20/11/2009

Un anniversaire..Un HOMMAGE

 

Châteaumeillant, les blogueurs qui ont lu mes premiers récits "mon bouquin en préparation", connaissent ce petit village, mes tranches de vie castelmeillantaise, dans le BERRY.

A Châteaumeillant, aujourd'hui,

une plaque est apposée depuis cinq ans sur le mur du pilier central de la halle attenante au Chapitre

(très ancienne église romande du XIe et XIIe siècle)

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que nous sommes allés -Minou et moi-même- contempler

 pour la première fois en ce mois de novembre 2009

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A mon tour de rendre hommage à Ida ROSENBERG-APELOIG,

qui, grâce à sa grande détermination et celle de son époux Marcel

"conserver et perpétuer la mémoire des évènements de la guerre 1939-1945"

et sa ténacité

a tenu à

"honorer tous ces gens qui surent se taire et agir pour soustraire les juifs qu'ils avaient pris en charge,

 aux poursuites dont ils étaient l'objet"

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en faisant apposer cette plaque (assurée pour cinquante années), malgré quelques réticences municipales.

*

Mais comment lui est venue cette idée ?

Par un heureux hasard qui l'a renvoyé vers son enfance à Châteaumeillant.

"Il y a quelques mois, chez notre fils Philippe, l'une de ses amies Hélène, sachant que mon mari et moi oeuvrons pour conserver et perpétuer la mémoire des évènements de la guerre 1939-1945, me fait cadeau d'un petit livre, qui s'intitule :

"Avant l'oubli ... résistance" écrit par Roger SANDRIER.

Dès la première lecture, je me rends compte que l'auteur relate des évènements de résistance s'étant déroulés à Châteaumeillant.

Roger SANDRIER est né dans cette ville.

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Dans son livre, il évoque Messieurs André VACHER et Maurice CHAUSSE, compagnons de résistance de mon père, Samuel ROZENBERG.

Je prends connaissancde de la totalité de ce récit, et c'est une partie de la vie tragique de mes parents entre 1939 et 1945 qui ressurgit.

L'édition du livre a été commandée par Jean-Claude SANDRIER, le fils de Roger. Il est actuellement député du CHER.

Je prends contact avec lui. Nous nous rencontrons. Il se révèle intéressé par le point commun de nos pères. LA RESISTANCE.

Au fur et à mesure de notre entretien, il me vient une idée, et je lui en fais part : "Si je suis là, c'est grâce à l'aide et l'assistance des habigtants de Châteaumeillant, qui toutes opinions confondues, surent se taire et ainsi nous protéger. J'aimerais honorer tous ces gens".

Jean-Claude SANDRIER m'écoute et s'enthousiasme pour ce projet et propose son aide". Il va rencontrer le maire de Châteaumeillant. Elle va rassembler les survivants qu'elle connaît.

ET C'EST PARTI !

Ida a accès aux Archives départementales et découvre les listes de juifs parfaitement répertoriés dans des listes indépendantes.

 Elle en trouve une portant le noms de juifs que l'on devait arrêter.

 Y figurait celui de son père, Samuel ROZENBERG.

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Ida s'est battue comme une lionne

pour faire avancer son projet qu'elle a présenté au Conseil Municipal

"bordé, ourlé, cousu" reconnaîtra le maire de Châteaumeillant dans son discours

"Madame APELOIG, vous êtes aujourd'hui revenue sur vos pas, ceux qui vous avaient amené à Châteaumeillant

il y a 60 ans passés. Vous avez en effet souhaité remercier celles et ceux qui entre 1940 et 1944 avaient à Châteaumeillant accueilli, soustrait à l'occupant plus d'une centaine de réfugiés de confession juive. C'est probablement autant de personnes qui ont eu la vie sauve.

Ce geste vous honore Madame, mais il honore également les habitants de notre Cité.

Quand vous avez dévoilé vos intentions, Madame, vous avez sans doute noté chez nous une hésitation, un manque d'engouement, que sais-je ?

...

Le moment de surprise passé, le Conseil Municipal et moi-même avons fait en sorte de répondre à votre demande....

Comment en effet, pourrait-on refuser d'ouvrir sa porte à quelqu'un qui vient vous témoigner sa reconnaissance

 pour un service rendu à lui ou a sa famille ?

 ...

C'est votre détermination personnelle qui est à l'origine de la manifestation que nous vivons présentement.

Vous avez en effet, fait preuve de pugnacité et nous avons bien compris que pas un obstacle ne vous empêcherait de réaliser votre REVE"

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Après quelques hésitations du maire qui l'avait rencontrée : "envoyez-moi un dossier" ; qui l'avait "oubliée" : "mon conseil municipal a d'autres priorités"; qui désirait que cette cérémonie se déroule en catimini, il fut contraint  d' accepter que la cérémonie se passe comme Ida la battante, l'avait prévu.

La presse écrite et parlée était au rendez-vous (TF1, France 2, France 3 nationale et LCI) ainsi que plusieurs journalistes des chaînes de radio et de la pesse écrite qui ont réalisé des interviews des différents participants et ont publié un reportage pour relater l'évènement.

C'est d'ailleurs par ce bais que je pris connaissance de cet hommage aux Justes de Châteaumeillant.

***

  C'est ainsi que le samedi 20 novembre 2004, à 9 H 30,

 eût lieu la cérémonie de dévoilement de la plaque.

Tous les survivants étaient présents avec pour certains, leurs enfants et petits-enfants.

L'un d'entre eux avait fait le déplacement d'Israël.

Des écoliers des écoles primaires, la chorale, ainsi que des personnalités administragtives locales et les élus municipaux et départementaux étaient là. Le sous-préfet de l'arrondissement de Saint-Amand-Montrond représentait la Préfète du Cher.

 ***

 UNE VRAIE LIONNE

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IDA cita les noms de gens connus

qui recueillirent, cachèrent et sauvèrent de l'arrestation et de la déportation

la très grande majorité des juifs, hommes, femmes et enfants

qui étaient venus se réfugier dans la commune

Si des enfants passent par là, sait-on jamais ? 

 

Harry BONJOUR, photographe - Germaine BOURDEAU - Maurice CHAUSSE, menuisier - Lucien CLUZEL, pâtisser - Germaine COTINEAU, qui distribuait le lait aux réfugiés - Maurice DELAIRE, maire de 1940 à 1945 - Armand DESTERNE, Conseiller Général - Me DUCLUZEAU - M. et Me DUMAILLE, cultivateurs - M. et Me GIRODON.

Léon GUYOT, docteur en médecine qui mit au monde six petits juifs clandestinement.

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 Camille LACAISSE, tailleur - Mme LAMOUREUX - M. et Me LORMAN - Antonin MASSICART, ancien maire - M. et Me MARTIN, épiciers -M. et Me PETITJEAN - Auguste PETIT, boulanger - M. et Me RAFFINAT -

 Jean RAVEAU, gendarme qui alertait en disant :

 "Triste besogne ce soir" à Auguste PETIT, qui transmettait ensuite à toute une chaîne de sauvegarde.

Roger SANDRIER, marbrier - M. et Me SAULNIER - M. et Me SOTTON - André VACHER, ébéniste

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Ida souligne que la liste n'est pas exhaustive et qu'à tout moment, d'autres noms peuvent y figurer.

Lors de cette cérémonie, des descendants de ces familles étaient là.

" Certains d'entre eux m'ont reçu avec une extrême gentillesse. Madeleine AUDEBERT, Jeanne BIDAULT, Simone BOITIER, Michel CLUZEL, Jeanne COTINEAU, Jeannine Marechal, ma petite camarade d'école et Mme SANDRIER mère. Ils m'ont dit combien ils étaient heureux de cette reconnaissance et de cet honneur qui sont octroyés à leurs parents".

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Eglise de Châteaumeillant

*

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mon "pais" qui habitait juste en face l'église prononça un discours

"Vous me permettrez en premier lieu d'exprimer mon émotion de voir rassemblés ici à CHATEAUMEILLANT, les enfants des familles juives venues se cacher dans cette petite commune du BERRY et pour la plupart sauvés de la barbarie nazie par le silence des uns, par l'action des autres, discrète, efficace, émotion de voir parmi ceux-ci des personnes venues d'ISRAEL démontrant combien cette funeste période les a marqués à jamais. Emotion, enfin, de voir se rencontrer ces enfants avec les enfants de ceux qui les ont hébergés, de ceux qui ont fait acte de désobéissance et déjà de résistance pour les sauver.

En ce 20 novembre 2004, je suis fier d'être castelmeillantais. Je suis heureux pour Châteaumeillant, de ce témoignage de reconnaissance qu'ont voulu marquer toutes ces familles que je tiens à remercier pour leur présence et leur geste.

Madame APELOIG, vous avez été l'initiatrice, la cheville ouvrière de cet hommage, de cet acte de remerciement envers les Castelmeillantais.

Votre volonté, votre détermination à le faire me font exprimer une grande admiration et un grand respect.

Je sais comment le livre de mon père, expliquant comment de nombreuses familles ont pu être sauvées, vous a touchée, lui qui évoque le menuisier M. CHAUSSE chez lequel votre père travaillait, qui parle de cette chaîne de solidarité partant de la gendarmerie avec le gendarme RAVEAU, passant par le pâtissier M. DUPUIS, se poursuivant par l'ébéniste M. VACHER et d'autres, aprmi lesquels beaucoup d'anonymes, dont le maître mot était la discrétion.

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la gendarmerie de Châteaumeillant aujourd'hui

Madame, vous nous aidez à nous souvenir, vous contribuez à honorer ceux qui ont bravé le danger, vous aiguisez notre vigilance dans ce monde d'aujourd'hui de plus en plus incertain, de plus en plus inégalitaire, dominé par l'argent et l'ambition du pouvoir,

 où comme le dénonçait déjà George SAND :

"La Terre appartient à Dieu ...

Il ne peut pas être dans ses desseins que les uns y crèvent d'indigestion et d'autres y meurent de faim"

Or, c'est sur ces injustices, sur ces frustrations, ces exclusions, sur cette inhumanité

que se développent les violences comme le racisme, l'antisémitisme, la xénophobie.

Dans ce combat, nous ne sommes pas trop

Dans ce combat, nous ne faisons pas trop"

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*

Un autre député du CHER, Monsieur Louis COSYNS

salua le courage de la commune de CHATEAUMEILLANT et de ses habitants

"Se souvenir doit rappeler à chacun qu'ouverture, tolérance et acceptation des différences

sont des conditions indispensables à la vie en société" ...

Que cette plaque donne à chacun le courage jour après jour, d'être juste, et elle remplira son rôle"

 

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IDA A REALISE SON REVE

"Nous sommes plus de 50 personnes, à être là, ce matin, avec nos enfants et petits-enfants, venus de diverses régions de France, mais aussi d'Israël comme Georges Weinberg.

Parmi nous, certains ont disparu, mais leurs enfants ont tenu à être ici, pour les rempalcer. Comme Lionel, fils de Colette COGOS et de Roger, fils de Charles ZYLBERBERG.

Je voudrais dire combien il est important de ne pas oublier ce qu'ont fait les habitants de Châteaumeillant pendant cette triste et horrible période de l'occupation allemande, où une petite partie des Français avaient perdu le sens de la dignité.

Nous, les Juifs, étions menacés à chaque instant d'être arrêtés puis déportés vers les camps de la mort. Pourquoi ? Qu'avions-nous fait ? Rien, tout simplement nous étions juifs ! cela suffisait.

Des millions de Juifs d'Europe furent exterminés en quelques années.

Cela s'appelle aujourd'hui, la Shoah. Mot hébreux qui signifie anéantissement.

 Alors, nous pensons que les habitants de Châteaumeillant, du moins pour l'immense majorité d'entre eux, ont compris que c'était ignoble et qu'ils devaient aider ces gens, souvent sans défense et désemparés.

Mon travail de mémoire qui a abouti à la pose de cette plaque et à cette cérémonie, je veux le dédier à mes très chers parents, à mon frère aîné Benjamin, parti trop vite, et à mon petit frère Jeannot né ici, qui est présent parmi nous.

Et aussi, à mes très chers enfants, Evelyne et Philippe, à mes adorables petits-enfants Sacha et Sarah, venus également avec leurs parents, aujourd'hui pour cette cérémonie.

Et je leur dis : "Continuez ce travail de mémoire pour ne pas oublier, et agissez pour que cela ne recommence jamais".

Ida a remercié les amis du "collectif" qui l'ont suivi, qui lui ont fait confiance

et son mari Marcel pour son soutien dans son travail.

"Nous sommes les derniers témoins visuels de ces évènements.

Après nous, ce ne sera plus que la "mémoire de la mémoire".

"IL N'EST JAMAIS TROP TARD POUR BIEN FAIRE"

 

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*
IDA,
la légion d'honneur est trop galvaudée, remise à n'importe qui pour n'importe quoi,
Elle ne vaut plus rien et toi tu vaux mieux que ça
*
*
Alors moi je te décerne la médaille de
CHEVALIER DE L'ORDRE NATIONAL DU MERITE
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mes frères Gérard, Daniel et ma soeur Denise
s'associent à ma démarche
et t'embrassent très fort

12/11/2009

2. Retrouvailles avec Ida et RENDEZ-VOUS AVEC L'HISTOIRE

*

Des retrouvailles "historiques", émouvantes avec Ida ROZENBERG-APELOIG,

 la" petite juive" de Châteaumeillant

 

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Avec Denise, ma tite soeur
Et Marcel APELOIG, le mari d'Ida, un homme discret, charmant,
l'homme de l'ombre qui a oeuvré avec son épouse
dans l'accomplissement de son REVE
*
*
Elle voulait simplement dire
MERCI
aux Justes de Châteaumeillant
de l'avoir sauvée
*
ELLE L'A FAIT
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Ce sera l'objet d'une autre note
le 20 novembre
pour célébrer les 5 ans de cette plaque qui orne dorénavant les murs de l'Hôtel du Chapître
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*
Nous avons remué le passé
parlé de nos pères, résistants, maquisards
l'un juif, l'autre communiste
*
Les soeurs CHAUSSE ont pris connaissance des dossiers "déterrés" aux Archives par Ida,
 qui s'est battue comme une lionne
 pour percer, entre autres, le "mystère" des listes de réfugiés juifs à Châteaumeillant
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*
*
Des surprises troublantes, des interrogations, des certitudes,
des émotions
en découvrant dans des dossiers poussiéreux ficelés et non ouverts depuis la fin de la guerre
les noms, prénoms, âge, situation, de la famille ROZENBERG
 "émigrée" du Faubourg St-Antoine dans le XIème arrondissement de Paris vers Châteaumeillant
*
*
Toute la famille fichée
 du bébé de quelques mois, Jean, pourtant mis au monde clandestinement par le docteur GUYOT
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jusqu'au père, Samuel, "recherché" pour la déportation
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Nous avons mêlé nos larmes
"Regardez les filles, vous allez être émues"
Et Ida nous sort des fiches de paie au nom de Samuel Rozenberg établies par notre père
 au crayon de papier
lorsqu'il faisait travailler Samuel dans son atelier d'ébénisterie
malgré les risques encourus
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Evidemment, Ida n'a pas reconnu les lieux en 2004
"Ida, il était là l'atelier de nos pères"
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dans la rue Saint-Genest, face à l'église
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*
Puis nous" tombons" sur la liste d' autres réfugiés
ViCTIMES DE L'EXODE
"Mais j'y pense ! Maman était réfugiée des Ardennes à Châteaumeillant.
Qui sait si je ne vais pas trouver son nom dans tes listes, Ida".
Nous feuilletons fébrilement les listes
quant tout à coup :
"PONSARD !"
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Ma grand-mère, réfugiée chez son fils,  demandait un hébergement chez sa fille Juliette BALLAND
habitant SAINT-MAUR-DES-FOSSES
ça alors !
Notre histoire ancienne, inscrite là, dans ces papiers
griffonnés par l'administration pétainiste
*
*

 Après près de cinquante ans de silence

nous avons bien des choses à nous dire

l'histoire n'est pas terminée

 *

*

Ida, si tu passes pas là, je t'embrasse très très fort 

 

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21/05/2009

A MES COUSINS D'AUBIGNY SUR NERE

Les cousins berrichons

Jacky, Eliane, Chantal, Jacky, Jean-Paul, Arlette

quand vous aurez ouvert le blog de Philippe

(en lien sur mon blog maintenant)

vous aurez du mal à le refermer

Il y en a pour tous les goûts

VOUS SAUREZ TOUT... TOUT ... TOUT ...

SUR TOUS LES TONS, LES COULEURS, LES GOUTS

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De la concurrence avec mes asperges landaises ?

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Si le coeur vous en dit

Mes petites blogueuses 

Annie d'Orléans, Nicole de Châteauroux

Je suis sûre que vous allez aimer

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Jacky, file dans résistance et tu seras sûrement très intéressé

http://sauldreetsologne.hautetfort.com

Merci Philippe d'être venu poser un commentaire sur mon toit

"C'était , avant Marthe Richard, une maison close..."
Ces messieurs, en attendant leur tour, tapaient le carton.

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Ma maison n'était pas "close"

Je l'ai reçu avec plaisir

17/05/2009

O TOI MON TOIT !

Original ! Mamie Françoise vient de me faire parvenir ces photos

prises lors de son séjour dans le BERRY

A AUBIGNY-sur-NERE ?

Au Moyen-Age, les noms des artisans étaient inscrits sur les toits

dont la couverture a été "rénovée" par Françoise d'un coup de pinceau

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ma curiosité m'a menée sur ce site intéressant
J'y retournerai avec plaisir
 LE MOYEN-AGE n'aura plus de secret pour moi
Par contre, je n'ai rien trouvé sur les toits

http://www.medieval-moyen-age.net/

  Les enseignes, bien que souvent belles, esthétiques, ne servaient pas seulement à la décoration des villes. Elles avaient une fonction sociale très utile pour la population et représentaient un langage clair et sans ambiguïté, langage qui devait être reconnu par tous et surtout par les illettrés, soit la majorité de la population.
Les enseignes se sont imposées tout naturellement pour indiquer les échoppes des différents corps de métiers, mais elles servaient également d’adresses à une époque où les rues des villes manquaient non seulement de géométrie mais de noms et de numéros.

Les enseignes ont des formes d’objets qui présentent aux passants le travail fait par l’artisan : Ce sera par exemple une chaise, une cuiller, un plat d’étain, une clé pour le serrurier, un clou pour celui qui en fabrique, une queue de renard pour le fourreur…. Un charcutier aura un cochon ou une saucisse, un vigneron une grappe, un négociant en vin un tonneau, une boulangerie aura une brioche….l’imagination des fabricants d’enseignes était sans limite, surtout si le client était fortuné.

Elles étaient fabriquées principalement en fer forgé, tôle, bois, pierre.

Un épisode bien connu pour les connaisseurs de Villon, le mauvais garçon, est celui du vol des enseignes dans Paris par l’auteur du Testament et ses complices.

Pourquoi un tel vol ?

L’histoire ne le dit pas, mais on peut penser qu’il s’agissait d’une farce d’étudiants comme il en existe partout et à toutes les époques.

 En quelques années, ils en dérobèrent près de 200 et parmi ces enseignes disparates, on y trouve, selon le Testament, quelques unes bien particulières : un Cheval Blanc, une Mule, un Ane rayé

… ayant des significations à connotations grivoises.

 La Belle Haumière, louée par Villon et tout Paris avait pour enseigne une queue de Renard.

 Le larcin découvert, Villon rate de peu la prison voire pire. Il est sommé avec ses complices de les remettre à leur place. Les enseignes sont replacées mais au petit bonheur la chance au grand désarroi de la population. Voici un petit échange extrait du livre « Moi, François Villon » de Jean Teulé :

- Bonjour, madame, je voudrais un pain de six livres.

- Mais, monsieur, vous êtes dans une fabrique de clous !

- Ah bon ? Pourtant, voyez votre enseigne : « A la miche d’or ».

Qui a marié les enseignes ? Plus personne ne va se retrouver ! Les domestiques illettrés sont désemparés…

 ***

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Je suis sûre que ça plairait aux jeunes

de tirer sur les toits

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on jouait  en lançant une balle

on visait le coeur,

on se faisait du trèfle,

on tombait sur  le carreau,

Il fallait que ça tombe à pic

**************

 Vous voulez visiter LE BERRY

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AUBIGNY SUR NERE

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la ville des STUARTS 

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Faites une pause chez la cousine Chantal

à LA GUERCHE SUR L'AUBOIS

Vous serez bien reçus

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Les volets ont été repeints
en
vert
QUE DU BONHEUR

14/05/2009

QUAND L'VENT BOUFFE

un clin d'oeil aux berrichons ... les cousins, les amis...

****

Une carte de Mamie Françoise

du Pays des Ecossais

à AUBIGNY-SUR-NERE

et un p'tit tour à SANCERRE

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l'vent bouffe encore
mais pas dans mes cotillons
sacrées fumelles !
 

AMIS, BUVONS (CHANSON BERRICHONNE)


Amis, buvons, mes chers amis buvons,
Mais n'y perdons jamais la raison.
A force d'y boire, on perd la mémoire,
On va titubant le soir, à tâtons,
Et l'on court les rues à saute-moutons.

J'en ai tant bu de ce bon vin nouveau
Qu'il m'a troublé l'esprit du cerveau.
Avant que je meure, donnez-moi sur l'heure
De ce bon vin blanc qui brille dans mon verre
Et qui fait chanter tous les amants sur terre.
Amis, buvons... (etc.)

Ah, si jamais je vais dedans les cieux,
Je m'y battrai avec le bon Dieu.
A grands coups de lance, tapant sur les anges,
Je leur ferai voir que c'est mon devoir
De boire du vin du matin au soir.
Amis, buvons... (etc.)

Ah, si jamais je vais dedans l'enfer,
Je m'y battrai avec Lucifer
À grands coups de sabre pour tuer le diable.
Je lui ferai voir que c'est mon devoir
De boire du vin du matin jusqu'au soir.
Amis, buvons...

11/12/2008

LA POULE NOIRE DU BERRY ! une grande dame

 

 Je vais faire des infidélités à la volaille de CHALOSSE.

Une fois n'est pas coutume car la poule noire de mon Berry le vaut bien.

 

De bonne taille, la belle coiffée d'une crête de 5 à 6 dents 
possède des barbillons rouges
Elle se distingue par des touches vert scarabéesur les ailes
Bec gris à la pointe claire
pattes bleu ardoise,
queue garnie de longues faucilles et bien fournies
tête fine et allure vive

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 Un éleveur de poulets qui, dégoûté par son élevage industriel
a décidé de rompre avec un système qui n'a que faire du bien-être et de la qualité de la bête
 
Il a franchi le pas grâce à la poule noire, une "grande dame" à la chair délicate.
 
***
Son récit, à lui éleveur, est hallucinant.
Il vaut bien qu'on en parle en dehors du BERRY
"Je n'aurais jamais mangé pas même une bouchée des volailles que j'engraissais ..
 
L'industriel imposait ses conditions d'élevage tout en laissant un revenu déficitaire à la famille.
 
 
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Alimentation agrochimique et colorant pour la chair jaune,
 la race à croissance rapide pouvait aussi passer au barattage,
un bain avec eau, sel, phosphate, sucre, etc.
Cela n'empêchait pas que les malades
soient trempés dans d'autres bains magiques
pour effacer tout soupçon avant leur mise en rayon".
 
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Des poulets artificiellement gros
flasques, gras, sans saveur et infectés d'antibiotiques
 

 
 
 
 
 
IL EN A EU ASSEZ
de voir ses 25 bestioles au mètre carré
les pattes prises dans la fiente
et quelques cadavres ensevelis

 
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IL A DECIDE DE ROMPRE AVEC CE SYSTEME
POUR PRIVILEGIER BIEN-ETRE ET QUALITE DE LA BETE
 

LA QUALITE REPOSE SUR LA RACE

L'ALIMENTATION

LES CONDITIONS D'ELEVAGE

Alors que la durée classique d'élevage est de 38 jours -à peine 5 semaines-
elle peut atteindre 22 semaines pour une noire du BERRY.

Extraits ... Revue de presse dans l'HD (Humanité Dimanche)

 

***

*

*

 La cousine Chantal

Nicole et Marie-France les payses

Rendez-vous au marché de SAINT-AOUT (Indre)

chaque mardi

et donnez-m'en des nouvelles

Renommé dans toute la région,

ce marché attire chalands et éleveurs venus de loin

***

 

31/10/2008

LES SORCIERES DU BERRY

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extraits J.Louis BONCOEUR 

Qui fait crever les poules de l'adjoint ?
Qu'ôte l'Iait des vaches et qu'térit les fousses ?
Qui commande au blé : " Là j'veux qu'tu pousses "
Et au lieuve qui court : " T'eus bin assez loin ? "
Qui qu'a fait languir l'Hortense et l'Angèle ?
Fait sécher l'Farnand cuomme un couton d'bois
Qu'a fait tourner fou l'gend'e au père François ?

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Qui qu'a fait péri' la p'tite à l'Adèle ?
Pour prend'e l'gibier et griller les foins.
Jiter la clav'lée su' les bêtes et l'monde.

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Faut qu'y asse au pays un quéqu'zum d'malin
(Les malins cheu nous c'est pas qu'ça l'abonde !)
On voit pas trop qui... Mais on sent les coups.
Et on dit tout bas : " Ça s'rait bin Jean-Lou ? "
C'est Jean-Lou !...

 

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 C'est Jean-Lou l'gambi, l'Sorcier du village
Une vraie maudition pour la société
Paraît qu'dans son coeur y a qu'de la ch'ti'té
Parsounne sait son nom... son pays, son âge...
Il est v'nu coumme ça... " Dieu sait pas d'là vou ! "
Qu'disont les bounnes âmes de son voisinage
Et on fait l'signe de croix su' son passage
Pour conjurer l'sort. " Dieu ! protégez-nous...
In nomen fili sanctou spiritou "
J'ons rencontré l'Aut'e !... l'Aut'e... l'savez-vous
C'est Jean-Lou !...


 

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Qui qu'a pour amis qu'les bêtes à malchance
Les aspics, les coires, et les grands ch'tits loups
Et les grapauds, les souris-chaudes et les z'hibous ?
C'est Jean-Lou !...

 
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Ses fleurs à lui, les herbes à sa conv'nance
C'est les ortruges, les échaussis, les z'houx
Les fausses potrelles, la ciguë et l'chimou...
Çui-là qu'counnaît toutes les poisons d'la science
C'est Jean-Lou !...

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Qui qu'va à ménuit, dans les vieux cem'tières
Grobiller les os des morts, et qui qu'va
Les soirs de pleine lune anvec les sorcières
Au bois du Pendu t'nir l'grand sabbat ?

 

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Et les nuits d'hiver si des lavandières
Tapont du battoué à la Font d'End'ssous
Savez-vous qui qui mène tout ça ? l'savez-vous ?

C'est Jean-Lou !...

 

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A'vous rencontré l'tornant, la birette,
Anvec son drap blanc qu'dansaient su'l'carroué
Et qu'jouaient au clair de lune à la cachette
En grignant des dents derrié la vieill' crouéx ?
Ses yeux t'arluisont, c'est coumme

deux flambettes !

Hou Hou Hou Hou Hou !...

Hou Hou Hou hou hou !...

v'là qu'la peur vous met les jambes

à vout' cou !

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En Berry, des pratiques de sorcellerie subsistent très tard, comme au Moyen age, dans certains villages isolés des grandes routes et du progrès technique.

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Le paysan du Berry, comme celui des autres régions reculées, est volontiers crédule et superstitieux.
Ingénument, mais avec une bonne foi indéniable, il se croit capable de pactiser avec "les forces occultes" pour le meilleur comme pour le pire, les uns se considérant comme initiés aux maléfices, les autres doués pour "lever les sorts".
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Les théories occultistes traditionnelles distinguent la magie blanche, qui se veut bienveillante, et la magie noire ou sorcellerie, qui cherche à nuire à autrui.

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Le Berry pays sorcier, terre noyée dans la brume qui enveloppe les haies vives, stagne au creux des chemins du bocage et dont les ombres ont alimenté longtemps les frayeurs paysannes. La région, peut-être pas plus superstitieuse que les autres terroirs de France, s'est autrefois distinguée par de retentissants procès en sorcellerie. Les créatures typiques de la contrée sont les facétieuses birettes (spectres en chemise) ou le dangereux meneur de loups.

 

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Sorciers, ils empoisonnaient le bétail. " Birettes ", elles portaient une peau de sanglier ou de loup sur les épaules et hantaient les campagnes.Meneurs de loups, ils conduisaient des meutes et les faisaient danser au clair de lune.

Avec son cortège de superstitions et d'événements inexpliqués, la sorcellerie faisait partie de la vie quotidienne berrichonne.

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On peut encore trouver, chez les aïeux de quelques fermes ou villages reculés, des histoires de mauvais oeil, de troupeaux décimés mystérieusement, ou des voisins mal intentionnés.


Mais c'est surtout l'oeuvre de George Sand, notamment La mare du diable, qui a popularisé l'image d'un Berry "sorcier" en décrivant les moeurs inquiétantes de sa "Vallée noire".

 
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podcast

podcast
 

19/10/2008

Bienvenue au gîte LAORANA

Je vous ai donné envie d'aller faire un tour dans le BERRY ... Vous ne savez pas où vous poser ?

La cousine Chantal vous accueillera dans son gîte à LA GUERCHE-sur-L'AUBOIS 

Elle vous vantera la Loire, le dernier fleuve sauvage d'Europe

Ses ilôts de sable clair qui vous transportent un instant

vers ceux de la Polynésie .. chère à son coeur ...

week-end de détente

semaine de vacances

Vous aurez beaucoup à découvrir dans la région

BISES A TOI CHANTAL  

 Depuis la photo, les volets ont changé de couleur ... verte maintenant

 

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18/10/2008

MON BERRY NATAL ... Petite balade

 
Nostalgie .. envie de m'y replonger ...
 
LE BERRY c'est mon PERE !
 
***
 
Bises à la famille berrichonne, aux cousins cousines... aux frères et soeur ...
aux blogueuses et blogueurs du BERRY... Nicole, Henri, Marie-France ....
Que les berrichons se lèvent pour miche !

***
 
 
 QUI A DIT QU'IL N'Y AVAIT RIEN A VOIR DANS LE BERRY ?
 
 ***
 
Pour le plein écran

 

allez dans Dailymotion - mememiche - et cliquez deux fois sur l'écran de la vidéo
 

 

Extraits de  J.Louis BONCOEUR

J'guéris tout !


J'ai pansé I'vent'e à la meunière,


L'notaire que pissait des cailloux,


L' sincristain pour un résypére


Et même c'médecin de Châteauroux


Qu'est v'nu esprès an'c sa belle-mère


Que t'nait une blâche su' l'grous t'artou.


J'vas vous espliquer la magnére...


J'guéris tout !


J'cupe su' mon pouce, et... rin que l'bout


J'y passe trois fois sur l'enfel'zure,


Et j'dis trois fois : " Varin, foulure,


" J'te force, arforce et j'te conjure


" Par les deux pans d'la p'tite ceinture


" De la Sainte-Viarge des Ecritures


" Ademi patri, péritou,".


J'guéris tout

 

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 UN CLIN D'OEIL A L'AMANT DE GEORGE SAND


podcast
De 1836 à 1847, il fut le compagnon de l'écrivain George Sand (pseudonyme d'Aurore Dupin, baronne Dudevant). Ils menèrent ensemble une vie mondaine, nourris d'une admiration réciproque. Après un séjour hivernal dans de mauvaises conditions au monastère de ValldemossaMajorque, Espagne), durant lequel il composa, entre autres, son cycle des 24 Préludes, op. 28 et sa 2e Ballade, la santé de Chopin, qui était tuberculeux, se dégrada considérablement malgré les soins et le dévouement inconditionnel de Sand. De retour en France, Chopin retrouva une bonne santé et, de 1839 à 1846, il séjourna souvent à Nohant, la magnifique résidence de campagne de George Sand, non loin de La Châtre.

http://wikipedia.org/

 
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 LE BERRY C'EST MON PERE ! LES ARDENNES C'EST MA MERE ! 

Mais si ma Denise, je la ferai aussi la vidéo ...

Mais en BERRY, j'y ai vécu et mon coeur bat encore pour lui ... 

 

 

 

 

 

 

 

31/05/2008

5. Au pays du BERRY ... VIERZON


LA BOUCLE EST BOUCLEE ...

CHATEAUMEILLANT - LA GUERCHE SUR L'AUBOIS - APREMONT - NEVERS - AUBIGNY-SUR-NERE

et VIERZON pour l'émotion

 ***

d'AUBIGNY à VIERZON

"Michèle, ton père a vécu dans cette maison de garde-forestier. La tante Alice est née là"

 
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C'était en 1912..13 .

Une petite maison forestière à l'entrée de VIERZON

J'ai retrouvé le vieux château d'eau , près de la Cité du Désert

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où logeaient les cousins, cousines

l'oncle Georges, la tante Marie-Louise dans la grande maison pour famille nombreuse 

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A quelques mètres la dernière maison habitée par la famille 

C'est là que je suis venue aux obsèques de ma tante Marie-Louise 

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La petite maison de notre grand-père Alphonse

Je me rappelais le poêle à charbon  

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 Les rues évoquaient des souvenirs douloureux

pour JACKY qui les avait vécus

pour moi à qui on les avait racontés

***

"C'est ici, au croisement que maman s'est fait renverser par une voiture qui venait de là"

 **** 

"Michèle, je vais te montrer le trajet suivi par mon père lorsqu'il s'est enfui à vélo de l'usine MERLIN

quand les allemands sont venus l'arrêter"

Et le cousin Jacky racontait :

"Il s'est caché dans cette cour, là"

"Je me souviens très bien de ce jour-là. Un contremaître de chez MERLIN est venu en suivant à la maison

pour dire à ma mère de mettre le feu aux papiers compromettants car on allait avoir la visite des boches"

Ce qu'elle a fait et bien fait de faire car ils n'ont pas tardé à débarquer, à la recherche du fugueur

"Quand j'ai vu les voitures arriver, je me suis sauvé dans cette maison"

  ...

Un rapide coup d'oeil en voiture sur le pont de Toulouse

on aime ou on n'aime pas

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quelques rues redécouvertes à l'occasion

 pour me conduire Place des Abattoirs

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Des pubs dans les rues de VIERZON

pour se souvenir que les américains sont passés par là

"Il y avait des bagarres dans les bals, ils nous piquaient les filles"

****

La maison de mon oncle André et de ma tante Paulette

où j'étais venue en visite avec maman il y a bien longtemps 

"Jacky, c'est au numéro 25"

-Tu t'en souviens ? ça alors quelle mémoire ! 


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Que sont devenus les cousins Jean, Nicole et Micheline ?

Peut-être qu'un jour ... Qui sait ? 

 ****

Nous avons repris la route pour HABAS

heu-reux

QUE DU BONHEUR  

 merci cousins, cousines et à bientôt

 

 


 


 

 

 

 

 

 

 


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