logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

04/11/2011

NON AU BUDGET DE LA GUERRE

VOTE DES DEPUTES LE 9 NOVEMBRE 2011

Signez la Cyber-Lettre adressée aux parlementaires
Refusez le budget militaire 2012



Signez la cyber-pétition en ligne


Les caisses sont vides ? Et pourtant, les députés sont appelés à voter le 9 novembre un budget de la Défense de plus de 40 Milliards d'euros, pensions comprises.

Ce n'est pas la crise pour tout le monde et tous les budgets. Ce budget de la Défense 2012 prépare les guerres de demain et alourdit la dette publique. L'arme nucléaire y a encore une fois la part belle.

Ce budget est la conséquence de la réintégration de la France dans le commandement militaire de l'Otan et du vote de la Loi de programmation militaire 2010-2013 qui engloutira ces prochaines années 186 milliards d’euros au bénéfice de la Défense, dont 102 milliards seront consacrés à l’équipement des forces. Quelles sont les menaces auxquelles notre pays doit faire face et qui nécessitent un tel détournement de fonds ?
Au lieu de servir à préparer la guerre, ces sommes colossales devraient servir à éradiquer la faim dans le monde, assurer un accès à l'eau potable à tous, garantir une éducation partout sur la planète, ...promouvoir la paix.

Le Mouvement de la Paix vous invite à vous mobiliser pour refuser ce véritable budget de guerre.


Pour cela :

  • Signez la cyber-pétition en ligne qui sera envoyée en votre nom aux parlementaires, députés et sénateurs, de votre département - cela ne prend que quelques instants;
  • Faites signer cette pétition autour de vous (en téléchargeant la pétition en un fichier pdf) et renvoyez les signatures au comité du Mouvement de la Paix de votre département ou au siège national du Mouvement de la Paix, Maison de la Paix, 9 rue Dulcie September, 93400 Saint Ouen;
  • Demandez un rendez-vous aux parlementaires de votre département pour les mettre devant leur responsabilité;
  • Faites suivre ce message (en format html) à vos connaissances pour former la chaîne de la paix.

Nous comptons sur vous.

Le Mouvement de la Paix

www.mvtpaix.org

*

 

FAIRE LA GUERRE POUR EVITER LA GUERRE ?

SI ON NE VEUT PAS LA GUERRE

MIEUX VAUT EVITER DE LA FAIRE !

*

*

Les grandes puissances (ex-pays colonisateurs dont nous sommes, Etats-Unis)

NE LA FONT PAS  POUR AIDER A TROUVER LA PAIX !

 

Les principales victimes en sont les populations civiles.

*

Un sous-marin coûte environ environ 10 000 euros par heure d’intervention.
Le coût d'un Rafale s'élève à 50 millions d'euros.

 

2794674-3958857.jpg

*

 

rafale-guerre-libye.jpg

 

*

http://wsws.org/francais/News/2011/Malgré les campagnes

L'impérialisme français mène des guerres dans plusieurs pays, notamment en Côte d'Ivoire, en Somalie, en Afghanistan et en Lybie -pour ne pas parler des différentes forces d'intervention françaises stationnées dans différents pays d'Afrique-.

 

Au total, les dépenses de la guerre pour renverser et liquider le colonel Mouammar Kadhafi sont

d’un milliard et 463 millions d'euros, soit plus de deux milliards de dollars.

Des pays arabes auraient fourni un milliard de dollars

pour liquider Kadhafi et voir s’installer un régime totalitaire islamique en Libye

reposant sur la Charia à l’instar de ceux de leurs pays.

democratie.jpg

 

 

Pourtant, la France n'a pas les moyens humains et financiers

pour se maintenir dans ces conflits.

Selon La Croix, le coût de la guerre en Afghanistan pour 2011 sera de 470 millions d'euros et il y aura une augmentation importante du budget militaire pour la guerre en général :

« En 2008, les opérations extérieures

(Afghanistan, Tchad, Côte d'Ivoire, Kosovo, Liban) ont officiellement coûté 880 millions d'euros, soit une augmentation de 37 % par rapport à 2007 et de 75 % en deux ans.

 

Avec 256 millions d'euros, l'Afghanistan était la plus coûteuse,

devant le Tchad (246 millions),

la Côte d'Ivoire (116 millions),

le Kosovo (103 millions)

et le Liban (78 millions) ».


