logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

02/01/2013

PRIX 2012 DES DROITS DE L'HOMME

Dans mes mails...

Michel Warchawski dans l’émission "Là-bas si j’y suis" de Daniel Mermet du 14/12/2012 sur France-Inter

mercredi 26 décembre 2012 par Michel Warschawski

En Israël, Avraham Burg, ancien président de la Knesset et président de l’Agence juive, le voit comme "un prophète qui prêche la voix de la paix et de la coexistence". Par contre, en France, le président du CRIF, monsieur Prasquier le dénonce comme un dangereux "antisioniste professionnel".

Lui, c’est notre ami Michel Warchawski, qui vient de recevoir le prix...des Droits de l’Homme du gouvernement français.* Journaliste et militant pacifiste, vivant à Jerusalem, il lutte depuis plus de quarante ans contre la politique colonialiste de l’Etat hébreu.

Malgré l’enlisement désespérant du conflit et le glissement du gouvernement israélien vers l’extrême droite, son combat continue.

Entretien Daniel Mermet France Inter 15 heures.

Michel Warschawski :" Ce qui est anti-israélien, c’est de laisser Israël dans l’impunité "

lundi 31 décembre 2012 par Michel Warschawski

Discours de Michel Warschawski lors de la remise du Prix 2012 des droits de l’homme de la République française au Centre d’Information Alternative

le 10/12/12

Madame la Garde des Sceaux, Mesdames et Messieurs les membres du Jury,

Permettez-moi, au nom de mes collègues et ami/es du Centre d’Information Alternative, Juifs et Arabes, Israéliens et Palestiniens, de vous remercier chaleureusement pour avoir bien voulu honorer notre action contre l’impunité.

Si c’est pour cette action spécifique que vous avez bien voulu nous donner ce prix, nous-même le recevons également comme un signe d’encouragement à notre engagement pour le vivre-ensemble et notre volonté de construire des ponts entre les peuples plutôt que des murs.

Nous en sommes d’autant plus honorés que c’est de vos mains, Madame la Garde des Sceaux, que nous recevons ce prix, vous qui, avec détermination, avez combattu pour que soient reconnus comme crimes contre l’humanité, donc imprescriptible, la traite négrière transatlantique et l’esclavage qui en a résulté, reconnaissance à travers cette loi qui porte votre nom et qui honore la France, que l’impunité peut durer pendant des siècles, mais qu’il ne faut jamais cesser de lutter contre elle.

Ne nous y trompons pas : le combat contre l’impunité (par rapport à l’esclavage, au génocide des Juifs d’Europe, à l’apartheid ou à l’occupation coloniale en Palestine) est UN et ne peut ni ne doit être hiérarchisé.

Ce combat s’appuie sur les leçons tirées du judéocide nazi par la communauté internationale tout entière. PLUS JAMAIS CA ! avait proclamé avec force la communauté des nations après la découverte des charniers de Treblinka et d’Auschwitz. Et pour que les enfants des rescapés des camps de la mort ne connaissent plus une barbarie de telle ampleur, cette communauté des Nations nous a armé du Droit International.

À commencer par la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme. La présence parmis nous de Christiane et Stéphane Hessel est aussi une façon de marquer ce combat pour le Droit International. Ils sont des amis proches du Centre d’Information Alternative, nos parrains, c’est-à-dire ceux dont la vie, l’action et les valeurs qu’ils défendent nous inspirent et nous guident dans notre combat. Stéphane Hessel nous a donne la DUDH, le devoir de la communauté internationale de juger les criminels de guerre et l’imprescriptibilité des crimes contre l’humanité. Le Traite de Rome et la constitution de la Cour Pénale Internationale ont parachevé cette œuvre pionnière.

Soixante-cinq ans plus tard ses enfants spirituels, que nous sommes, sont honorés par la République Française pour le combat que nous menons contre l’impunité des hommes politiques et des militaires israéliens soupçonnés d’avoir commis de tels crimes, à Gaza, à Jenine ou au Liban.

Madame la Garde des Sceaux, Mesdames et Messieurs membres du Jury,

Pourquoi l’impunité face à de tels crimes est-elle inacceptable ? Pourquoi en avons-nous fait un de nos combats prioritaires ? Pour trois raisons essentielles :


- D’abord pour une question d’hygiène internationale : un monde dans lequel les criminels de guerre peuvent vivre normalement et circuler librement serait un monde malade où n’existe aucune frontière entre le bien et le mal.


- Ensuite, parce que la pénalisation des crimes de l’occupation coloniale en Cisjordanie, dans la Bande de Gaza et au Liban, sont un moyen de faire justice, au moins un peu de justice, aux victimes palestiniennes et libanaises. Cette reconnaissance des crimes et leur pénalisation sont également la condition préalable à toute éventuelle réconciliation. L’ont compris nos camarades Sud-Africains quand ils ont mis en place le processus de Vérité et Réconciliation : vérité avant réconciliation, vérité pour qu’il puisse y avoir réconciliation.


- Mais il s’agit aussi, et c’est peut-être la raison la plus importante, d’un acte de libération pour mes propre concitoyen/nes. En effet, il en est des sociétés comme des individus : l’impunité est suicidaire. Rien ne semble pouvoir arrêter le criminel, qui ainsi court à sa propre perte. Qui aime bien, châtie bien, nous disait-on à l’école des Parents, et cette formule, certes un peu archaïque, est certainement valable aussi pour les Etats et les sociétés.

En dénonçant les crimes de l’occupation coloniale, en traitant les hommes politiques, les officiers et les soldats impliqués dans des crimes de guerre comme des criminels de guerre, et en leur refusant l’impunité, nous, en Israël comme à travers le monde, plaçons des barrières salutaires à l’Ubris, cette folie de la puissance qui menace ceux qui croient, méchamment mais aussi bêtement, à l’usage illimité de la force.

C’est dans cet esprit, que le Centre d’Information Alternative s’est pleinement impliqué dans la campagne BDS – Boycott, Désinvestissement, Sanctions – lancée par la société civile palestinienne et reprise par des dizaines de milliers d’individus, d’organisations, de syndicats et de partis politiques à travers le monde. Sanctionner le colonialisme israélien c’est aussi aider faire comprendre à mes concitoyens que pour leur propre bien il faut y mettre fin.

J’aime mon pays, c’est là que vivent mes enfants et grandissent mes petits enfants qui, pour certains d’entre eux, se trouvent avec nous aujourd’hui. Et parce que je l’aime, je me bats pour que la communauté internationale nous aide à mettre fin à son état d’impunité. Car ce qui est profondément anti-israélien c’est de le pousser à la faute et à la fuite en avant, en laissant notre pays dans l’impunité…

**

"Anti-sioniste professionnel ?" Je ne crois pas

Dur, dur, d'avoir des oeillères... ça me rappelle un temps où

les gens de la rue, les militants de base du P.C.F.

doutaient des goulags

J'en étais... je défendais mordicus que c'était une invention

des anti-cocos  parce qu'il fallait défendre la famille à tout prix

contre la droite colonialiste, capitaliste, anti-communiste épidermique,

J'avais tort

21/12/2012

PAS LA FIN DU MONDE mais celle d'UN MONDE

img500.jpg

img501.jpg

Maintenant je vais aller me coucher sur mes deux oreilles

m'endormir tranquillement

et à DEMAIN !


UNITÉS de valeurs
Dans le calendrier Maya nous avons :

1 Kin = 1 jour
1 Unial = 20 jours
1 Tun = 360 jours
1 Katun = 20 Tuns = 7.200 jours
1 Baktun = 20 Katuns = 144.000 jours
5200 ans représentent 13 Baktuns ou 144.000 x 13 = 1.872.000 jours

Les kin, tun, et katun sont chiffrés de 0 à 19
L'unial est chiffré de 0 à 17
Le baktun est chiffré de 1 à 13
1 pictun = 20 baktuns = 2,880,000 jours
1 calabtun = 20 pictuns = 57,600,000 jours
1 kinchiltun = 20 calabtuns = 1,152,000,000 jours = approx. 3 millions années
1 alautun = 20 kinchiltuns = 23,040,000,000 jours = approx. 63 millions années
Le alautun est probablement le nom de la plus longue période de chaque calendrier.


LA PRESSE AU TAPIS

Capture tapie.PNG

17/12/2012

PAS ELU pour ça !

ALORS CAMARADE ? ça roule ou tu les as roulés dans la farine ?

C'est si dur que ça de faire une politique de gauche ?

On aimerait bien que les fossoyeurs de la République,

des services publics

le SARKOMERKEL et la blonde

ne rappliquent pas parce que tu auras déçu les tiens !

FAIS UN EFFORT

img485.jpg

 

img489.jpg

 

img497.jpg

 

img483.jpg

img493.jpg

 

img484.jpg

 

LES VOYOUS DU PATRONAT.. les VOYOUS DE LA REPUBLIQUE

 

En 1977, j'avais lu ce livre prêté par ailleurs et jamais rendu

 

LES TRUANDS et LES VOYOUS DU PATRONAT

MEME COMBAT

 

On n'a pas réussi à les éradiquer... la vermine a la peau dure

Social-Eco - HUMANITE le 9 Octobre 2012

C'est un scandale!

Les « truands du patronat » reprennent du service

Pour casser la grève, un entrepreneur de Corse-du-Sud mobilise des gros bras, armés de matraques et de battes.

Tout était tranquille, le 2 octobre, à Baleone, dans les environs d’Ajaccio (Corse-du-Sud). Un piquet comme tant d’autres. Une douzaine d’ouvriers (sur 44 salariés, au total) de la Société des granulats et bétons de Corse (SGBC), une joint-venture entre Colas (filiale de Bouygues) et le groupe Mocchi (une entreprise familiale basée à Propriano) sont en grève, à l’appel de la CGT, pour obtenir la transformation en CDI des contrats de trois intérimaires employés sur le site. Après quelques jours de conflit, alors que des collègues de ­Corsovia, une autre filiale de Bouygues, sont présents pour soutenir le mouvement, une négociation sous l’égide des pouvoirs publics doit enfin s’ouvrir.

Le calme règne. Deux 4×4, vitres ­fumées, débarquent. Toussaint Mocchi, actionnaire minoritaire de la SGBC – il détient 40 % du capital –, sort, accompagné de plusieurs gardes du corps. Des nombreux véhicules qui serpentent en convoi derrière lui, une trentaine de nervis, armés de matraques et de battes, ­s’extraient. Incrédules, les grévistes regardent débouler cette petite armée, décidée à leur rentrer dedans… Présent sur place, Jean-Michel Biondi, secrétaire départemental de la CGT, n’avait jamais vu un tel déferlement de violences. « Ils ont tout foutu en l’air, témoigne ce militant expérimenté. Des tentatives d’intimidation, on en a déjà vu, mais à ce niveau-là, jamais ! » Sur place, après avoir molesté une femme qui tente d’appeler à l’aide par téléphone, les briseurs de grève se concentrent sur le représentant de la section syndicale CGT, créée il y a à peine deux ans. « Avec leurs matraques, ils m’ont encerclé et j’en ai pris plein la tronche, raconte-
t-il à ­l’Humanité. Ils ne visaient pas les jambes, mais la tête ! J’ai les épaules pleines de bleus, une entorse cervicale et un traumatisme crânien… » Sur l’antenne régionale de France 3, Toussaint Mocchi revendique platement l’action : « Les milices ont des fiches de paie chez nous, ce sont des ­salariés de Propriano qui ont répondu à l’appel des non-grévistes, se gargarise-t-il. J’avais demandé la levée du blocus avant toute discussion ; nous sommes rentrés, on peut dire en force, et nous avons levé le piquet ! »

À l’issue du blitz, plusieurs syndicalistes de la SGBC sont en arrêt de travail. « Le but, c’était d’éliminer la CGT dans l’entreprise, considère encore Jean-­Michel ­Biondi. Le traumatisme est énorme. » En Corse, plusieurs syndicats (CFDT, FSU, FO et STC) et la LDH ont vivement condamné l’opération barbouzarde, et, au plan national, la CGT exige que toute la lumière soit faite sur cette affaire.

­Brûlante ironie, déjà : après avoir cherché à les détruire, la direction a cédé sur toutes les revendications de ces grévistes… et les intérimaires passeront tous en CDI !

Thomas Lemahieu

 

 

img492.jpg

img486.jpg

img487.jpg

img490.jpg

 

 

***

*

VOYOUS DU PATRONAT... VOYOUS DE LA REPUBLIQUE

la même bande

 

*****

*

963376-1140520.jpg

Présentation

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique