"Au début du mois de mai 2013, le journaliste de Libération Lilian Alemagna dénonçait trois fois en huit jours "les excès" de J.-L. Mélenchon. Et voici quelle était la première phrase d’un article de Lilian Alemagna, paru le 20 octobre 2010 dans Libération ("Jean-Luc Mélenchon, la vox populiste") :"

"Le verbe haut, fourni, toujours excessif : Jean-Luc Mélenchon est l’attraction médiatique de cet automne politique."

Le clown n'est pas celui qu'on croit Lilian ALEMAGNA

 

Et voici quel était le dernier paragraphe :

"«Il clive». [en gras dans le texte] Reste à se faire accepter des communistes… et de l’opinion. Car malgré ses gesticulations médiatiques, il «a encore un déficit de notoriété et peine à dépasser les 60%, explique François Miquet-Marty, directeur associé de l’institut de sondages Viavoice. Il tire bénéfice de sa sincérité, de sa franchise, de son absence de langue de bois, mais il clive.» Résultat, en progression, il plafonne cependant à 22% d’opinion favorables et 35% de défavorables . Encore loin de la popularité des ténors de son ancienne famille."

CLIVER = fendre - séparer - diviser - couper - disjoindre - entrouvrir - fêler - tailler - craqueler - crevasser - fendiller - fissurer - gercer - lézarder

Celui qui clive c'est  le journaliste

un bouffon !

 

 

Selon le journaliste Tristan Berteloot, "Mélenchon = Le Pen"

BMFTV

  Dans son article du 13 février 2013, le journaliste Tristan Berteloot a retranscrit les mots du vice-président du Front national, Louis Aliot, interrogé sur le plateau de BFMTV. Voici sa conclusion :

"Il y a aujourd’hui des syndicalistes, y compris de la CGT, qui ont leur carte au Front national, lorsqu’ils ne sont pas détectés et virés" a assuré Louis Aliot, avançant le chiffre de "quelques centaines», avant d’en rajouter une couche
"le peuple Français finira dans la rue pour remettre sa souveraineté en place ! ». Mélenchon / Le Pen, même combat ? »

On remarquera une fois de plus que l’injure se situe en conclusion de l’article, histoire que le lecteur reste sur une bonne impression.
Tristan Berteloot / Marine Le Pen, même combat ?

 

 

 

 

 

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Sur le thème "Mélenchon = pire que Le Pen", voir aussi :

1. "Mélenchon est le pire des xénophobes" (Yves Thréard sur France5, le 09/12/12)

2.  "Le match des extrêmes : Le Pen convainc plus que Mélenchon", de Bruno Jeudy et Nicolas Prissette, 5 mai 2013, Le Journal du Dimanche.

3. "Le match des extrêmes : avantage Le Pen", 4 mai 2013, Le Journal du Dimanche et Europe1.

5. "Mélenchon plus "sectaire" que Le Pen", Europe1,  5 mai 2013.

6. "Le Pen "moins sectaire" que Mélenchon", BFN TV, 5 mai 2013.

7. "Des médias qui préfèrent Marine Le Pen à la marée citoyenne", F. Delapierre, 03/05/13

8. "Mélenchon "encore moins crédible" que Le Pen", OPIAM (voir "Le risque de la grande panne politique
", Jean-Michel Helvig, 6 mai 2012, La République des Pyrénées)

9. "Selon un journaliste, Mélenchon est pire que Le Pen", OPIAM ("un Jean-Luc Mélenchon ayant atteint un niveau d’insulte et de mépris à l’égard de François Hollande et de Jean-Marc Ayrault que même le Front national ne s’autorise pas.") : voir Jean-Michel Helvig, "[Edito] Traité budgétaire européen : un avertissement parlementaire".

 

**

 

Et l'injure se situe aussi en fin d'émission télévisée

quand Melenchon quitte le plateau

 

La manipulation des cerveaux faibles se porte bien

A-t-elle encore de beaux jours devant elle ?

*

 

JAURES aussi a été bien servi

 

http://www.dreyfus.culture.fr/upload/m_file/555_146_image_mhv_42_jaures.jpg

 

 Si certains pouvaient un peu faire travailler leurs méninges et réfléchir

avant de sauter sur l'information comme un crapaud sur une pelle chaude

 

Je n'ai pas perdu mon temps à lire ces articles

 

28/02/2014

VENEZUELA : SOLIDARITE

LA REVOLUTION EN DANGER !

LES ETATS-UNIS TIRENT LES FICELLES !

... "si le Venezuela produisait des bananes, il n'y aurait pas de problème.

Le Venezuela a des réserves pétrolières" Jean ORTIZ

*

La solidarité en France n'est pas à la hauteur

"Au VENEZUELA, comme au CHILI hier...."

 

Monde - le 14 Février 2014

Venezuela. L'opposition de droite poursuit sa contestation dans la rue

Que se passe-t-il au Venezuela ? Des informations contradictoires et controversées continuent d’affluer depuis que de nouvelles manifestations de la droite et d’étudiants liés à l’opposition ont dégénéré, mercredi, dans le centre de Caracas et en province.

La procureure Luisa Ortega Diaz, a indiqué que les violences ont fait trois morts, blessant gravement 66 autres personnes dans la capitale mais également dans les Etats d’Aragua, de Merida et du Tachira. Parmi ces victimes, on dénombre dix sept militaires ou policiers et 49 civils. Au moins 80 personnes ont été arrêtées. La magistrate a pris soin de préciser que ces actes – partie prenante d’un plan de coup d’Etat, selon le gouvernement du président socialiste Nicolas Maduro- ne resteraient pas « impunis ». Une politique de fermeté qui sera interprétée comme un coup de force anti-démocratique par l’opposition et les médias qui la soutiennent mais qui répond à la demande d’une frange de l’opinion publique, lasse de l’indulgence dont jouissent les auteurs de ces violences politiques qui entretiennent un climat d’instabilité depuis la victoire du socialiste Nicolas Maduro, en avril 2013. Pour rappel, à l’issue de cette élection, l’opposition de droite avait, une nouvelle fois, refusé de reconnaître son échec, appelant à descendre dans les rues pour contester les résultats. Des édifices publics, symboles du chavisme, dont notamment les dispensaires de santé gratuits, avaient alors été incendiés. Ces attaques post-électorales s’étaient soldées par la mort de neuf personnes dont au moins sept « chavistes ». Sans émouvoir plus que cela les médias. A croire que les morts, en fonction de leurs origines sociales ou de leurs étiquettes politiques, ne sont pas tous dignes d’être traités à égalité dans les médias.

 

22/02/2014

DESINFORMATION, MANIPULATIONS EN TOUS GENRES

Venezuela : les putschistes et les médias complices manipulent les images de manière odieuse pour discréditer le gouvernement de Nicolas Maduro ! Les médias internationaux et en particulier français, relaient sans honte ces manipulations ! Ne nous laissons pas manipuler ! Protestons ! 

Voici ce que rapporte La Jornada Navegaciones :

" Peu à peu, nous commençons à savoir :

 - que la photo d'une jeune fille traînée et frappée par la police anti-émeute, publiée sur le site Web de l' ABC voulant ainsi illustrer la barbarie du gouvernement de Nicolas Maduro, n'a pas été prise à Caracas, mais au Caire. 

-  une femme avec le visage éclaté, présentée par CNN comme une preuve de la férocité de la police vénézuélienne, a en fait été agressée l'année dernière, non pas par la police mais par des partisans d'alors du candidat de l'opposition Henrique Capriles.

-  l'image d'un corps ensanglanté dans une morgue ne vient pas de Maracay, mais d'Alep en Syrie. 

-  l'affiche, avec les images d'un homme avant et après un passage à tabac, largement distribuée aux manifestants des pays sud-américain, tire son principal élément d'un témoignage de la torture pratiquée dans le Pays basque datant de huit ans. 

-  un étudiant traîné par le cou par deux hommes en uniformes ne correspond pas à des affrontements de ce mois-ci à Caracas, mais à des manifestations d'étudiants réprimées en 2011 à Santiago du Chili."
Venezuela : les putschistes et les médias complices manipulent les images de manière odieuse pour discréditer le gouvernement de Nicolas Maduro ! Les médias internationaux et en particulier français, relaient sans honte ces manipulations ! Ne nous laissons pas manipuler ! Protestons ! 

