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22/02/2012

UNE DENT CONTRE DAHAN

Mardi 21 février, 12h45.Le site Jeanmarcmorandini.com diffuse le piège tendu par Gérald Dahan à Nicolas Dupont-Aignan, candidat souverainiste à l'élection présidentielle. La raison ? Selon l'humoriste, la radio lui a refusé la diffusion de son canular à l'antenne, au motif qu'il "ne rentre pas dans la ligne éditoriale de l'antenne". Seul un extrait de l'entretien de cinquante minutes est diffusé, mais il fait l'effet d'une bombe avec des propos acerbes sur Nicolas Sarkozy, François Hollande et François Bayrou.

Mardi 21 février, après-midi. La radio découvre vite le buzz suscité par la diffusion du canular. Surtout, la direction de Rire et Chansons apprécie peu d'être accusée de "censure" et parle après coup de "déclarations publiques inacceptables" de son imitateur vedette.

Mardi 21 février, après-midi. Nicolas Dupont-Aignan affirme sur Europe 1 ne pas regretter ses propos. "L'humour est toujours amusant. Ce que j'ai dit, pour être clair, je ne le regrette pas puisque même si j'ai été piégé, ça permettait de dire que si je suis candidat, c'est parce que je ne peux pas accepter ce que font les trois candidats du système", a déclaré Nicolas Dupont-Aignan.

Mardi 21 février, en soirée. Devant l'emballement médiatique, Rire et Chansons réagit en mettant fin "à effet immédiat à sa collaboration avec la société de production de Gérald Dahan et lui a notifié cette résiliation le 21 février au soir". La radio précise à Europe1.fr qu'elle l'a fait de trois manières : "par mail, SMS et courrier recommandé".

Mercredi 22 février, vers 8 heures. Provocation ou simplement mal informé, Gérald Dahan se voit refuser l'accès à la radio alors qu'il vient pour sa chronique quotidienne. "D'être viré, cela ne fait jamais plaisir, mais être interdit d'accès par un vigile, ne même pas pouvoir récupérer ses affaires ni même rencontrer la DRH ou la direction, c'est tout simplement scandaleux", a déclaré l'imitateur à l'AFP.

"Cette collaboration ayant pris fin, M. Dahan n’avait pas de raison d’accéder ce matin aux locaux de la radio, raison pour laquelle l’accès lui en a simplement été refusé", se justifie la radio.

 

20/02/2012

F.M.I. BASTA pour l'ARGENTINE

http://www.liberation.fr/economie/01012390907-nous-avons-sauve-les-gens-plutot-que-les-banques

Économie Hier à 15h31

«Nous avons sauvé les gens plutôt que les banques»

L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna, a sorti son pays de la crise en 2002, en se passant des services du FMI. Il préconise la même solution pour la Grèce.

359 commentaires

Recueilli par Gérard Thomas, à Buenos Aires

L'ancien ministre de l'Economie argentin, Roberto Lavagna (REUTERS)

 

L'ancien ministre de l'Economie argentin Roberto Lavagna, 69 ans, est le principal artisan du redressement de l'Argentine engluée dans une terrible crise économique il y a dix ans. Lorsqu'il prend ses fonctions, en avril 2002, le peso vient d'être dévalué de 70%, le pays est en cessation de paiement, la dette privée s'élève à plus de 72 milliards d'euros, l'inflation annuelle flirte avec les 125% par an, le chômage explose, les petits épargnants sont ruinés et les troubles sociaux ont déjà fait plus de 30 morts dans le pays. Cet ancien ambassadeur auprès de l'Union européenne décide immédiatement de se passer de « l'aide » du Fonds monétaire international (FMI) et des marchés financiers. Quelques pistes à suivre pour la Grèce.

 

Quelles sont les grandes similitudes entre la crise argentine de 2001-2002 et la crise grecque ?