L’engagement militaire de la France a coûté 900 millions d’euros en 2010.

Source: France-Info.com via Impôts Utiles et Le Cri du Contribuable

 

ALORS FOUTEZ-NOUS LA PAIX

 

"La classe ouvrière prend conscience des mensonges de la bourgeoisie française qui essaie d'obtenir une part du butin que veulent bien lui laisser les Etats Unis dans le pillage de ces deux pays Libye et Afghanistan.

Les sondages reflètent cette prise de conscience de la part de la classe ouvrière."

http://wsws.org/francais/News/2011/Malgré les campagnes


 

rafale-guerre-libye.jpg

 

 

http://www.planetenonviolence.org/ - Extraits -


..... les sociétés étrangères vont pouvoir bénéficier d’offres exclusives dans les domaines pétroliers gaziers mais aussi dans ceux de la reconstruction et du développement de la Libye......

...En attendant de récolter les fruits libyens de cette guerre « humanitaire » à fort relent colonial, le premier français à bénéficier des retombées économiques de la guerre en Libye n’est autre que l’ami de Sarkozy le marchand d’armes Dassault dont les Rafales ont pu démontrer in situ leurs capacités et dont le quotidien en ligne Le Figaro a été et reste à l’avant garde de la propagande de guerre contre la Libye et contre la Syrie talonné il est vrai de prés par le quotidien sioniste Libération et Le Monde qui a lui aussi rejoint la meute.
......
Sarkozy usant et abusant de ses prérogatives présidentielles s'est beaucoup impliqué pour défendre le Rafale sur la scène internationale. A quelques mois de la présidentielle, l'annonce de la première vente à l'export du Rafale serait du plus bel effet même si la signature du contrat ne se fait qu’après mai 2012...."

 

democratie.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

03/11/2011

LA DETTE GRECQUE A ARRET SUR IMAGES


Mélenchon, Touati et la crise en Grèce part3_5 par Baptiste_L06

 

SANS LANGUE DE BOIS... CLAIR ...

 


Mélenchon, Touati et la crise en Grèce part4_5 par Baptiste_L06

c'était en avril 2010

J'ai tout compris

GRACE A ARRET SUR IMAGES

 


Mélenchon, Touati et la crise en Grèce part2_5 par Baptiste_L06

 

C'était sur "Arrêt sur image". Schneidermann anime le passionnant débat entre Jean-Luc Mélenchon et Marc Touati à propos de la Grèce, la dette, les banques et le contrôle de la monnaie;

avec une question récurrente:

"Pourquoi on ne voit pas ça le soir à 20h ?"

 


Mélenchon, Touati et la crise en Grèce part1_5 par Baptiste_L06

 

vous voulez comprendre ?

On n'entendra pas ça au 20 Heures !

 


GENEREUX : Petite leçon d'économie dans la rue... par lepartidegauche

 

DETTE PUBLIQUE : SIGNEZ L'APPEL

En voilà une idée qu'elle est bonne !

*

img048.jpg

Dette publique de la France

50 milliards d'euros par an

*

D'où vient-elle ?

Est-elle légitime ?

Des intérêts privés en font-ils profit ?

A-t-elle à voir avec l'accroissement des dépenses publiques ?

 

img049.jpg

*

Un appel pour exiger un audit citoyen

mercredi 2 novembre 2011, par Frédéric Dayan

Des personnalités, associations et organisations, dont la CGT, ont signé un appel pour un audit citoyen de la dette publique afin de nourrir le débat démocratique et dépasser les discours culpabilisateurs. Cette initiative est portée par le Collectif pour un audit citoyen est composé d’une vingtaine d’organisations syndicales et associatives, et soutenu par plusieurs formations politiques.

... et le lancement d’un vaste débat démocratique.

Signez l’appel

Écoles, hôpitaux, hébergement d’urgence… Retraites, chômage, culture, environnement... nous vivons tous au quotidien l’austérité budgétaire et le pire est à venir. « Nous vivons au-dessus de nos moyens », telle est la rengaine que l’on nous ressasse dans les grands médias. Maintenant « il faut rembourser la dette », nous répète-t-on matin et soir. « On n’a pas le choix, il faut rassurer les marchés financiers, sauver la bonne réputation, le triple A de la France ».

Nous refusons ces discours culpabilisateurs. Nous ne voulons pas assister en spectateurs à la remise en cause de tout ce qui rendait encore vivables nos sociétés, en France et en Europe. Avons-nous trop dépensé pour l’école et la santé, ou bien les cadeaux fiscaux et sociaux depuis 20 ans ont-ils asséché les budgets ? Cette dette a-t-elle été tout entière contractée dans l’intérêt général, ou bien peut-elle être considérée en partie comme illégitime ? Qui détient ses titres et profite de l’austérité ? Pourquoi les États sont-il obligés de s’endetter auprès des marchés financiers et des banques, alors que celles-ci peuvent emprunter directement et pour moins cher à la Banque centrale européenne ?

Nous refusons que ces questions soient évacuées ou traitées dans notre dos par les experts officiels sous influence des lobbies économiques et financiers. Nous voulons y répondre nous-mêmes dans le cadre d’un vaste débat démocratique qui décidera de notre avenir commun.

En fin de compte, ne sommes-nous plus que des jouets entre les mains des actionnaires, des spéculateurs et des créanciers, ou bien encore des citoyens, capables de délibérer ensemble de notre avenir ?

Nous nous mobilisons dans nos villes, nos quartiers, nos villages, nos lieux de travail, en lançant un vaste audit citoyen de la dette publique. Nous créons au plan national et local des collectifs pour un audit citoyen, avec nos syndicats et associations, avec des experts indépendants, avec nos collègues, nos voisins et concitoyens. Nous allons prendre en main nos affaires, pour que revive la démocratie.


*

BRAVO pour cette initiative !

Je signe des deux mains

*

*

 

img038.jpg
img041.jpg

img047.jpg

 

22/10/2011

Les 27 MARTYRS de CHATEAUBRIANT

CHOISIS PAR PETAIN, TUES PAR HITLER

Le 22 octobre 1941, vingt-sept hommes, communistes et syndicalistes pour la plupart,

étaient exécutés par les nazis.

La liste avait été dressée par le gouvernement de VICHY.

img015.jpg

OTAGES ? NON - MARTYRS ? OUI

 

 

img016.jpg

 

Jean GRANDEL - 55 ans - Révoqué de l'enseignement, employé des PTT

Désiré GRANET - 37 ans - Secrétaire de la CGT du papier carton

Pierre GUEGUIN - 45 ans - Professeur

Eugène KERIVEL - 55 ans - Marin pêcheur


...Ce même 20 octobre, les troupes allemandes prennent la garde du camp, à la place des gardes mobiles français. Les prisonniers sont consignés dans les baraques jusqu'au lendemain 9 heures. Vers 9 heures du soir les sentinelles tirent dans le camp, croyant voir une ombre ; une balle entre dans la baraque 10 et siffle aux oreilles d'un prisonnier couché. Le lendemain, la garde allemande est relevée. Des rumeurs circulent, les prisonniers apprennent le départ pour Paris du chef de cabinet du sous-préfet avec les dossiers. On prétend que trente otages doivent être désignés dans le camp. Dans la baraque 19, il y a ving et un hommes : une indiscrétion a fait savoir que c'est de cette baraque que viendra le gros du contingent exigé. Vers 9 heures du soir, les soldats allemands reprennent la garde (...).

Voici les vingt-sept enfermés dans la baraque 6. Chacun reçoit une feuille et une enveloppe pour écrire ses dernières volontés.

Quand s'ouvre la baraque 10, le sous-lieutenant Touya lance sans hésitation, avec un sourire pincé, un seul nom : Guy Moquet. Le  nom est un couperet qui tombe sur chacun de nous, une balle qui perce chacune de nos poitrines. Il répond d'un seul : présent ! Et comme sans réfléchir, droit, plus grand que jamais, notre Guy s'avance d'un pas rapide et assuré, dix-sept ans, plein d'inconscience et de vie ! A peine éveillé aux premiers rêves de l'amour, il est parti, notre Guy, comme serait parti un peu de nous".

