logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

20/04/2017

MELENCHON EN TETE EN NOUVELLE-AQUITAINE

Sondage exclusif : Mélenchon en tête en Nouvelle-Aquitaine

 

Le réseau régional de France 3, le CEVIPOF et Ipsos Sopra- Stéria livrent ce 20 avril 2017 l'ultime enquête sur les intentions de vote pour la Présidentielle avant le 1er tour. En Nouvelle-Aquitaine, Jean-Luc Mélenchon se place en tête. Emmanuel Macron et Benoît Hamon chutent. Marine Le Pen recule.

Par Hélène Abalo

Crédité de seulement 13.5 % des voix lors de l'enquête du mois de mars, Jean-Luc Mélenchon fait une remontée spectaculaire dans les intentions de vote selon le dernier sondage réseau régional de France 3, le CEVIPOF et Ipsos Sopra- Stéria rendu public ce 20 avril 2017.

A seulement 3 jours du premier tour, le leader de La France insoumise engrange 8 points supplémentaires et se retrouve en tête avec 21.5 % des intentions de vote sur l'ensemble de la grande région. 

Alors qu'il caracolait en tête le mois précédent, Emmanuel Macron (En Marche) s'effondre en passant de 26.5 % en mars à 20.5 % . Un recul qui touche également Benoît Hamon (PS), -5 points à 8.5 %. Marine Le Pen descend de 23 à 20.5 % en Nouvelle-Aquitaine. François Fillon est en légère hausse
Le candidat de la droite progresse de 1.5 points à 19.5 %. 

 

Capture vote melenchon.JPG

Au niveau national, Emmanuel Macron reste en tête à 23 % (-3 points) devant Marine Le Pen à 22.5 (-4.5), suit Jean-Luc Mélenchon à 19 % (+7.5). L'écart se creuse ensuite avec Benoît Hamon qui passe, comme en Nouvelle-Aquitaine, sous la barre des 10 % : -4.5 points à 8%

Rien n'est gagné, mais certains vont perdre


Au second tour, 6 hypothèses ont été proposées aux personnes interrogées. En Nouvelle-Aquitaine, quel que soit son adversaire, Marine Le Pen est à chaque fois mise en échec, créditée d'une intention de vote oscillant entre 39% et 43 % des voix. 
Emmanuel Macron l'emporterait dans tous ses duels avec un score plus large face à Marine Le Pen (61/39) et contre François Fillon (62/38) que face à Jean-Luc Mélenchon (56/44).  Jean-Luc Mélenchon qui l'emporterait haut la main face à François Fillon (60/40). 
Quant à François Fillon, sa seule chance de l'emporter serait d'affronter Marine Le Pen. 

Au niveau national, le résultat de ces scenari est sensiblement le même.
Macron - Le Pen : 61 % - 39 %
Macron - Fillon : 64 % - 36 %
Fillon - Le Pen : 55 % - 45 %
Mélenchon - Macron : 43 % - 57 %
Mélenchon - Le Pen : 57 % - 43 %
Mélenchon - Fillon : 58 % - 42 %
 
 

LES DROITS DE L'HOMME DANS LE PROGRAMME DE J.LUC MELENCHON

 

Capture JLM LIBERTES.JPG

Aujourd'hui J.L MELENCHON a de sérieuses chances d'être au second tour .
Forcément les grands patrons de la finance et de l'industrie sont morts de trouille à l'idée de devoir partager un peu de la galette .
Une propagande anti JLM dans les medias qui leur appartient se met en place, plus virulente que jamais .
Mensonges , calomnies et désinformations sont de mises .
Les medias nous mentent.

Il est bon de rétablir quelques vérités face à l'intox 

 

Capture ZIEGLER.JPG

Jean-Luc Mélenchon, 40 ans de lutte pour les droits humains – #JLMDésintox

dans Actus, Pas de question sans réponse ! - #JLMDesintox

Certains éditocrates attaquent Jean-Luc Mélenchon sur une supposée complaisance vis-à-vis des dictatures. François Hollande le premier. Ils oublient bien vite que de nombreuses associations et ONG indépendantes, telles que Amnesty international, les avocats du Barreau de Paris ou Greenpeace se reconnaissent dans son programme.

Mais il est temps de mettre fin à ces calomnies ! Voici une partie des engagements de Jean-Luc Mélenchon pour les droits humains et fondamentaux, tout au long de sa vie militante.

« C’est miraculeux que le combat pour les droits de l’homme soit incarné dans un programme à l’élection. » – Jean Ziegler #FeuilleDeRouteFi

— Jean-Luc Mélenchon (@JLMelenchon) 19 avril 2017

 

Loin des attaques infondées complaisamment relayées par une certaine presse, il existe quand même des journalistes qui reconnaissent la violence et la grossièreté du procédé. Il est d’ailleurs étonnant de constater le changement d’avis du parti médiatique. Alors que dans les années 1990, Le Monde dépeignait Jean-Luc Mélenchon comme un «habitué des plaidoiries en faveur des droits de l’homme» (18/11/1993, p.11), il est devenu la cible prioritaire d’une éditocratie en panique !

