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10/01/2014

Ouvrons les bibliothèques ! sans frontières

Ouvrons + les bibliothèques !

Ouvrons + les bibliothèques !

Pour l’ouverture des bibliothèques le soir et le week-end !

Insuffisants, inadaptés, les horaires d’ouverture des bibliothèques interdisent nombre d’entre nous d’y accéder, qui le midi, qui le soir, qui le dimanche. Calqués sur ceux des bureaux, ils pénalisent ceux qui devraient en être les premiers bénéficiaires : étudiants salariés, demandeurs d’emploi, enseignants, et tant d’autres. On n’apprend pas, on ne crée pas à horaire fixe, entre 9h30 et 18h, du lundi au samedi. L’accès à la connaissance et à la culture pour le plus grand nombre doit être une priorité. 

Comme Eliette Abecassis, Olivier Barrot, Geneviève Brisac, Catherine Cusset, Dany LaferrièreErik OrsennaLilian ThuramBenjamin Stora et tant d'autres, signez l'appel de Bibliothèques Sans Frontières pour l'ouverture des bibliothèques le soir, le week-end et pendant les vacances ! 

Une initiative de Bibliothèques Sans Frontières

Créée en 2007, Bibliothèques Sans Frontières œuvre pour le développement économique et humain en venant en appui à des bibliothèques dans plus de 20 pays dans le monde.

Dans des contextes d’urgence, comme en Haïti, de transition démocratique, comme en Tunisie, ou de grande pauvreté, comme au Niger, les bibliothèques sont de formidables leviers pour le développement des Hommes et des sociétés. En 6 ans, BSF est devenue l’une des principales ONG qui œuvre pour l’accès au savoir, à l’information et à la connaissance dans le monde francophone et est venu en appui à plus de 300 bibliothèques.

Si BSF agit principalement dans les pays en développement, nous n’oublions pas qu’en France aussi, les livres et les bibliothèques ont un rôle essentiel à jouer dans la vie de la cité

Découvrez nos actions : http://www.bibliosansfrontieres.org

09/01/2014

SENAT : HONTEUX ! LAMENTABLE !

 

Accueil

 

Le bureau du Sénat a refusé mercredi de lever l'immunité du sénateur Serge Dassault dans le cadre d'une enquête sur des achats présumés de voix dans la ville de Corbeil-Essonnes (Essonne), malgré l'avis favorable du parquet. "Une décision lamentable qui déshonore les valeurs de la République" a déclaré, scandalisé, Pierre Laurent.

"C'est une décision lamentable qui déshonore les valeurs de la République. La droite qui a fait bloc et les sénateurs de gauche qui ont manqué à ce vote sont indignes. Je suis scandalisé" a dénoncé le sénateur et secrétaire du PCF, Pierre Laurent dans un communiqué

"C'est une mauvaise nouvelle pour la République. C'est déplorable que ce soit le pouvoir politique, et socialiste, qui empêche la justice de faire son travail. Il a manqué deux voix socialistes", a dénoncé Bruno Piriou, candidat d'une liste citoyenne soutenue par le PCF à Corbeil-Essonnes, se disant "stupéfait" de la décision du Sénat alors que "la gauche ne cesse d'en appeler à la morale".


Treize des 26 membres du bureau du Sénat se sont opposés mercredi à la demande de levée de l'immunité parlementaire de Serge Dassault, 12 se sont prononcés pour et un s'est abstenu. Une levée de l'immunité parlementaire du sénateur UMP, par ailleurs propriétaire du groupe aéronautique Dassault Aviation et d'un groupe de presse, devait permettre aux magistrats du pôle financier de Paris de placer l'élu en garde à vue et de procéder à des perquisitions dans ses locaux. Le vote des 26 membres du bureau du Sénat (14 à gauche, 12 à droite) est secret.