Au plan économique, tout est semblable. L'Argentine avait établi une parité fixe entre le peso et le dollar, la Grèce est ficelée à l'euro, perdant ainsi le contrôle de sa monnaie. Un taux de change fixe associant des pays à forte productivité et d'autres dont la compétitivité est beaucoup plus faible ne peut qu'engendrer une crise. La Grèce est déjà dans sa quatrième année de récession, l'Argentine l'était également. Le déficit fiscal, le déficit des comptes courants, la chute vertigineuse du PIB, l'endettement, l'explosion du chômage... toutes les grandes données macro-économiques sont similaires. En revanche, la situation sociale de la Grèce est bien meilleure que celle de l'Argentine à l'époque. Au plan institutionnel, l'Argentine était par ailleurs un pays isolé alors que la Grèce fait partie de l'ensemble économique le plus puissant du monde.

Comment avez-vous tiré l'Argentine du chaos ?

Dès mon entrée en fonction, en avril 2002, j'ai décidé de changer radicalement notre manière de penser la sortie de crise.. Le mois suivant, j'étais à Washington pour rencontrer les dirigeants du Fonds monétaire international et leur expliquer que nos rapports allaient s'en ressentir. Depuis le début du marasme économique, en 1998, nous avions déjà eu deux programmes du Fonds pour un total de 51 milliards d'euros. Les deux ont été des échecs retentissants et certaines voix s'élevaient pour demander une troisième tournée de quelque 17 milliards supplémentaires.

Je n'ai pas voulu suivre cette voie et j'ai expliqué au Fonds que nous ne voulions plus de prêt et que nous sortirions seuls de la crise. La seule chose que j'ai demandé était un roll over partiel de toutes les échéances. Je me suis également engagé à payer les intérêts de la dette et une partie du capital. Mais pas tout et pas tout de suite. Cette position était tout simplement impensable pour le FMI car nous affichions notre volonté de fixer nous même notre propre politique économique. J'ai du leur expliquer trois fois de suite ma position avant qu'ils finissent par comprendre. A partir de là nous avons arrêté de soutenir financièrement les banques alors que le FMI nous l'imposait, exigeant même que nous privatisions la Banque de la Nation. Mais comme nous étions sorti du jeu, le Fonds n'avait plus de moyen de pression sur l'Argentine!

Vous avez donc oeuvré contre le FMI et vos principaux créanciers ?

Le sorties de crise se font en dehors des chemins tracés par le FMI. Cette institution propose toujours le même type de contrat d'ajustement fiscal qui consiste à diminuer l'argent qu'on donne aux gens - les salaires, les pensions, les aides publiques, mais également les grands travaux publics qui génèrent de l'emploi - pour consacrer l'argent économisé à payer les créanciers. C'est absurde. Après 4 ans de crise on ne peut pas continuer à prélever l'argent aux mêmes. Or c'est exactement ce qu'on veut imposer à la Grèce! Tout diminuer pour donner aux banques. Le FMI s'est transformé en une institution chargée de protéger les seuls intérêts financiers. Quand on est dans une situation désespérée, comme l'était l'Argentine en 2001, il faut savoir changer la donne.

Selon vous les plans d'austérité et de rigueur ne sont pas nécessaires mais c'est pourtant ce qu'on impose à la Grèce...

A tort car l'argent prêté risque de ne jamais être remboursé et le déficit fiscal grec est plus élevé aujourd'hui qu'avant la première injection d'argent frais. Ce sont les mêmes éternelles erreurs. C'est le secteur financier qui impose sa manière de voir les choses au monde entier. On préfère sauver les banques plutôt que les gens qui ont des crédits immobiliers à rembourser. La première chose qu'on a faite nous, c'est de rallonger les échéances pour les propriétaires endettés. Les fonctionnaires du FMI nous ont alors dit que nous violions les règles essentielles du capitalisme! Ils oubliaient simplement que des gens ruinés ne consomment plus, ce qui obère une relance par la croissance.
Au lieu de payer les banques, la Grèce devrait investir dans l'éducation, les sciences et la technologie, financer des infrastructures et récupérer ainsi une certaine productivité, ne serait-ce que dans les secteurs des services ou du tourisme.

Vous devez avoir beaucoup d'ennemis chez les banquiers...

