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21/11/2012

On triche en France, on bombarde à GAZA pour être réélu

Capture NETAYHAU.PNG

 

ISRAËL-GAZA La vraie cible de Nétanyahou ? Ses adversaires politiques !

La guerre contre le Hamas à Gaza torpille les espoirs électoraux de tous les adversaires du Premier ministre actuel Benyamin Nétanyahou, affirme Ha'Aretz. Les législatives israéliennes sont prévues le 22 janvier 2013
 
 
[Le chef de la branche armée du Hamas tué le 14 novembre lors d'un raid israélien] Ahmed Al-Jaabari jouait un rôle de sous-traitant ; c'était lui qui était chargé d'assurer la sécurité d'Israël à Gaza.Une notion qui peut paraître absurde alors que, depuis quelques heures, on nous le dépeint comme un "maître terroriste", le "chef d'état-major de la terreur" ou "notre Ben Laden".

Pourtant, il en a bel et bien été ainsi depuis cinq ans et demi. Israël exigeait du Hamas qu'il respecte la trêve au Sud et qu'il l'impose à la mosaïque de mouvements armés présents dans la bande de Gaza. Et l'homme responsable de cette politique n'était autre qu'Ahmed Al-Jaabari.

En échange de ce calme toujours fragile, Israël finançait le régime du Hamas. Ses camions blindés apportaient leur flot de shekels [la monnaie israélienne] aux banques de Gaza, tandis que l'Etat hébreu continuait de fournir des infrastructures et des moyens médicaux à la population.

Jabaari avait également été un partenaire d'Israël dans les négociations pour la libération de Gilad Shalit. C'était lui qui avait garanti le bien-être du soldat prisonnier et sa sécurité, et qui avait veillé à ce qu'il rentre chez lui à l'automne 2011.

Aujourd'hui, Israël affirme que son sous-traitant n'a pas rempli sa part du contrat et qu'il n'a pas assuré le calme promis à la frontière Sud. On ne cesse maintenant de lui reprocher le fait que le Hamas n'est pas parvenu à contrôler les autres mouvements, alors qu'une escalade n'est pas dans son intérêt.

 

Tu as échoué, tu es mort !

Jaabari ayant été officiellement mis en garde (dans Ha'Aretz, [les deux reporters] Amos Harel et Avi Issacharoff ont signalé la semaine dernière que la campagne d'assassinats de dirigeants du Hamas risquait de reprendre), il a été exécuté le 14 novembre, action qu'Israël s'est empressé de revendiquer. Le message est aussi simple que limpide : tu as échoué, tu es mort. Ou, comme aime à le dire le ministre de la Défense Ehoud Barak : "Au Moyen-Orient, les faibles n'ont pas droit à une seconde chance."

 

Une recette que l'on connaît depuis 1955, quand [le fondateur de l'Etat d'israël] David Ben Gourion, rentré de sa retraite dans le kibboutz de Sde Boker, avait lancé les forces israéliennes dans une action de représailles à Gaza, ce qui avait valu au Mapaï, son parti, de remporter les élections.

Depuis, chaque fois que le parti au pouvoir se sent menacé dans l'isoloir, il pose son doigt sur la détente. Les exemples nous sont familiers : le lancement du missile Shavit 2 en 1961, en pleine affaire Lavon [les services israéliens avaient organisé des attentats antioccidentaux en Egypte afin de discréditer le régime de Nasser] ; le bombardement du réacteur irakien Osirak en 1981 ; l'opération Raisins de la colère au Liban en 1996, et l'opération Plomb durci à Gaza avant les élections de 2009. Dans ces deux derniers cas, les opérations militaires ont abouti à une défaite électorale.

Torpiller Ehoud Olmert

L'opération actuellement en cours, dite Colonne de nuée [ou Pilier de défense], appartient à cette catégorie. Le Premier ministre Benyamin Nétanyahou espère neutraliser tous ses rivaux potentiels, et le ministre de la Défense Ehoud Barak se bat pour récolter assez de voix afin de revenir à la Knesset.

Cette offensive contre le Hamas a torpillé les espoirs électoraux d'Ehoud Olmert l'indécis [l'ex-Premier-ministre centriste, 2006-2009], dont les fidèles attendaient qu'il annonce sa candidature le soir du 14 novembre en brandissant un programme axé sur la "question sociale et économique".

Quand tonne le canon, on ne voit plus que Nétanyahou et Barak sur nos écrans, et tous les autres politiciens ne peuvent que les applaudir. Le 22 janvier [date prévue des élections législatives en Israël], le résultat politique de l'opération sera évident. En revanche, ses conséquences stratégiques sont plus complexes : Israël va devoir se trouver un nouveau sous-traitant à la place d'Ahmed Jaabari pour surveiller la frontière Sud


 
 

http://www.leparisien.fr/international/hollande-regrette-...

Extraits

Alors que tous deux rendaient, main dans la main, un vibrant hommage aux victimes de Mohamed Merah à Toulouse (Haute-Garonne) jeudi dernier, le confiait peu après son regret de voir Benjamin Netanyahu transformer cette commémoration en «meeting électoral».                                                       

 Le Premier ministre israélien est en effet en pleine campagne de législatives anticipées, le ayant voté sa dissolution le 15 octobre.

 

«Le peuple d'Israël vivra», a martelé Netanyahu à la fin de son intervention

«Comme j'étais là, il a un peu resserré son discours, mais ce n'était pas bien de transformer cette cérémonie en meeting électoral», a-t-il ajouté alors qu'il avait annoncé sa venue à Toulouse au dernier moment. Benjamin Netanyahu a en effet rappelé que désormais les Juifs avaient un Etat, une armée et «les moyens de se défendre», avant d'être applaudi par l'assemblée de l'école Ohr Torah. «Le peuple d'Israël vivra», a-t-il martelé à la fin de son intervention. Un slogan repris dans la salle.

Le Premier ministre israélien «n'a pas été correct», a insisté François Hollande qui sait bien les tensions encore vives avec la Palestine. D'ailleurs, le collectif Solidarité Palestine qui regroupe associations, syndicats et partis de la gauche de la gauche, avait manifesté la veille scandant que «Non, Netanyahou n'est pas bienvenu en France». Le collectif avait par ailleurs souligné «On se bat contre la volonté d'entraîner la France dans une intervention en Iran, pas contre l'hommage aux victimes de Merah».

 

 

 

infos... MAILS/SARKO "sondé".. en Justice

Alerte info Mardi 20 novembre | 21h07 Une enquête préliminaire est ouverte sur les sondages commandés par l'Elysée de 2007 à 2012 JUSTICE - Une enquête préliminaire vient d'être ouverte sur les conditions de passation de sondages commandés par l'Elysée de 2007 à 2012, a-t-on appris mardi 20 novembre. Cette procédure intervient après une plainte de l'association Anticor visant indirectement Nicolas Sarkozy et son entourage. Cliquez ici pour plus d’informations Suivez-nous sur facebook et twitter

 

Ils ne s'avèrent pas toujours fiables, mais une chose est certaine : ils coûtent chers. Durant le quinquennat de Nicolas Sarkozy, l'Elysée a commandé pour 9,4 millions d'euros de sondages et d'études. L'information a été dévoilée jeudi 24 mai par un militant qui en a obtenu les factures, après un recours en justice. Parmi les questions qui intéressaient le président d'alors : "Diriez-vous que l’existence de l’euro permet de limiter les effets de la crise ?", "Que pensez-vous de son mariage possible avec Carla Bruni ?", ou encore DSK "a-t-il été convaincant" sur TF1 ?

• Comment les factures ont été obtenues ?

Raymond Avrillier, militant écologiste grenoblois, a saisi en 2009 en tant que simple citoyen le tribunal administratif de Paris pour obtenir la liste des sondages commandés par la présidence de la République. Sa demande s'appuyait sur la loi du 17 juillet 1978, qui favorise l'accès aux documents administratifs.

Le 17 février dernier, le tribunal a donc enjoint l'Elysée de communiquer à Raymond Avrillier les conventions d'études et les factures des sondages qu'il a fait réaliser entre 2007 et 2009. L'ancien élu écologiste, connu pour avoir provoqué la chute de l'ancien maire de Grenoble Alain Carignon (UMP), a alors reçu quatre cartons de documents en avril. Avant de formuler une nouvelle demande à la Commission d'accès aux documents administratifs, pour obtenir les fichiers des années 2010, 2011 et 2012, dont il a révélé le contenu jeudi.

• Qu'apprend-on dans les nouveaux documents ?

Les 66 sondages réalisés entre 2010 et 2012 ont été facturés 3,04 millions d'euros à l'Elysée, et viennent s'ajouter aux 264 sondages commandés entre 2007 et 2009 pour un montant de 6,35 millions d'euros.

Certains d'entre eux auraient davantage servi au candidat Sarkozy qu'au président, selon Raymond Avrillier. Il cite notamment un sondage de février 2011 interrogeant les Français sur l'intervention au journal télévisé de France 2 de Dominique Strauss-Kahn, alors probable candidat à l'élection présidentielle. D'autres sondages commandés par l'Elysée portent sur une intervention télévisée de Marine Le Pen, sur l'électorat écologiste ou sur "les sympathisants socialistes et la question de l'islam".

• Quelles suites pour cette affaire ?

Raymond Avrillier a indiqué avoir saisi la Commission nationale des comptes de campagne pour qu'elle intègre une partie des sondages commandés par l'Elysée dans les comptes de campagne du candidat Sarkozy. Ils relèvent "pour partie du financement par une personne morale [l'Elysée] de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy", ce qui représente un délit puni par le code électoral, selon le militant grenoblois.

"Je ne remets pas en cause le fait que l'Elysée commande des sondages, mais c'est leur démesure et la thématique des sondages réalisés qui pose problème", affirme-t-il.

FTVi

 

A lire aussi

 

ça eût payé !

 

17/11/2012

LA DESINFORMATION - R-SISTONS

http://r-sistons.over-blog.com/article-21883428.html


R-sistons à l'intolérable, le blog d'Eva journaliste d'investigation non-alignée sur les mensonges officiels

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UNE FEMME QUI EN A ... DE L'AUDACE... DE SAINES COLERES

parce qu'"elle aime la vie, elle aime les vivants",

"passionnément"

Moi aussi

*

« À défaut d’avoir recours à la force pour contrôler les populations, on peut parfaitement les contrôler par l’opinion » Harold Laswell, spécialiste des médias.

"La presse libre n'existe pas. Aucun de vous n'oserait donner son avis personnel ouvertement. Nous sommes les pantins qui sautent et qui dansent quand ils tirent sur les fils. Notre savoir faire, nos capacités et notre vie même leur appartiennent. Nous sommes les laquais des puissances financières derrière nous. Nous ne sommes rien d'autre que des intellectuels prostitués. Le travail du journaliste est la destruction de la verite, le mensonge patent, la perversion des faits et la manipulation de l opinion au service des Puissances de l Argent. Nous sommes les outils obéissants des Puissants et des Riches qui tirent les ficelles dans les coulisses". John Swaiton, l'éditeur du New York Times, lors de son discours d'adieu.

"Informer n'est pas une liberté pour la presse, mais un devoir" Viktor Dedaj

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La fonction du journaliste est de mentir et de servir l'Oligarchie
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L'horreur européenne, colère d'eva - R-sistons... par R-sistons


R-sistons video 1 : Revitaliser nos villages... par R-sistons


R-sistons vidéo 5 : Un génocide, ou des... par R-sistons


R-sistons Vidéo 8. Syrie: Tout ce qu'on ne vous... par R-sistons


Forcément, elle ne peut pas plaire à tout le monde et son blog qui était au TOP a été retiré

"... car celui qui dit la vérité, il va être fusillé"...

15/11/2012

paroles de journaleux ... de salon !

C'est infernal ! Il faut vraiment s'appeler J.Luc MELENCHON pour ne pas se laisser démonter, déstabiliser par leurs coups bas. Ils sont arrogants, je ne peux plus les voir, ni les entendre.

On les aura ... un jour !

11/11/2012

LA SORTIR DE PRISON... ELLE N'A PAS TUE... JUSTE MILITANTE

Elle risque 12 ans de prison par les juridictions d’exception. Ceci se passe quelques jours après que le Ministre de l’intérieur Manuel Valls se soit félicité de la symbiose des deux Ministères de l’Intérieur, malgré que l’Espagne ait été condamnée plusieurs fois par la Cour Européenne des droits de l’homme pour actes de torture, notamment envers des militants basques.
Aurore a été arrêtée, en vertu d’une procédure inique le mandat européen, prise à son encontre en 2011. Citoyenne française, militante basque, membre d’un parti légal en France mais illégal en Espagne, Sarkozy et son Ministre de l’intérieur Guéant n’avait pas réussi à l’extrader, grâce à la mobilisation de nombreux soutiens de gauche comme de droite. Manuel Valls et le Président François Hollande l’ont fait pour de actes légaux en France, bafouant ainsi les libertés d’opinion et d’expression reconnues en France dans notre constitution. Par contre en Espagne, elle est poursuivie pour avoir tenu des conférences de presse ou des déclarations publiques, ce qui lui vaut d’être poursuivi pour « faits de participation à des actes terroriste et terrorisme ».

Nous devons tout faire pour la faire libérer dans les meilleurs délais et nous mobiliser en France et en Europe pour obtenir  l’abrogation du mandat d’arrêt européen. J’ai émis une vive protestation auprès du Parti Socialiste.

Liliane Charbonnier

 

 

- le 6 Novembre 2012

Extradition d'Aurore Martin : l'indignation d'André Chassaigne

M. André Chassaigne attire l’attention de M. Manuel Valls, Ministre de l’intérieur, sur l’arrestation et l’extradition en Espagne de Madame Aurore Martin.

En application d’un mandat d’arrêt européen émis par un magistrat madrilène, Aurore Martin, citoyenne française, militante d’un parti autorisé en France, a été arrêtée et extradée le jeudi 1er novembre pour des faits que la loi française ne punit pas, car relevant de la liberté d’opinion et d’expression. Elle encourt douze ans d’emprisonnement.

Ainsi, l’expression politique par la rédaction d’un article de presse et la participation à des réunions publiques en Espagne au titre de son appartenance à Batasuna, parti indépendantiste basque interdit en Espagne, a justifié une extradition aux conséquences graves.

Au-delà d’une atteinte grave à la liberté d’expression, cet acte est aussi une provocation pouvant porter atteinte au processus de paix qui a été consacré le 17 octobre 2011 par la conférence internationale de San Sébastian. Les signataires de l’acte final - dont Koffi Annan et Pierre Joxe - ont appelé l’Espagne, mais aussi la France, à répondre favorablement à la décision d’ETA de renoncer définitivement à la violence. Dans ce contexte, créer les conditions d’un regain de violence est une faute politique inexcusable.

André Chassaigne exprime à Monsieur le Ministre de l’Intérieur son indignation. Il lui demande de bien vouloir lui faire connaître les raisons de ce grave abandon de souveraineté que constitue cette remise en cause brutale du refus par la France de toute extradition pour motifs politiques. Il l’interroge sur les actions qu’il compte mettre en œuvre pour obtenir sa libération et pour que soient respectés les droits des réfugiés politiques basques. Il sollicite enfin du gouvernement français une action déterminée pour remettre en cause le mandat d’arrêt européen qui peut être utilisé à des fins liberticides en l’absence d’un véritable espace judiciaire européen garantissant les droits et libertés dans chaque Etat.

**

*

 

Aurore Martin: parcours d’une enfant du Pays basque

Alors qu'une vingtaine d'élus basques français de diverses tendances politiques, soutenus par environ 500 manifestants, ont réclamé lundi dans une lettre à François Hollande la "libération immédiate" d'Aurore Martin, retour sur l'itinéraire de cette militante à Batasuna depuis 2003, qui y avait adhéré après un séjour en prison. 

Originaire de la vallée de la Soule, Aurore Martin a souvent répété qu’elle n’était pas destinée à devenir un symbole de la lutte basque. Dans sa jeunesse, elle abordait la cause par le biais de l’art, avec la création de « gaztxetxe », des maisons de jeunes où l’on pratique le théâtre et la musique, près de Mauléon.

Elle n’adhère à Batasuna qu’en 2003, après un séjour en prison. Elle avait alors été raflée par la police antiterroriste, après l’évasion d’un militant pro-basque du commissariat de Bayonne. Soupçonnée d’association de malfaiteurs, elle se 
retrouve à Fleury, à l’isolement. L’histoire se conclut par un non-lieu, mais laisse des marques. Un an plus tard, elle prend sa carte dans l’organisation de la gauche indépendantiste basque.

Saint-Etienne-de-Baïgorry

À la même époque, Batasuna, qui refuse de condamner la violence d’ETA, est interdit en Espagne. Avec les arrestations des cadres espagnols du parti, Aurore Martin se retrouve rapidement propulsée au bureau national. Bientôt, elle participe à la campagne électorale d’un candidat indépendantiste à Saint-Étienne-de-Baïgorry (Pyrénées-Atlantiques). En 2010, elle apprend qu’à la demande de la police espagnole, un mandat d’arrêt européen (MAE) a été délivré à son encontre, puis validé par la cour d’appel de Pau. Madrid lui reproche des réunions à Pampelune et à Salvatierra. Aurore Martin passe dans la clandestinité.

En juin 2011, elle stoppe sa cavale, espérant que le « processus de paix » engagé avec l’arrêt des actions armées d’ETA plaide en sa faveur. Le ministère de l’Intérieur, dirigé à l’époque par Claude Guéant, fait alors un pas de deux. Les policiers tentent de l’arrêter à Bayonne, mais sont repoussés par des militants basques. Le ministère ne semble plus la rechercher activement par la suite. « Je vais où je veux, je ne cherche pas à savoir si je suis suivie », déclarait alors Aurore Martin à l’AFP.

 
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