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08/12/2012

AUSTERITE QUAND TU NOUS TIENS, TU NOUS TIENS BIEN

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les landes republicaines,pcf,mont de marsan

 

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75 000 FEMMES SONT VICTIMES DE VIOL CHAQUE ANNEE EN FRANCE;

59% d'entre elles sont encore mineures.

Et seule une femme sur dix ose porter plainte

 

...

LA HONTE ET LA PEUR DOIVENT CHANGER DE CAMPS

 

VIOL : BRISONS LE SILENCE !

29/11/2012

DEUX ETATS POUR DEUX PEUPLES

 

HIER

http://www.anarkismo.net/article/11859

 Anticolonialistes : Notre place est dans la rue

Les manifestations de soutien au peuple palestinien ont permis d’exprimer une large condamnation des crimes de guerre commis par l’armée israélienne. Pourtant, ici et là, des frilosités se sont exprimées sur ces mobilisations, face à la présence au sein des cortèges d’hommes et de femmes exprimant leur sentiment religieux, voire un soutien explicite aux islamistes du Hamas, des slogans antisémites, quand il ne s’agit pas carrément de tentatives de constitution au sein des manifestations de pôles d’extrême droite (Parti des musulmans de France, Mouvement des damnés de l’impérialisme (Kémi Séba), etc. 

Ne pas déserter

Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue spontanément en soutien à la Palestine, choquée par les massacres. À nous d’expliquer le sens de cette guerre, à nous de répéter inlassablement qu’il s’agit non d’une guerre de religions ou de civilisations, mais d’une guerre coloniale. À nous d’expliquer aux jeunes révoltés par cette situation que les anticolonialistes israéliens existent et aident courageusement les Palestiniennes et les Palestiniens, et qu’il n’y a pas de place pour le racisme et l’antisémitisme dans le combat anticolonialiste.

.... Déserter la rue reviendrait simplement à laisser le terrain libre aux groupes douteux qui veulent instrumentaliser le drame palestinien à des fins religieuses et antisémites...

Certes, côtoyer certaines expressions dans la rue n’est pas une partie de plaisir. Et il faut être prêt à se confronter à celles qui sont ouvertement organisées pour les éjecter.

 AUJOURD'HUI

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/29/pa...

 

La Palestine devient un Etat observateur à l'ONU

 

L'Assemblée générale de l'ONU a accordé le statut d'Etat observateur non membre à la Palestine par 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions

http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/11/la-palestine-d...

Les Palestiniens ont laissé éclater leur joie à l’annonce d’un vote victorieux qui constitue une grande avancée vers la reconnaissance de la souveraineté de leur état : la Palestine devient membre à part entière de l’UNESCO.

L’adhésion de la Palestine vient d’être officialisée, et ce malgré la menace du Congrès américain de supprimer l’allocation de quelque 80 millions de dollars à l’agence culturelle des Nations unies.

C’est le 23 septembre que le président palestinien Mahmoud Abbas avait déposé officiellement une demande d’adhésion pleine et entière à l’ONU...

 

 

 Dans un billet publié sur le blog Open Zion du Daily Beast, l'ancien premier ministre Ehoud Olmert estime que "la demande palestinienne [...] est conforme au concept d'une solution à deux Etats. De ce fait, je ne vois aucune raison de s'y opposer". Une nécessité, selon lui, pour favoriser les forces modérées au sein du camp palestinien. A la suite de cette reconnaissance, "nous, en Israël, devront nous engager sérieusement dans un processus de négociations, afin de nous entendre sur des frontières spécifiques sur la base des frontières de 1967 et résoudre les autres questions", a-t-il ajouté

 

... LE CAMP DU "OUI"

Ehoud Olmert ne prêche pas seul dans le désert à en juger par les éditoriaux et tribunes publiés dans une partie de la presse israélienne. "Reconnaître un horizon diplomatique", titre ainsi le quotidien Haaretz dans son éditorial. "Un Etat palestinien reconnu donnera à Israël un partenaire responsable, ayant un soutien international, qui va représenter l'ensemble du peuple palestinien et pourra prendre des décisions en son nom. Il n'y a aucun fondement à la peur d'Israël de la reconnaissance internationale de la Palestine", met en avant le quotidien de centre-gauche. L'Onu adopte par 138 voix contre 9 le statut d'Etat observateur à la Palestine

 

Et de conclure : "La reconnaissance d'un Etat palestinien n'est pas un obstacle à la paix", appelant Nétanyahou à montrer qu'il est aussi pour la paix et qu'il peut ouvrir des perspectives diplomatiques que "les Israéliens méritent aussi".

Le "oui" est également soutenu par certains commentateurs à titre individuel qui voient dans le "non" une nouvelle erreur tactique d'Israël. "Après Gaza, avant l'ONU, Israël semble plus isolé que jamais dans une région qu'il s'est mise à dos et aliénée avec son occupation implacable et écrasante", écrit ainsi la journaliste israélienne Rachel Shabi dans une tribune au quotidien Haaretz.

"Ce qui est palpable, c'est le sens de l'impasse, des tactiques aveugles d'Israël qui active toujours les mêmes manettes, tout en espérant des résultats différents", poursuit-elle.

"Si Israël était un pays sage et raisonnable, il aurait rejoint la famille des nations, ce soir, pas celle qui comprend la Micronésie, et aurait voté fièrement pour l'achèvement du précédent vote un 29 novembre [en 1947 quand l'Assemblée générale de l'ONU a adopté le plan de partage de la Palestine qui prévoyait l'établissement d'un Etat juif et d'un Etat arabe] : deux Etats pour deux peuples", prêche également le journaliste Gideon Levy dans Haaretz. Le "non" d'Israël est aussi un non à son patron, les Etats-Unis, estime-t-il, qui "va apparemment une fois encore s'humilier et attirer davantage de haine en votant automatiquement pour Israël". Et de conclure : "Un Israël qui s'oppose à la résolution des Nations unies est un Israël qui veut renforcer le Hamas et le retour du terrorisme."

 

Le journaliste Zvi Barel, toujours dans Haaretz, ne voit que des avantages à la reconnaissance d'un Etat palestinien pour Israël : "Après qu'Israël aurait ravalé sa colère, il réalisera qu'un Etat palestinien officiel, même un Etat que le Hamas aide à gouverner, pourra être un partenaire plus responsable pour gérer le quotidien que deux autorités se combattant l'une l'autre. La paix peut ne pas en résulter, mais la qualité de vie de 5,5 millions de Palestiniens vaut aussi beaucoup. Ils méritent un Etat."

 Une analyse que partage l'éditorialiste du Yedihot Aharonot, Sever Plocker : "Le gouvernement israélien peut et doit faire un grand pas [...] en annonçant qu'il retire son objection à la demande de l'Autorité palestienne [...], enjoint-il. Israël doit même voter pour la résolution. Ce choix ne pose aucun risque à Israël, mais a beaucoup d'avantages : le gouvernement Nétanyahou cesserait immédiatement d'apparaître comme un 'objecteur de paix', nos relations avec le monde arabe modéré et les chefs du printemps arabe changeraient et le peuple palestinien réaliserait que l'Autorité palestinienne est son avenir et le Hamas son passé."

 

 

http://www.lepoint.fr/monde/la-palestine-reconnue-etat-ob...

"L'Assemblée générale reconnaît ainsi implicitement l'existence d'un Etat palestinien souverain, malgré les menaces de représailles financières brandies par les Etats-Unis et Israël contre l'Autorité palestinienne

*

Netanyahu accuse Abbas de "propagande mensongère" contre Israël."

 

************************************************************************************************

http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/palestine.htm

 

Il faut considérer aussi que plus de deux millions d'Arabes palestiniens sont dispersés en Jordanie, au Liban et en Syrie, sans compter ceux qui résident en Israël. Ils attendent un retour éventuel dans leur patrie d'origine. Le tableau ci-dessous montre le nombre total des réfugiés, le nombre de ceux vivant dans des camps et le nombre de ces camps en Jordanie, au Liban et en Syrie:

 

Pays d'intervention de l'UNWRA
au 1er juin 1999
Nombre de camps Nombre total de réfugiés Nombre de réfugiés dans les camps
Jordanie 10 1 541 405 277 555
Liban 12 373 000 208 223
Syrie 10 378 382 110 427
Total 59 2 292 787 596 205

 

Source : UNWRA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient)

 

Il conviendrait également de compter de nombreux réfugiés palestiniens en Irak (env. 75 000), en Égypte (plus de 40 000), en Arabie Saoudite (274 000), au Koweït (35 000), d'autres États arabes (112 000) et d'autres pays (220 000), sans oublier les aux États-Unis (175 000).

 

En somme, la population palestinienne totale s'élève à environ huit millions, mais seuls 3,7 millions se trouvent en Cisjordanie et Gaza. Le reste du peuple palestinien habite des camps de réfugiés dans les pays arabes voisins ou constitue une diaspora. Autrement dit, sur une population palestinienne mondiale estimée en 2004 à plus de huit millions (y compris les Arabes d’Israël), 4,2 millions étaient classés par l’ONU dans la catégorie des réfugiés.

 

 

EXPLICATIONS D'UN VOTE AU SENAT

 

Loi de finance 2013, les sénateurs du groupe CRC expliquent pourquoi ils se sont abstenus

 

 

Les élus du groupe Communistes républicains et citoyens au Sénat (CRC) se sont abstenus, mercredi 28 novembre, sur la partie recettes du projet de loi de finances 2013. Dans une lettre ouverte, ils expliquent pourquoi ils n'ont pas voté.

Pourquoi nous refusons l’austérité !

Depuis plusieurs semaines, les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen ont travaillé sur des textes fondamentaux et structurants pour l’avenir de notre pays.

Parmi ces textes, le Traité sur la stabilité, la coordination et la gouvernance (TSCG), la règle d’or, le projet de loi de financement de la sécurité sociale (PLFSS) et le projet loi de Finances (PLF) pour 2013, sont sans doute les plus emblématiques.

Nos votes sur ces textes ne relèvent pas d’une posture circonstancielle. Ce sont des votes responsables qui prennent appui sur la volonté de changement qui s’est majoritairement exprimée dans notre pays en mai et juin derniers.

Ils portent les combats du Front de gauche contre la droite et l’extrême droite, mais sont aussi exigeants pour que cette volonté de changement se concrétise par des décisions et des actes forts du gouvernement, attendus par nos concitoyens pour répondre à leurs besoins.

En n’approuvant pas ces textes, notre groupe a provoqué leur rejet par le Sénat.

Faut-il le rappeler ? Il n’y a pas de majorité de gauche au Sénat sans les 20 membres du groupe CRC.

Dès les premiers jours de la session extraordinaire de juillet, notre groupe qui souhaite la réussite de la gauche, c’est-à-dire du changement, a manifesté sa disponibilité pour travailler à la préparation de textes législatifs.

Le gouvernement n’a pas vu ou plutôt, n’a pas voulu voir le rôle charnière de notre groupe. Nos propositions n’ont été examinées, et encore moins prises en compte, ni en amont de la présentation des projets de loi, ni durant leur examen en commission, comme en séance publique.

Les textes étaient à prendre ou à laisser. Nous n’avons pu à aucun moment, véritablement discuter, ni de l’orientation ni de leur contenu.

Nous l’affirmons avec force : nous sommes acteurs du changement. Notre seule ambition est de répondre aux attentes et exigences de notre peuple.

 

***

*

Le Front de gauche, nous avons soutenu au second tour de l’élection présidentielle le candidat François Hollande. Nous avons ainsi permis la défaite de la droite à laquelle nous nous sommes opposés hier comme aujourd’hui, et comme nous le ferons demain.

Fort de ses 4 millions de voix, soit 11% des votes, le Front de gauche est une composante essentielle de la majorité politique actuelle.

Avec le Front de gauche, comme le Parti communiste en son sein, ont fait le choix de ne pas participer au gouvernement qui a, d’entrée, annoncer des orientations trop éloignées d’une politique de progrès et de justice sociale.

L’absence de rupture avec les politiques libérales qui ont prévalu depuis tant d’années, a justifié l’abstention de nos camarades du groupe GDR à l’Assemblée nationale lors de la déclaration de politique générale du Premier Ministre le 3 juillet dernier, position que nous avons soutenue et fait nôtre au Sénat où ce débat se déroulait sans vote.

Notre désaccord avec un certain nombre d’orientations de la majorité gouvernementale, celle qui a voté la confiance au Premier Ministre, est connu et nos votes d’aujourd’hui ne peuvent constituer une surprise.

 

 

Avec le Front de gauche, nous avons rejeté le traité Sarkozy-Merkel qui devait être réorienté, comme le nouveau Président de la République s’y était engagé quand il était candidat, et qui fut finalement soumis à la ratification des parlementaires tel quel, sans qu’aucune virgule ne soit modifiée.

 

Ce recul face aux libéraux européens et les marchés est malheureusement un acte fondateur du quinquennat.

De cet acte découle les insuffisances, les contre-sens, la fausse route actuelle.

Alors que le peuple a voté pour « un changement maintenant », ce sont les dogmes libéraux qui, au-delà de quelques mesures positives, perdurent. Ils ont pour nom : compétitivité, réduction des dépenses publiques et coût du travail.

L’annonce du pacte de compétitivité, avec la hausse d’une TVA, pourtant dénoncée hier, a confirmé et renforcé nos craintes d’un refus d’affronter le monde de la finance, qualifié d’ennemi sans visage par le candidat François Hollande.

Le projet de loi de financement de la sécurité sociale pour 2013 n’a pas rompu avec la terrible logique de la maîtrise des dépenses de santé qui signifie toujours moins de soins pour une part croissante de la population et toujours plus d’inégalités face à la vieillesse.

 

Senat Budget 

 

Nous avons décidé, comme les député(e)s du groupe GDR à l’Assemblée nationale, de voter contre un texte sans ambition, ne se donnant pas les moyens de revenir sur les mesures les plus régressives des « années » Sarkozy.

Nous avons maintenu ce vote quitte à provoquer le rejet par le Sénat. C’est une question de cohérence, c’est une question de respect.

Nous ne pouvons accepter - car c’est une mesure importante et symbolique - le renforcement de la taxation des retraites pour le financement de la protection sociale.

Le gouvernement connaissait notre hostilité de principe à cette mesure comme à l’absence de remise en cause des exonérations de cotisations sociales patronales.

Il n’a pas bougé d’un iota sur ces points. Plus généralement, un seul de nos 50 amendements a été accepté par la majorité gouvernementale et un seul autre a été repris par le Rapporteur général. Nous avons donc maintenu le vote contre.

 

Concernant le projet de loi de Finances dont le débat a commencé le 23 novembre, nous préconisons pour l’instant, tant sur les recettes que sur les dépenses, une abstention, car même si sur le plan des recettes un effort de rééquilibrage a été effectué, l’amendement « pigeons » a réduit la portée de cette avancée en retirant 750 millions de recettes sur la taxation des plus-values en matière de cession d’entreprise. Par ailleurs, nous constatons que les dépenses sont toujours marquées par le dogme libéral de réduction coûte que coûte des dépenses publiques.

 

Pierre Laurent, Secrétaire national du Parti communiste français, André Chassaigne, président du groupe GDR à l’Assemblée nationale, Eliane Assassi, présidente de notre groupe au Sénat, ont été reçus par le Premier Ministre.

Une liste d’amendements adoptés l’an dernier par la majorité de gauche du Sénat lui a été remise. Ces amendements ne relèvent pas de la surenchère.

Ils marquent une inflexion significative vers plus de justice sociale et fiscale.

Jusqu’à ce jour, le gouvernement maintient l’affirmation du Premier Ministre sur l’absence de marge de manœuvre et le refus de nos propositions.

De toute évidence, le carcan européen, les premières conséquences du pacte budgétaire

 et de sa règle d’or se font sentir.

 

Le changement est-il encore à l’ordre du jour ?

La question mérite d’être posée.

Notre abstention sur le budget entraînera sans doute le rejet du projet de budget par le Sénat.

  • Nous avons toujours dit que nous voterions les mesures qui vont dans le bon sens : ainsi, nous avons voté et voterons le projet de loi relatif au logement.
  • Nous avons voté en juillet le collectif budgétaire qui, alors, marquait un infléchissement net par rapport à la politique de Nicolas Sarkozy.
  • Nous avons pleinement participé à l’élaboration de la loi contre le harcèlement sexuel et l’avons bien entendu votée.
  • Nous nous engageons pleinement pour le vote dans les meilleurs délais du projet de loi instaurant le mariage pour tous.

Nous ne votons pas pour ce qui nous paraît contraire à nos engagements et aux chances de réussite de la gauche.

*

*

  • Outre les projets clefs de ratification du traité budgétaire européen, de l’instauration de la règle d’or, ou de loi de finances ou de financement de la sécurité sociale, nous n’avons pas voté le texte relatif au statut des étrangers qui prolonge la stigmatisation d’hier.
  • Nous avons vivement rejeté un texte relatif à l’énergie qui engageait le démantèlement du service public, mettait en danger le principe d’égalité et aurait abouti à faire payer, à terme, plus cher l’énergie aux plus démunis.

Nous exigeons par contre dans l’urgence,

 l’adoption de mesures sociales dans ce domaine.

 Nous avons déposé une proposition de loi en ce sens qui peut être adoptée par toute la gauche dès demain.

En décembre, si rien ne bouge, nous nous opposerons au projet de loi de finances rectificative. En effet, il doit, pour l’essentiel, intégrer les dispositions du pacte de compétitivité, qui prennent à contre-pied la gauche, en allant à l’encontre des intérêts populaires.

On nous dit : « attention ! Vous vous alliez avec la droite. C’est une alliance contre nature, vous trahissez la gauche ».

C’est oublier bien vite que tant sur la ratification du traité, la loi organique portant règle d’or, le texte relatif aux étrangers (instaurant une garde à vue spécifique) que sur la reconduction des mesures sarkozistes relatives au terrorisme, seuls les renforts des voix de l’UMP et de l’UDI, ont permis au gouvernement de faire adopter ces textes par le Sénat.

 

Les sénatrices et sénateurs du groupe communiste républicain et citoyen ne sont pas figés dans une attitude de refus systématique et stérile. Nous avons des propositions, en particulier pour la justice sociale, pour une lutte déterminée contre le chômage avec la mesure emblématique d’interdiction des licenciements boursiers pour une nouvelle répartition des richesses dans notre pays. Nous agissons avec détermination pour que ces propositions soient entendues et prises en compte.

Nous ne sommes pas dans l’opposition, fûsse-t-elle de gauche, car nous revendiquons haut et fort notre appartenance à cette majorité politique qui le 6 mai a permis de chasser la droite du pouvoir.

Mais ne pas nous entendre est sans nul doute prendre le risque de renoncer à cette majorité du changement,

 et décevoir cruellement les aspirations populaires.

 

  • Lire aussi :

Les sénateurs Front de gauche diront non au budget rectificatif

Éric Bocquet « Le budget encourage une visée spéculative au lieu de l’investissement »

Le retour des vieux démons agite le PS

 

 http://www.humanite.fr/

 

AU SENAT.. COUP DE SEMONCE DES COMMUNISTES

http://www.francetvinfo.fr/le-senat-rejette-le-projet-de-...

Budget 2013, le quatrième coup de semonce des communistes au Sénat

Publié le 28/11/2012 | 19:56 , mis à jour le 29/11/2012 | 10:10

**

PS-PCF : les municipales dans le viseur

 

Pour faire rentrer les communistes dans le rang, les socialistes évoquent les élections municipales et la survie du communisme au niveau local.  

Pour ramener le PCF à de meilleures dispositions à l'égard du gouvernement, le PS n'est pas sans arguments. L'un des premiers concerne les municipales de 2014 et la survie du «communisme municipal». Depuis trente ans, élections après élections, les forces du PCF dans les villes se sont rétractées. Après Le Havre en 1995, Nîmes et Argenteuil en 2001, le PCF a perdu Calais en 2008 au profit de l'UMP et a vu le Parti socialiste prendre Aubervilliers et les Verts arracher Montreuil. Aujourd'hui, les communistes ne dirigent plus de ville de plus de 100 000 habitants.

Dans les départements ancrés à gauche comme la Seine-Saint-Denis, le PS n'hésite plus à contester les municipalités aux communistes. En 2008, le PS avait maintenu ses candidats contre les maires PCF sortants de Bagnolet ou Saint-Denis. Et les dernières reconquêtes sur la droite, comme celles de Dieppe ou Vierzon, n'ont été possibles qu'avec des listes d'union. Place du Colonel-Fabien, on sait qu'il sera difficile de maintenir ces positions sans appui. La fronde des sénateurs communistes est d'autant plus difficile à admettre rue de Solferino....

***

*

BEN VOYONS ! AYRAULT a exercé ce chantage sur le ondes hier, après les déclarations de son Ministre de l'Intérieur, le droitier VALLS

Depuis toujours les voilà les lâches compromissions

"tu fermes ta bouche et on gère ensemble localement"

"tu l'ouvres, tu ne comptes pas sur nos voix"

Et ils feront, -comme ils l'ont déjà pratiqué dans une municipalité d'Union de la Gauche qui m'était chère-, du porte-à-porte pour dissuader les habitant de voter de nouveau pour une municipalité dirigée par un maire communiste

118 voix d'écart au Premier tour avec la droite

Résultat : Au second tour, la municipalité est repassée à droite

ça suffit de toujours se taire... j'ai décidé de l'ouvrir

Je ne suis pas élue, je suis simple administrée, alors la Miche, libère-toi

*

Marre de ces lâches compromissions

Ce sont les électeurs qui votent, pas seulement les militants d'un Parti

Ils le feront en toute connaissance de cause

Ils ne sont pas au garde-à-vous, la main sur la couture du pantalon

Ils n'ont pas voté HOLLANDE pour ça

*

*

Il était un temps où nous étions de nombreux adhérents au P.C.F. à râler

à ne pas comprendre l'attitude des députés communistes

qui se plaignaient à juste titre, du budget proposé à l'Assemblée Nationale

et qui, au final, le votaient

C'était trahir les électeurs de gauche

Merci aux sénateurs de gauche de ne pas avoir transigé

avec votre, notre conscience

mais j'aurais préféré un votre CONTRE à une ABSTENTION

On les ménage, on se ménage ??? pour les élections futures ?

zut et zut !

**

Alors, camarades socialistes, vous allez continuer longtemps à ignorer les propositions du P.C.F., du FRONT DE GAUCHE

et placer l'HUMAIN D'ABORD au centre de vos préoccupations

au lieu de "lécher les pompes" à PARISOT, aux patrons du CAC 40 ?

****

 On n'est pas obligés d'être d'accord avec moi

Ce n'est pas ce que je recherche.. je n'ai pas de problème avec ça...

la liberté de penser, j'y tiens, pour moi comme pour les autres

Je me lâche juste parce que ça fait du bien parfois

parce que ça "suffat comme si "

 

 CHUT !

 

24/11/2012

Au secours ! la droite revient


Au secours la droite revient ! par lepartidegauche

 

ATTENTION ! A GAUCHE AUSSI , ça glisse à DROITE

 


#14N Meeting de Caen par lepartidegauche

 
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