HUYNH KHUONG AN - 29 ans - Professeur

Raymond LAFORGE - 43 ans - Instituteur

Claude LALET - 21 ans - Etudiant

Edmond LEFEVRE - 38 ans - Métallurgiste

... Maintenant, dans les baraques, on attend. Chaque porte, chaque fenêtre a été condamnée avec un lit dressé contre les parois. Ils voient le curé de Béré entrer dans le camp. Cela en dit long. Le curé de Châteaubriant s'est récusé.... c'est à 14 H 22 que le prêtre sort de la baraque 6. Cinq minutes plus tard, les camions allemands apparaissent sur la route. Alors, de la baraque, un chant monte : la Marseillaise. Tout le camp P1 reprend le chant à son tour. Oh ! les avez-vous jamais entendues, ces paroles françaises : "Ils viennent jusque dans nos bras égorger nos fis, nos compagnes !". A 15 heures, les camions sont rangés devant la baraque 6. Voici les termes mêmes du récit d'un des rescapés : "Le lieutenant ouvre la porte et commence le dernier appel. A l'annonce de son nom, chacun d'eux se présente. Les gendarmes fouillent, vident toutes les poches et leur attachent les mains, puis les font monter dans les camions. Chaque camion prend neuf camarades, ceux-ci n'arrêtent pas de chanter et nous font des signes d'adieu, car ils nous voient à la fenêtre. Ténine interpelle l'officier allemand : "C'est un honneur pour nous, Français, de tomber sous les balles allemandes". Puis, désignant le jeune MOQUET qui n'a que dix-sept ans : "Mais c'est un crime de tuer un gosse ..."

Julien LE PANSE - 34 ans - Forgeron aux Chantiers de Bretagne

Charles MICHELS - 38 ans - Secrétaire de la CGT des cuirs et peux, député communiste du Front Populaire

Guy MOQUET - 17 ans - Lycéen

Antoine PESQUE - 55 ans - Médecin

... Les moteurs sont mis en marche. Les camions vont partir. La Marseillaise s'envole des camions, irrésistible, gagne tout le camp, baraque par baraque. Les gendarmes rendent les honneurs militaires à nos camarades quand ils montent dans les camions et au moment où ceux-ci s'ébranlent... Alors, mus par le chant qui les a gagnés, ceux dont les camarades viennent de partir pour le supplice, tous se trouvent soudain -hors des baraques-. Ils sont quatre cents à chanter. Deux couplets, deux refrains de la Marseillaise.

La Marseillaise
podcast


Le lieutenant Touya qui tout à l'heure serrait les mains de l'officier allemand qu venait prendre livraison des vingt-sept martyrs, est bien embarrassé, mais il montre aux détenus la sentinelle allemande, et déjà il siffle. Eux, les détenus, sur un mot d'ordre qui circule parmi eux, se taisent et le silence tombe sur les bourreaux. Il faudra bien que le lieutenant consente quelques renseignements. De groupe en groupe on se les passe, ainsi que la liste des otages. Touya leur a déclaré qu'ils seront fusillés dans une heure à 16 H 15.

 

Jules AUFFRET - 39 ans - Ouvrier gazier, surveillant de l'Inspection à Pantin et Aulnay

Henry BARTHELEMY - 58 ans - Retraité de la SNCF

TITUS BARTOLI - 48 ans - Instituteur

Maximilien BASTARD - 21 ans - Chaudronnier

... C'est le lendemain que l'on apprend les détails de l'hécatombe. C'est dans une carrière de sable, à deux kilomètres de Châteaubriant qu'ils ont été fusillés. Ils avaient traversé la ville en chantant la Marseillaise dans les camions. Les gens se découvraient sur leur passage. On imagine l'émotion qui régnait dans la ville. A la ferme voisine de la carrière, les paysans étaient consignés par les Allemands, portes et volets clos, une mitrailleuse braquée sur leurs portes.

Par un raffinement singulier, l'exécution a eu lieu en trois fournées. Il y avait trois rangées de neuf poteaux dans la carrière. Les exécutions ont été faites en trois salves : à 15 H 55, à 16 Heures et à 16 H 10. Les vingt-sept condamnés ont voulu aller à la mort les yeux non bandés et les mains libres.

Marc BOURHIS - 44 ans - Instituteur

Emile DAVID - 19 ans - Mécanicien dentiste

Charles DELAVACQUERIE - 19 ans - Imprimeur

Maurice GARDETTE - 49 ans - Artisan tourneur

... Les gendarmes ont rapporté la montre de l'un, une lettre de l'autre, l'alliance d'un autre. Ils ont dit aux détenus ce qui se disait dehors. Eux-mêmes partagent l'émotion du camp et de la ville. La municipalité a refusé d'enfermer les corps dans les cercueils ignobles que les autorités allemandes avaient apportés. Les corps ont passé la soirée au château de la ville. On les dispersera le lendemain dans les divers cimetières de la région. Les familles pourront y aller, mais elle ne sauront pas quelle tombe est la leur, car les cercueils ne porteront pas de noms, mais un numéro correspondant à un registre, pour plus tard ... et c'est tout.

