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09/02/2013

PETITION AMIANTE : INSTRUCTION EN DANGER

Santé publique, l'instruction est en danger

Justice :
pour une instruction sans entraves
des affaires de santé publique

L’annonce par le ministère de la Justice de la mobilité forcée de la juge d’instruction emblématique des affaires de santé publique, Marie-Odile Bertella Geffroy, qui dirige les enquêtes, notamment sur les affaires de l’amiante, compromet gravement la perspective d’avoir un jour un procès pénal de la plus grave catastrophe sanitaire que la France ait connue. C’est une péripétie de plus dans cette instruction aux moyens ridiculement faibles, qui vient s’ajouter au manque de volonté politique de voir un jour les responsables de ces délits sanitaires rendre des comptes à la justice. Une péripétie de trop...

 

Association Nationale de Défense des Victimes de l'Amiante

Janvier

L’avenir de la juge Bertella-Geffroy - Une lettre ouverte de l’Andeva à la ministre de la Justice

25 janvier 2013
 

L’Andeva a envoyé une lettre ouverte à Madame Taubira, garde des sceaux, pour réagir aux déclaration de la chancellerie présentant la mutation de la juge Bertella-Geffroy comme l’application incontournable d’une loi.

"Madame la ministre, Les victimes ne sont pas dupes !" déclare Pierre PLUTA, le président de l’association. "Les propos du porte-parole de la Chancellerie affirmant, mardi soir, qu’au terme de l’analyse juridique du Secrétariat général du gouvernement (SGC), la loi organique limitant à dix ans les fonctions de juge d’instruction d’un tribunal de grande instance s’appliquait au cas de Madame Bertella Geffroy, ne trompent personne. Ils visent à faire croire que le ministère n’a pas le choix, que c’est l’application pure et simple de la loi qui lui commanderait de mettre fin aux fonctions de cette magistrate qui instruit l’affaire de l’amiante. Ceci est inexact.

Il précise que " La loi prévoit que la limite des 10 ans ne s’applique pas aux magistrats qui étaient déjà en fonction au moment de l’entrée en vigueur de la loi. Or Madame Bertella Geffroy occupait déjà la fonction de juge d’instruction au moment de l’entrée en vigueur de la loi. Ce n’est qu’au travers d’un changement de titre (elle est devenue vice-présidente), « interprété » opportunément comme un changement de fonction, que la limite des 10 ans pourrait lui être appliquée.

En conséquence, la décision que vous prendrez à propos du maintien ou non dans ses fonctions de Madame Bertella Geffroy n’est en rien une décision dictée par la loi. C’est une décision politique. (...) La question qui vous est posée est de savoir si vous souhaitez ou non que l’instruction de l’affaire de l’amiante puisse être menée à son terme dans un délai raisonnable."

 

Pierre PLUTA avertit : "Les victimes ne sont pas prêtes à accepter qu’on utilise maintenant une argutie juridique pour faire une nouvelle fois obstruction à l’instruction".

L’Andeva demande à la ministre de " prendre en compte l’intérêt général de la justice et de la santé publique, qui commande qu’une instruction comme celle de l’amiante puisse aboutir dans un délai raisonnable, et en conséquence de maintenir la juge dans son poste et de lui affecter les moyens indispensables pour que l’instruction puisse être terminée avant la fin 2013."

Une rencontre avec la ministre est prévue le 18 février.

Pierre Pluta

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Condé-sur-Noireau : l’Andeva demande le dessaisissement de la chambre de l’instruction pour suspicion légitime

24 janvier 2013
 

La présidente de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris vient a suspendu l’instruction dans le dossier emblématique de Condé-sur-Noireau où les victimes se comptent par centaines.

Dans un communiqué de presse du 19 janvier, l’Andeva dénonce "Cette décision, de nature exceptionnelle", qui "démontre un acharnement de la chambre de l’instruction à l’encontre de la procédure d’instruction de l’affaire de l’amiante menée par la juge d’instruction, Madame Bertella-Geffroy".

L’Andeva rappelle que "cette même chambre avait déjà annulé les mises en examen dans l’affaire Eternit" et dessaisi la juge d’instruction Bertella-Geffroy". La cour de cassation avait cassé cette décision. Aujourd’hui elle récidive.

L’association estime que "Trop c’est trop !".

Considérant que cet acharnement traduit un manque évident d’impartialité, elle a "saisi la Cour de Cassation d’une demande de dessaisissement de la Chambre de l’Instruction pour cause de suspicion légitime".

 

Vous êtes ici : Accueil» Actualité» 2013» Février

Non lieu dans l’affaire Amisol : Comment la présidente de la chambre de l’instruction de la cour d’appel de Paris s’acharne à empêcher un procès de l’amiante

8 février 2013
Auteur(e) :
 

Dans un communiqué, l’Andeva dénonce l’arrêt de non lieu rendu par Madame Bernard, la présidente de la chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris.

"Les témoignages recueillis au cours des différents interrogatoires dans le cadre de la procédure judiciaire confirment que l’entreprise baignait dans un nuage d’amiante."

Ces conditions de travail épouvantable ont été dénoncées non seulement par l’inspecteur du travail qui a dressé des procès-verbaux, mais même par la chambre syndicale de l’amiante [les industriels] qui ont publiquement critiqué cet "univers à la Zola".

L’Andeva constate que "Malgré cette situation catastrophique, ce non respect de la réglementation, et les nombreuses victimes qui en ont résulté, la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris estime qu’il n’y a pas lieu de poursuivre le seul dirigeant survivant de l’entreprise. Même si ce dernier n’a exercé véritablement la direction de l’usine de Clermont-Ferrand que six mois, il n’a pris aucune mesure pour faire cesser les expositions des ouvrières d’Amisol. Il devrait donc selon rendre des comptes à la Justice."

Elle annonce que "face à ce déni de justice, les victimes d’Amisol soutenues par l’Andeva et son association régionale, le Caper Auvergne, ont décidé de se pourvoir en cassation."

Elle rappelle que cette décision intervient après les annulations des mises en examen dans le dossier Eternit et la suspension de l’instruction dans le dossier de Condé-sur-Noireau et indique que "face à cette répétition de faits démontrant une attitude partiale et hostile aux victimes de l’amiante de la présidente de la Chambre de l’instruction, l’Andeva maintient sa demande de récusation de cette magistrate."

07/02/2013

libérez Nadir DENDOUNE

Libérez Nadir DENDOUNE, journaliste français incarcéré en Irak

Libérez Nadir DENDOUNE, journaliste français incarcéré en Irak
20,000
18,979

18,979 signatures. Atteignons 20,000

http://www.avaaz.org/fr/petition/Liberez_Nadir_DENDOUNE_journaliste_francais_incarcere_en_Irak/?kTpSkcb

Pourquoi c'est important

Le juge a décidé de maintenir Nadir en prison le temps de l'enquête pour une durée indéterminée. La famille et le comité de soutien appellent a amplifier la mobilisation et vous invitent a un rassemblement mercredi 6 février 17h30 sur le parvis des Droits de l'Homme du Trocadéro à Paris.

Amplifions la mobilisation jusqu'à la libération de Nadir DENDOUNE

En possession d'un visa presse et entré légalement sur le territoire irakien, Nadir Dendoune a été interpellé dans l’exercice de son métier, alors qu'il réalisait un reportage pour Le Monde diplomatique et Le Courrier de l’Atlas.

26/01/2013

Champagne et caviar pour les uns ... la flotte pour les autres

 

http://www.france.attac.org/

Forum économique mondial : pendant que les 99% boivent la tasse, le 1% s'offre... champagne et caviar

 

 

Communiqué de presse d'Attac Suisse
 
Pour les auteurs de la plus grave crise du capitalisme depuis 1929, l'heure est au "dynamisme résiliant". En effet, après avoir mis des millions de travailleurs au chômage et plongé un nombre toujours plus grand de personnes dans la précarité,  les "décideurs de ce monde", comme ils se nomment eux-mêmes, s'exhortent à "s'adapter aux contextes changeants, résister aux chocs soudains et rebondir tout en continuant à poursuivre des objectifs critiques", selon M. Schwab. 
Les décideurs ont notamment imposé des mesures d'austérité dans les pays du Sud et de l'Est de l'Europe, après avoir soumis nombre d'Etats au diktat des banques, Etats qui s'étaient endettés pour sauver de la faillite ces mêmes banques.
 
Effectivement, quelles belles perspectives! Faire de l'argent avec de l'argent, frauder massivement le fisc avec l'aide des gouvernements de pays pourtant de plus en plus exsangues, exploiter sans vergogne la main-d'œuvre asiatique et notamment indienne et chinoise où les travailleurs esclaves sans droits, sont localisés dans de gigantesques "usines-prisons". A cela s'ajoute le pillage des matières premières des pays du Sud où les dirigeants, corrompus ou menacés, ne sont pas en mesure d'obtenir de contrepartie financière ou fiscale, ce qui représenterait pourtant le plus grand facteur de développement. Du point de vue écologique, on constate le dérèglement du climat favorisé par un système de production,  de transport,  d'échanges et de besoins énergétiques toujours plus polluant qui ne fait que courir après une croissance perdue. En effet, les décideurs ne craignent pas de mettre en péril la vie de populations entières ( = objectifs critiques) pour maximiser leurs profits ( = rebondir). 
 
M. Schwab espère que l'édition du WEF 2013 contribuera à restaurer l'optimisme sur la scène internationale, à recréer une approche globale et à faire en sorte que les participants repartent "avec davantage d'esprit civique".   ... (comme c'est gentiment dit, dis-je)
 
Cependant, lorsqu'on est un grand gagnant de la mondialisation libérale, qu'on est au-dessus des lois, que l'on possède des entreprises dans plusieurs pays (ce qui rend les poursuites quasiment impossibles), que son domicile fiscal peut changer au gré des opportunités où les taxes sont les plus insignifiantes, que sa fortune permet d'acheter les médias, les partis, les gouvernements et les votes, pensez-vous réellement que pour ce genre de personne, "l'esprit civique" ait encore une quelconque signification?
 
"La confiance dans les dirigeants doit être rétablie", nous répète M. Schwab. En effet, au contact de ces "leaders", il a bien  compris que les décisions concernant l'avenir du monde ne pouvaient être dictées que par cette poignée de super-puissants.

Nous autres, qui formons le petit peuple, savions déjà depuis longtemps que ce que l'on nomme démocratie n'est plus qu'une vue de l'esprit qui se vide chaque jour un peu plus de son sens, au fur et à mesure que les inégalités augmentent. Avec M. Schwab et son WEF, ça devient une évidence, le 1% n'a pas à s'embarrasser de l'avis des 99%. 
 
Attac rappelle, qu'avant qu'il ne soit trop tard, une grande partie de la société civile s'active sans compter pour créer un autre monde solidaire et écologiquement vivable, où les 99% de la population pourront prendre les décisions qui les concernent.

LA LINGERE DE CHAMONIX

"Ils l'ont exploitée toute sa vie 7 jours sur 7, 12 heures par jour

et lui doivent 360 000 euros

Ils s'en tirent bien"

..."Cette femme avait travaillé de 16 ans à 65 ans comme lingère dans le plus grand hôtel de Chamonix. Seule et simple, elle avait travaillé 7 jours sur 7, et 12 heures par jour, sans savoir qu'elle pouvait se plaindre.

Sans congés et sans heures supplémentaires.

Elle a travaillé pour le patron grand-père, puis pour le fils, puis pour le petit-fils.

Elle logeait même dans une chambre de bonne sous les combles de l'hôtel.

Lorsqu'elle a eu 65 ans, le petit-fils l'a virée ! De sa chambre de bonne aussi !

Un syndicaliste l'a prise en pitié : il a conduit le procès aux prud'hommes. En s'appuyant sur de nombreux témoignages, il a pu invoquer une "prescription trentenaire" pour le "dol" exceptionnel que cette femme avait subi !

Elle aurait reçu 360 000 euros d'indemnités. On peut croire au contraire que l'employeur de Chamonix aurait dû et pu payer dix fois plus ! Y'a plus jamais de risque ... si les "accords de Wagram" ne sont pas modifiés au Parlement".

****

Les "accords de Wagram" signés à froid le 11 janvier 2013 dans les locaux du MEDEF avec trois syndicats minoritaires-, raccourcissent le délai qu'on les salariés pour se porter aux prud'hommes : au lieu de cinq ans, ce sera vingt-quatre mois. Jusque-là un salarié pouvait réclamer ses heures supplémentaires cinq ans en arrière, que le contrat soit en cours ou rompu. Désormais, ce ne sera plus que trente-six-mois.

Vieilles revendications du MEDEF !

Il y aura un plafonnement des dommages et intérêts que pourront demander les salariés lors de la conciliation préalable, en réparation des préjudices qu'ils auront subis.

Habile, n'est-ce pas, de plafonner la demande des salariés, tentés d'obtenir justice dès la conciliation putôt que d'attendre longuement le jugement ? Et si la demande plafonnée est rejetée, il sera difficile de demander davantage en audience ...

 

C'est la deuxième mort de la lingère de Chamonix.

Gérard FILOCHE - Inspecteur du Travail

Humanité Dimanche 24 au 30 janvier 2013

*

*

Heures supplémentaires non payées = l’équivalent de 680 000 emplois ...

 il y a 10 ans. Combien aujourd’hui ?

Travailler plus pour gagner moins

mercredi 27 juin 2007, par Inspecteurs du Travail

Pour Gérard Filoche, des saisonniers de l’agriculture aux cols blancs surpressés, rarement les lois du travail auront été aussi profondément malmenées.

Le Nouvel Observateur. - Quand on parle du travail illégal en France, on pense surtout à l’économie souterraine des cités, au travail au noir.
Gérard Filoche. - C’est une énorme erreur ! Dans notre pays, ce sont les heures supplémentaires, non déclarées, donc non payées, qui représentent 85% du travail dissimulé. Quelquefois les salariés concernés perçoivent des primes exceptionnelles ou des dessous-de-table, mais rien qui leur permette d’avoir une retraite ou des allocations chômage à la hauteur de ce dont ils ont été abusés...

http://www.ac.eu.org/

 

http://www.liberation.fr/economie/0101511064-marc-veyrat-...

Marc Veyrat condamné pour avoir essoré sa lingère...

4 décembre 2004 à 03:19

"Chamonix, envoyé spécial.

Anna était lingère pour le restaurateur Marc Veyrat, l'un des plus célèbres de France. Elle a travaillé plus de soixante heures par semaine, sans toucher le moindre revenu supplémentaire, ni repos compensateur, et sans jamais subir de visite médicale. Lorsqu'elle est devenue trop fatiguée, le cuisinier l'a licenciée..."

**

 Dans la gêne, y'a pas de plaisir !

Ah y'a du beau linge à Chamonix !

Faut pas y toucher à ceux-là !

***

UNE GROSSE BISE A MON AMIE BETTY EN SOUFFRANCE

QUI A ETE AVOCATE AUX PRUD'HOMMES

***

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Aujourd'hui Dimanche... Nicole écrit : Miche es-tu au courant du départ de Betty ?

Mon sang n'a fait qu'un tour

A l'heure où j'écrivais ces lignes

 Betty était décédée et je ne le savais pas

C'est un choc !

20/01/2013

Il refuse 20 000 euros de l'heure !

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