31.10.2007

en BERRY méfiez-vous des j'teux d'sort

Longtemps cataloguée comme une région à sorciers, le Berry d’aujourd’hui s’est réapproprié les histoires mystérieuses et les croyances diaboliques d’autrefois. Dans un parcours devenu touristique, chacun peut désormais plonger dans l’histoire de la sorcellerie et approcher, dans une démarche scientifique ou ludique, le monde des sorts, des maléfices, du diable, des sabbats, des birettes, medium_le_meneu_d_loup.jpg  des meneurs de loups,  des animaux symboles du malin et autres instruments sataniques. 
 
On rencontre encore en Berry bien des sorciers et des rebouteux, barreurs, ou magnétiseurs. Le Pays n'a pas à envier ses châteaux hantés à l'Ecosse ...
 
 

 
Evitez l'étang du mauvais pas et ses monstres qui y sommeillent, ne les réveillez pas ! Si nombre d'écrivain ont retranscrit cette image du Berry, Georges Sand en tête, ce n'est peut-être pas si anodin ! Si les Trois Géants de Pierre vous poursuivent, n'omettez pas de vous signer pour en réchapper.

En Berry, si les revenants s'appellent les « retournants », c'est parce que les âmes des noyés sont condamnées éternellement à tourner et retourner les pierres dans le fond du lit des torrents, et vous entendrez le jour les plaintes, et la nuit les cris déchirants des morts qui se lamentent.
 
Méfiez-vous du Grand-Serpent qui dévore les hommes, et que l'on craint bien plus que les nombreuses vipères !
medium_les_demoiselles.jpg

ATTENTION aux demoiselles


aux sorcières : Elles sont généralement vieilles, d'aspect sordide, elles marchent pieds nus,

cheveux au vent et s'appuient sur un bâton et lancent de mauvais regards en marmonnant des mots mystérieux. chez elles ont trouvent des crapauds, des chouettes, des chats noirs, des chauves-souris et des serpents.
Elles connaissent tous les secrets de la nature, les vertus des plantes et fabriquent leurs philtres avec les herbes qu'elles ramassent en prononçant des paroles mystérieuses et en faisant des signes étranges.

A minuit pour aller au sabbat, elles se couvrent le corps d'huile de noisille, de graisse de vipère et autres plantes narcotiques puis elles sortent de chez elles par le trou de la cheminée (le jour du sabbat elles n'ont pas le droit de sortir par la porte) puis se rassemblent sur le clocher d'une église. Après avoir prononcé des paroles magiques, elles sautent à cheval sur des fourches, des manches à balai, des quenouilles puis s'élancent dans les airs.


aux lupeux : C'est un démon dont la nature n'a jamais été bien définie et dont l'apparence varie selon les localités. Il réside dans la Brenne.

Les fées : Appelées aussi martes, fades ou marses dans le bas-berry. Vers La Châtre on les appelle dames ou demoiselles. On les trouve surtout sur les bords de la creuse, de la Bouzanne, de l'Anglin, du Porte-feuille.

medium_le_casseu_d_bois.jpgLa grand'bête : Sorte de chienne de la grosseur d'une génisse, qui suit, sans leur faire de mal, les passants attardés.

à la hure : Animal hideux, qui gravi la nuit contre les murs et si laid que l'on ne peut le regarder sans mourir de peur.

aux lavandières ou laveuses de nuit : Elles hantent certains étangs où elles sont condamnées à tordre des langes sanglants. Ce sont des mères qui ont assassiné leurs enfants. Si ceux qu'elles poursuivent refusent de tordre leur lessive, elles les assomment et leur brisent les membres à coup de battoir.

medium_lubins_lubines.jpgLes lupins : Bêtes diaboliques de la race des garous qui s'introduisent dans les cimetières pour ronger les ossements.

La cocadrille : d'après G. Sand, a la forme d'un lézard qui répand la peste dans tous les endroits où elle passe. A l'épreuve des balles, elle prend des proportions effrayantes d'une nuit à l'autre.

La levrette   : Elle est généralement confondue avec la grand'bête . On la dépeint comme un animal affamé qui, la nuit , tantôt sous l'apparence d'un lièvreblanc, tantôt sous la figure d'une grande chienne blanche efflanquée, rôde à mauvaise intention, autour des bergeries, effraie et disperse le bétail. On essaie souvent de la tuer avec des balles que l'on a fait bénir le jour de la Chandeleur
mais à chaque coup de fusil la levrette fait des bonds prodigieux, il semble que les balles ne servent qu'à activer son incroyable agilité. ( Laisnel de La Salle ).

medium_les_follets_d_ep_nell.jpgmedium_le_lupeux.jpgmedium_les_laveuses_de_nuit.jpgLe follet : Espèce de démon familier qui vient panser les chevaux dans les écuries.
Il y a des chevaux qu'il aime et d'autres dont il a juré la perte. Ceux qu'il a pris en haine
maigrissent à vue d'oeil et périssent malgré les soins apportés ; les autres sont toujours
gras et luisants : le follet les soigne, les brosse. (A. Bernard 1923 )

Le casseu de bois : Malheur à la ramasseuse de bois qui rencontre sur son chemin,
l'homme de fer rouge ! Ravageant les arbres de la forêt, il ne permet pas que les humains
profitent de ses dégâts. ( Le pays berrichon H. Lapaire )

 
medium_les_flambettes.jpgmedium_la_grand_bête.jpgLes flambettes : Ce sont des esprits taquins et pernicieux. Dès qu'elles aperçoivent un
voyageur, elles l'entourent, le lutinent et parviennent à l'exaspérer. Elles fuient alors, l'entrainent au fond des bois et disparaissent quand elles l'ont tout à fait égaré.
( Le pays berrichon H. Lapaire )


 


 ... Les superstitions des villages et des chaumières de la Creuse, dans le bas Berry, admettent donc les géants, qui, par opposition, tiennent peu de place dans les chroniques du haut pays. Le haut pays est découvert et ondulé ; le bas pays, raviné, est assis sur la roche qui sert de contreforts aux escarpements du terrain. Ces roches micaschisteuses, de formes bizarres, prennent volontiers l’aspect de figures gigantesques mais il s’en faut de beaucoup qu’elles paraissent risibles au pêcheur de mauvaise foi qui va, durant la nuit, lever les nasses de ses confrères. Ce n’est pas le joyeux Gargantua qui lui apparaît : ce sont les « trois hommes de pierre » que, dans le jour, il appelait les rochers du moine, et qu’il voyait sans frayeur se mirer debout et immobiles sur le bord de l’eau transparente.
medium_les_trois_hommes_de_pierre.jpg

Une nuit, Chauvat, du moulin « d’en bas », les vit remuer, descendre de leur immense piédestal et se promener sur le rivage en gesticulant ; mais quels horribles gestes ! quelle marche terrifiante ! Ils ne paraissaient avoir ni pieds ni jambes, et pourtant, ils allaient plus vite que les eaux de la Creuse, et les cailloux broyés criaient sous leur poids. Il s’enfuit jusqu’à sa maison et s’y barricada de son mieux ; mais les hommes de pierre l’avaient suivi, et, comme c’était un mécréant qui ne songea point à se recommander à Dieu, le plus petit de ces colosses appuya son coude sur le pignon de la maison, qui s’écrasa comme une motte de beurre.

Chauvat, épouvanté, se sauva dans sa grange mais le second des hommes de pierre y posa la main et la fendit en quatre comme si c’eût été une vieille « huguenote » en terre de Bazaiges.

Chauvat eut le temps de se sauver et de se réfugier sur la grande écluse qui coupe la rivière en biais d’un bord à l’autre. Là, il se crut sauvé ; mais les trois hommes de pierre prirent ce chemin pour s’en retourner à leur place ordinaire sur l’autre rive et il se vit forcé de rester là, ou de se jeter dans la rivière qui est très profonde de chaque côté de l’écluse ; car de courir plus vite que les géants n’avançaient, il n’y fallait point songer.

Il se rangea et se fit tout petit, n’osant souffler, couché de tout son long au ras de la chaussée, espérant que ces méchants blocs ne l’apercevraient point. Le premier passa, puis vint le second, qui passa aussi. Chauvat commençait à respirer. Enfin vint le troisième, qui était, de beaucoup, le plus grand et le plus lourd, et qui fit mine de passer de même que les autres. Mais la chaussée était glissante et l’homme de pierre glissa.

Par bonheur, Chauvat « se ressouvint enfin de son baptême », et fit le signe de croix en demandant l’assistance du ciel. L’homme de pierre trébucha et ne tomba point, sans quoi le pauvre pécheur eût été écrasé comme une coquille d’oeuf.  (GEORGE SAND)

 



Jean-Louis Boncoeur (Edouard Lévèque dit) est un homme de lettres et comédien français (La Châtre, Indre, 26 mai 1911 - Saint Maur, ibid., 21 mars 1997). Professeur de lettres et d'arts plastiques, il est une des figures les plus célèbres du Berry.


LE SORCIER.. c'est JEAN-LOU
Qui fait crever les poules de l'adjoint ?
Qu'ôte l'Iait des vaches et qu'térit les fousses ?
Qui commande au blé : " Là j'veux qu'tu pousses "
Et au lieuve qui court : " T'eus bin assez loin ? "
Qui qu'a fait languir l'Hortense et l'Angèle ?
Fait sécher l'Farnand cuomme un couton d'bois
Qu'a fait tourner fou l'gend'e au père François ?
Qui qu'a fait péri' la p'tite à l'Adèle ?
Pour prend'e l'gibier et griller les foins.
Jiter la clav'lée su' les bêtes et l'monde.
Faut qu'y asse au pays un quéqu'zum d'malin
(Les malins cheu nous c'est pas qu'ça l'abonde !)
On voit pas trop qui... Mais on sent les coups.
Et on dit tout bas : " Ça s'rait bin Jean-Lou ? "
C'est Jean-Lou !...

C'est Jean-Lou l'gambi, l'Sorcier du village
Une vraie maudition pour la société
Paraît qu'dans son coeur y a qu'de la ch'ti'té
Parsounne sait son nom... son pays, son âge...
Il est v'nu coumme ça... " Dieu sait pas d'là vou ! "
Qu'disont les bounnes âmes de son voisinage
Et on fait l'signe de croix su' son passage
Pour conjurer l'sort. " Dieu ! protégez-nous...
In nomen fili sanctou spiritou "
J'ons rencontré l'Aut'e !... l'Aut'e... l'savez-vous
C'est Jean-Lou !...

Qui qu'a pour amis qu'les bêtes à malchance
Les aspics, les coires, et les grands ch'tits loups
Et les grapauds, les souris-chaudes et les z'hibous ?
C'est Jean-Lou !...
 
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Ses fleurs à lui, les herbes à sa conv'nance
C'est les ortruges, les échaussis, les z'houx
Les fausses potrelles, la ciguë et l'chimou...
Çui-là qu'counnaît toutes les poisons d'la science
C'est Jean-Lou !...

Qui qu'va à ménuit, dans les vieux cem'tières
Grobiller les os des morts, et qui qu'va
Les soirs de pleine lune anvec les sorcières
Au bois du Pendu t'nir l'grand sabbat ?
Et les nuits d'hiver si des lavandières
Tapont du battoué à la Font d'End'ssous
Savez-vous qui qui mène tout ça ? l'savez-vous ?
C'est Jean-Lou !...

A'vous rencontré l'tornant, la birette,
Anvec son drap blanc qu'dansaient su'l'carroué
Et qu'jouaient au clair de lune à la cachette
En grignant des dents derrié la vieill' crouéx ?
Ses yeux t'arluisont, c'est coumme deux flambettes !
Hou Hou Hou Hou Hou !... Hou Hou Hou hou hou !...
v'là qu'la peur vous met les jambes à vout' cou !

Ensauvez-vous pas ! l'fantôme est d'vant vous !
C'est Jean-Lou !...

L'follet qu'vint danser au mur du cem'tière
Et au quart du Bois Noir, l'loup-garou...
La chasse à Bodet dans l'guernier du Pierre
Et al grand' bête, et l'moine Bourru, et l'meneu'd'loups
Tout ça c'est Jean-Lou... c'est Jean-Lou
C'est Jean-Lou !...

la SORCIERE DU BERRY

 la voilà la sorcière du BERRY...

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La "Sorcière du Berry" est une bière locale arômatisée au "gratte-cul"(ou cynorrhodon, nom scientifique du fruit de l’églantier) que l’on trouve dans les haies du Berry.


La bière est commercialisée essentiellement en direct, sur les marchés et les foires et on commence à la trouver dans certains bars ou restaurants. La Sorcière du Berry n'a guère, pour l'instant, dépassé les frontières de la région.

 

Alors pour une fois si vous passez par là, laissez-vous ensorceler. 

19.11.2006

AU pays du BERRY en musique

Framboisine, Jean-Louis, Dominique, Jean-Claude, vos désirs sont des ordres ... Bises à vous toutes et tous et merci infiniment de vos visites. Je n'oublie personne.  Au fait, je n'arrive plus à aller chez Axelle ?

Avec Les Thiaulins de Lignères en BERRY.. que vous pouvez retrouver sur le Net quelques extraits de leurs oeuvres

Pots pourris du Berry
podcast
Bourrée de Frédéric CHOPIN
podcast
Les dames de la Châtre
podcast
La bourrée d'Aurore Sand
podcast

18.11.2006

GASTON RIVIERE ... UN GARS DU BERRY

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Le vielleux virtuose qui a sauvé la vielle en lui évitant de tomber en désuétude

En publiant ma note du jour "Interne à Châteaumeillant", cela m'a donné l'occasion d'aller chercher sur le Net, le Gaston RIVIERE que j'avais approché à une ou deux reprises dans ma tendre enfance, chez sa soeur Olga et j'ai été émue de lire un parcours que je n'imaginais pas. 80 ANS CONSACRES A LA MUSIQUE ! "dernier maillon entre les Maîtres sonneurs du 19ème siècle et les nouvelles générations de musiciens traditionnels"

Né à SAINT-JEANVRIN dans le Cher en 1909, -où il a également fêté ses 90 ans-, il débuta sa carrière musicale à Châteaumeillant dès l'âge de 8 ans et apprit à jouer de la vielle au sein du groupe "LES GAS DU BERRY" à onze ans. Vers la fin des années 20, il participa à la création des Maîtres Sonneurs Bourbonnais. Après la guerre 40, il anima à Montluçon le groupe folklorique de la SACEM, puis créa "LES TROUBADOURS MONTLUCONNAIS" qu'il fit connaître partout en France et en Europe.

Vielliste mais aussi multi-instrumentiste, Rivière fut le passeur principal entre les virtuoses du début du siècle qui furent ses maîtres (Malochet, Guillemain) et les viellistes de la nouvelle génération. Doté d'un jeu de vielle d'une finesse exceptionelle, jouant des valses sur une corde mélodique, Rivière eut beaucoup d'influence sur l'évolution de la vielle à roue. Membre de la Société des Gars du Berry dès les années 30, il enregistrea de nombreux disques et tiendra à la radio des chroniques quotidiennes.
Il composa, entre autres, La bourrée à Nenette Valse à Emilie Ingratitude Indiscrétion et enregistra 2 CD : en 1997 A ma vielle, 87 ans d'âge et La vielle à roue de Gaston Rivière en 1998.

Cordonnier de jour et musicien la nuit -vieille, violon, accordéon, clarinette-, il a créé un atelier pour réparer et même fabriquer des vieilles. Dès 1959, il constitua une collection magnifique de vielles, aujourd'hui exposées au Musée des musiques populaires de Montluçon.

Auteur d'une méthode de vielle avec Emile Pauly (Méthode de vielle, 1950), on doit à Gaston Rivière un certain renouveau de la vielle à roue qu'il mettra sur les chemins de la création et de l'enseignement. [Chevalier de la Légion d'honneur, Chevalier du Mérite national, Officier des Palmes académiques, Officier des Arts et des Lettres]

Gaston Rivière qui fut  professeur de vielles et forma des centaines d’élèves, reste une référence, il fut le lien entre le passé et la nouvelle génération et se définissait lui-même comme un vielleux moderne. Il apporta à la vielle sa qualité d'expression et l'a rendu populaire ... mieux il l'a anoblit"

"Dans ce Bourbonnais qu'il aimait tant, il reste à jamais notre modèle en matière de musique traditionnelle.
Gaston a joué un rôle important dans la vie de notre groupe puisqu'il fut notre parrain pour notre entrée au sein de la "Fédération Arts et Traditions Populaires du Centre et Massif Central". Pour nous les musiciens, il est un exemple, il a été notre professeur dans les divers stages qu'il a animé (MJC de Montluçon, Bourg en Bresse...). Il restera dans nos mémoires comme quelqu'un qui aimait plaisanter et qui savait faire partager sa passion pour la musique traditionnelle."

Quand je ne serai plus, tu parleras te moi ;
Tu te rappelleras mes douces mélodies ;
Tu les joueras souvent, en cachant ton émoi,
A travers ton sourire.. bravant la nostalgie.

Chanson :
J'ai c'mencé tout gamin, on m'app'lait l'tit RIVIÈRE,
J'conduisait les noceux, dans les pus p'tit villages,
Parcourant les campagnes, ma vielle en bandoulière,
Un coup d'poignet... hardi... dans mon cœur... du courage.
[...]
Mes meilleurs loisirs sont ceux que je m'offre avec ma musique, car je me suis toujours amusé dans ma passion.

[dans l'apprentissage de la vielle] l'assiduité, la persévérance, la volonté d'arriver sont à la base de tout progrès

La qualité musicale n'est pas l'apanage d'un banal privilège ; sans travail, rien ne descend du ciel.

On peut être bon instrumentiste sans avoir les qualités d'un pédagogue.

La renommée passe également par un comportement collectif.

Pas un élève ne peut sérieusement prétendre que je lui ai tracé son avenir d'interprétation. Ce qu'accomplit chacun d'entre nous est plus la décision d'un choix que la supériorité du talent.

Ami
Vielleux
si tu veux observer l'accord du clavier, l'oreille qui t'écoute te remerciera.

Il faut nécessairement puiser dans une volonté pour porter son interprétation jusqu'à l'émotion.

La scène ne tolère pas de défaillance. [...] Restez en retrait de vos possibilité.

Il ne faut jamais dire du mal se soi. Il y a toujours assez de personnes pour le faire à votre place.

Par excès de zèle on perd souvent l'occasion profitable de rester plus modeste
[...]
Gaston RIVIERE
Extrait de
Mémoires et souvenirs
Ed.
Amta

J'ai été heureuse de retrouver ce  vielleux, cornemuseux, troubadour célèbre en Berry, Bourbonnais, Auvergne et Rouergue.

Mais aussi en Bretagne ... enfin, partout où on joue de la vielle.