... c'est d'un garde mobile que l'on tient les détails de l'exécution. Cet homme déclare que les vingt-sept victimes lui ont donné une leçon de courage ineffaçable. Guy MOQUET, qui avait eu une faiblesse au départ, mais dont le courage avait été égal à celui des autres en chemin, s'est évanoui dans la carrière. Il a été fusillé évanoui.

Jean POULMARC'H - 31 ans - Employé

Henri POURCHASSE - 34 ans - Métallurgiste

Victor RENELLE - 53 ans - Ingénieur-chimiste

Raymond TELLIER - 44 ans - Imprimeur

Un détail terrible : lors de la mise en bière, l'un des cadavres (on frémit de le reconnaître) était trop grand pour la caisse. Un allemand prit une barre de fer pour l'y faire entrer. Comme le fossoyeur municipal qui était présent, protestait, l'autre cria : "Kommunist, pas Français !" Ce mot-là, oui, il faudra qu'aucun Français ne l'oublie. Les brutes qui sont venues chez nous, jusque dans la mort, disposer de la nationalité des nôtres, d'un enfant de dix-sept ans, nous apprennent par là même ce qui nous unit contre eux. Il est seulement étrange et monstrueux que le mot de cette brute, il puisse se trouver parmi nous des gens pour le reprendre. Nous n'oublierons pas qui a envoyé au poteau cet enfant et ses vingt-six camarades, qui tranquillement, d'un bureau de nos ministères, a jeté aux balles allemandes ceux qui devaient mourir la Marseillaise à la bouche et la France au coeur, parce qu'il pensait comme les bourreaux : "Communistes, pas Français !

Maurice TENINE - 34 ans - Médecin

Jean-Pierre TIMBAUD - 31 ans - Secrétaire de la CGT des métaux de la région parisienne

Jules VERCRUYSSE - 48 ans - Ouvrier du textile

"Ces vingt-sept hommes représentent la France mieux que ceux qui les ont désignés aux bourreaux allemands. Leur sang n'aura pas coulé en vain : il restera comme une tache indélébile au visage de l'envahisseur. Ce sang précieux, c'est le rouge de notre drapeau qu'il a reteint et qui, mieux que jamais se marie au blanc et au bleu de la France pour marquer l'unité de notre pays contre l'ennemi installé sur notre terre et la poignée de traîtres pourvoyeurs de ces bourreaux.

Copyright Jean RISTAT

 

l'internationale
podcast


Extraits dans l'Humanité de vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011

C'EST EN LEUR NOM QUE JE VOUS PARLE

PAR LOUIS ARAGON

C'est par ce texte clandestin de 1942, signé "Le Témoin" que, dans toute la France, fut connu le crime de Châteaubriant.

ARAGON le rédigea sur la base des témoignages recueillis sur place et des lettres des internés.

Ce récit bouleversant a été lu à Radio Londres et à Radio Moscou et publié dans la presse alliée.

***

 

70 ans après l'exécution de Châteaubriant, une commémoration populaire se déroulera dimanche

sur le site du camp

où furent assassinés les vingt-sept otages

Plus de 2000 personnes sont attendues pour participer à l'évènement

 

 

14/10/2011

MEDIAS

 

img003.jpg

***

*

Plus nombreux devant la clinique du XVIe

que devant le CHU de NANTES

là où " les agents qui n'en peuvent plus"

explique un rapport  du service de médecine du travail de l'hôpital que le quotidien "Le Monde" s'est procuré (9 octobre). "Les signes de souffrance observés chez le personnel ne cessent d'augmenter", écrivent les médecins. Les salariés se plaignent de "la charge et du rythme de travail". Ils souffrent d'épuisement, d'anxiété, de troubles du sommeil et de la sphère digestive, d'affections périarticulaires, de tachycardie, d'asthénie ... La direction en revanche est satisfaire : le CHU de NANTES affrontait en 2007 un "déficit abyssal" de 33 millions d'euros ; à grands coups de réductions d'effectifs, en 2012, les comptes seront équilibrés !

HUMANITE DIMANCHE 13 au 19 octobre 2011

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique