26.10.2007
31. Résumé en images LA MAISON A GAGNY en 1957
Ma fenêtre de chambre (fermée) à l'étage
La chambre des frères (occupée)
Rue de la Montagne Savart
CARRIERES AUBRY-PACHOT
Guy et Bernard -les deux jeunes à gauche-(décédés depuis), Daniel à droite et un petit voisin
Avec Bernard et Daniel
Les cavages .. l'entrée des champignonnières
De l'espace... respirer ... ça suffisait à mon bonheur
La maison était petite.. Tant pis ! on était heureux comme ça... On ne demandait pas à changer. On ne manquait pas d'amour.
Bien sûr, je suis particulièrement émue en regardant ces photos...
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25.10.2007
LE CHANT DES MAQUIS
Pour mes jeunes, il manquait ces chansons à mes annexes au bouquin (30. L'EXODE... LE MAQUIS... LA GUERRE.)
Cette chanson populaire de 1944 exalte les maquis enfin sortis de la clandestinité et les réfractaires au Service du Travail Obligatoire qui ont composé le gros des troupes au moment des combats de la libération.
(F.Chagrin/M.Van Moppez)
Ils se sont enfuis dans la nuit
Pour ne pas aller en Allemagne
Se cachant dans la montagne
Et pour mieux servir leur pays
Ils ont pris le maquis
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Combattant pour la France
Bravant le froid, bravant la faim,
Défiant l'horrible esclavage
Bravant Laval, bravant ses chiens,
Sans jamais perdre courage
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.
Ils ont bravé tout les périls
Dans leur armée secrète
Sans souliers, sans pain, sans fusil,
Descendant de leur retraite
Souffrant et luttant jour et nuit
Nos amis du Maquis
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Combattant pour la France
Bravant le froid, bravant la faim,
Défiant l'horrible esclavage
Bravant Laval, bravant ses chiens,
Sans jamais perdre courage
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.
C'est le jour du débarquement
Qui leur porte la victoire
Ils ont frappé les allemand
En plein jour en pleine gloire
Se joignant à tous leurs amis
Nos amis du maquis
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont les F.F.I.
C'est l'armée la France
Contre nazis et miliciens,
Sans discours et sans bravade
Se battant dur, sa battant bien
aux baricades
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.
- Avec l'occupation allemande et les lois du gouvernement de Vichy, les libertés des Français sont supprimées,
- en particulier:
- Fin de la liberté de la presse: les journaux sont censurés, les journalistes ne sont pas libres d'écrire ce qu'ils veulent. Beaucoup de journaux sont interdits.
- Fin de la liberté d'expression : les gens ont peur de donner leur opinion sur la guerre car s'ils disent du mal des Allemands ou du gouvernement ils peuvent être dénoncés et arrêtés. Il est interdit d'écouter les radios étrangères et de répéter leurs informations.
- Fin de la liberté de circulation: pour aller d'une ville à l'autre il faut un laisser-passer, il y a des contrôles dans les gares, la police allemande surveille tous les déplacements. Il est interdit de passer la ligne de démarcation sans une autorisation spéciale. Certaines zones sont interdites aux civils.
- Atteinte à la propriété: réquisition d'appartements et de maisons pour y loger les soldats, confiscation des biens et des propriétés des Juifs.
- Atteinte à la liberté de travailler : les citoyens juifs n'ont plus le droit d'exercer certaines professions. (Lois sur le Statut des Juifs)
- Création du Service du Travail Obligatoire (STO) qui oblige les jeunes à travailler en Allemagne à partir de 1943.
Face à toutes ces restrictions, certains citoyens réagissent et décident de résister, ce qui n'est pas facile. L'Appel du Général De Gaulle le 18 juin 1940 encourage les Français à ne pas accepter la défaite. Cet appel est répété à radio-Londres les jours suivants. Au début les résitants sont très peu nombreux : quelques militaires, des intellectuels, des hommes et des femmes de tous milieux décidés à défendre leur liberté. Leur nombre augmente quand la création du STO décide les jeunes à rejoindre les maquis pour ne pas aller travailler en Allemagne, comme l'explique la chanson ci-dessus.
LE CHANT DES PARTISANS
Paroles: Maurice Druon, Joseph Kessel. Musique: Anna Marly 1943
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux dans la plaine
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne
Ohé! partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang, et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades
Ohé! Francs-tireurs, à vos armes, à vos couteaux, tirez vite!
Ohé! Saboteur, attention à ton fardeau : Dynamite!
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
Il y a des pays où les gens, au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue, nous on crêve.
Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe,
Ami si tu tombes, un ami sort de l'ombre à la place.
Demain, du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes
Chantez compagnons! Dans la nuit la Liberté, nous écoute.
ILS N'ONT PAS DONNE LEUR VIE... ON LE LEUR A VOLE...
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24.10.2007
30. résumé en images
Mon petit bouquin sans prétention (en préparation) est destiné à la famille et a pour raison d'exister de témoigner des évènements passés.. A ce manuscrit seront jointes ces notes annexes pour qu'ils connaissent l'Histoire et leur Histoire...
Le 10 mai 1940, après neuf mois de " drôle de guerre ", les Allemands passent à l'offensive à l'ouest. Les Pays-Bas et la Belgique tombent rapidement, puis les panzers réussissent une spectaculaire percée dans les Ardennes, provoquant un exode massif des populations civiles du Nord et de l'Est
La zone occupée est le nom donné à la partie de la France où stationnaient les troupes allemandes d'occupation pendant la seconde guerre mondiale. La Ligne de démarcation la séparait de la zone libre. Après l'occupation de cette dernière en novembre 1942, cette zone est rebaptisée zone Nord.
- La région Alsace-Moselle est annexée par le Troisième Reich. Des milliers d'habitants sont expulsés vers la zone libre. La Moselle est rattachée au district de Sarre-Palatinat, rebaptisé Gau Westmark.
- Les régions situées au nord et au nord-est sont déclarées interdites au retour des réfugiés, car destinées à l'implantation de colons allemands : le Nord-Pas-de-Calais est rattaché au commandement allemand de Bruxelles, et prend le nom de "zone interdite", et les régions placées à l'est d'une ligne Charleville-Mézières - Saint-Dizier - Dôle, sont déclarées "zones réservées", car destinées à la future constitution d'un "Pays thiois" germanisé, grâce à une politique de colonisation massive.
- Ultérieurement, tout le littoral Manche-Atlantique sera également déclaré "interdit" (mur de l'Atlantique).
C’est pourquoi, dès l’armistice, la présence de travailleurs d’origine diverse est attestée; des travailleurs coloniaux, mais aussi des Espagnols, des Portugais et des Italiens affluent en grand nombre, attirés par l’ampleur des travaux de déblaiement et de remise en état.
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Dans le porte-cartes de Maman... Conservées précieusement...
UNE CARTE DE CIRCULATION TEMPORAIRE AUTORISEE DANS LE DEPARTEMENT DES ARDENNES EN AUTOMOBILE OU CHEMIN DE FER
une demande d'extrait d'acte de naissance du 3 décembre 1942 pour le mariage prévu le 13 février 1943
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- photo 1941.. Mon oncle Julien avec le béret - sa femme "Nénette" et leurs trois enfants - ma grand-mère à gauche - maman 2ème en partant de la droite.
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PAPA EST NE A FOECY (entre BOURGES ET VIERZON) le 10 FEVRIER 1908
Le village de FOECY est au coeur du Berry, dans la region viticole du Cher. De nombreux vignobles, chateaux et fabriques de porcelaine sont à visiter dans les alentours. Sur les cartes routières, le village est indiqué entre Bourges et Vierzon
Situé entre les châteaux de la route Jacques Coeur et les châteaux de la Loire, aux portes de la Sologne, Foëcy est tout près des vignobles de Quincy, Reuilly, Menetou-Salon et Sancerre.
papa à gauche sur la photo
"obsèques du Père Cent "- photo du 22.06.1929 Papa avait 21 ans !
Le Père CENT : A 100 jours de la quille !
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Il avait trois enfants. Je me souviens de Jean et Ida.
Les deux familles sont restées amies jusqu'à ce que la vie, la mort les sépare... Nous étions reçus comme des princes au Boulevard Voltaire.
IDA APELOIG-ROZENBERG a rendu hommage aux JUSTES de CHATEAUMEILLANT. J'ai été très émue de la revoir à la T.V. en compagnie de sa petite-fille
"LE TEMPS DE LA GRATITUDE" (L'EXPRESS)
.. Ils étaient vingt et cent, le 20 novembre dernier, à Châteaumeillant, enfants juifs cachés avec leurs parents entre 1940 et 1945 aujourd'hui âgés de plus de 60 ans. Tous réunis pour saluer le geste des habitants du village qui, pendant la Seconde guerre mondiale, les a accueillis et protégés. Désormais, c'est un livre de témoignages qui est en projet...
Petite commune du Centre, peuplée à l'époque de quelque 3 200 âmes, Châteaumeillant vit débarquer des centaines de réfugiés après les rafles de 1942, dont celle du Vel'd'Hiv. Parmi eux, 141 juifs. Originaires du XIe arrondissement de Paris pour la plupart. Quand certains se cachaient dans les fermes ou sous de fausses identités, d'autres envoyaient leurs enfants àl'école primaire communale et vivaient normalement ou presque.Situé à quelques kilomètres au sud de la ligne de démarcation, Châteaumeillant a été plutôt épargn. Une vingtaine d'arrestations et trois déportés "seulement". Et ce grâce à la complicité de la population et de gendarmes trahissant les ordres de VICHY"..
A ce propos Maman m'a maintes fois raconté cette histoire : A l'arrivée de la micheline rouge en gare de CHATEAUMEILLANT, douze gendarmes ont été fusillés, soupçonnés d'avoir aidé des résistants. Un comité d'accueil les attendait sur le quai. "Les civils à gauche ! les gendarmes à droite !".. L'un d'entre eux qui était en civil a cru sauver sa peau en rejoignant les autres. Bien mal lui en a pris..
la gare de CHATEAUMEILLANT à cette époque. Elle n'existe plus.
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PAPA AU MAQUIS DE CHATEAUMEILLANT
Casquette et foulard autour du cou (rouge ?)
.. Il est dans l'arbre à faire le guet
Il rencontre Henri MARTIN.. mon héros après l'oncle Georges
"En 1936, c’est le Front populaire et j’ai neuf ans. J’allais porter la musette à mon père qui travaillait à l’usine de cuisinières à Rosières, dans le Cher. Dans la musette, il y avait le casse-croûte, et l’Humanité. C’est l’année de la guerre d’Espagne. Dans la ville, on organisait des soirées de solidarité avec le peuple espagnol et les gars y vendaient l’Humanité. Pour s’être opposé aux accords de Munich, mon père est licencié avec deux cents de ses compagnons. L’occupation, la résistance. Mon père attendra 1942 pour me dire ses activités clandestines. Il estimait que j’étais trop gamin. J’ai quinze ans et je diffuse l’Humanité clandestine. Quand je dis l’Humanité, parfois c’étaient des morceaux d’Humanité, quelques articles qui tenaient sur un recto verso. En 1944, je rejoins le maquis de Lignères et de Chateaumeillant, au sud du département. Comme j’étais le plus jeune, on m’envoyait dans les fermes au ravitaillement. Je participe à la Libération de Bourges le 6 septembre 1944. C’est à ce moment-là que j’adhère officiellement au Parti communiste. Aux FTP, on signait juste le code d’honneur, mais là je remplis mon bulletin d’adhésion. L’Huma reparaît et ce n’était plus qu’un recto verso. Je pars sur le front de Royan, j’y reste trois mois jusqu’au 18 février 1945. Démobilisé de l’armée de terre, je m’engage dans la marine, volontaire contre le Japon. Je pars le 17 octobre 1945 pour l’Indochine et j’y arrive en décembre 1945. J’ignorais tout de ce qui s’y passait. Moi, je partais pour poursuivre la lutte antifasciste. Je n’ai plus l’Humanité mais l’Émancipateur, le journal communiste du Cher, et la Vie ouvrière. Les journaux communistes seront interdits dans l’armée en juillet 1949.
Début 1948, trois mois de permission, puis je suis affecté à l’arsenal de Toulon. J’achète mon Humanité, mais je ne l’affiche pas comme avant. Je suis emprisonné le 14 mars 1950, le jour de l’abrogation du décret Seyrole. La peine de mort pour activités communistes se transforme en vingt ans. En prison, je reste à la maritime jusqu’en juillet 1951. Je suis transféré en centrale à Melun. Là, par mon avocat et des gardiens communistes, j’ai l’Humanité. La campagne " Libérez Henri Martin ", c’est avant tout une campagne contre une guerre injuste, contre la répression. C’est la journaliste Hélène Parmelin qui écrit les articles pour ma libération. J’imagine les efforts qu’elle a dû faire pour ne pas se répéter. Je la plains : pour un journaliste, je comprends le drame. C’est un exemple de dévouement que d’écrire sur l’affaire Henri Martin. Je lui rends hommage d’avoir écrit tout ce temps sur cette histoire. Je suis libéré le 2 août 1953. Et l’Algérie arrive dans la foulée." Tribune Libre de l'Humanité 3 mai 2004
MES PARENTS SE CACHENT A SAUGY
.. Naissance de miche le 24.03.1943 - Photo d'avril 1943..
13 Juin 1943 .. BAPTEME DE MICHE
Papa, maman avec l'oncle Julien et sa fille aînée, et le grand-père Alphonse
Gérard naît le 17 mars 1944 à SAUGY
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MON ONCLE GEORGES, mon GRAND-PERE ALPHONSE VIVAIENT A VIERZON - FORGES
Puis plus tard à VIERZON-VILLE
Employé aux USINES MERLIN AVANT LEUR FERMETURE, il a été ensuite embauché à la MANUFACTURE DE PORCELAINE de
VIERZON
mon grand-père au 1er rang à droite à l'USINE MERLIN (peintre en carrosserie sur les machines agricoles)
Si Vierzon fut épargnée par la guerre de 1914-1918, elle fut durement éprouvée par celle de 1939-1945. La ligne de démarcation coupait la ville en deux ; le sud de la ville étant dans la zone libre tandis que le nord dans la zone occupée. Les nazis construisirent un immense tunnel ferroviaire dans la forêt pour acheminer et cacher les munitions que produisait la ville. Les alliés tentèrent de détruire le tunnel de l'Alouette, mais en vain. À ce titre de violents bombardements détruisirent le septième de la ville, qui, une fois de plus se releva de ses ruines.
(wikipédia.org)
Héros malgré eux, des hommes et des femmes ont sauvé des milliers de vies en aidant ceux qui fuyaient la France occupée à franchir la ligne de démarcation. Une stèle rend hommage aux passeurs de Vierzon... à tous les camarades qui firent traverser la ligne de démarcation à des milliers de résistants, évadés des camps et victimes du nazisme. Des "patriotes qui se sont dévoués dans l'ombre de la clandestinité, jouant chaque jour avec leur vie, et qui, la paix revenue sont retournés à leur travail sans faire étalage d'un héroîsme qui leur paraissait aller de soi.."
Ceux-là sont Raymond TOUPET, mais aussi le docteur CLIQUET, Georges CHAUSSE, Julien LANGERON, Louis PEYRI, Lucien RAYMOND tous les cinq arrêtés, déportés puis libérés en 1945 et décédés depuis, et Jean LONGEOT, retraité SNCF, Maurice MIT.
"On les passait à pied dans le Cher, parce qu'en barque, c'était trop dangereux. Ou alors on allait prendre un verre dans le café, à côté de la ligne, on descendait dans la cave qui donnait dans la ruelle. Et nous étions en zone libre".
La stèle est érigée, dans un coin du pont, à l'endroit où plus d'un demi-siècle plus tôt, la ligne barrait la route à ceux qui voulaient passer en zone libre.
J'espère un jour faire le détour...
"C'est pourtant à cette ligne que venaient se heurter tous ceux qu'obsédait le même rêve : fuir la servitude. Evadés des camps, résistants, membres de tous les réseaux qui combattaient l'envahisseur, tous avaient à franchir la ligne. La plupart y réussirent. Certains hélas, y laissèrent la vie."
"un aviateur anglais a tenu à saluer les risques pris par celles et ceux qui ont aidé des pilotes abattus ou parachutés et isolés "
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En 1959, la société américaine CASE rachète la SFMAI et la production de matériel de travaux publics remplace progressivement celle du matériel agricole.
L'économie de Vierzon est principalement industrielle par son histoire. Aujourd'hui encore on trouve de nombreuses usines de métallurgie, comme la fabrication de roulements à billes ou de matériel oléohydraulique. Cependant, plusieurs usines ont fermé par le passé- notamment dans le quartier des Forges.
Dans les années 1990, Vierzon subit la forte hausse de chômage qui règne en France. De nombreuses usines délocalisent comme Fulmen (fabrication de batteries), les fabriques de porcelaines ou l'industrie du textile. D'autres comme CASE changent de site. La ville a alors un des taux de chômage les plus élevés de France. S'engage alors une longue période de reconversion basée sur la position géographique et le nœud routier
Aujourd'hui cette entreprise occupe la 3ème place sur le marché français
le Berry est leader en France de la porcelaine, produisant chaque année plus de 6000 tonnes de cet " or blanc " c'est à dire 55% de la production t
otale française._________________________________________________________________________________________________________________
QUELQUES PHOTOS DE CHATEAUMEILLANT


Dans cette rue, mon école...
Ma rue ... ma maison en face l'église que l'on aperçoit
Bien connu ce café en face l'église.. Les mêmes tables quelques années plus tard
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09.10.2007
MON POT A LAIT .. souvenirs
Comptait en sa pensée
J'ai rencontré Pere-e-e-et-te, A-a ve-ec son-on pot au lait
J'ai rencontré Pere-e-e-et-te, A-a ve-ec son-on pot au lait
Elle a mis ce jour là Ses-es pe-e-ti-its sou-liers plats
Pour être plus a-agile S'en-en allant à la ville
Comptait en sa pensée
Tout le prix de son lait
Et se disait Perette
Avec cette recette
Un cent d'œufs achetés
Deviendront des poulets
J'aurai bientôt des poules
Autour de ma maison,
Renard habile ou pas !
Il me sera facile
D'en vendre à la saison
Pour avoir un cochon
Il grossit et s'engraisse
Et j'en tire un bon prix
Aussi pour l'entrecôte
Je vois d'ici qui sautent
Une vache et son veau
Au milieu du troupeau
Là-dessus, transportée
Perette saute aussi
S'en est fait, le pot tombe
Avec un bruit de bombe
Vidant sur ses talons
Lait, veau, vache, cochon
J'ai rencontré Perette
Quittant son pot au lait
Son œil marri s'agite
Et sa lèvre débite
Les mots qu'elle cherche vite
Pour calmer son mari
court extrait de La laitière et le pot au lait
Vous remarquerez que pour moi "les objets inanimés ont une âme"... je me suis fait offrir ce petit pot-à-lait en souvenir d'heureux moments de mon enfance et j'ai fait l'achat de cette jolie bouteille en verre à goulot... c'est quand même plus joli que la bouteille en carton...et j'ai la basse-cour sur la table chaque matin



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03.06.2007
OSER LE DIRE
Il n'est jamais trop tard pour "oser" dire, écrire à sa maman qu'on l'aime et présenter ses excuses pour les larmes qu'on a fait couler... A 23 ans, j'ai osé ! Il était temps ! ... j'avais oublié le contenu de cette carte envoyée en maison de repos, mais grâce à Nise "l'archiviste " familiale, je me revois griffonner à la hâte cette déclaration d'amour et de "repentance" pour mes incartades d'adolescente AMOUREUSE.
GINETTE RENO également..
Chère maman ! NO COMMENT ... elle n'est pas gaie.
....... HUM ! Bien fait pour moi ! je n'avais qu'à pas remuer le couteau dans la plaie ... Tiens ! j'ai signé Mimi !
J'avais oublié ... Mimi... Qui m'appelait Mimi ?
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22.03.2007
CHATEAUMEILLANT ...en photos


1.Intérieur du musée d'archéologie qui a vu le jour après mon départ.
2.Le Chapître /Eglise romane construite comme chapelle du château au XIe s. et agrandie au XIIe s. et en 1517 fondation d'un collège de chanoines par Jean d'Albret. C'est de là qu'elle porte le nom de Chapître. Désaffectée à la révolution, elle est transformée en mairie au 19e siècle et divisée en plusieurs niveaux.

3.Porche de l'ancien château (gendarmerie)
4.Extérieur du musée d'archéologie
5.Eglise St Genès. Bâtie au milieu du XIème siècle, la façade est typique de l'architecture romane du Berry. Le soir, comme l'Hôtel du Chapître, elle est brillamment illuminée.















