Voici ce que rapporte La Jornada Navegaciones :

" Peu à peu, nous commençons à savoir :

 - que la photo d'une jeune fille traînée et frappée par la police anti-émeute, publiée sur le site Web de l' ABC voulant ainsi illustrer la barbarie du gouvernement de Nicolas Maduro, n'a pas été prise à Caracas, mais au Caire. 

-  une femme avec le visage éclaté, présentée par CNN comme une preuve de la férocité de la police vénézuélienne, a en fait été agressée l'année dernière, non pas par la police mais par des partisans d'alors du candidat de l'opposition Henrique Capriles.

-  l'image d'un corps ensanglanté dans une morgue ne vient pas de Maracay, mais d'Alep en Syrie. 

-  l'affiche, avec les images d'un homme avant et après un passage à tabac, largement distribuée aux manifestants des pays sud-américain, tire son principal élément d'un témoignage de la torture pratiquée dans le Pays basque datant de huit ans. 

-  un étudiant traîné par le cou par deux hommes en uniformes ne correspond pas à des affrontements de ce mois-ci à Caracas, mais à des manifestations d'étudiants réprimées en 2011 à Santiago du Chili."

 

Venezuela : les putschistes et les médias complices manipulent les images de manière odieuse pour discréditer le gouvernement de Nicolas Maduro ! Les médias internationaux et en particulier français, relaient sans honte ces manipulations ! Ne nous laissons pas manipuler ! Protestons !

Voici ce que rapporte La Jornada Navegaciones :

 

" Peu à peu, nous commençons à savoir :

- que la photo d'une jeune fille traînée et frappée par la police anti-émeute, publiée sur le site Web de l' ABC voulant ainsi illustrer la barbarie du gouvernement de Nicolas Maduro, n'a pas été prise à Caracas, mais au Caire.

- une femme avec le visage éclaté, présentée par CNN comme une preuve de la férocité de la police vénézuélienne, a en fait été agressée l'année dernière, non pas par la police mais par des partisans d'alors du candidat de l'opposition Henrique Capriles.

- l'image d'un corps ensanglanté dans une morgue ne vient pas de Maracay, mais d'Alep en Syrie.

- l'affiche, avec les images d'un homme avant et après un passage à tabac, largement distribuée aux manifestants des pays sud-américain, tire son principal élément d'un témoignage de la torture pratiquée dans le Pays basque datant de huit ans.

- un étudiant traîné par le cou par deux hommes en uniformes ne correspond pas à des affrontements de ce mois-ci à Caracas, mais à des manifestations d'étudiants réprimées en 2011 à Santiago du Chili."

21/02/2014

UKRAINE... DE BIEN CURIEUX ULTRAS DANS LES MANIFESTATIONS

 

  Espoir en Ukraine

Le Point.fr - Publié le 21/02/2014 à 07:56 - Modifié le 21/02/2014 à 17:10

L'opposition et la présidence ont signé un accord suite à des concessions majeures de Viktor Ianoukovitch

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Géopolis

Ukraine: de bien curieux «ultras» dans les manifestations

Par Laurent Ribadeau Dumas | Publié le 20/02/2014 à 13H36, mis à jour le 21/02/2014 à 15H08

 

Des jeunes «ultras» attirent l’attention en Ukraine par leurs violences sur les barricades. Incontrôlables, ils semblent issus des rangs des hooligans du football et proches de l’extrême droite, puissante dans le pays. De son côté, le pouvoir semble avoir recours à des bandes similaires, les «tituskies» qui, eux, attaqueraient les manifestants.

Lors de l’euro de football en juin 2012, qui se tenait en Ukraine et en Pologne, le phénomène du hooliganisme avait mobilisé les organisateurs. «Exhibition de symboles nazis, racisme et violences émaillent très régulièrement les matchs dans le pays», rapporte ainsi Libération.

Aujourd’hui, les hooligans, issus des milieux nationalistes de supporters de football «ultras», se sont en quelque sorte recyclés dans les manifestations anti-gouvernementales qui agitent l’Ukraine. Et avaient fait au moins 28 morts le 20 février au matin, selon l’AFP.

«Ils ont trouvé une rédemption politique en protégeant» les protestataires, observe, non sans ironie, le site de Radio Free Europe-Radio Liberty (RFERL), média financé par les autorités américaines.
 
Avec la radicalisation du mouvement, les ultras jouent apparemment un rôle important dans les violences de Kiev.

«Une surprenante transformation pour un secteur de la société plus connu pour ses beuveries et ses bagarres que pour ses passions politiques», commente RFERL. Ils font un usage intensif de Facebook. Et notamment de sa déclinaison russe Vkontakte (qui a également une version anglaise).
 
Ces jeunes, souvent issus de milieux modestes, se regroupent notamment dans un groupuscule ultranationaliste appelé Secteur Droit (en russe, le mot «secteur» désigne les rangées de gradins d'un stade).

Ils ont leur propre style : généralement par groupe de deux, ils s'attaquent casqués et masqués aux forces de l'ordre, armés de bâtons, de barres de fer et protégés par des boucliers pris aux policiers anti-émeute. «Certains d’entre eux ont même construit une catapulte, véritable trébuchet moyenâgeux utilisé contre les forces de l’ordre», rapporte Le Figaro.

Ukraine-catapulte2
Des manifestants anti-gouvernementaux utilisent une catapulte artisanale (fabriquée à partir de l'épave d'un véhicule calciné) pendant les heurts avec la police le 20 janvier 2014. © Reuters - Gleb Garanich


Ultras contre «tituskys»
On ignore exactement combien ils sont. Certaines sources parlent de plusieurs centaines de militants dans les rues de Kiev. Ils ne cachent pas leur dégoût pour les manifestations pacifiques et comptent surtout sur les cocktails Molotov et les pavés pour imposer leurs vues.

Ils ne prêtent allégeance à aucun parti politique. Ils n'ont pas de drapeau et ne brandissent aucune banderole. Pourtant, le leader du parti d’extrême droite Svoboda, Oleh Tyahnybok, leur a rendu hommage le 25 janvier, selon le site de RFERL.

Petite précision : ce parti se réclame d’un mouvement, l’Organisation des nationalistes ukrainiens, dont la branche armée collabora activement avec les nazis pendant la Seconde guerre mondiale.

De leur côté, ces jeunes revendiquent la mémoire du «grand patriote Stepan Bandera». Un «patriote», qui «créa en 1939 la Légion ukrainienne, ces bataillons qui combattirent dans l’armée nazie contre les communistes», rapporte Le Nouvel Observateur.

Des bataillons qui «participèrent avec rage aux massacres de juifs dans tout le pays».

Violences, hooliganisme… On retrouve là le phénomène de bande qui semble également caractériser les «tituskys», des «voyous pro-gouvernementaux» (dixit RFERL). Stipendiés par le pouvoir, ils s’attaqueraient aux manifestants. Dans ce contexte, dans de nombreuses régions, les ultras seraient moins motivés par le soutien à l’opposition «que par leur antipathie vis-à-vis des titushkys dont les rangs sont peuplés d’individus qui ont à peu près la même origine qu’eux», conclut le site de RFERL… 

 
Vidéo Russia Today mise en ligne le 20 février 2014
 

http://www.francetvinfo.fr/monde/europe/manifestations-en-ukraine/l-article-a-lire-sur-l-ukraine-si-vous-ne-comprenez-rien-a-la-crise

extraits

L'Ukraine a eu une histoire mouvementée. Elle est sujette à des tensions entre les populations de l'est et de l'ouest. A l'ouest, vers la Pologne, on trouve des populations ukraïnophones plutôt pro-européennes, nationalistes. A l'est, près de la Russie, des populations russophones plutôt pro-Ianoukovitch (il en est originaire) et pro-russes.

C'est là que la Russie entre en jeu. Le président russe Vladimir Poutine veut une grande union eurasienne. Elle ne peut pas se faire sans l'Ukraine. De plus, le gaz russe exporté vers l'Europe transite par l'Ukraine. Enfin, l'Ukraine n'est pas qu'un enjeu économique et stratégique, pour la Russie, c'est aussi un enjeu symbolique. Qu'elle gagne le camp occidental fragiliserait le président Vladimir Poutine, qui n'a plus l'aura d'hier dans son propre pays.

Bref, pour la Russie, l'Ukraine doit rester un allié. C'est pourquoi Moscou a offert le 17 décembre un rabais de 30% sur le gaz et 15 milliards de dollars de crédit pour garder Kiev dans son giron. Une offre d'autant plus difficile à refuser que la Russie est le premier client de l'Ukraine.

Aujourd'hui, les manifestants ukrainiens reprochent aussi au président Ianoukovitch d'avoir bradé leur pays à Moscou.

 Les Ukrainiens sont divisés depuis longtemps entre pro-européens et nationalistes à l'ouest et pro-russes à l'est. Mais ils sont de plus en plus agacés par leur président et la corruption de son régime. Les manifestants réclament plus de démocratie. Le président ukrainien a tergiversé pour tenter d'amadouer la contestation. Il a finalement opté pour la force face aux manifestants, mardi 18 février

Mis à jour le 21/02/2014 | 16:44 , publié le 21/02/2014 | 08:26

 

 

 

11/02/2014

LE SPORT FEMININ VEUT CREVER L'ECRAN

Le sport féminin veut crever l’écran

Le sport féminin veut crever l’écran

Après le succès des 24 heures du sport feminin, nous vous demandons de continuer la mobilisation pour que le sport feminin ait toute sa place dans les grands medias. 

Pour que le sport féminin soit plus visible dans les médias, Signez et diffusez la pétition : Le sport féminin veut crever l’écran 

Le sport féminin veut crever l’écran 

Pour la première fois de son histoire, la télévision et la radio française se mobilisent pour donner plus de visibilité au sport féminin dans les médias. Une mobilisation d’une centaine de télés et radios ayant un portée internationale avec la participation de la RTBF, Africa24, Ubiznews tv, TV5 Monde qui touche 243 millions de foyers .

Cette impulsion historique donnée par Christine Kelly membre du CSA ne doit pas rester lettre morte.
Ce samedi 1er février 2014 a pu démontrer l’attente sur le terrain, la soif du public, le besoin de donner de la visibilité au sport féminin. Les fédérations, les ligues, les associations, les collectivités locales, le gouvernement, tous se sont unis lors de cette journée pour donner de la voix au sport féminin. La journée s’est transformée très rapidement en week-end du sport féminin puis en semaine, tant la mobilisation était grande.

Pendant plusieurs années, on attendu la performance, maintenant elle est au rendez-vous.
Pendant plusieurs années on a attendu les résultats, maintenant ils sont là.
Pendant plusieurs années on a attendu les audiences, maintenant elles sont là.

Qu’attendons-nous aujourd’hui ? Qu’attendez-vous pour continuer, poursuivre cette mobilisation ? Montrer, prouver, démontrer que le sport féminin a lui aussi sa performance, sa technicité, son savoir-faire?

- Nous demandons au CSA de continuer fermement à veiller à cette visibilité médiatique, quitte à passer de la mobilisation à l’obligation.
- Nous demandons aux patrons de chaînes et de radios, aux rédacteurs en chef et journalistes de faire preuve de bonne volonté en faisant les bons choix rédactionnels.
- Nous demandons aux fédérations et aux ligues de poursuivre leurs efforts en interne afin que les résultats rejaillissent à l’extérieur.
- Nous demandons aux collectivités locales de favoriser le sport féminin par exemple, dans l’obtention de salles et de matériel de qualité.
- Nous demandons aux annonceurs d’investir sur cet atout en plein essor et d’oser miser sur le féminin.
- Nous demandons au gouvernement de faciliter cette émergence féminine en légiférant, surtout à la veille d’une prochaine loi sur le sport portée par la ministre Valérie Fourneyron.
Si les médias ont fait bouger les lignes, c’est que le sport féminin en est digne.

Jouons les prolongations pour transformer l'essai.
 

 
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