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08/05/2013

EMBARRASSANT CANULAR

POLITIQUE - L'humoriste Gérald Dahan a réalisé une jolie "performance". Connu pour ses imitations vocales, il a réussi à piéger téléphoniquement Claude Guéant et Patrick Devedjian dans l'affaire des 500.000 euros.

Les enregistrements, dans lesquels Gérald Dahan se fait passer pour Manuel Valls, sont écoutables sur le site du Canard enchaîné, qui a organisé ce double canular, et qui publie là le premier contenu purement web de son histoire (voir plus bas).

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"J'ai certaines informations qui me sont remontées dans le dossier Guéant. (...) Il est évidemment hors de question qu'une nouvelle affaire éclabousse la classe politique", confie Gérald Dahan -qui a déjà piégé de nombreux politiques- au président UMP du conseil général des Hauts-de-Seine. Patrick Devedjian approuve:

- "On est au courant d'où vient l'argent!" ajoute le faux Valls.

- "C'est-à-dire... Qu'est-ce qui va sortir? (...)"

- "L'argent ne vient pas du tout des tableaux!"

- "Oui, ça c'est sûr", répond Patrick Devedjian.

 

» Ecoutez le canular complet en cliquant ici ou voir un montage réalisé par Le Figaro dans la vidéo en haut de l'article

Patrick Devedjian, interrogé après coup par l'AFP sur l'origine des 500.000 euros, dont il semblait nier au téléphone qu'ils proviennent de tableaux, a répondu: "Je ne sais pas." Quant à l'enregistrement, "c'est un montage, ce n'est pas l'intégralité", a-t-il critiqué. Autre son de cloche chez Gérald Dahan: "L'enregistrement a été raccourci, c'était un peu long, mais le sens de la conversation est respecté".

Lors d'un second canular, le faux Manuel Valls appelle cette fois Claude Guéant pour "trouver des solutions pour essayer d'aider" l'ex-ministre de l'Intérieur. En voici le passage le plus marquant:

- "Nous ne sommes pas sans savoir d'où vient l'argent..."

- "J'ai bien entendu cela!" réplique vivement Claude Guéant, qui abrège peu de temps après la conversation.

 

» Ecoutez le canular complet en cliquant ici

Après avoir été piégé, Claude Guéant a expliqué à l'AFP: "J'ai reçu un coup de fil qui m'a semblé étrange à la fois par la teneur et la voix. Je n'ai pas répondu, j'ai perçu que ce n'était pas Manuel Valls." Sur le fond de l'affaire, "je réserve mes déclarations à la justice", a-t-il ajouté.

Le Canard, première

En publiant ces deux extraits sonores sur internet, Le Canard enchaîné, hebdomadaire satirique bientôt centenaire, a donc posé son premier pied dans le multimédia. 

Lors du second canular, le faux Valls appelle Claude Guéant pour 'trouver des solutions pour essayer d'aider' l'ex-ministre de l'Intérieur.

 

Voici la conversation entre le faux Manuel Valls et Claude Guéant

- Bonjour monsieur le ministre, dit Claude Guéant en décrochant son téléphone.

- Je me permets d'appeler car certaines informations des services sont remontées concernant ce qui arrive. Je me permets de vous appeler pour savoir comment on pourrait essayer de vous aider, trouver des solutions, avance Gérald Dahan qui se cache derrière l'identité de Manuel Valls.

- Ecoutez je suis très sensible à votre appel, mais je ne sais pas ce qu'on peut faire monsieur le ministre, répond Claude Guéant.

- Vous connaissez certaines méthodes, vous savez ce qu'on peut faire dans l'immédiat. Il va falloir faire un effort, insiste Manuel Valls.

- Oui, oui je vous entends.

- Nous ne sommes pas sans savoir d'où vient l'argent..., déclare Gérard Dahan. 

- J'ai bien entendu cela ! réplique vivement Claude Guéant, qui abrège la conversation.

 

Claude Guéant s'explique à l'AFP: 'J'ai reçu un coup de fil qui m'a semblé étrange à la fois par la teneur et la voix. Je n'ai pas répondu, j'ai perçu que ce n'était pas Manuel Valls.' Sur le fond de l'affaire, 'je réserve mes déclarations à la justice', a-t-il dit.

04/05/2013

Viviane FORRESTER nous a laissé l'Horreur économique

"Cette romancière et essayiste, auteur de l'Horreur économique est morte, jeudi à quatre-ving-sept ans.

Elle pratiquait la résistance comme une "forme d'optimisme".

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J'avais beaucoup d'estime, de respect pour cette grande dame dont j'avais appris l'existence en achetant son bouquin en 1996 que je feuilletais de temps en temps. J'avais été impressionnée à la lecture de ce best-seller de l'antilibéralisme, de l'anticapitalisme où elle peignait un monde où on licencie pour faire grimper les cours boursiers, où l'on maquille les "plans de lienciements" en "plans sociaux". 