Ils me détestent! Ce qui ne les a pas empêché de frapper à notre porte pour nous prêter de l'argent 48 heures exactement après que nous avons terminé la restructuration de notre dette en 2005! Or j'ai refusé ces offres intéressées en leur répondant que nous ne reviendrons pas sur le marché financier avant 2014 car nous n'en avons plus besoin. Pourquoi 2014, simplement parce qu'a cette époque la dette sera seulement de 30% du PIB, la moitié des critères européens de Maastricht! Je pense qu'un pays comme l'Argentine ne doit pas être tout le temps présent sur le marché financier. C'est un risque beaucoup trop grand d'augmenter à nouveau la dette. Le problème c'est que ce sont les banquiers eux-mêmes qui estiment qu'il est positif pour l'image d'un pays d'emprunter à l'international. Il est clair que si je vendais des tomates, je trouverai très bien qu'on en mange! Eux ils vendent de l'argent.

 

15/02/2012

PAS UNE BOULETTE !

Je vais ajouter mon grain de sel à la boulette (qui n'en est pas une) sans autres commentaires que mes petits proverbes dont je raffole.

Comprenne qui pourra, qui voudra, qui lira

 

*

"Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs"

 

Capture MARIANNE COMMUNISTES.JPG

-Hebdo Marianne-

"Un champ commun est toujours ravagé par des ours"

"Le pêcheur maladroit ne fait que troubler l'eau"

"Celui qui jettera de la boue au soleil ne l'atteindra pas et la boue retombera sur lui"

"Le veau flatteur tête deux mamelles"

"La cruche ne peut verser que ce qu'elle contient"

"De la semence du rosier ne pousse pas l'églantier"

"Foin ne peut pas tuer le boeuf"

"La forteresse s'écroule par l'intérieur"

"Il y a toujours une cuiller malpropre dans chaque famille"

"Une louche ne vaut rien sans sa queue"

"Mieux vaut une chèvre qui donne du lait qu'une vache stérile"

"Coupe ton paletot à la mesure de l'étoffe"

"La perle est sans valeur dans sa propre coquille"

*

 

http://www.lunion.presse.fr/

extraits

 

Dans les colonnes d'un quotidien britannique,

le candidat socialiste se réconcilie avec la finance…

«AUJOURD'HUI, il n'y a pas de communistes en France. » Il faut adapter son discours à son audience, Hollande le sait, alors ce qu'on dit à un grand quotidien britannique, on ne le répétera pas forcément à la maison.

 

François Hollande qui cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City de Londres n'est pas le François Hollande aperçu lors de son premier grand meeting, le 22 janvier, au Bourget. Ce jour-là, le candidat du PS avait désigné le « monde de la finance » comme son principal adversaire. Ses propositions : taxer les transactions financières, réajuster la fiscalité au détriment des Français les plus aisés.
Discours plus mesuré, donc, dans les colonnes du « Guardian » : non, il n'est pas un homme dangereux pour la City. Non, il n'est pas « agressif ». Pour enfoncer le clou, Hollande précise qu'il n'est pas vu en France comme étant très à gauche… En résumé, son désir de réguler la finance est conforme à une idée répandue dans l'opinion publique européenne, et similaire aux projets affichés par les autres candidats de la présidentielle, Nicolas Sarkozy inclus.
Double discours et tacle aux communistes. Le candidat Hollande a le temps de se remettre de cette péripétie....

*

Sur son site, le quotidien britannique de gauche mentionne, dans sa rubrique "Corrections et clarifications", qu'il a rectifié mardi cet article mis en ligne lundi et intitulé "François Hollande cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City". La citation originale: "Il n'y a pas de communistes en France", reprise dans cet article, omettait la formule suivante: "ou pas beaucoup", a expliqué le quotidien.

La phrase publiée lundi avait déclenché une vive polémique, le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, fustigeant un François Hollande
"mal informé" et lui promettant "quelques déboires". Finalement, François Hollande s'est défendu de tout mépris envers les communistes et M. Mélenchon a jugé l'incident clos, mercredi.

 

*

"Il n'y a plus de communistes en France", selon François Hollande

L'entretien de François Hollande donné aux correspondants de la presse britannique ne passe pas inaperçu de ce côté-ci de la Manche. Désireux de rassurer les financiers de la City, le candidat socialiste à la présidentielle affirme que la France de Mitterrand de 1981 et celle d'aujourd'hui n'a plus rien à voir. En exemple, il soutient: "Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France."

