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15/11/2012

paroles de journaleux ... de salon !

C'est infernal ! Il faut vraiment s'appeler J.Luc MELENCHON pour ne pas se laisser démonter, déstabiliser par leurs coups bas. Ils sont arrogants, je ne peux plus les voir, ni les entendre.

On les aura ... un jour !

11/11/2012

LA SORTIR DE PRISON... ELLE N'A PAS TUE... JUSTE MILITANTE

Elle risque 12 ans de prison par les juridictions d’exception. Ceci se passe quelques jours après que le Ministre de l’intérieur Manuel Valls se soit félicité de la symbiose des deux Ministères de l’Intérieur, malgré que l’Espagne ait été condamnée plusieurs fois par la Cour Européenne des droits de l’homme pour actes de torture, notamment envers des militants basques.
Aurore a été arrêtée, en vertu d’une procédure inique le mandat européen, prise à son encontre en 2011. Citoyenne française, militante basque, membre d’un parti légal en France mais illégal en Espagne, Sarkozy et son Ministre de l’intérieur Guéant n’avait pas réussi à l’extrader, grâce à la mobilisation de nombreux soutiens de gauche comme de droite. Manuel Valls et le Président François Hollande l’ont fait pour de actes légaux en France, bafouant ainsi les libertés d’opinion et d’expression reconnues en France dans notre constitution. Par contre en Espagne, elle est poursuivie pour avoir tenu des conférences de presse ou des déclarations publiques, ce qui lui vaut d’être poursuivi pour « faits de participation à des actes terroriste et terrorisme ».

Nous devons tout faire pour la faire libérer dans les meilleurs délais et nous mobiliser en France et en Europe pour obtenir  l’abrogation du mandat d’arrêt européen. J’ai émis une vive protestation auprès du Parti Socialiste.

Liliane Charbonnier

 

 

- le 6 Novembre 2012

Extradition d'Aurore Martin : l'indignation d'André Chassaigne

M. André Chassaigne attire l’attention de M. Manuel Valls, Ministre de l’intérieur, sur l’arrestation et l’extradition en Espagne de Madame Aurore Martin.

En application d’un mandat d’arrêt européen émis par un magistrat madrilène, Aurore Martin, citoyenne française, militante d’un parti autorisé en France, a été arrêtée et extradée le jeudi 1er novembre pour des faits que la loi française ne punit pas, car relevant de la liberté d’opinion et d’expression. Elle encourt douze ans d’emprisonnement.

Ainsi, l’expression politique par la rédaction d’un article de presse et la participation à des réunions publiques en Espagne au titre de son appartenance à Batasuna, parti indépendantiste basque interdit en Espagne, a justifié une extradition aux conséquences graves.

Au-delà d’une atteinte grave à la liberté d’expression, cet acte est aussi une provocation pouvant porter atteinte au processus de paix qui a été consacré le 17 octobre 2011 par la conférence internationale de San Sébastian. Les signataires de l’acte final - dont Koffi Annan et Pierre Joxe - ont appelé l’Espagne, mais aussi la France, à répondre favorablement à la décision d’ETA de renoncer définitivement à la violence. Dans ce contexte, créer les conditions d’un regain de violence est une faute politique inexcusable.

André Chassaigne exprime à Monsieur le Ministre de l’Intérieur son indignation. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les raisons de ce grave abandon de souveraineté que constitue cette remise en cause brutale du refus par la France de toute extradition pour motifs politiques. Il l’interroge sur les actions qu’il compte mettre en œuvre pour obtenir sa libération et pour que soient respectés les droits des réfugiés politiques basques. Il sollicite enfin du gouvernement français une action déterminée pour remettre en cause le mandat d’arrêt européen qui peut être utilisé à des fins liberticides en l’absence d’un véritable espace judiciaire européen garantissant les droits et libertés dans chaque Etat.

**

*

 

Aurore Martin: parcours d’une enfant du Pays basque

Alors qu'une vingtaine d'élus basques français de diverses tendances politiques, soutenus par environ 500 manifestants, ont réclamé lundi dans une lettre à François Hollande la "libération immédiate" d'Aurore Martin, retour sur l'itinéraire de cette militante à Batasuna depuis 2003, qui y avait adhéré après un séjour en prison. 

Originaire de la vallée de la Soule, Aurore Martin a souvent répété qu’elle n’était pas destinée à devenir un symbole de la lutte basque. Dans sa jeunesse, elle abordait la cause par le biais de l’art, avec la création de « gaztxetxe », des maisons de jeunes où l’on pratique le théâtre et la musique, près de Mauléon.

Elle n’adhère à Batasuna qu’en 2003, après un séjour en prison. Elle avait alors été raflée par la police antiterroriste, après l’évasion d’un militant pro-basque du commissariat de Bayonne. Soupçonnée d’association de malfaiteurs, elle se 
retrouve à Fleury, à l’isolement. L’histoire se conclut par un non-lieu, mais laisse des marques. Un an plus tard, elle prend sa carte dans l’organisation de la gauche indépendantiste basque.

Saint-Etienne-de-Baïgorry

À la même époque, Batasuna, qui refuse de condamner la violence d’ETA, est interdit en Espagne. Avec les arrestations des cadres espagnols du parti, Aurore Martin se retrouve rapidement propulsée au bureau national. Bientôt, elle participe à la campagne électorale d’un candidat indépendantiste à Saint-Étienne-de-Baïgorry (Pyrénées-Atlantiques). En 2010, elle apprend qu’à la demande de la police espagnole, un mandat d’arrêt européen (MAE) a été délivré à son encontre, puis validé par la cour d’appel de Pau. Madrid lui reproche des réunions à Pampelune et à Salvatierra. Aurore Martin passe dans la clandestinité.

En juin 2011, elle stoppe sa cavale, espérant que le « processus de paix » engagé avec l’arrêt des actions armées d’ETA plaide en sa faveur. Le ministère de l’Intérieur, dirigé à l’époque par Claude Guéant, fait alors un pas de deux. Les policiers tentent de l’arrêter à Bayonne, mais sont repoussés par des militants basques. Le ministère ne semble plus la rechercher activement par la suite. « Je vais où je veux, je ne cherche pas à savoir si je suis suivie », déclarait alors Aurore Martin à l’AFP.

10/11/2012

PAROLE DE POILUS


A Ste Luce sur Loire, j'ai ouvert ce livre


Le 11 novembre est la journée anniversaire de l'armistice

marquant la fin de la Première Guerre mondiale

 

PAROLES DE POILUS

"Entre 1914 et 1919, la propagande gouvernementale fut tellement intense, qu'elle fit perdre tout crédit à une presse écrite trop servile et trop prompte à relayer le "bourrage de crâne"

La France fut le seul pays incriminé dans le conflit dans lequel il était strictement interdit de publier les pertes. Cette chape de silence et du mensonge porta longtemps ses fruits après la Première Guerre mondiale.

Nos livres d'histoires ont trop longtemps minoré les pertes de l'une des plus grandes boucheries de l'histoire qui fit dans le monde plus de 10 millions de morts et près de 20 millions de blessés. Ils ont trop longtemps passé sous silence le véritable état d'esprit de ces poilus qui pour la plupart ne se faisaient aucune illusion sur le fondement réel du conflit, mais qui n'en accomplirent pas moins leur devoir avec un courage surhumain. Ils ont trop longtemps passé sous silence l'incompétence criminelle de certains officiers supéieurs qui n'ont pourtant pas laissé une trace négative dans la mémoire collective"


... Ils avaient dix-sept ou vingt-cinq ans. Se prénommaient Gaston, Louis, René.

Ils étaient palefreniers, boulangers, colporteurs, bourgeois ou ouvriers.

Ils devinrent soudainement artilleurs, fantassins, brancardiers ...

Voyageurs sans bagage, ils durent quitter leurs femmes et leurs enfants et revêtir l'uniforme mal coupé, chausser les godillots cloutés ...

Sur huit millions de mobilisés entre 1914 et 1918, plus de deux millions de jeunes hommes ne revirent jamais le clocher de leur village natal.

Plus de quatre millions subirent de graves blessures...

Extrait - Paroles de Poilus - Lettres et carnets du front 1914-1918 - (Radio France  LES LOCALES) Sous la direction de Jean-Pierre Guéno et d'Yves Laplume.

*

*

... ce livre est un hommage aux huit millions de poilus fraçais, mais aussi aux millions de soldats de la Grande Guerre, qu'ils soient allemands, américains, anglais, australiens, autrichiens, belges, bulgares, hongrois, italiens, japonais, monténégrins, polonais, portugais, roumains, russes, serbes ou turcs, avec une pensée toute particulière pour tous les autres, tous ceux qui furent mobilisés par les colonies des grands pays d'Europe, en Afrique, en Asie ou ailleurs.

A tous ceux qui ont sacrifié leur jeunesse et souvent leur vie sur les champs de bataille entre 1914 et 1918.

A tous les enfants, petits-enfants et arrière-petits-enfants de poilus français et allemands qui ont su conserver les lettres, les journaux de guerre et la mémoire de leurs parents et de leurs grands-parents ....

*


27 août 1914

Combat commencé au point du jour. Toute la journée je me bats, je suis blessé très légèrement une première fois, une balle traverse mon sac placé devant moi,  me blesse à la main, perce ma capote et m'érafle la poitrine. Je prends cette balle, que je montre à un camarade, Loiseau Marcel, et je la mets dans mon porte-monnaie. Je continue le combat, lorsque mon camarade Loiseau est atteint à la jambe. Je vois aussi mon lieutenant tomber traversé par une balle. Le combat continue, une grande quantité de mes camarades sont couchés morts ou blessés autour de moi. Vers les rois heures de l'après-midi, alors que je suis en train de tirer sur l'ennemi qui occupe une tranchée à deux cents mètres de moi, je suis atteint d'une balle au côté auche, je ressens une grande douleur, comme si l'on me brisait les os. La balle m'a traversé dans toute ma longueur en passant par le bassin et s'est logée au-dessus du genou. Aussitôt je ressens une grande souffrance et une fièvre brûlante.

Les balles continuent à pleuvoir autour de moi, je risque d'être de nouveau atteint ; je fais donc tout mon possible pour me traîner dans un trou, j'ai bien du mal à m'y blottir. Le combat est terminé, tous mes camarades ont battu en retraite, et nous les blessés, nous restons abandonnés, sans soins, mourant de soif.

Quelle affreuse nuit !

....

1er juillet 1915

On est arrivés à se battre dans les tranchées non avec le fusil et la baïonnette, mais avec les outils portatifs : la pelle et la pioche jusqu'au couteau.

Je vous prie donc de m'adresser dans le plus court délai un couteau solide, puissant, avec un cran d'arrêt, ainsi qu'une chaîne pour l'attacher. Emile SAUTOUR

1915

J'ai écrit une carte ce matin à Julien où je lui expliquais la pénible corvée que nous avons faite ce matin. Le code de justice militaire est très sévère en temps de guerre et ceux qui veulent tirer au flanc s'en repentissent durement. Je verrai toujours devant mes yeux cet homme à genoux, les yeux bandés, les mains attachées au poteau ; un feu de salves, et c'en est fini de l'existence. Pourtant, ce n'est pas un crime qu'il avait commis, alors que nous montions à Notre-Dame de L. Il était resté en arrière, en essayant de sauver sa peau, il s'est embourbé davantage. Je ne connais pas ses antécédents, mais il me semble qu'on aurait pu avoir un peu de pitié, car cet homme est père de quatre enfants. On a voulu faire un exemple et cela est tombé sur lui, c'est un malheur, mais d'un autre côté cela donnera à réfléchir à tous ceux qui ont l'habitude de tirer au flanc.

Adolphe LENOIR dit René


19 JUILLET 1915

Je ne suis plus qu'un quelette où la figure disparaît sous une couche de poussière mêlée à la barbe déjà longue. Je tiens debout comme on dit en langage vulgaire parce que c'est la mode. Emile SAUTOUR


HIVER 1916

Nous sommes dans l'Aube.

L'aube des mauvais jours. Il neige. Il fait froid. Triste retour de permission. Les permissions, ça ne devrait pas l'être. Se retremper dans la vie qui devrait être notre vie ; vie que nous devrions avoir oubliée à jamais, vie retrouvée quelques heures et qui nous laisse un horrible cauchemar qu'on appelle le cafard. C'est la gaieté qui disparaît, l'énergie annulée, la vie sans espoir. Vivre pour souffrir. Les heures passent mornes, sans laisser voir un jour meilleur, ni proche ni même lointain. Il fait froid, nous pataugeons dans la neige fondue. Pas de feu, pas de table pour écrire, pas de banc. Rien, pas même les tuiles qui nous abritent, ne nous semble hospitalier. Le tas de blé où je me couche et où j'écris caché à la lueur d'une lampe faite ce soir d'une boîte à sardines trouvée dans la boue du chemin ... Marcel SOUTIF


3 août 1916

Ce n'est qu'un éclatement continuel d'obus de tous calibres. La terre entre Souville qui est à notre gauche et Thiaumont à notre droite semble laisser échapper des langues de feu et de fumée comme un volcan. La terre bout comme l'eau sur le feu. Losqu'il y a un instant d'accalmie avec les jumelles nous apercevons les pauvres fantassins dans les trous d'obus. Quelle souffrance, mon Dieu les pauvres ! De Fleury il ne reste plus rien : ce n'est qu'une tache blanche au milieu de toute cette terre jaunatre et remuée sens dessus dessous.


***

 

PAROLES D'HOLLANDE

Qu'en est-il ?


Avant l'élection


AF.P.  11 novembre 2011

François Hollande a affirmé qu’il n’était «pas favorable» à un projet de loi pour commémorer tous les morts pour la France le 11 novembre comme l’a proposé Nicolas Sarkozy, lors d’un déplacement dans la Marne vendredi.

Le président Sarkozy a annoncé le dépôt «dans les semaines qui viennent» d’un projet de loi visant à faire du 11 novembre «la date de commémoration de la Grande guerre et de tous les morts pour la France». Il a précisé qu’«aucune autre commémoration ne serait supprimée».

Interrogé à l’issue d’un déplacement à Vienne-le-Chateau (Marne), près de champs de bataille de la Première Guerre Mondiale, M. Hollande a répondu: «je n’y suis pas favorable. Il n’y a pas besoin de légiférer sur ces questions-là. On a mieux à faire».

«Chaque célébration doit rester ce qu’elle signifie par elle-même. Le 11 novembre, c’est la Première Guerre Mondiale», a-t-il dit, souhaitant ne pas vouloir «faire de polémique».

«Je ne suis pas pour qu’il y ait un seul jour qui finalement reprendrait toutes les célébrations nationales. Il faut garder à chaque moment le souvenir de ce qu’il marque pour notre histoire», a précisé M. Hollande.

En outre, «chaque célébration doit (…) en même temps permettre de pouvoir faire une évocation à tous les morts pour la France et notamment ceux qui sont tombés en Afghanistan sur les champs d’intervention extérieure», a ajouté le candidat socialiste à la présidentielle. Il s’agit de «pouvoir aussi avoir une parole rassembleuse à l’égard de tous ceux qui sont morts pour la France».

M. Hollande avait déposé dans la matinée une gerbe au pied de l’ossuaire du bois de la Gruerie près de Vienne-le-Château (ossements de 10.000 soldats inconnus de la Première Guerre Mondiale).

(Source AFP)


Une fois élu

Médias Ce vendredi dans l'Humanité : 11 novembre, la mémoire trouble

Ce vendredi dans l'Humanité : 11 novembre, la mémoire trouble
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Le gouvernement ne reviendra pas sur la décision de Nicolas Sarkozy de commémorer en une seule date toutes les guerres, y compris coloniales.

Et en 2014, seront fusionnées les cérémonies de 1914 et de 1944. Des historiens, élus et citoyens réagissent. Comme Christian Namy, sénateur socialiste et président du conseil général de la Meuse, pour qui amalgamer 1914 et 1944 créera une «confusion».

07/11/2012

14 NOVEMBRE .. TOUS ENSEMBLE contre l'austérité

14 novembre : contre l’austérité, pour la solidarité !

 

Déclaration du collectif pour un audit citoyen de la dette publique
7 novembre 2012

 

Le 14 novembre, pour la première fois en Europe, une grève générale internationale est organisée par le mouvement syndical au Portugal, en Espagne, en Grèce, à Chypre et à Malte, et soutenue par les mouvements sociaux et des partis politiques. Dans le même temps, la Confédération européenne des syndicats a lancé un appel à une journée d’action et de solidarité coordonnée en Europe.

 

Cette mobilisation exceptionnelle émerge au moment où, partout en Europe, les politiques d’austérité organisent la baisse des salaires et des pensions, la destruction des droits sociaux, de la négociation collective et des services publics, et provoquent récession, chômage, précarité et misère. Elle témoigne d’une convergence des mobilisations qui se sont construites dans de nombreux pays contre ces politiques imposées sans débat démocratique, et qui mènent l’Europe dans le gouffre.

 

En France, le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique mène depuis des mois une mobilisation unitaire pour dénoncer l’instrumentalisation de la dette publique et l’imposition de politiques d’austérité économiquement stupides, écologiquement irresponsables et socialement injustes – touchant de plein fouet les populations les plus précaires, femmes, jeunes, ouvriers, mal-logés, immigré-es. En septembre, il a organisé des mobilisations contre le Traité budgétaire pour provoquer le débat public que le gouvernement tentait d'esquiver.

 

Aujourd’hui, le gouvernement poursuit sur une voie sans issue, avec un budget d’austérité qui essaye désespérément de tenir l’objectif irréaliste d’un déficit public limité à 3 % du PIB en 2013. En cédant aux sirènes du patronat qui réclame un « choc de compétitivité », il poursuivrait, comme en Grèce en Espagne et au Portugal, sur la voie mortifère du dumping salarial et de la remise en cause des protections collectives.

 

En France comme en Europe, l’austérité doit cesser ! Ce n’est pas de purges budgétaires ou de concurrence exacerbée dont l’Europe a besoin, c’est de solidarité, d’une meilleure répartition des richesses, et de démocratie !


C’est pourquoi le Collectif appelle à participer aux manifestations organisées à l’initiative de l’Intersyndicale le 14 novembre. Au-delà du refus des mesures inacceptables imposées aux peuples d’Europe du Sud, c’est un appel à se battre pour une autre Europe, solidaire, écologique et démocratique !

 

Le 14 novembre et après, le Collectif contribuera à l’émergence de mobilisations à l’échelle européenne. Il participe et soutient le processus de l’Altersummit, qui sera lancé lors de la rencontre européenne à Florence du 8 au 11 novembre.

 

Le 14 novembre montre la voie : les mobilisations contre l’austérité doivent converger pour une Europe sociale et solidaire !

 

Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique

 

Le Collectif pour un audit citoyen de la dette publique (http://www.audit-citoyen.org/) est composé d’une soixantaine d’organisations associatives et syndicales, avec le soutien d’organisations politiques.

De quoi s'informer

 
 
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