Elle décrivait cet ultralibéralisme qui cherche "simplement à faire du profit sans obstacles".

"Pour qui n'a pas entendu l'écho répété de ce livre troubler le règne de la pensée unique, il est sans doute difficile d'en apprécier la portée d'alors. Il fut pour beaucoup dans la montée de l'altermondialisme, dans la foncation d'ATTAC, dont l'écrivaine fut, jusqu'au bout, une adhérente, et suscita, en réaction, des charges furieuses des tenants du système.(...)"

"La peur du rouge a toujours fait charger

 les bêtes à cornes"

(Patrick Apel-Muller - L'Humanité)

A ce réflexe s'ajoutait sans doute la sensation d'une trahison. Viviane Forrester, née Dreyfus, n'était-elle pas la fille d'un riche armateur logé avenue Foch ?

Dès lors, Viviane Forrester renonça au confort des salons littéraires bien élevés et ferrailla contr les forums de DAVOS, les indulgences pour Maurice Papon, la culpabilité des puissances occidentales dans le drame israélo-palestinien, particiipa à des débats dans des dizaines de villes, y rencontrant un mot qu'elle n'avait pas employé dans son livre et "qui est très beau, c'est le mot résistance".

A l'heure où elle disparaît, toute sa trajectoire mérite d'être découverte. Celle de l'enfant obligée de fuire les nazis en Espagne et qui, depuis, ne cesse d'espérer "un monde en éveil".

La romancière précieuse, jurée du Fémina, récompensée par plusieurs prix littéraires prestigieux. Et l'insoumise, qui "hait l'obéissance".

Patrick Apel-Muller - L'humanité - vendredi 3, samedi 4 et dimanche 5 mai 2013

 

 

 

Moi qui ne connaissais rien d'elle, que son livre "L'HORREUR ECONOMIQUE"

J'avais bien des raisons d'être attirée par cette grande dame.

 

(...) C'est comme l'OCDE, la Banque mondiale ou l'OMC : ce sont des organismes non élus qui n'ont rien de démocratique. Dans chaque pays, les instances politiques sont élues mais les instances qui dominent la politique ne sont pas élues. C'est une des raisons pour lesquelles on peut dire qu'il s'agit d'une étrange dictature. Le FMI représente un système de soumission où tous les pays obéissent au même credo, à la même idéologie. Les pays riches s'alignent sur le FMI, qui fait du chantage aux pays pauvres pour que ceux-ci fassent de même sinon ils n'auront pas de fric. Pour moi, les " déficits publics " sont bien souvent des " bénéfices pour le public " mais c'est la première chose qu'on les force à couper. On désorganise les pays afin de mieux les coloniser."

 

. "On m'a beaucoup demandé des solutions à l'horreur économique mais je trouve cela très dangereux. Il ne faut pas donner un autre modèle clef en main car on sait ce qu'il advient des modèles... Il faut avant tout résister, sans avoir des garanties que l'on va gagner. Et puis on se rend parfois compte que résister fonctionne."


(...)On parle de mondialisation mais cela masque l'ultralibéralisme. En fait, nous sommes dirigés par une puissance idéologique très politique qui est l'ultralibéralisme. Mais c'est une puissance qui ne cherche pas à avoir le pouvoir. Elle cherche simplement à faire du profit sans obstacle. Cette puissance délègue ses pouvoirs à la classe politique chargée d'administrer cela. L'économie ne domine pas le politique, c'est une certaine politique, l'ultralibéralisme, qui détruit l'économie. Car l'économie, à la base, est liée aux populations. Or, en ce moment, l'économie n'est que du " business ", qui lui même bascule dans la spéculation."


(...) On utilise des vacataires ou des emplois-jeunes en lieu et place de vrais métiers et dans l'enseignement professionnel on forme des jeunes afin d'entrer au sein d'entreprises qui n'auront pas besoin d'eux. Je trouve aberrant que toute la civilisation d'un pays - sa santé, son éducation, sa justice - disparaisse au nom d'un " c'est inutile puisque ce n'est pas rentable ". Un hôpital n'a pas à être rentable ! Il faut changer de priorités.


(...) Le langage est beaucoup moins anodin qu'on ne le croit. Je suis étonné que les syndicats continuent à parler de " plans sociaux " alors qu'il s'agit de " plans de licenciements ", par exemple. J'interroge tout, parce qu'il existe une imposture générale. Quand on dit " Il faut fermer des hôpitaux " ou " On ne peut pas augmenter les effectifs de l'éducation "..., je demande pourquoi ? Il existe des priorités qui, à mon sens, devraient être la santé et l'éducation, entre autres. Mais, aujourd'hui, ces secteurs-là doivent se débrouiller avec des miettes. Quand on pose la question " Pourquoi ne construit-on pas des écoles et des hôpitaux ", on vous répond " Parce que c'est trop cher ". Quand on demande pourquoi c'est trop cher, il n'y a généralement pas de réponse, sauf celle de faire du profit.


DE L'HORREUR ECONOMIQUE A L'ETRANGE  DICTATURE


(...) Depuis le premier livre, ce que je dénonçais de manière un peu neuve est maintenant cyniquement pratiqué partout et tout le temps. Les méthodes de l'ultralibéralisme sont devenues classiques. Au cours de mes voyages en France et à l'étranger, tout le monde m'a dit la même chose : " Ce que vous avez écrit, je le pensais déjà, mais je ne m'en rendais pas compte. " Le succès du livre l'Horreur économique est un signe politique, qui a prouvé que beaucoup de gens s'intéressaient à ces questions. Les hommes politiques ont peur de faire peur. Mais les gens connaissent la réalité puisqu'ils la vivent quotidiennement. Ils ne sont pas dupes. J'ai été frappé par les gens que je rencontrais qui étaient conscients de cette réalité et possédaient une culture politique formidable. Personne n'avait peur mais tous ressentaient un désarroi, parce qu'ils sentent que ceux qui sont au pouvoir ne partagent pas leur inquiétude. On a tort d'avoir peur de faire peur aux gens : ils n'ont pas peur, ils sont indignés. Aujourd'hui, j'ai l'impression qu'il existe une opinion publique mondialisée antilibérale. Le refus des accords de l'AMI (accord multilatéral sur les investissements) et de Seattle ne se seraient pas produit il y a trois ans. Quand l'opinion publique se manifeste, pour le moment, elle l'emporte. Sans violence et avec facilité en plus.


Entretien réalisé par Thomas Cantaloube - Février 2000 - Journal l'Humanité

**

*

ça fait réfléchir et ça perturbe !


"Nous vivons au sein d'un leurre magistral, d'un monde disparu que des politiques artificielles prétendent perpétuer. Nos concepts du travail et par là du chômage, autour desquels la politique se joue (ou prétend se jouer), n'ont plus de substance : des millions de vies sont ravagées, des destins sont anéantis par l'exploitation de cet anachronisme. L'extinction du travail passe pour une simple éclipse alors que, pour la première fois dans l'Histoire, l'ensemble des êtres humains est de moins en moins nécessaire au petit nombre qui façonne l'économie et détient le pouvoir."

Viviane FORRESTER

c'est compter sans les luttes, disait ma camarade :

A NOUS, A VOUS DE VOIR !

03/05/2013

ça fait mal !

Le neveu de Bérégovoy écrit à Hollande

pour dénoncer la "dérive de la gauche"

 

Le neveu de l'ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy qui a mis fin à ses jours le 1er mai 1993, a interpellé François Hollande ce jeudi, en dénonçant dans une lettre la "dérive de la gauche" et en faisant part de sa "profonde déception" quant à la politique du président.

Jean-Michel Bérégovoy, militant écologiste et instituteur en Zone d'éducation prioritaire (ZEP) à Rouen, écrit au président Hollande pour lui "faire part de (sa) déception quant à la politique (qu'il) mène depuis près de 12 mois".

"C'est une déception profonde qui s'additionne à celle que je ressens depuis plus de 25 ans, elle s'est installée tout au long de ces années qui ont vu la dérive de la gauche de gouvernement vers un social libéralisme qui n'a jamais été en mesure d'apporter des solutions concrètes à la crise systémique", écrit Jean-Michel Bérégovoy.

Le neveu de l'ancien Premier ministre de François Mitterrand note que "depuis 30 ans, la gauche a été au pouvoir plus de 15 ans et les inégalités n'ont pas reculé". Il ajoute toutefois que "la gauche n'est pas la seule responsable de cette situation".

(C'est pour ça qu'on a viré SARKO et sa clique du FOUQUET'S et qu'on ne voudrait pas les voir revenir au galop)

Lien : http://www.76actu.fr/le-neveu-de-pierre-beregovoy-secoue-hollande_35105/

 

 

 

Gérard Mordillat Gérard MordillatGérard Mordillat

Cactus Le grain de sel de Gérard Mordillat

 

 La question est celle-ci :

 les socialistes (les dirigeants socialistes passés et présents, ceux qui occupent des postes gouvernementaux, pas les militants bien entendutrahissent-ils en fonction des circonstances ou trahissent-ils par nature ?

Peut-on parler d’une ontologie de la trahison socialiste ?

Il sera bon d’évoquer les souvenirs douloureux du passé : 1914-1918 où, Jaurès à peine enterré, les responsables socialistes votent les crédits de la guerre, l’abandon des républicains espagnols par le gouvernement de Léon Blum, Munich, Pétain, à qui ils accordent les pleins pouvoirs, Jules Moch, qui fait tirer sur les grévistes en 1947, Guy Mollet et Mitterrand pendant la guerre d’Algérie… et de relier cette histoire à aujourd’hui.

La lecture du livre récent de Bertrand Rothé, De l’abandon au mépris (Seuil), peut éclairer fortement le propos pour la période 1981-2013…

Il y a beaucoup de choses à reprocher à Nicolas Sarkozy mais il faut lui reconnaître de la constance et de l’endurance. Élu par la droite, sur un programme de droite, il n’a jamais dévié de cette perspective droitière, gouvernant à droite toute, voire à l’extrême droite, pour satisfaire les désirs et les revendications de ceux qui l’avaient élu. Sans attendre une révolution, les électeurs de François Hollande et de son gouvernement pouvaient espérer au minimum qu’ils aient la même constance et la même endurance à gouverner à gauche, voire au rose pâle, au centre gauche.

Eh bien non, ils gouvernent à droite, et bien à droite ! Ils mettent cyniquement leurs pas dans les pas de leurs prédécesseurs au rythme de Tina chantant le refrain bien connu : « Il n’y a pas d’alternative ! »

Sur le plan économique, c’est du pareil au même, voire du pareil au Medef ;

sur le plan social, c’est la reprise d’un alexandrin goguenard de Frédéric Lordon vendu comme une vérité révélée : « La rigueur aujourd’hui, la croissance demain » ;

 sur le plan politique, c’est le mépris ou l’injure, critiquer les choix du gouvernement fait de vous aussitôt un « populiste », un incompétent, un irresponsable ;

sur le plan démocratique, c’est « circulez, il n’y a rien à voter ! » ;

sur le plan moral, c’est Iago, Manuel Valls réussissant une synthèse idéale entre Messieurs Guéant, Besson, Hortefeux, une brillante réussite digne du prix « Jules Moch » du plus grand traître à l’idéal socialiste.

Philosophie ou politique, paraphrasant Jaurès, la question est désormais :

 « La trahison est-elle la condition suprême du pouvoir ? »

 

Gérard Mordillat

 


affiche-Le-Grand-retournement-2012-1

" D'un retournement à l'autre":"Film de 1h17mn‎‎ - Tous publics‎‎ - Comédie dramatique‎- Distribution: Jacques Weber, François Morel, Édouard Baer, Franck de La Personne, Jacques Pater, Elie Triffault, Patrick Mille, Thibault de Montalembert - :

C’est la crise, la bourse dégringole, les banques sont au bord de la faillite, le crédit est mort, l’économie se meurt… Pour sauver leurs mises les banquiers font appel à l’État. L’État haï est soudain le sauveur ! Les citoyens paieront pour que le système perdure, que les riches restent riches, les pauvres pauvres. Adapté de la pièce de Frédéric Lordon cette histoire d’aujourd’hui se raconte en alexandrins classiques. C’est tragique comme du Racine, comique comme du Molière…".

 


Interview de Gérard Mordillat par Nicolas... par Loeildupharynx

02/05/2013

Rencontre à gauche avec P. LAURENT et E. MAUREL

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RENCONTRE ENTRE PIERRE LAURENT, PCF, et EMMANUEL MAUREL, PS

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Depuis des semaines, la critique de l'orientation gouvernementale prend de l'ampleur à gauche. Pierre LAURENT, secrétaire national du P.C.F., appelle avec le Front de gauche à une marche citoyenne le 5 mai pour une alternative à gauche et à poursuivre par des assises de la refondation démocratique et sociale le 16 juin.

Emmanuel MAUREL, avec 30% des suffrages au dernier congrès du P.S., représente l'aile gauche du PS qui ne renonce pas à infléchir la ligne du pouvoir.

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"Entre les mesures volontaristes décidées sous la présidence de François HOLLANDE et les réformes qui vont à l'encontre de son programme, le bilan est contrasté. (...) L'heure est au sursaut."


"Cette décision de s'opposer à l'amnistie sociale, c'est à la fois rageant, navrant et incompréhensible. ça a été voté au Sénat par toute la gauche. Le signal envoyé est désastreux."

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"Sans changement de cap, on va vers une aggravation de la situation économique et de la crise politique. Ceux qui ont voulu le changement ne se reconnaissent pas dans les choix gouvernementaux." Pierre LAURENT


"L'heure est à la main tendue à toutes les forces qui ont voulu le changement pour peser dans le raport de forces. Construire les bases d'un nouveau contrat politique peut permettre un redressement national".

28/04/2013

LANDES REPUBLICAINES

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