Serge Dassault, qui est âgé de 88 ans, fut maire de Corbeil-Essonnes de juin 1995 à juin 2009. C'est un de ses proches collaborateurs, Jean-Pierre Bechter, qui est actuellement maire de cette commune de la grande banlieue parisienne. Le Sénat avait refusé en juillet la levée de l'immunité de Serge Dassault dans un autre dossier, celui d'une tentative de meurtre perpétrée en février à Corbeil-Essonnes.

La demande rejetée mercredi a été lancée début décembre par des juges du pôle financier de Paris, approuvée par le parquet et transmise à la ministre de la Justice. Le groupe communiste a dénoncé dans un communiqué "une décision grave" et estimé que la "majorité de circonstance du bureau du Sénat a pris une lourde responsabilité : celle de faire entrave à la bonne marche de la justice".


"Si le rejet de la première demande pouvait se comprendre en raison des avis contradictoires entre le parquet et les juges en charge du dossier. Là c'est incompréhensible". En juin, le bureau du Sénat avait déjà refusé de lever l'immunité de Serge Dassault dans un dossier criminel où le sénateur a été placé sous statut de témoin assisté. "Sur un sujet qui touche à la démocratie à Corbeil-Essonnes, il ne s'agissait pas de dire si Serge Dassault était coupable ou innocent mais de permettre à la justice de faire son travail", a souligné le député. "Cette décision abaisse la République".

Dans cette instruction

pour achat de votes

corruption

blanchiment et abus de biens sociaux


les magistrats s'intéressent aux élections municipales organisées en 2008, 2009 et 2010 à Corbeil-Essonnes remportées par Serge Dassault puis par son bras droit, Jean-Pierre Bechter.

"Le bureau du Sénat

se dresse contre le travail de la police et de la justice.

C'est une honte",

a commenté Carlos Da Silva, député socialiste de l'Essonne et conseiller général de Corbeil-Essonnes.

"C'est une profonde déception et une entrave caractérisée au travail des juges", a-t-il ajouté.

21/12/2013

MELENCHON, L'HONNEUR DE LA VRAIE GAUCHE

 http://www.agoravox.fr/actualites/politique

par Ariane Walter jeudi 19 décembre 2013 -
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Mélenchon, l’honneur de la vraie gauche

Extraits

Ce grand rêve des puissants, parfaitement à l’œuvre aux US, ce bipartisme qui permet de voter pour bonnets blancs et blancs bonnets, faisant croire à la démocratie, est au plus mal en France. UMP et PS sont tellement rongés de scandales, de soumission au libéralisme le plus dur, d’abandon de la Nation à un fédéralisme voué aux multinationales, qu’ils vont jeter une masse d’électeurs dans les bras de l’abstention et du FN.

C’est à ce géant moribond que Mélenchon et le PG, dénonçant l’alliance PC/PS de Laurent, suspendant leur participation au parti de la gauche européenne, ont jeté la pierre de David à un Moloch qui bouffe tout , achète tout, se paie politiques et syndicalistes dans une vie politique d’une amoralité jamais vue. Et pourtant…

Le Ps, le parti des fauxcialistes, est perdu.

Il soulève dans le pays avec ses mensonges, ses fausses promesses, ses impôts, ses carambars et ses douze euros distribués au peuple, pendant que les ministères se partagent des millions, une haine inimaginable. Parlez avec vos commerçants, et vous prendrez la température du Français moyen. Avant, avec des inconnus, on ne parlait pas politique, maintenant le sujet jaillit dès les premiers mots. Et toute la boutique s’y met. Les Français haïssent Hollande, le PS et l’Europe. 

Que faire… Disent les communicants PS, puisque la com est leur seule activité. Pour la politique, ils reçoivent des textos de Bruxelles.

Ils se sentent tellement en danger qu’Ils utilisent tout. Le racisme, les guerres en Afrique, le foot, les coups fourrés, les prostates, les cancers, les faux calculs. Ils doivent avoir un comité. Le comité Titanic qui cherche, l’iceberg étant à mi-flanc, comment sauver le capitaine.

....

Mais il y a aussi le cas Mélenchon. C’est qu’il leur pique des voix le bougre ! Et ils sont tellement ric-rac qu’ils comptent tout.

 Comment le liquider ? Christophe Barbier avait posé la question directement. Dans les coulisses de l’Elysée, on ne doit pas mettre davantage de gants.

La premier scud contre le FDG a donc été tiré cet été, Pierre Laurent s’alliant dès le premier tour avec Hidalgo, laquelle, depuis, s’est alliée à des modems et à une UMP Versini, qui voulait supprimer l’AME. Une FN, tendance Valls va-t-elle rejoindre le groupe ? Rien n’est fini. Ne doutons de rien. Seule la victoire est morale.

...

Ce scud a fait grand dommage au vaisseau FDG impactant aussi le PC dont beaucoup de membres n’ont pas apprécié la manœuvre.

La réplique de Mélenchon a été de promouvoir sa conception des municipales. Aucune alliance avec le PS au premier tour. Or ne voilà-t-il pas que de très nombreuses villes le suivent. Et que dans une ville comme Toulouse par exemple, la liste FDG risque de faire perdre beaucoup de voix à la liste PS/PC !!

Les fauxcialistes tremblent. Branle-bas de combat. Tout le monde sur le pont. Que faire ?

C’est alors qu’ils ont l’idée d’une campagne de dénigrement dont la puissance de tir stupéfait. A ce point ? Tout le monde s’y met. C’est la curée.

Il faut bien qu’il représente quelque chose Mélenchon pour être ainsi traité.


Que représente Mélenchon, en effet ?

En cette fin d’année 2013, il est tout d’abord l’homme politique le plus rabaissé, insulté, ridiculisé, même. Il est « le chef » qu’il faut abattre.

Il est le seul à faire de la politique réellement anti-libérale. L’un expliquant l’autre.

Cela s’est donc passé lors d’un congrès de la Gauche européenne, organisme très peu connu dont personne n’aurait parlé si le PG n’avait pas fait front pour s’opposer, d’’une part à la réélection de Pierre Laurent, ce qu’il n’a pas réussi à faire, et enfin pour se dissocier de ce parti jusqu’au municipales, leur représentant étant allié avec les socios-libéraux...

 

....

 

 

LA REVOLUTION FISCALE en images


Ep.22 - Révolution fiscale par CN-PCF


TRES CLAIR ! Un peu mieux qu'avec les marionnettes de la T.V. grassement payées

14/12/2013

L'HUMANITE attaquée ! et pour cause

Quel est le but de cette campagne contre l’Humanité ?

l'Humanité 5

Une cohorte déchaînée de la bien pensance radiophonique, en appui de quelques groupuscules de droite, s’attaque violemment depuis quelques jours au Parlement et à l’Humanité.

 

Pourquoi ? L’Humanité aurait reçu un cadeau de l’Etat qui lui effacerait ses dettes. Rien que ça ! Sans même vérifier de quoi il s’agit exactement, sans même prendre la précaution de nous passer un coup de fil confraternel, une équipée, qui va de Mrs Apathie, Brunet, Morandini et consors, multiplie les chroniques, émissions spéciales, sous-entendus et autre insinuations pour calomnier l’Humanité, souhaiter sa mort tout en accusant l’Assemblée nationale de complicité coupable. Mme Le Pen leur est venue subrepticement en renfort il ya quelques jours. Et voici que de petits groupes liés à des droites extrêmes lancent une pétition demandant à l’Etat de ne pas payer les dettes de l’Humanité. C’est une farce ! Cela fait près de 30 ans qu’on n’avait pas entendu de tels propos haineux à l’encontre de notre journal.

 

S’il s’agissait de critiquer un vote des députés ou un choix gouvernemental, rien de plus naturel en démocratie. Mais c’est de bien autre chose dont il est question qui se résume en un seul slogan à propos de nous : qu’ils crèvent ! Et tant qu’elle y est, toute cette bonne société qui petit-déjeune, déjeune et dîne dans le beau monde, passant d’un média privé à un autre, négociant ses bons salaires chaque année au moment du mercato télévisuel, en vient à crier haut et fort, que c’est toute la presse écrite qui est trop, bien trop aidée. Que des citoyens, des salariés, des petits patrons qui, actuellement souffrent terriblement de la crise, des fins de mois difficiles, du manque de débouchés pour leurs productions ou de la cherté du crédit, soient offusqués par un tel prétendu cadeau, peut se comprendre. Mais il ne s’agit pas de cela. Et je veux m’en expliquer.

 

De quoi s’agit-il ? A la fin de l’année 2000 l’Humanité se trouvait en grave difficulté, proche de la cessation de paiement. Un plan de redressement lourd était décidé à la suite de ma nomination. Il comprenait une sévère restructuration sociale, industrielle et économique, sur laquelle je ne reviens pas ici. Pour la mener à bien, il était indispensable de disposer de prêts relais pour faire face à un certain nombre d’échéances impératives. Avec le directeur financier de l’époque, nous avons rencontré au moins 11 dirigeants de banques importantes. Aucune d’entre elles ne voulait aider une PME dans notre situation ; encore moins une entreprise de presse. Et évidemment, encore moins l’Humanité, journal de la gauche de la transformation sociale et écologique. Face au péril qui menaçait, j’ai du, en désespoir de cause, me tourner vers la banque publique, Banque de développement des PME (BDPME) devenue par la suite OSEO. Celle-ci faisant la même analyse que les autres banques refusait d’accorder quelque crédit que ce soit sans garantie. Me tournant vers la structure du CIRI (Comité interministériel de restructuration industrielle), rattachée à Bercy pour traiter de la situation des entreprises en très grande difficulté, notre dossier est devenu encore plus sensible. Au terme de ce parcours du combattant, les pouvoirs publics ont demandé au CIRI et au Fonds de développement économique et social (FDES) de réétudier l’ensemble de notre dossier. C’est là qu’enfin nous avons obtenu trois lots de prêts étalés sur deux années en lien avec le FDES. Le premier, le 24 décembre 2001 pour une valeur de 1,5 millions d’euros. Nous avons remboursé son capital et ses intérêts, soit  plus de 2 millions d’euros. Un second au mois de mars 2002 pour un capital de 2,2 millions d’euros pour lequel nous avons remboursé au total une somme dépassant les 3 millions d’euros. Un troisième, le 4 avril 2002 dénommé « prêt participatif », aux  taux d’intérêt progressifs, pour une somme de 3,2 millions d’euros. Sur ce prêt, nous avons remboursé environ 20% du capital mais nous payons des intérêts très élevés depuis l’année 2007 puisque pour un emprunt de 3,2 millions d’euros, ils représentent 3,1 millions d’euros. C’est dans ce cadre, et en tenant compte de ces frais financiers exorbitants et pour permettre la reconstitution du capital de l’Humanité que j’ai demandé depuis des années aux gouvernements successifs de reconsidérer notre situation. Tous les gouvernements, sans exception, l’ont toujours admis et sont restés ouverts à nos demandes. En 2009, avait été décidée une solution d’attente transitoire consistant à repousser de 5 ans le remboursement du capital. Mais avec cette formule, les frais financiers ont continué à peser sur notre trésorerie et nos résultats comptables.                                              

 

A la suite de ces différents examens, l’actuel gouvernement a décidé, en toute transparence et au nom du pluralisme de la presse, de proposer au Parlement de nous délivrer de ce fardeau qui, comme pour d’autres petites entreprises, nous asphyxie à cause des frais financiers. Du reste, c’est contre cette logique que l’Humanité, avec le Front de gauche et d’autres, mène campagne contre les coûts du capital et non pour accuser ceux du travail, comme le font quotidiennement nos censeurs médiatiques, bien moins regardant quand il s’agit du cadeau de 20 milliards d’euros fait au grand patronat ou encore des faramineuses retraites-chapeaux. L’Etat n’est en rien spolié puisque les frais financiers dont nous nous sommes acquittés remboursent largement le capital. Il est ici dans son rôle républicain de garant de la démocratie, de la libre expression des opinions et des idées et donc du pluralisme de la presse écrite d’information générale et politique. Un pluralisme bien utile. Nous sommes à un moment où le monde entier, toute la presse, rend hommage et célèbre Nelson Mandela. Nous nous en réjouissons. Mais, nous ne pouvons oublier que l’Humanité a été bien seule pour faire connaître le sort du dirigeant sud-africain qualifié de « terroriste » pour justifier sa détention par le régime d’apartheid. Rappelons également les campagnes d’information et de décryptage de l’Humanité anticipatrices lorsqu’elles montraient que le traité de Maastricht puis celui de Lisbonne conduisaient l’Union européenne et les peuples dans le mur. On pourrait ainsi multiplier les exemples. Faire taire la voix de l’Humanité conduirait à désarmer des forces sociales, syndicales, culturelles de leur action pour l’émancipation humaine. Peut-être est-ce d’ailleurs l’objet des actuelles campagnes ?

 

Enfin, nos procureurs brandissent devant nous une étude bien commode de la Cour des comptes qui, par de savants calculs, a décrété que l’Humanité est le journal le plus aidé. Qui veut tuer son chien l’accuse de la rage ! Je suis prêt, bien sûr, à produire des chiffres, notamment dans le cadre de débats contradictoires avec nos accusateurs que les stations qui les emploient auront à cœur, j’en suis sûr, d’organiser.

 

La prétendue aide dont bénéficie l’Humanité reste au tiers inférieur de celle allouée à certains confrères. Elle répond tout à fait à ce que prévoit la loi pour les quotidiens à faibles ressources publicitaires. De surcroît, depuis l’année 2000, cette aide a été diminuée de 1 million d’euros qui nous aurait été bien utile.

 

 Autre argument de nos grands maîtres à penser, notre diffusion. Comme si l’Humanité était le seul journal à perdre des lecteurs ! Même si nous ne distribuons aucun journal dans les chaînes d’hôtel, de parking ou dans les premières classes de la SNCF.

 

Je remarque au passage, qu’aucun confrère de la presse écrite qui vit les mêmes difficultés que l’Humanité, n’a ouvert ses colonnes à ces zorros en peau de lapin. S’il en est ainsi, c’est qu’à l’exception de nos amis de La Croix, tous les journaux perdent des lecteurs et aucun ne vit de la vente de ses titres. La diffusion de l’ensemble de la presse payante a diminué de 180% depuis la Libération. Cela ne doit réjouir personne. Affaiblir un organe de presse ou le fermer comme cela a été malheureusement le cas pour France Soir, Infomatin, Le Matin de Paris ou la réduction de la voilure de La Tribune revient à mettre à chaque fois des centaines de salariés, dont de nombreux journalistes, au chômage. Au-delà, ce sont des milliers de chômeurs supplémentaires dans l’ensemble de la chaîne de production et de distribution des journaux.  Et ce qui se passe depuis plusieurs mois dans le monde entier est inquiétant pour toutes et tous sauf évidemment pour les intégristes, les simplistes populistes et l’extrême-droite qui rêvent d’un peuple asservi sans livre, sans théâtre, sans cinéma, sans maisons de la culture, sans journaux mais peut-être truffé d’écoles privées.

 

Dans un tel monde, toute la presse et la télévision seraient aux mains des puissances d’argent au service d’une pensée unique. Aucun démocrate, aucun républicain qu’il soit de droite ou de gauche ne peut le souhaiter. C’est la question essentielle.  A quelle valeur chiffre-t-on la démocratie, le pluralisme des idées, le débat, l’accès à la culture dans une société ? Evidemment, les forces de l’argent et leurs perroquets n’ont pas encore inventé des agences de notation pour cela. Pluralisme, démocratie, respect mutuel, autant de conditions qui vaillent pour faire société et monde ensemble dans cette période de crise qui bouleverse tout, fracture les vies et déchire les repères.

 

Si nos procureurs ont terminé leur plaidoirie et sont prêts au débat, je suis à leur disposition.

 
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