Selon ses propos rapportés par le quotidien britannique The Guardian, le vainqueur des primaires socialistes tente de rassurer la patrie du London stock exchange après son discours du meeting du Bourget, au cours duquel il affirmait qu'il n'avait qu'"un ennemi, la finance". Aussi, il explique: "Les années 1980, c'est une autre époque. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'histoire ancienne. Ces peurs étaient légitimes alors. On avait connu 23 années de pouvoir de droite, c'était la Guerre froide et Mitterrand venait de nommer des ministres communistes dans son gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France... La gauche a été au gouvernement quinze années durant lesquelle nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n'y a plus de crainte à avoir".


Eh ben dis donc : t'as perdu une bonne occasion de te taire !

 

"Les 132 000 adhérents du PCF seront contents de le savoir"

François Hollande "est mal informé, ça lui promet quelques déboires", a réagi ce mardi Jean-Luc Mélenchon à l'issue d'une conférence de presse devant la presse étrangère. "Je suis le candidat des communistes", "il est mauvais observateur", a-t-il ajouté, affirmant que c'est "une parole qui ne lui portera pas chance". Le candidat du Front de gauche a déploré une "attitude hautaine insupportable" chez François Hollande.

Même incompréhension de la part d'Olivier Dartigolles. Dans un communiqué, le porte-parole du Parti communiste français (PCF) pense que "les 132.000 adhérents du PCF et ses 10.000 élus seront contents" d'apprendre qu'il n'y a "plus de communistes en France". Il estime aussi que "les génuflexions de François Hollande devant la City font du mal à la gauche", jugeant que ses propos sur les marchés financiers "ont le mérite d'être clairs, les électeurs de gauche apprécieront".

Dans un autre communiqué, Eric Coquerel, conseiller de M. Mélenchon, complète les réactions en attaquant l'appel du pied de François Hollande aux marchés. "Avec de telles ambitions, c'est sûr que la finance peut être rassurée. On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne. On aura en tous les cas compris qu'il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche: le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon."

****

Ce matin sur R.M.C., un auditeur confirmait : "J'étais pour MELENCHON mais je voulais voter HOLLANDE au Premier tour par crainte de nous retrouver comme le 21 avril, pour ne pas diviser les voix, mais là c'est sûr,

pas d'hésitation : je VOTERAI MELENCHON"

Merci François

*

*


"Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs"

***

Pas obligé de faire des commentaires !

**

Allez ! l'affaire est classée. On n'en parle plus.

 

 

 

06/02/2012

ALLEMAGNE, ACHTUNG !! ATCHOUM

Nicolas Sarkozy n’est officiellement toujours pas à la présidentielle

mais il a déjà trouvé son directeur de campagne.

SarkoMerkel 2.jpg

 

"Je soutiens Nicolas Sarkozy sur tous les plans, car nous appartenons à des partis amis", a lancé Mme Merkel en rappelant que le président français était venu lui prêter main forte en participant en 2009 à un de ses meetings à Berlin, quelques mois avant sa reconduction à la tête du gouvernement allemand. "C'est tout à fait normal", a-t-elle insisté.

 

Capture LE MODELE ALLEMAND.JPG


QUEL MODELE NOUS VANTE-T-ON ?

 

C’est quoi ce modèle allemand made 2012 ?

Comme l’écrivait récemment Bruno Odent dans « l’Humanité », « ce modèle souffre d’un défaut majeur :

il est détesté par l’immense majorité des citoyens allemands ».

Ce journaliste, spécialiste de l’Allemagne, prenait appui dans sa démonstration sur une enquête d’opinion réalisée par l’IFOP. Des résultats étrangement passés sous silence en France. Selon l’IFOP, une majorité écrasante de citoyens allemands (73%) affirme qu’elle vit dans une société injuste. 53% d’entre eux  considèrent que leur niveau de protection sociale (assurance chômage, retraite et maladie) n’est pas satisfaisant. 64% déclarent que le système d’éducation et de santé ne fonctionne pas bien et 67% estiment que « le versement des retraites n’est pas assuré pour les vingt prochaines années ». 86% des Allemands indiquent qu’ils effectuent les achats de produits alimentaires dans les magasins hard discount de type Lidl (contre 43% des Français).

 

sarko-merkel-b.jpg

 

La part des salaires dans la valeur ajoutée (l’ensemble des richesses nouvelles produites par le pays) est passée de 78% en 1994 à moins de 60% en 2010.

Un salarié sur trois n’a plus de contrat à durée  indéterminée, la TVA est passée de 16% à 19%, la croissance est annoncée en baisse tout comme les exportations, la demande intérieure étant dans l’incapacité de prendre le relais.

Dans le même mouvement, les allocations parentales et de chômage ont subi une réduction sans précédent tandis que près de 20.000 postes de fonctionnaires ont été supprimés pour la seule année 2010.

C’est ce modèle  que l’on nous présente comme l’exemple à suivre.

Le modèle français reste à construire prenant appui

sur notre héritage social, culturel et économique


José Fort

« Vie Nouvelle » février 2012

http://bruno-fornaciari.over-blog.com/article-le-modele-allemand-prend-l-eau-


sarko-merkel-tv-496153-jpg_338595.JPG

QUEL MODELE VEUT-ON NOUS APPLIQUER ?

2,9 millions de chômeurs,

1 million d’intérimaires

6,5 million de “mini-jobers”

ces emplois de 60 heures par mois payés 400€.

Une législation qui favorise le chômage partiel et technique (ce qui assoupli pour les entreprises les adaptations aux marchés) et qui baisse de façon drastique les indemnités des chômeurs.

 

Résultat : une montée de la pauvreté ;

sur 82 millions d’habitant, 12 millions vivent sous le seuil de pauvreté, 15% de la population.

 

Croissance et exportation, avec misère, soupe populaire, baisse de l’espérance de vie, exclusion …

Le voilà le modèle allemand co-construit par les sociaux-démocrate, les verts, et les libéraux

L’Allemagne s’enrichit …. oui, mais pas le peuple allemand.

25% du patrimoine allemand appartient à 1% des allemand les plus riches.

La part des salaires est passé de 72% en 2000 à 66% en 2011 dans les revenus des allemands.

Les sociaux démocrates et les verts qui ont préféré s’allier avec les libéraux plutôt qu’avec la Gauche sont co-responsables de cette situation.

Dans le modèle que l’on nous présente c’est le moins disant social, le moins disant salarial qui gagne. Donc le patronat qui gagne …. le peuple qui perd. La question est donc de la planification (qui doit être écologique) de la production et de la coopération entre les peuples. Produire pour qui, pourquoi, comment, pour le bonheur de chacune et de chacun, de toutes et de tous et non pas produire pour produire, toujours plus, pour plus de profit.

Non, nous ne sommes pas en guerre contre le peuple allemand, ni contre aucun peuple. la seule guerre qui vaille, c’est celle contre le capitalisme exploiteur.


http://bertrandseys.wordpress.com/2012/01/27/lallemagne-un-modele/

 


J.Luc MELENCHON

"Les Allemands sont moins nombreux parce qu'ils meurent plus vite pour la raison qu'on les fait travailler plus longtemps". L'espérance de vie en France est supérieure à celle de l'Allemagne, surtout pour les femmes.


"Il (SARKOZY) devrait être candidat là-bas, il aurait peut-être plus de chances qu'ici !

Les libéraux ont toujours besoin d'un modèle.

Autrefois, c'était les petits tigres celtiques**,

aujourd'hui, c'est l'Allemagne, la retraite à 67 ans, le job à 1 euro et l'obligation d'aller prendre n'importe quel travail sinon on vous supprime toutes vos ressources.

Je le leur laisse."

**L'expression Tigre celtique désigne l'Irlande pendant la période de forte croissance économique entre les années 1990 et 2001-2002

 

Dans un rapport publié mardi, l'Organisation internationale du travail (OIT) soutient que le modèle de croissance allemand fut l’une "des principales causes" de la crise de la zone euro.

     


     

     

     

     

    03/02/2012

    A quand l'ADN des délinquants financiers et politiques

    Je suis "burnout", moi aussi, au bord de l'épuisement

    Je vais aller retourner le bureau de SARKOMERKEL et FILLON

    ET QU'ON NE VIENNE PAS ME DEMANDER DE PRELEVER MON A.D.N.

    C'est NON !

    J'ai la nausée.. on prélève l'ADN des syndicalistes qui luttent pour conserver leur emploi

    QUEL SCANDALE !

    C'est dramatique, pathétique

    *

    A quand le prélèvement de l'ADN des délinquants en col blanc ?

    *

    L'usine de pneumatiques Continental de Clairoix a fermé début 2010, entraînant la suppression de 1.120 postes. Au printemps 2009, un conflit social de plusieurs mois - dont Xavier Mathieu a été la figure emblématique - contre le projet de fermeture avait permis aux ouvriers d'obtenir des indemnités de départ extra-légales

    1120 POSTES ! rien que ça ! pas de quoi s'énerver ?


     

    xavier-mathieu-adn-condamnation-496040-jpg_338479.JPG

    Dépêche AFP

    Un syndicaliste condamné à 1.200 euros d'amende pour avoir refusé un prélèvement ADN


    La cour d'appel d'Amiens a condamné vendredi le syndicaliste CGT de l'ancienne usine Continental,

    Xavier Mathieu, à 1.200 euros d'amende pour avoir refusé de se faire prélever son ADN par la police.

    Créé en juin 1998 pour recenser l'ADN des condamnés définitifs pour des infractions sexuelles,

    le fichier national automatisé des empreintes génétiques a été étendu en 2001, 2003 et 2010

    à de nombreux autres crimes et délits.

    J'ai la nausée

     

    *

    *

    Journal l'Humanité

    La cour d'appel d'Amiens a condamné vendredi le syndicaliste CGT de l'ancienne usine Continental, Xavier Mathieu, à 1200 euros d'amende pour avoir refusé de se faire prélever son ADN par la police. Une belle preuve d’acharnement...

    Lors de son premier procès, en juin 2010, le syndicaliste avait pourtant été relaxé. Le parquet, qui avait requis une peine d'un mois de prison avec sursis, avait ensuite fait appel de cette relaxe. Une amende de 1000 à 1500 euros avait ensuite été requise contre lui.

    Les faits datent d'une première condamnation de Xavier Mathieu par la cour d'appel d'Amiens. Il avait alors refusé de se soumettre à un prélèvement d'empreinte génétique. Le syndicaliste et les Conti protestaient contre la fermeture de l'usine de pneumatiques Continental de Clairoix et le licenciement de 1120 personnes. Une lutte acharnée qui avait au moins permis aux ouvriers d’obtenir des indemnités de départ extra-légales.

    Le PCF s’est insurgé contre cette décision : « Victime d’un acharnement politique du gouvernement, Xavier Mathieu est purement et simplement condamné pour l'exemple. Le PCF s'insurge contre cette décision, et apporte son entier soutien à Xavier Mathieu et à son combat. Le fichage ADN des syndicalistes est un scandale et le PCF et ses partenaires du Front de gauche continueront de soutenir la liberté d'expression et la liberté d'agir des syndicalistes qui luttent pour sauver leurs emplois. »

    Créé en juin 1998 pour recenser l'ADN des condamnés définitifs pour des infractions sexuelles, le fichier national automatisé des empreintes génétiques a été étendu en 2001, 2003 et 2010 à de nombreux autres crimes et délits.

    Lire à ce sujet
    Syndicaliste, pas délinquant !
    Les Conti et la Gauche aux côtés de Xavier Mathieu
    Procès de Xavier Mathieu : non à la répression du mouvement social

    "Que Xavier (Mathieu) soit dans le même fichier que des violeurs et des assassins, c'est honteux", a déclaré à l'AFP Pierre Sommé, l'un des quelque 100 "Conti" venus soutenir le syndicaliste à sa sortie du tribunal.

     

    03/02/2012 à 13:20

     

     
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