Capture JLM LIBERTES.JPG

1980 – 2010 : un parcours internationaliste pour les droits humains

● Dans sa jeunesse, Jean-Luc Mélenchon s’implique dans les luttes pour la libération des dissidents soviétiques, notamment Louli Daniel, Andreï Siniavski et Nathan Sharansky pour lesquels il rédige et fait circuler nombre de pétitions.

● Le 19 mars 1987, Jean-Luc Mélenchon intervient auprès du ministère des affaires sociales et de l’emploi pour étendre aux parents d’enfants algériens les droits de tous les parents de nationalité étrangère.

● Le 9 décembre 1987, Jean-Luc Mélenchon défend au Sénat les militants kanaks victimes de la répression du gouvernement de Jacques Chirac en Nouvelle Calédonie. A la tribune, il accuse : « sous votre gouvernement, au nom du peuple français, sept assassins, qui avaient dressé une embuscade pour accomplir leur forfait, ont été reconnus en état de légitime défense et acquittés » (9 décembre).

● Le 11 novembre 1988, le président argentin Raul Alfonsin (qui a rétabli les libertés après la dictature) remet à Jean-Luc Mélenchon la médaille de Grand officier de l’ordre de mai au mérite, par le décret 1951/88. Il le décore ainsi pour sa contribution à la lutte contre la dictature, son accueil des réfugiés politiques et son engagement pour sortir des geôles certaines personnes condamnées.

● Le 4 octobre 1990, Jean-Luc Mélenchon s’inquiète auprès du ministère des départements et territoires d’outre-mer des projets d’expulsion de ressortissants wallisiens et futuniens du territoire de Nouvelle-Calédonie en raison de leurs opinions politiques.

● Le 24 janvier 1991, Jean-Luc Mélenchon attire l’attention du ministère de l’intérieur sur les milliers de membres de la communauté d’origine indienne de Madagascar menacés d’apatridie, et appelle à leur faciliter l’accès à la nationalité française.

● Le 6 mai 1993, Jean-Luc Mélenchon interpelle le ministère des affaires étrangères sur la campagne de terreur en vigueur au Togo.

● Le 3 octobre 1996, Jean-Luc Mélenchon tente d’obtenir la libération de la journaliste nigériane Chris Anyanwu, emprisonnée arbitrairement, en intercédant auprès du ministère des affaires étrangères.

● Le 14 novembre 1996, Jean-Luc Mélenchon presse le ministère des affaires étrangères d’agir contre les exactions massives en cours au Soudan.

● Toujours le 14 novembre 1996, Jean-Luc Mélenchon demande la suppression de l’obligation de résidence conditionnant l’accès à une interruption volontaire de grossesse pour toute femme étrangère qui en fait la demande.

● Le 8 avril 1999, Jean-Luc Mélenchon interpelle le gouvernement sur les violences exercées contre des parlementaires partout dans le monde (300 à l’époque, d’après les estimations de l’Union interparlementaire), et demande un engagement de la France.

● Le 3 juin 1999, Jean-Luc Mélenchon tente d’obtenir une pression accrue sur le gouvernement étasunien, qui condamne à mort des délinquants mineurs en dépit de ses obligations internationales.

● Le 16 avril 2000, Jean-Luc Mélenchon appelle à aider l’Éthiopie, en proie à la famine, suite à la « dictature communiste de Mengistu » et à la guerre contre l’Erythrée.

● Le 30 décembre 2006, Jean-Luc Mélenchon condamne l’application de la peine de mort par les États-Unis d’Amérique en Irak, lors de l’exécution de Saddam Hussein. Il dénonce « un acte honteux pour le gouvernement des États-Unis et un terrible recul pour les valeurs de justice au nom desquelles ce meurtre prétend avoir été commis. »

● Le 15 décembre 2009, Jean-Luc Mélenchon signe une tribune avec Daniel Cohn-Bendit, afin de protester contre l’expulsion de migrants Afghans vers leur pays d’origine.

● Le 15 Juillet 2009, Jean-Luc Mélenchon dénonce le coup d’État contre le président du Honduras démocratiquement élu, et les violences des putschistes, devant le parlement européen.

● Le 3 février 2010, Jean-Luc Mélenchon signe une résolution pour l’aide à Haïti après le tremblement de terre.

2010 – 2017 : pour la paix et libertés, contre les dictateurs

● Le 3 février 2010, Jean-Luc Mélenchon participe à l’interpellation orale du Parlement européen sur le retard dans la fermeture (à l’époque prévue !) de la base militaire et du site de torture de Guantanamo.

Capture JLM LIBERTES.JPG

● Le 4 février 2011, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une résolution du Parlement européen condamnant la loi hongroise de censure des médias.

● Le 10 février 2011, Jean-Luc Mélenchon signe une proposition de résolution au Parlement européen en soutien à la révolution égyptienne.

● Le 5 avril 2011, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une proposition de résolution au Parlement européen condamnant les violences sexuelles dans les conflits en Afrique du Nord (notamment en Lybie et Egypte) et au Moyen-Orient.

● Le 12 septembre 2011, Jean-Luc Mélenchon dépose une résolution au Parlement européen pour lutter contre la famine dans la corne de l’Afrique.

● Le 13 mars 2012, sur RFI, Jean-Luc Mélenchon condamne le gouvernement syrien : «Nous sommes tous d’accord je pense pour dire qu’on gouvernement qui tire sur son peuple est illégitime. Monsieur Bachar El-Assad est passé au stade industriel de la répression. C’est à coup de canons, c’est avec des chars et il y a une tradition qui est assez terrible en Syrie puisque son prédecesseur, monsieur Afez Al-Assad avait quasiment rasé une ville. On ne peut que mettre en place tous les moyens pacifiques dont on dispose pour infléchir».

● Le 18 août 2012, Jean-Luc Mélenchon s’oppose à la condamnation des Pussy Riots par un tribunal russe.

Le 19 août 2012, Jean-Luc Mélenchon critique sur France Inter le soutien de la Chine et la Russie à Bachar El-Assad en Syrie : «Ce qu’il faut maintenant, c’est aller voir les Russes et les Chinois et leur dire ‘vous ne pouvez pas avoir comme seule attitude, on ne touche pas à Bachar Al Assad, vous devez vous impliquer parce que vous êtes des grandes puissances et vous devez être de notre côté pour lui dire de partir parce qu’il doit partir et pour qu’on organise des élections».

● Le 27 août 2012, dans Le Grand Journal, Jean-Luc Mélenchon déclare que « Poutine est une graine de dictateur ».

● Le 12 septembre 2012, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une proposition de résolution au Parlement européen dénonçant les massacres de mineurs en Afrique du Sud.

● Le 6 décembre 2012, Jean-Luc Mélenchon rencontre Julian Assange, fondateur de WikiLeaks qui a fait fuiter les documents secrets de la diplomatie secrète étasunienne, à l’ambassade d’Équateur de Londres, où ce dernier est toujours reclu pour échapper à la peine de mort.

● En octobre 2012, Jean-Luc Mélenchon dénonce les violations répétées des droits humains par le gouvernement ivoirien et son emprisonnement d’opposants politiques, y compris le fils de l’ancien président (Michel Gbagbo), dont le seul tort est de porter le mauvais nom.

● Le 24 octobre 2012, Jean-Luc Mélenchon s’associe à une résolution proposée au Parlement européen, demandant une action en faveur des droits humains aux Émirats Arabes unis.

● Le 11 décembre 2012, Jean-Luc Mélenchon signe une proposition de résolution au Parlement européen condamnant les conflits et les exactions à grande échelle à l’Est de la République démocratique du Congo.

Capture JLM LIBERTES.JPG

● Le 1 juillet 2013, Jean-Luc Mélenchon demande à ce que la France accueille Edward Snowden, lanceur d’alerte sur les violations étasunienne des droits de l’homme.

● En octobre 2013, Jean-Luc Mélenchon rédige avec Noël Mamère un texte de condamnation des « crimes contre l’environnement » du gouvernement russe et des oligarques. Ils dénoncent la « répression de militants écologistes, écrasés par l’oligarchie et son bras armé le pouvoir ».

● Le 19 novembre 2013, Jean-Luc Mélenchon s’entretient avec des militants des droits de l’homme en Tunisie afin de coordonner leur soutien au processus démocratique et à la garantie des droits fondamentaux.

● Le 12 décembre 2013, Jean-Luc Mélenchon défend le maire de Bogota, figure de la défense des droits de l’homme, destitué par le gouvernement colombien au terme d’une cabale visant à écarter ce promoteur du processus de paix. Il envoie une lettre au président colombien afin d’intercéder : « démettre de ses fonctions un homme connu internationalement pour son honnêteté et son combat contre la corruption est une faute ».

● En octobre 2015, Jean-Luc Mélenchon propose la remise du prix Sakharov à Raïf Badawi, blogueur saoudien condamné à 1 000 coups de fouet et 10 années de prison et emprisonné depuis juin 2012.

Capture JLM LIBERTES.JPG

● En mai 2016, Jean-Luc Mélenchon signe et promeut la pétition pour sauver Antoine Deltour, lanceur d’alerte attaqué pour avoir divulgué les blanchiments et détournements financiers massifs du Luxembourg.

● En septembre 2016, Jean-Luc Mélenchon intervient à la place du Trocadéro (le 3 septembre ) et devant le Parlement européen (le 13 septembre) pour condamner les massacres commis par Ali Bongo contre son peuple, en lutte pour sa liberté au Gabon.

● Le 24 octobre 2016, Jean-Luc Mélenchon se rend devant le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU à Genève, pour défendre un traité en cours de négociation, qui reconnaît le crime écologique et défend la capacité des citoyennes et des citoyens de traîner en justice les multinationales.

● Le 10 mai 2016, Jean-Luc Mélenchon participe au Parlement européen à une journée de solidarité avec les prisonniers politiques palestiniens.

● En octobre 2016, Jean-Luc Mélenchon se joint aux combats contre le gouvernement polonais qui tente d’interdire l’IVG sur son territoire.

Le 4 novembre 2016, Jean-Luc Mélenchon condamne les frappes de la »dictature d’Erdogan» en Turquie, qui s’attaque aux dirigeants kurdes.

Capture JLM LIBERTES.JPG

● Le 4 janvier 2017, sur France Inter, Jean-Luc Mélenchon s’oppose à « Monsieur Erdogan, un dictateur qui réprime le peuple turc. »

● Le 12 février 2017, Jean-Luc Mélenchon rappelle que parmi tous les candidats, il est « le seul qui a un ami en prison en Russie ».

● Le 12 mars 2017, Jean-Luc Mélenchon a reçu une lettre officielle de la présidente du Chili, Michelle Bachelet. Elle l’y remercie «pour son aide humanitaire, courageuse et désintéressée afin de sauver la vie de milliers de Chiliens et étrangers persécutés par la dictature.»

● Le 12 avril 2017, lors de son meeting de Lille, Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat à l’élection présidentielle à dénoncer vigoureusement, en réunion publique, les violences homophobes qui ont lieu dans la République russe de Tchétchénie (emprisonnement, tortures et assassinats d’homosexuels).

● Le 17 avril 2017, enfin, Jean-Luc Mélenchon profite du meeting de Toulouse sur la liberté pour demander publiquement la libération et la décoration par la République d’Ebru Firat, jeune franco-turque de 26 ans, incarcérée en Turquie pour avoir combattu Daesh.

● Le 20 avril, Jean-Luc Mélenchon exige du Vénézuéla la libération des deux journalistes de l’agence de presse Capa, Sebastian Perez et Didier Barral.

17884354_143246332875349_6288195913276236230_n.jpg

LA PAIX ! LA PAIX ! LA PAIX !

17884163_142736212926361_6368882167268358171_n.jpg

19/04/2017

Socialistes, votons Mélenchon sans hésitation

Le Club de Mediapart

Socialistes, votons Mélenchon sans hésitation

Nous sommes fiers de la campagne menée par le candidat socialiste, il n’a pas démérité malgré les défections, mais force est de constater que la dynamique électorale est du côté de Jean-Luc Mélenchon.

À quelques jours du premier tour, la candidature de Benoit Hamon s’est effondrée dans les sondages. Critiquer leur fiabilité semble inutile tant l’écart qui sépare les deux candidats est important. Une éventuelle remontée surprise ne changerait rien à la perspective qui nous est tendue. Car bien pire que la défaite de Benoît Hamon, l’élimination de la gauche au premier tour serait un désastre. L’accession au pouvoir de la droite ultralibérale de Macron ou de Fillon, ou bien encore de l’extrême droite, ouvrirait une crise sans précédent pour notre modèle social et nos institutions. Les souffrances qui s’ensuivraient, pour des millions de citoyens déjà frappés par la crise, nous obligent à prendre nos responsabilités.

Le seul vote utile

Comme 78 % des électeurs de gauche, nous regrettons amèrement que l’unité n’ait eu lieu entre les deux candidats de la gauche sociale et écologiste. Une candidature unique nous aurait assuré la victoire. Benoît Hamon et Thomas Piketty ont déclaré qu’ils voteraient Jean-Luc Mélenchon si celui-ci était au second tour. Nous sommes nombreux à penser qu’il faut voter pour lui dès le premier tour si nous voulons avoir une chance de voter pour la gauche au second. Le vote utile, c’est aujourd’hui Jean-Luc Mélenchon.

Par conséquent, les socialistes doivent voter massivement pour la seule candidature qui pourra faire gagner la gauche : celle de Mélenchon. En espérant, qu’après la victoire, nous réalisions enfin l’unité aux législatives. La gauche rassemblée et fraternelle doit l’emporter pour que cessent le pillage et le saccage des richesses. Pour un futur désirable, pour que viennent les jours heureux et le goût du bonheur !

 

vote-utile-1

 

Le Club est l'espace de libre expression des abonnés de Mediapart. Ses contenus n'engagent pas la rédaction.

Tous les commentaires
  • 19/04/2017 15:19
  • Par Domij

Les partis ne sont pas éternels !! Et le PS était en survie artificielle depuis une bonne quizaine d'années.. Aujourd'hui il n'a plus d'existence que par ses parlementaires désorientés, cherchant à sauver leur poste. Un peu comme EELV d'ailleurs.. 

Le 21è siècle a besoin d'une refondation profonde des structures politiques. L'espoir constructif est du côté de la France Insoumise avec Jean-Luc Mélenchon !! C'est là où les jeunes ont décidé de s'engager massivement, c'est là où les "vieux" qui n'y croyaient plus, reprennent confiance dans un avenir meilleur.

Il est à notre portée. Dimanche, puis le 7 Mai !

18056277_210824852745389_2129450915467781109_o.jpg

12/04/2017

A CHAQUE GUERRE UN MEDIA MENSONGE - "la guerre est juste"-

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

Michel Collon teste les médias

Investig'Action - Michel Collon

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ». Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés! Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi. La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes). Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons. Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système. Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ». Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable. Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

 

 

 

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

 

 

- See more at: http://www.investigaction.net/qui-sommes-nous/#sthash.SJfqA2NC.dpuf

 

Qui sommes-nous ? Qui sommes-nous ?

Ce qu'Investig'Action n'est pas

En dénonçant les guerres dites « humanitaires » de l’Otan, en soutenant la lutte des peuples contre le colonialisme et en démasquant les médiamensonges de nos dirigeants, Investig’Action ne s’est pas fait que des amis. Certains détracteurs cherchent à nous coller des étiquettes infamantes pour nous exclure du débat et monopoliser l’info sur les guerres.

Mise au point donc sur ce qu’Investig’Action n’est pas.

Investig’Action n’est pas « l’ami des dictateurs »

S’opposer à la guerre revient-il à soutenir les dictateurs qui sont visés ? Si on part du principe que l’Otan mène des guerres humanitaires pour apporter la démocratie partout dans le monde, pourquoi pas ?

Mais alors il faudra expliquer pourquoi nos gouvernements soutiennent les dictatures dans certains pays et cherchent à les renverser dans d’autres.

En réalité, l’Otan travaille pour les intérêts des multinationales.

Donc, quand Investig’Action s’oppose aux guerres, ce n’est pas pour défendre les gouvernements en place, mais pour éviter que les pays visés soient pillés par l’Occident. Convaincu que chaque peuple a le droit d’écrire son histoire, Investig’Action n’est pas l’ami des dictateurs, mais solidaire des peuples victimes de l’Otan.

Plus d’info dans l’article « Amis des dictateurs? »

Investig’Action n’est pas « complotiste »

L’étiquette antisémite étant usée jusqu’à la corde, on lance alors l’accusation « complotiste » sans apporter le moindre fait concret. Pour faire peur au public et exclure du débat ceux qu’on ne veut pas entendre.

Deux questions pourtant :

1. Pourquoi les médias rapportent-ils systématiquement la version de l’Otan sur ces conflits ?

2. Pourquoi les enjeux économiques sont-ils toujours absents ?

Depuis sa création, Investig’Action s’applique à démontrer qu’il n’y a pas de guerres humanitaires, mais un système économique basé sur la concurrence et la recherche du profit maximum qui pousse à bombarder les pays du Sud pour contrôler leurs matières premières, obtenir une main-d’œuvre bon marché et trouver des débouchés pour les capitaux.

Prétendre que l’Otan bombarde pour la démocratie, c’est de la propagande de guerre. Prétendre que les guerres sont provoquées par des Illuminatis ou des juifs tout-puissants contrôlant le monde, c’est un fantasme. Les deux cachent la nature profonde de notre système économique dont les mécanismes mêmes conduisent à la guerre.

Plus d’info dans l’article « Complotiste, moi? »

Investig’Action n’est pas « antisémite » C’est devenu un argument classique de la défense d’Israël parfois poussé jusqu’au grotesque : quiconque critique la politique de cet État colonial se voit traité d’antisémite.

Investig’Action n’a pas échappé à la règle. Pourtant, nous avons à plusieurs reprises rappelé la différence fondamentale entre l’antisémitisme (haine des juifs) et l’antisionisme (critique du colonialisme d’Israël).

Nous condamnons le premier et revendiquons le second.

Le conflit israélo-palestinien n’est pas religieux quoi qu’en dise la propagande israélienne, mais économique. Comme tout conflit colonial.

Plus d’info dans l’article « Antisémite, moi? »

Investig’Action n’est pas « rouge-brun »

Puisque le ridicule ne tue pas, certains de nos détracteurs n’ont pas hésité à dépeindre Investig’Action comme un collectif « rouge-brun ».

Un terme fantaisiste. Nous naviguerions à la fois dans l’extrême-gauche et dans l’extrême-droite. Pour appuyer leur propos, nos détracteurs recourent à la « culpabilité par association », un procédé fabuleux qui permet d’apposer l’étiquette « fasciste » sur n’importe qui. Il suffit d’associer une personne ou une organisation avec quelqu’un qui, de près ou de loin, s’est trouvé mêlé à l’extrême-droite. Les voilà contaminés!

Dans les faits, vous ne trouverez sur notre site aucun article qui fasse l’apologie de cette mouvance. Au contraire, l’extrême-droite a été critiquée tout au long de notre travail.

Cet amalgame scandaleux repose sur un autre argument frauduleux : nous nous opposons aux guerres de l’Otan et certains nationalistes de droite aussi.

La base du problème est que la majorité de la gauche a déserté le combat pour la paix et capitule devant le militarisme de l’Otan (au lieu de respecter la Charte de l’ONU et de chercher des solutions négociées aux problèmes).

Si des nationalistes de droite dénoncent les guerres, ce n’est évidemment pas pour les mêmes raisons.

Investig’Action reprend Jaurès : « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ». À droite, on ne conteste évidemment pas ce système.

Et à gauche ? Beaucoup ont sombré dans le « Ni, ni ».

Quand l’Otan attaque une dictature, on ne prend position ni pour l’agresseur, ni pour l’agressé. Cette posture idéaliste a toujours laissé le champ libre aux guerres impérialistes. Et elle permet aux nationalistes de droite de monopoliser le mouvement antiguerre. Ceci nous montre qu’un débat sur la gauche et la guerre est indispensable.

Investig’Action a déjà tenté à plusieurs reprises de mener cette discussion.

Jean-Luc MELENCHON

Communiqué du 20.01.2016

Le Gouvernement vient de déposer un projet de loi officialisant le retour des militaires de l’OTAN sur le sol français, 50 ans après leur expulsion par le général de Gaulle.

En autorisant la participation de la France au protocole sur les quartiers généraux militaires internationaux de l’OTAN, il s’agirait de renforcer « l’attractivité » du territoire français pour les officiers de l’OTAN. Et pour cela, le projet leur accorde même des privilèges fiscaux et des immunités juridiques.

Un reniement de plus ! En 2008, quand Nicolas Sarkozy avait ramené la France dans l’OTAN, François Hollande avait défendu une motion de censure en déclarant: « dans toute démocratie digne de ce nom, de tels arbitrages auraient été rendus après un vaste débat dans le pays ».

Je veux protester solennellement contre cette nouvelle défiguration de l’identité de la France moderne. Elle vient après la détestable tentative de discrimination des Français d’après leurs origines prévue dans le projet de déchéance de la nationalité. L’histoire de la France est celle d’une construction politique originale fondée sur la souveraineté du peuple « un et indivisible » et de la lutte pour son droit à décider lui-même de tout ce qui le concerne, notamment la paix et la guerre. L’OTAN est la négation de notre indépendance et le symbole de notre soumission aux États-Unis d’Amérique et à leur folle politique impériale.

L’histoire de France n’appartient pas a François Hollande. Je suis très inquiet de voir à quel point le gouvernement actuel en méconnaît les ancrages politiques et les brade avec désinvolture. J’appelle les parlementaires à rejeter ce projet de loi. L’heure n’est pas à un nouvel acte de soumission mais à l’affirmation d’un nouvel indépendantisme de notre République sur la scène du monde.

 

11/04/2017

FILLON TRAINE DE SACREES CASSEROLES et de SACRES PATRONS

 

 

 

 

 

http://srv497.fr.nf/8-casseroles-voter-francois-fillon-en-2017/

 

Traîner une casserole

Avoir été compromis dans une affaire douteuse.
Traîner, dans sa réputation, les conséquences négatives d'un acte passé.

Origine

Certains méchants marmots sont capables d'attacher des récipients métalliques (dont des casseroles) à la queue d'un chien qui, gêné par ce qu'il traîne et affolé par le bruit qu'ils font, se met à courir de façon désordonnée et très peu discrète.

Ces 'casseroles' sont pour lui à la fois embarrassantes, gênantes et bruyantes. Tout à fait comme une sale affaire dans laquelle a trempé quelqu'un, que certains n'ont pas oublié et se chargent de rappeler au bon moment pour jeter le discrédit sur la personne lorsqu'elle devient gênante.

 

 

 

 

 

François Fillon : "Je ne vous demande pas de m'aimer" - Le Point

www.lepoint.fr › Politique › Présidentielle 2017
Il y a 2 jours - Porte de Versailles, le candidat a tenté de s'effacer derrière sa vision de la France. Comme si sa stature abîmée pouvait encore être sauvée ...

 

 

 

Fillon à Paris : « Je ne vous demande pas de m'aimer mais de me ...

www.lemonde.fr/.../en-meeting-a-paris-francois-fillon-veut-entretenir-l-espoir-d-une-qu...
Il y a 2 jours - Le candidat de la droite, fragilisé par les affaires, a réuni ses soutiens dimanche porte de Versailles où près de 25 000 personnes se sont ...

 

 

 

 

 

 

 

 

1. Il a fait tripler la taille de son appartement de fonction aux frais du contribuable

François Fillon, lorsqu’il était Premier ministre de 2007 à 2012, était obnubilé par les déficits publics et les dépenses de l’Etat. Sauf que dans son édition du 3 juin 2009, le Canard Enchaîné avait révelé qu’il a agrandi son appartement de fonction pour loger son épouse et trois de ses enfants. De 78m² du temps de Raffarin, l’appartement du Premier ministre est ainsi passé à 309 m² dont 213 m² pour la partie privative.

 

 

 

 

 

2. Fillon partait week-end à Marrakech avec un Falcon 50 aux frais de l’Etat

En mai 2009, Fillon part en week-end privé à Marrakech avec un Falcon 50. Au Canard enchaîné, ses conseillers justifient l’utilisation de cet avion en expliquant qu’en tant que Premier ministre, il pouvait être susceptible de rentrer en France à tout moment. Matignon avait précisé que Fillon et ses proches allaient rembourser leur billet au tarif d’un vol commercial. Sauf qu’« au regard du tarif de l’heure de vol en Falcon 50 ou de son immobilisation sur un aéroport, l’Etec [l’escadron gouvernemental] facture l’heure 2601 euros. Soit, pour un week-end de trois jours : 182 272 euros ». Aucune preuve du paiement du billet d’avion par l’ex-Premier ministre n’a de toute façon été publiée.

 

 

 

 

 

3. Quand Fillon inaugure une nouvelle ligne TGV … en le survolant avec son jet

Même Nicolas Sarkozy a dû avoir du mal à croire l’exploit de son Premier ministre, en 2007. Pour l’inauguration officielle du TGV-Est, François Fillon s’est  déplacé … en jet. Logique, pour promouvoir la rapidité du TGV Est.

Le Canard Enchaîné, dans son édition du mercredi 13 juin 2007, révèle l’information. Le 9 juin 2007, le Premier ministre se rend à l’inauguration officielle du TGV-Est qui doit relier Paris à Strasbourg en 2h20. A l’heure du départ, à 7h36 à la gare de l’Est, les journalistes qui couvrent l’événement apprennent le Premier ministre est déjà monté dans la voiture 11 du TGV pour travailler mais qu’il rejoindra les journalistes à l’arrivée du train.

Le convoi officiel arrive finalement avec 26 minutes de retard, tout simplement parce que le TGV a fait un arrêt imprévu en gare de Nancy-Metz, le temps qu’il a fallu pour faire monter dans le TGV François Fillon. Ce dernier n’était en réalité pas du tout dans la voiture 11 du train mais avait préféré faire l’essentiel du parcours à bord d’un jet, un Falcon. La supercherie est alors divulguée à la presse par la SNCF.

Le train trop prolétaire pour François Fillon ?

 

 

 

 

 

4. Les week-ends de Fillon en Falcon 7X coûtaient 1,3 million d’euros par an à l’Etat

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement

C’est le magazine Capital du mois de décembre 2011 qui avait sorti l’information : « chaque week-end du Premier ministre dans son château de Solesmes (Sarthe) revient à 30 000 euros pour le contribuable ». Comment expliquer un tel coût en pleine crise économique ? Selon le magazine, François Fillon utilisait un Falcon 7X pour parcourir les 230 kilomètres qui séparent Matignon et son domicile dans la Sarthe.

Une heure de vol à bord d’un Falcon revient à environ 7 800 euros, sans compter le cortège de voitures officielles qui attendait le Premier ministre à sa descente, « les retours au bercail du chef du gouvernement coûtent 1,3 million d’euros par an… alors qu’il irait plus vite en prenant le train », dénonçait Capital.

 

 

 

 

 

5. Il a fait payer ses employés par d’autres ministères pour faire croire qu’il avait baissé ses dépenses

L’ancien Premier ministre avait affirmé avoir baissé les dépenses de fonctionnement de Matignon. En réalité, les frais de personnels, dont les voyages, étaient assurés par d’autres administrations… Un certain sens de la transparence (Le Canard Enchaîné n°4623, 3 juin 2009)

Au 1er janvier 2008, 40 des 62 membres du cabinet de François Fillon étaient payés par des administrations extérieures : leurs salaires n’entrent donc pas dans le budget de Matignon, que le Premier ministre se vantait pourtant d’avoir diminué.

François Fillon a présenté un « budget de crise » pour 2008 sauf qu’en réalité, le nombre de fonctionnaires dont le salaire est pris en charge par des institutions extérieures a augmenté. Au 1er juillet 2008, 49 des 70 membres du cabinet ne sont pas payés par le budget de Matignon (contre 40/62 six mois plus tôt). Même constat pour les fonctionnaires en service à l’Hôtel de Matignon : 230 étaient rémunérés par d’autres (contre 185 six mois plus tôt).

 

 

 

 

 

6. Il a passé Noël avec le dictateur Moubarak aux frais des contribuables

En décembre 2010, François Fillon passe le réveillon en Egypte, chez le dictateur Moubarak. Pour y aller, il fait le voyage à bord d’un Falcon 900 dont l’heure de vol est facturée … 9 400 euros. Comme en mai 2009, Matignon avait indiqué que le Premier ministre avait remboursé son billet au tarif d’un vol commercial, sans dire que l’Etat avait pris en charge « le prix du stationnement sur le tarmac d’Assouan, plus l’entretien et le séjour de tout l’équipage. Car l’avion est resté immobilisé pendant dix jours, et tout ce petit monde, remarqué par d’autres visiteurs pour sa bonne humeur, était logé non loin de la famille Fillon, à l’hôtel cinq étoiles Pyramisa », indiquait le Canard enchaîné.

 

 

 

 

 

7. L’Etat assure pour 86 000 € le train de vie Fillon, y compris l’essence de sa voiture

François Fillon est un ancien Premier ministre, à ce titre, il bénéficie de la prise en charge par l’Etat du coût d’une voiture de fonction, le salaire d’un chauffeur et celui d’un assistant. Pour l’année 2014, l’Etat a dépensé 54 717 euros pour rémunérer un assistant, 12 167 euros pour un chauffeur. Quant au frais d’entretien de sa voiture de fonction, l’Etat a déboursé 4 452 euros en 2014, ainsi que 14 263 euros de carburant et 541 euros pour l’assurance.

Au total, François Fillon a donc bénéficié d’une dotation publique de 86 140 euros… pour avoir été Premier ministre entre 2007 et 2012. Sachant qu’il bénéficie d’une indemnité de député, de frais de représentation et d’une enveloppe pour rémunérer ses collaborateurs parlementaires.

 

 

 

8. Pour une simple inauguration, sa femme utilise un Falcon à 10 000 € le trajet aux frais de l’Etat

Mercredi 7 mars 2009, la femme de François Fillon, qui est alors Premier ministre, se rend à Roscoff pour le baptême d’un navire de la flottille des Britanny Ferries qui fait le lien entre la France et l’Angleterre. Le service de communication de Matignon précise alors que Pénélope Fillon « représente son mari à l’inauguration. »

L’histoire prend une tournure polémique quand l’information selon laquelle elle s’y est rendue aux frais du contribuable en Falcon 50, pour un trajet d’environ 10 000 euros, au cœur de la crise économique.

La femme du Premier ministre ne devait pas être à 3 heures près : « Elle aurait pu monter dans un train, environ 130 euros l’aller-retour, (…) Paris-Morlaix, soit 3h42 » souligne alors Le Canard.

Source : Le  Top  100

 

 

Ces 10 patrons qui soutiennent François Fillon

François Fillon peut compter sur un puissant réseau de patrons qu’il consulte et qui le soutiennent. Retrouvez-en ici quelques figures.

Henri de Castries

Il a dirigé la compagnie d’assurances Axa de 2000 à 2016. Il se murmure qu’à 62 ans, cet ancien inspecteur des finances pourrait devenir le prochain ministre de Bercy si François Fillon était élu.

Pierre Danon

En 2009, l’ancien président de Numéricable rencontre François Fillon alors que le gouvernement mettait en vente une quatrième licence mobile. Le courant est tout de suite passé. Désormais, il se consacre majoritairement à la campagne du candidat Républicain et participe à l’élaboration de son programme économique.

Stanislas de Bentzmannn

Il a rencontré François Fillon en 2014 alors qu’il dirigeait CroissancePlus, un think tank libéral. Cet entrepreneur est aussi à la tête de Devoteam, une société de conseil en technologies innovantes et management pour les entreprises.

Anne Méaux

La puissante patronne de l’agence Image 7 gère la communication de grands patrons du CAC 40 et a œuvré pour François Fillon pendant les primaires.

Alain Afflelou

"Je me sens bien à Londres, mais si Fillon est élu je suis prêt à revenir". Cela ne fait qu’un an qu’ils se sont rencontrés mais entre le président d’Afflelou et François Fillon, "le courant est tout de suite passé."

Jean-Paul Faugère

Le président du conseil d’administration de CNP Assurances noue depuis plusieurs années des relations étroites avec le candidat à la présidentielle. Il a été le directeur de cabinet de François Fillon alors qu’il était ministre entre 2002 et 2005, puis à Matignon.

Patrick Pouyanné

Le PDG de Total (depuis 2015) a aussi été le directeur de cabinet de François Fillon entre 1995 et 1997.

Marc Ladreit de Lacharrière

Ce vieux compagnon de route de François Fillon a fondé et dirige Fimalac, une société présente dans les services financiers, le secteur digital, les loisirs (hôtels, salles et production de spectacles) ainsi que dans l’immobilier.

Henri Lachmann

Il a été PDG de Schneider Electric de 1999 à 2006. L’homme âgé de 78 ans est également vice-président de l’Institut Montaigne.

Louis Le Duff

Le patron de Brioche Dorée, du Fournil de Pierre et des pizzerias Del Arte a soutenu discrètement le candidat Fillon pendant les primaires.

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique