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22/10/2011

Les 27 MARTYRS de CHATEAUBRIANT

CHOISIS PAR PETAIN, TUES PAR HITLER

Le 22 octobre 1941, vingt-sept hommes, communistes et syndicalistes pour la plupart,

étaient exécutés par les nazis.

La liste avait été dressée par le gouvernement de VICHY.

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OTAGES ? NON - MARTYRS ? OUI

 

 

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Jean GRANDEL - 55 ans - Révoqué de l'enseignement, employé des PTT

Désiré GRANET - 37 ans - Secrétaire de la CGT du papier carton

Pierre GUEGUIN - 45 ans - Professeur

Eugène KERIVEL - 55 ans - Marin pêcheur


...Ce même 20 octobre, les troupes allemandes prennent la garde du camp, à la place des gardes mobiles français. Les prisonniers sont consignés dans les baraques jusqu'au lendemain 9 heures. Vers 9 heures du soir les sentinelles tirent dans le camp, croyant voir une ombre ; une balle entre dans la baraque 10 et siffle aux oreilles d'un prisonnier couché. Le lendemain, la garde allemande est relevée. Des rumeurs circulent, les prisonniers apprennent le départ pour Paris du chef de cabinet du sous-préfet avec les dossiers. On prétend que trente otages doivent être désignés dans le camp. Dans la baraque 19, il y a ving et un hommes : une indiscrétion a fait savoir que c'est de cette baraque que viendra le gros du contingent exigé. Vers 9 heures du soir, les soldats allemands reprennent la garde (...).

Voici les vingt-sept enfermés dans la baraque 6. Chacun reçoit une feuille et une enveloppe pour écrire ses dernières volontés.

Quand s'ouvre la baraque 10, le sous-lieutenant Touya lance sans hésitation, avec un sourire pincé, un seul nom : Guy Moquet. Le  nom est un couperet qui tombe sur chacun de nous, une balle qui perce chacune de nos poitrines. Il répond d'un seul : présent ! Et comme sans réfléchir, droit, plus grand que jamais, notre Guy s'avance d'un pas rapide et assuré, dix-sept ans, plein d'inconscience et de vie ! A peine éveillé aux premiers rêves de l'amour, il est parti, notre Guy, comme serait parti un peu de nous".

HUYNH KHUONG AN - 29 ans - Professeur

Raymond LAFORGE - 43 ans - Instituteur

Claude LALET - 21 ans - Etudiant

Edmond LEFEVRE - 38 ans - Métallurgiste

... Maintenant, dans les baraques, on attend. Chaque porte, chaque fenêtre a été condamnée avec un lit dressé contre les parois. Ils voient le curé de Béré entrer dans le camp. Cela en dit long. Le curé de Châteaubriant s'est récusé.... c'est à 14 H 22 que le prêtre sort de la baraque 6. Cinq minutes plus tard, les camions allemands apparaissent sur la route. Alors, de la baraque, un chant monte : la Marseillaise. Tout le camp P1 reprend le chant à son tour. Oh ! les avez-vous jamais entendues, ces paroles françaises : "Ils viennent jusque dans nos bras égorger nos fis, nos compagnes !". A 15 heures, les camions sont rangés devant la baraque 6. Voici les termes mêmes du récit d'un des rescapés : "Le lieutenant ouvre la porte et commence le dernier appel. A l'annonce de son nom, chacun d'eux se présente. Les gendarmes fouillent, vident toutes les poches et leur attachent les mains, puis les font monter dans les camions. Chaque camion prend neuf camarades, ceux-ci n'arrêtent pas de chanter et nous font des signes d'adieu, car ils nous voient à la fenêtre. Ténine interpelle l'officier allemand : "C'est un honneur pour nous, Français, de tomber sous les balles allemandes". Puis, désignant le jeune MOQUET qui n'a que dix-sept ans : "Mais c'est un crime de tuer un gosse ..."

Julien LE PANSE - 34 ans - Forgeron aux Chantiers de Bretagne

Charles MICHELS - 38 ans - Secrétaire de la CGT des cuirs et peux, député communiste du Front Populaire

Guy MOQUET - 17 ans - Lycéen

Antoine PESQUE - 55 ans - Médecin

... Les moteurs sont mis en marche. Les camions vont partir. La Marseillaise s'envole des camions, irrésistible, gagne tout le camp, baraque par baraque. Les gendarmes rendent les honneurs militaires à nos camarades quand ils montent dans les camions et au moment où ceux-ci s'ébranlent... Alors, mus par le chant qui les a gagnés, ceux dont les camarades viennent de partir pour le supplice, tous se trouvent soudain -hors des baraques-. Ils sont quatre cents à chanter. Deux couplets, deux refrains de la Marseillaise.

La Marseillaise
podcast


Le lieutenant Touya qui tout à l'heure serrait les mains de l'officier allemand qu venait prendre livraison des vingt-sept martyrs, est bien embarrassé, mais il montre aux détenus la sentinelle allemande, et déjà il siffle. Eux, les détenus, sur un mot d'ordre qui circule parmi eux, se taisent et le silence tombe sur les bourreaux. Il faudra bien que le lieutenant consente quelques renseignements. De groupe en groupe on se les passe, ainsi que la liste des otages. Touya leur a déclaré qu'ils seront fusillés dans une heure à 16 H 15.

 

Jules AUFFRET - 39 ans - Ouvrier gazier, surveillant de l'Inspection à Pantin et Aulnay

Henry BARTHELEMY - 58 ans - Retraité de la SNCF

TITUS BARTOLI - 48 ans - Instituteur

Maximilien BASTARD - 21 ans - Chaudronnier

... C'est le lendemain que l'on apprend les détails de l'hécatombe. C'est dans une carrière de sable, à deux kilomètres de Châteaubriant qu'ils ont été fusillés. Ils avaient traversé la ville en chantant la Marseillaise dans les camions. Les gens se découvraient sur leur passage. On imagine l'émotion qui régnait dans la ville. A la ferme voisine de la carrière, les paysans étaient consignés par les Allemands, portes et volets clos, une mitrailleuse braquée sur leurs portes.

Par un raffinement singulier, l'exécution a eu lieu en trois fournées. Il y avait trois rangées de neuf poteaux dans la carrière. Les exécutions ont été faites en trois salves : à 15 H 55, à 16 Heures et à 16 H 10. Les vingt-sept condamnés ont voulu aller à la mort les yeux non bandés et les mains libres.

Marc BOURHIS - 44 ans - Instituteur

Emile DAVID - 19 ans - Mécanicien dentiste

Charles DELAVACQUERIE - 19 ans - Imprimeur

Maurice GARDETTE - 49 ans - Artisan tourneur

... Les gendarmes ont rapporté la montre de l'un, une lettre de l'autre, l'alliance d'un autre. Ils ont dit aux détenus ce qui se disait dehors. Eux-mêmes partagent l'émotion du camp et de la ville. La municipalité a refusé d'enfermer les corps dans les cercueils ignobles que les autorités allemandes avaient apportés. Les corps ont passé la soirée au château de la ville. On les dispersera le lendemain dans les divers cimetières de la région. Les familles pourront y aller, mais elle ne sauront pas quelle tombe est la leur, car les cercueils ne porteront pas de noms, mais un numéro correspondant à un registre, pour plus tard ... et c'est tout.

... c'est d'un garde mobile que l'on tient les détails de l'exécution. Cet homme déclare que les vingt-sept victimes lui ont donné une leçon de courage ineffaçable. Guy MOQUET, qui avait eu une faiblesse au départ, mais dont le courage avait été égal à celui des autres en chemin, s'est évanoui dans la carrière. Il a été fusillé évanoui.

Jean POULMARC'H - 31 ans - Employé

Henri POURCHASSE - 34 ans - Métallurgiste

Victor RENELLE - 53 ans - Ingénieur-chimiste

Raymond TELLIER - 44 ans - Imprimeur

Un détail terrible : lors de la mise en bière, l'un des cadavres (on frémit de le reconnaître) était trop grand pour la caisse. Un allemand prit une barre de fer pour l'y faire entrer. Comme le fossoyeur municipal qui était présent, protestait, l'autre cria : "Kommunist, pas Français !" Ce mot-là, oui, il faudra qu'aucun Français ne l'oublie. Les brutes qui sont venues chez nous, jusque dans la mort, disposer de la nationalité des nôtres, d'un enfant de dix-sept ans, nous apprennent par là même ce qui nous unit contre eux. Il est seulement étrange et monstrueux que le mot de cette brute, il puisse se trouver parmi nous des gens pour le reprendre. Nous n'oublierons pas qui a envoyé au poteau cet enfant et ses vingt-six camarades, qui tranquillement, d'un bureau de nos ministères, a jeté aux balles allemandes ceux qui devaient mourir la Marseillaise à la bouche et la France au coeur, parce qu'il pensait comme les bourreaux : "Communistes, pas Français !

Maurice TENINE - 34 ans - Médecin

Jean-Pierre TIMBAUD - 31 ans - Secrétaire de la CGT des métaux de la région parisienne

Jules VERCRUYSSE - 48 ans - Ouvrier du textile

"Ces vingt-sept hommes représentent la France mieux que ceux qui les ont désignés aux bourreaux allemands. Leur sang n'aura pas coulé en vain : il restera comme une tache indélébile au visage de l'envahisseur. Ce sang précieux, c'est le rouge de notre drapeau qu'il a reteint et qui, mieux que jamais se marie au blanc et au bleu de la France pour marquer l'unité de notre pays contre l'ennemi installé sur notre terre et la poignée de traîtres pourvoyeurs de ces bourreaux.

Copyright Jean RISTAT

 

l'internationale
podcast


Extraits dans l'Humanité de vendredi 21, samedi 22 et dimanche 23 octobre 2011

C'EST EN LEUR NOM QUE JE VOUS PARLE

PAR LOUIS ARAGON

C'est par ce texte clandestin de 1942, signé "Le Témoin" que, dans toute la France, fut connu le crime de Châteaubriant.

ARAGON le rédigea sur la base des témoignages recueillis sur place et des lettres des internés.

Ce récit bouleversant a été lu à Radio Londres et à Radio Moscou et publié dans la presse alliée.

***

 

70 ans après l'exécution de Châteaubriant, une commémoration populaire se déroulera dimanche

sur le site du camp

où furent assassinés les vingt-sept otages

Plus de 2000 personnes sont attendues pour participer à l'évènement

 

 

14/10/2011

MEDIAS

 

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***

*

Plus nombreux devant la clinique du XVIe

que devant le CHU de NANTES

là où " les agents qui n'en peuvent plus"

explique un rapport  du service de médecine du travail de l'hôpital que le quotidien "Le Monde" s'est procuré (9 octobre). "Les signes de souffrance observés chez le personnel ne cessent d'augmenter", écrivent les médecins. Les salariés se plaignent de "la charge et du rythme de travail". Ils souffrent d'épuisement, d'anxiété, de troubles du sommeil et de la sphère digestive, d'affections périarticulaires, de tachycardie, d'asthénie ... La direction en revanche est satisfaire : le CHU de NANTES affrontait en 2007 un "déficit abyssal" de 33 millions d'euros ; à grands coups de réductions d'effectifs, en 2012, les comptes seront équilibrés !

HUMANITE DIMANCHE 13 au 19 octobre 2011

 

 

11/10/2011

LA JOURNEE QUI MONTE, QUI MONTE ...

le 11 octobre

PARCE QUE L'AUSTERITE N'ATTEND PAS 2012

Gouvernement et patronat ne sont pas du tout décidés à attendre 2012.

Ils continuent d'attaquer tous azimuts :

les postes d'enseignants

14 000 suppressions de postes de plus programmés dans l'éducation pour 2012

les indemnités journalières des plus précaires

Rabotage des indemnités journalières versées en cas d'arrêt maladie

(60% du net au lieu de 50% du brut,

soit 40 euros de moins sur un SMIC mensuel)

la santé

Les hôpitaux publics sont exsangues et sommés de faire encore

195 millions d'économie en 2012

Hausse de la CSG

Taxe sur les mutuelles

les salaires

...

Face à cette crise qu'on veut leur faire payer,

la colère des salariés est la plus forte.

Et ilsne manquent pas de bonnes raisons de l'exprimer dans la rue

le 11 octobre

 


*

C'est un signe : bien qu'il n'y ait pas d'appel commun à la grève

au niveau national

les appels unitaires à manifester et à arrêter le travail

sont nombreux localement

*

"Près de 200 manifestations auront lieu aujourd'hui lundi pour dire "STOP A L'AUSTERITE"


LA PROSPERITE POUR LES FINANCIERS

L'AUSTERITE POUR LES SALARIES


"UNE MEILLEURE REPARTITION DES RICHESSES".

"STOP A L'AUSTERITE"

... le climat social s'électrise depuis quelques semaines avec la multiplication de conflits sociaux, une poussée de l'opinion contre l'austérité et le sentiment d'injustice qu'accroissent les dernières décisions du gouvernement.

La taxation des mutuelles, par exemple, est une mesure qui ne passe pas, au point que la Mutualité française, qui regroupe 600 d'entre elles, figurera parmi les manifestants."

HUMANITE 10 octobre

 

DE BONNES RAISONS DE SE MOBILISER AUJOURD'HUI

*


CETTE  DETTE  N'EST  PAS  LA  NOTRE : REFUSONS DE LA PAYER !

Cette dette publique ce sont les riches et les banquiers qui en ont profité

Pas les salariés, ni les fonctionnaires, ni les chômeurs


PARCE QU'IL FAUT AGIR PLUTOT QUE GEMIR !

S'il n'y a pas une réaction massive et populaire face à l'austérité qu'on nous inflige

ce sera bien pire demain


FACE A LA CASSE DE L'EMPLOI, C'EST DE LA LEGITIME DEFENSE !

 

ON A TOUS BESOIN DE SERVICES PUBLICS !

Si les agents et les usagers ne se mobilisent pas maintenant

on va en prendre encore plein la figure !


PARCE QU'ON A DES CHOSES A DIRE QUAND ON EST CHOMEUR

4 148 200 demandeurs d'emploi inscrits à Pôle emploi (avec ou sans petit boulot)

Moins d'un chômeur sur deux indemnisé

Lorsque l'on est chômeur, les dépenses dépassent les ressources !

Il faut se battre pour une hausse des allocations, pour vivre dignement.

Mais aussi avec les salariés, pour une hausse des salaires.

Ce qui permettra de relancer la croissance et de créer des emplois.

Et sera donc bénéfique aux privés d'emploi


PARCE QU'IL FAUT UNIR NOS LUTTES POUR ETRE PLUS FORTS !

Il ne faut pas avoir d'illusions sur les échéances électorales

on n'a pas d'autre solution que les luttes collectives

Le 11 octobre n'est qu'une étape

Partout en Europe les salariés subissent les mêmes attaques

Il faut réunir nos luttes

***


La Fédération des Landes du Parti Communiste Français appelle tous ses adhérents et amis à manifester le
Mardi 11 Octobre 2011
à l'appel des organisations syndicales landaises.

Rendez-vous à 10 h 30, à Dax, Parc des Arènes, suivi à 12 h d'un casse-croûte libre devant la sous-préfecture.







Signez la pétition en ligne !


Cliquez ici !

 

Je file à la manif

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28/09/2011

L'EDUCATION NATIONALE est DEPOUILLEE

DEPOUILLEE comme ces ENSEIGNANTS
QUI ONT DEFILE HIER, MARDI 27 SEPTEMBRE

*
ENSEIGNANTS DU PUBLIC COMME DU PRIVE,
MAIS AUSSi PARENTS ET JEUNES
CONTRE LA CASSE DE L'EDUCATION NATIONALE

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"Les coups portés contre l'Education nationale le sont bien évidemment en premier lieu contre l'école publique.
Avec pour effet, en perturbant le bon fonctionnement de l'école de la République, de dégager en quelque sorte des parts de marché pour le privé qui se proposera bien volontiers de combler les défaillances d'une éducation nationale qui n'a plus les moyens de remplir ses missions pour qui sera prêt à payer.
Un enseignement à deux vitesses, donc, avec une école gratuite mais des moyens insuffisants,
et des établissements privés pour les familles voulant offrir le meilleur à leurs enfants."
...

"Le projet de Nicolas SARKOZY, derrière ces leçons de morale financière, est donc clair. Il s'agit de dégager un nouveau marché pour le privé.

Les conséquences se font déjà sentir, poussant ainsi l'un des candidats de la primaire du PS, François HOLLANDE, à promettre de réembaucher 60 000 professeurs s'il est élu en 2012. Et de noter que le jour où il a fait cette proposition, Nicolas SARKOZY annonçait, lui, la création de 30 000 places de prison d'ici à 2017. Un projet de société donc."

 

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"OUVREZ DES ECOLES, VOUS FERMEREZ DES PRISONS",

disait HUGO

***

 

A LIRE "LES EMOTIONS DEMOCATIQUES" de Martha NUSSBAUM, Editions Climats, 2011

Dans son dernier ouvrage, la philosophe américaine montre "

comment l'éducation se plie aux exigences du marché de l'emploi,

de la rentabilité et de la performance,

délaissant la littérature, l'histoire, la philosophie et les arts : les humanités.

Pourtant, c'est grâce à ces "humanités"

que nous pouvons développer assez d'imagination pour nous mettre à la place d'autrui

au lieu de le stigmatiser, développer du respect en lieu et place de l'agressivité et de la peur,

qui naissent inévitablement de la vulnérabilité et défendre l'intérêt commun".

***

*

S'OPPOSER AU PROJET DE LA DROITE EST INSUFFISANT

IL FAUT UN TOUT AUTRE PROJET POUR L'ECOLE

TROIS AXES POUR UNE ECOLE QUI FAIT PROGRESSER TOUS LES ELEVES

ET ...  LA SOCIETE

"

 

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Le traitement de la difficulté scolaire doit se faire dans l'école au lieu de l'externaliser et le marchandiser :

la plupart des élèves n'ont pas des difficultés pathologiques, simplement des difficultés normales

face à des savoirs difficiles, que les conditions pédagogiques n'ont pas permis de surmonter.

... dès le plus jeune âge,

l'école doit se faire à l'école, et ne pas supposer que la famille enseigne des prérequis scolaires.

Il faut retravailler les programmes en prenant pour modèle l'enfant qui n'a que l'école pour acquérir les savoirs et les modes de pensée scolaires.

Ainsi, les familles populaires majoritaires, ne seront plus pénalisées par un système qui leur reproche de ne pas avoir à la maison une éducation scolaire.

 

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***

L'éducation prioritaire doit cesser d'être une "charité" concédée à minima.

Dans les établissemengts où se retrouvent les milieux populaires, on ne doit pas faire une autre école :

il faut être volontariste pour faire la même école qu'ailleurs.

*

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*

La carte scolaire repensée, dans des établissements aux exigences égales avec des populations mélangées,

découle de choix à articuler à des politiques égalitaires d'aménagement du territoire.

La formation doit être commune et la qualification égale.

Les diplômes doivent évoluer en restant nationaux.

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***

Une politique de lutte contre les inégalités passe par des choix :

redynamisation de la formation des enseignants

des moyens pour la recherche en éducation,

le débat pédagogique ,

le temps libéré des enseignangts pour la réflexion sur les pratiques de démocratisation.

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**

*

Ce gouvernement n'a que la haine à proposer pour garder le pouvoir

A l'Elysée, le choix a été fait de chasser sur les terres du FN,

quitte à faire sauter les digues de la haine et du racisme.

extraits de l'HD. et l'Humanité

 

**

diviser pour mieux régner

telle est leur règle d'or


"Qu'ils s'en aillent tous !"


 

 

 

 

 

09/09/2011

SUR LA GRANDE SCENE

SUR LA GRANDE SCENE A LA COURNEUVE
SAMEDI 17 SEPTEMBRE

**
*

14 H 30
YVAN LE BOLLOC'H
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15 H 30
SOUAD MASSI
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17 H 20
BERNARD LAVILLIERS

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18 H 50
PATRICE

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20 H 20
JOAN BAEZ

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Cette femme
qui ne se veut pas donneuse de leçon
est un exemple




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22 H 00
THE TING TINGS

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