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06/06/2017

REVUE DE LA SEMAINE ... C'est clair... prendre le temps de s'informer ce n'est pas perdre son temps

 

Ajoutée le 3 juin 2017

Dans ce 30e numéro de la Revue de la semaine, Jean-Luc Mélenchon revient sur la manière dont est traité Emmanuel Macron dans les médias et dont, à l'inverse, est traitée la France insoumise. Un traitement médiatique qui ne doit rien au hasard à l'approche des élections législatives. Il traite également de l'affaire Ferrand et de la présence de nombreux lobbyistes au gouvernement. Jean-Luc Mélenchon parle ensuite des «Monsanto-Papers» et du scandale du glyphosate. Il analyse ensuite la sortie des États-Unis de l'accord sur le climat après la décision de Donald Trump. Il salue enfin le retour de Thomas Pesquet sur terre après sa mission de 6 mois sur la station spatiale internationale.

***SOMMAIRE***
00:13 : Le traitement d'Emmanuel Macron dans les médias
02:47 : Les lobbies au gouvernement
04:02 : Affaire Ferrand
05:08 : Mélenchon-bashing médiatique
08:26 : Les procès en diffamation de Bernard Cazeneuve et de la Société générale
10:40 : Les «Monsanto Papers» et le scandale du glyphosate
16:57 : Trump sort de l'accord sur le climat
24:03 : Thomas Pesquet de retour sur terre !

***LES LIENS***
- La une du JDD : "Macron séduit le monde" : https://twitter.com/leJDD/status/8685...
- Portrait d'Arthur Sadoun, celui qui est "comme Macron : parfait" : https://www.lesechos.fr/idees-debats/...
- Comment Emmanuel Macron est devenu leader du monde libre (ils ont depuis changé le titre mais ont oublié de changer l'url

http://www.lepoint.fr/politique/comme...
- Affaire Richard Ferrand : 54 % des Français estiment qu'Emmanuel Macron a tort de maintenir le ministre au gouvernement : http://www.francetvinfo.fr/politique/...
- « Monsanto papers » : la guerre du géant des pesticides contre la science : http://abonnes.lemonde.fr/planete/art...
- Autorisation du glyphosate en Europe : la procédure est relancée : https://www.sciencesetavenir.fr/sante...
- Montée préoccupante de la puberté précoce : http://abonnes.lemonde.fr/sciences/ar...
- Climat : Donald Trump annonce le retrait des Etats-Unis de l’accord de Paris : http://abonnes.lemonde.fr/donald-trum...
- Thomas Pesquet et Oleg Novitski de retour sur Terre après six mois dans l’espace : http://abonnes.lemonde.fr/sciences/ar...
- Thomas Pesquet a dû réparer les toilettes dès son arrivée sur l'ISS : http://www.huffingtonpost.fr/2016/11/...

***RETROUVEZ JEAN-LUC MÉLENCHON SUR***
- Le site de campagne : http://www.jlm2017.fr
- Le blog : http://melenchon.fr
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Si vous souhaitez aider, vous pouvez rejoindre l'équipe qui rédige bénévolement les sous-titres de cette chaîne YouTube en écrivant un mail à l'adresse : traducteurs.insoumis@gmail.com ou en contribuant sur : http://www.youtube.com/timedtext_cs_p...

 

20/05/2008

GUYTOU MON FRERE

 
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Le 20 mai on y pensait toujours quand il était là. Il n’y a pas de raison qu’on l’oublie aujourd’hui qu’il n’est plus.

On a beau dire, on a beau faire. « On ne guérit pas de son enfance » a écrit Aragon, chanté par Jean FERRAT. On se rappelle les moments heureux et les moins bons.
 
Aujourd'hui, c'est le temps des soupirs et des souvenirs, des sourires aussi. On ne s’accroche pas aux nuages, on y colle juste une larme ou une étoile, un soleil, un arc-en-ciel selon l’humeur.

Il aurait 63 ans aujourd’hui mon Guytou, le troisième du clan, entre Gégé et Nanard. En 2002 il a échappé à notre vigilance. Il est allé rejoindre son frère. Un maudit cancer l’a emporté vers le cimetière des généreux, à Thiais dans le Val de Marne, dans la division 102 des donateurs. Le carré de ceux qui offrent leur corps  à la Science pour des travaux anatomiques.

On n’était pas préparés à ce genre d’exercice. On ignorait tout des mesures d'urgences à accomplir, du constat à l'acte de décès. Mais on ne pensait pas non plus que Guytou allait nous abandonner comme cela.

Avec la sœurette on s’est retrouvées comme deux nigaudes . « Monsieur, Madame, mais qu’est-ce qu’on fait de notre frère ? Il a donné son corps à la Science ! Tenez, voilà le papier ».

Deux pauvres filles à déambuler dans les couloirs d’une clinique en région parisienne, de l’accueil aux étages, à la recherche d’une oreille compréhensive, d’une réponse à une question saugrenue . « Mais qu’est-ce qu’on fait de notre frère ? ».

On évitait de s’attarder sur les deux gourdes qui se demandaient depuis une demi-heure avec une anxiété croissante ce qu’allait devenir leur pauvre frangin stocké quelque part dans un triste local en rez-de-chaussée près du local à poubelles, lequel avait depuis la vingtaine d’années, souhaiter donner son corps à la Science.

Comment, pourquoi cette idée avait-elle germé dans sa tête ?

Un coup d’adrénaline en entendant bougonner dans un coin : « elles nous emmerdent ». Là c’est trop, on est submergées de colère, de dégoût, de révolte, de douleur et nous interpellons une surveillante qui a peine à croire les propos tenus par une « espèce » d’aide-soignant que Ninise connaissait pour l‘avoir plusieurs fois rencontré dans la chambre du patient. On le retrouva un peu penaud à nos côtés lorsque nous avons assisté le lendemain matin, la grande sœur et la petite, à la levée du corps pour Paris.

« Si on avait su qu’il voulait donner son corps à la Science, il serait parti directement ; vous ne l’auriez pas vu ». Encore une louche de bonté en plein cœur !

Nous sommes rentrées chez Gégé, désemparées, passablement énervées. Nous avons appelé la mairie, le commissariat de Police, les Pompes Funèbres et tout est rentré dans l’ordre des choses.  

Il nous restait encore une formalité que nous n’avions pas prévue. Annoncer au reste de la famille qui attendait que nous les informions de la date des obsèques, qu’elles n’auraient pas lieu puisqu’il avait fait don de son corps et que tout était terminé. Une épreuve supplémentaire pour Daniel le frère et Carole, une fille d‘une premier mariage, sidérés par la nouvelle.

****

Guytou avait eu une enfance perturbée par des crises de somnambulisme ; on le retrouvait accroupi derrière un fauteuil, les yeux grands ouverts dans le lit à débiter des bribes de phrases inaudibles ; à se balancer contre la tête du lit.

C’était un gaucher « contrarié » qu’on avait obligé en classe à écrire de la main droite. Il lui arrivait de bégayer  légèrement lorsqu’il s’énervait, mais seulement dans ce cas.  Il a fait pipi au lit jusqu’à son départ à l’Armée, en Guyane, là où il aurait voulu retourner et vivre après son retour. Ses meilleures années peut-être. Il s’y sentait bien.

Maman n’avait pas trouvé de solution auprès du médecin de famille pour soigner ces problèmes.

Il était tourmenté, nerveux et nous avions droit parfois à des emportements dont nous nous serions bien passés quand  il était chagriné. On concluait par des  : "il est comme ça, mais il n'est pas méchant".
 
Tout ceci ne l’empêchait pas d’être drôle et généreux, d’aimer la famille et les copains. Il avait comme tout un chacun, besoin d’amour et les aléas de la vie familiale n’ont pas toujours permis de répondre à son attente malgré des parents attentionnés, des frères et sœurs unis comme les doigts de la main.

Le décès de maman en mars 67 l’a bouleversé. Il avait  vingt-deux ans et elle venait d’apprendre  deux mois plus tôt qu’il allait être père. Elle était alitée et avait été très choquée par l’annonce qui lui avait été faite par la jeune fille enceinte et sa mère venues à l’improviste à la maison, un pot de fleurs à la main, annoncer la nouvelle. Une jaunisse s'est déclarée quelques jours plus tard ; maman est entrée à l'hôpital de Montfermeil jusqu'au 25 mars 1967.
 
Après cela, Guy a culpabilisé. Comment faire autrement ?

Elles avaient fait le déplacement parce qu’il n’avait pas l’intention d’assumer ses responsabilités en la matière. Un mariage « forcé » en mai, deux mois après les obsèques.  Un divorce un peu plus tard après une année trouble en 1969 ; quelques égarements à payer  à la Société ; puis une autre rencontre, une autre fille Nancy, une autre séparation.

Mais jamais d'esprit de revanche chez « ses » femmes, jamais de mauvaises pensées à son égard.  
Guy on l’aimait malgré tout. Il revenait, on le reprenait. C’était un bon garçon, il était juste instable.

Un abandon de famille après une vie professionnelle bouleversée par un accident de travail qui l’a conduit de longs mois à l’hôpital,  au chômage après la fermeture de l’entreprise. Gérard, le grand frère l’a récupéré, l’a soigné jusqu’à sa mort.

Il fumait beaucoup et il a mis sa santé en danger à plusieurs reprises. Un petit verre dans les bistrots du coin pour tuer les journées, la maladie. Mais au bout du compte c’est elle qui l’a emporté.

Aujourd’hui, Nise, Dan, Gé et Miche on y pense.
 
Non, je ne pleure pas. J’ai juste une poussière dans l‘oeil.
 
Le ciel s’éclaircit.
 
 
SALUT GUYTOU...
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 Le noeud pap pour le mariage
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 Quelques photos extraites de l'album de Nise, la gardienne du temple
 
il s'était déchiré le portrait
ça faisait partie de ses "emportements" 
 
EN GUYANE

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26/10/2007

31. Résumé en images LA MAISON A GAGNY en 1957

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Nous habitions au premier étage de ce logement de fonction. Papa travaillait chez Montcocol à Paris, au quai de la Rapée et le loyer n'était pas très cher.

 

 Ma fenêtre de chambre (fermée) à l'étage

La chambre des frères (occupée par Denise, Bernard et Daniel) 

 

 Rue de la Montagne Savart

CARRIERES AUBRY-PACHOT 

J'y ai vécu de 1957 à 1964

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Guy et Bernard -les deux jeunes à gauche (décédés - Bernard en 1985 et Guy en 2002 ),

Daniel à droite et un petit voisin 

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Avec Bernard et Daniel

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Les cavages .. l'entrée des champignonnières ZINETTI à GAGNY où les jeunes aimaient s'amuser

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De l'espace... respirer ... ça suffisait à mon bonheur

La maison était petite.. Ma petite soeur Denise et moi dormions dans le même lit. Les frères à 3 dans un lit et l'autre pour celui qui avait des problèmes d'incontinence.

Tant pis ! on était heureux comme ça... On ne demandait pas à changer. On ne manquait pas d'amour des parents et nous nous embrassions matin et soir, pour le bonjour et le bonne nuit.

C'est peut-être ça le bonheur ?

 

 

 

 

 

25/10/2007

LE CHANT DES MAQUIS

 Pour mes jeunes, il manquait ces chansons à mes annexes au bouquin (30. L'EXODE... LE MAQUIS... LA GUERRE.)

 

Cette chanson populaire de 1944 exalte les maquis enfin sortis de la clandestinité et les réfractaires au Service du Travail Obligatoire qui ont composé le gros des troupes au moment des combats de la libération.

Ceux du Maquis
(F.Chagrin/M.Van Moppez)

 

 Ils se sont enfuis dans la nuit

Pour ne pas aller en Allemagne

Quittant leur parents, leurs amis
Se cachant dans la montagne
Et pour mieux servir leur pays
Ils ont pris le maquis
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Combattant pour la France
Bravant le froid, bravant la faim,
Défiant l'horrible esclavage

 Bravant Laval, bravant ses chiens,
Sans jamais perdre courage
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.
Ils ont bravé tout les périls
Dans leur armée secrète
Sans souliers, sans pain, sans fusil,
Descendant de leur retraite
Souffrant et luttant jour et nuit
Nos amis du Maquis
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux sont ceux du maquis
Combattant pour la France
Bravant le froid, bravant la faim,

Défiant l'horrible esclavage

Bravant Laval, bravant ses chiens,

Sans jamais perdre courage
Ce sont ceux  du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.
C'est le jour du débarquement
Qui leur porte la victoire
 Ils ont frappé les allemand

En plein jour en pleine gloire

Se joignant à tous leurs amis

Nos amis du maquis
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont les F.F.I.
C'est l'armée la France
Contre nazis et miliciens,
Sans discours et sans bravade
Se battant dur, sa battant bien
aux baricades
Ce sont ceux du maquis
Ceux de la résistance
Ce sont ceux du maquis
Jeunesse du pays.

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Avec l'occupation allemande et les lois du gouvernement de Vichy, les libertés des Français sont supprimées,
en particulier:
  • Fin de la liberté de la presse: les journaux sont censurés, les journalistes ne sont pas libres d'écrire ce qu'ils veulent. Beaucoup de journaux sont interdits.
  • Fin de la liberté d'expression : les gens ont peur de donner leur opinion sur la guerre car s'ils disent du mal des Allemands ou du gouvernement ils peuvent être dénoncés et arrêtés. Il est interdit d'écouter les radios étrangères et de répéter leurs informations.
  • Fin de la liberté de circulation: pour aller d'une ville à l'autre il faut un laisser-passer, il y a des contrôles dans les gares, la police allemande surveille tous les déplacements. Il est interdit de passer la ligne de démarcation sans une autorisation spéciale. Certaines zones sont interdites aux civils.
  • Atteinte à la propriété: réquisition d'appartements et de maisons pour y loger les soldats, confiscation des biens et des propriétés des Juifs.
  • Atteinte à la liberté de travailler : les citoyens juifs n'ont plus le droit d'exercer certaines professions. (Lois sur le Statut des Juifs)
  • Création du Service du Travail Obligatoire (STO) qui oblige les jeunes à travailler en Allemagne à partir de 1943.

Face à toutes ces restrictions, certains citoyens réagissent et décident de résister, ce qui n'est pas facile. L'Appel du Général De Gaulle le 18 juin 1940 encourage les Français à ne pas accepter la défaite. Cet appel est répété à radio-Londres les jours suivants. Au début les résitants sont très peu nombreux : quelques militaires, des intellectuels, des hommes et des femmes de tous milieux décidés à défendre leur liberté. Leur nombre augmente quand la création du STO décide les jeunes à rejoindre les maquis pour ne pas aller travailler en Allemagne, comme l'explique la chanson ci-dessus.

 

  

LE CHANT DES PARTISANS 


podcast
 

Paroles: Maurice Druon, Joseph Kessel. Musique: Anna Marly   1943

 
Ami, entends-tu le vol noir des corbeaux dans la plaine
Ami, entends-tu les cris sourds du pays qu'on enchaîne
Ohé! partisans, ouvriers et paysans, c'est l'alarme
Ce soir l'ennemi connaîtra le prix du sang, et des larmes.
Montez de la mine, descendez des collines, camarades!
Sortez de la paille les fusils, la mitraille, les grenades
Ohé! Francs-tireurs, à vos armes, à vos couteaux, tirez vite!
Ohé! Saboteur, attention à ton fardeau : Dynamite!
C'est nous qui brisons les barreaux des prisons pour nos frères
La haine à nos trousses et la faim qui nous pousse, la misère
Il y a des pays où les gens, au creux des lits font des rêves
Ici, nous, vois-tu, nous on marche, nous on tue, nous on crêve.
Ici, chacun sait ce qu'il veut, ce qu'il fait quand il passe,
Ami si tu tombes, un ami sort de l'ombre à la place.
Demain, du sang noir sèchera au grand soleil sur les routes
Chantez compagnons! Dans la nuit la Liberté, nous écoute.

 

 

 

 

 ILS N'ONT PAS DONNE LEUR VIE... ON LE LEUR A VOLE...

 

24/10/2007

30. résumé en images

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Mon petit bouquin sans prétention (en préparation) est destiné à la famille et a pour raison d'exister de témoigner des évènements passés.. A ce manuscrit seront jointes ces notes annexes pour qu'ils connaissent l'Histoire et leur Histoire...

 
 
 
MAMAN... L'EXODE des ARDENNES

Le 10 mai 1940, après neuf mois de " drôle de guerre ", les Allemands passent à l'offensive à l'ouest. Les Pays-Bas et la Belgique tombent rapidement, puis les panzers réussissent une spectaculaire percée dans les Ardennes, provoquant un exode massif des populations civiles du Nord et de l'Est
 

Dans le nord de la France en général et dans les Ardennes en particulier, l'exode de 1940, le retour douloureux dans des foyers pillés, des villages dévastés, les terres confisquées, les difficultés liées à l'occupation, ne pouvaient entraîner la population à adhérer au principe de la collaboration.
 
 
 
Maman m'avait parlé des pillages de gens sans scrupules qui n'hésitaient pas à voler les biens de leurs voisins en leur absence. On lui avait volé son violon et elle avait pleuré de ne retrouver qu'un étui vide. Parfois des personnes reconnaissaient un objet familier, de la vaisselle sur la table d'un habitant à leur retour d'exode.
 
 
La haine du Boche », qui tenait lieu de credo patriotique fut beaucoup plus forte que la supposée « bolchevisation » du pays en cas de défaite allemande, crainte sur laquelle les miliciens comme les autres groupes collaborationnistes fondaient toute leur propagande.
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 La zone occupée est le nom donné à la partie de la France  où stationnaient les troupes allemandes d'occupation pendant la seconde guerre mondiale. La Ligne de démarcation la séparait de la zone libre. Après l'occupation de cette dernière en novembre 1942, cette zone est rebaptisée zone Nord. 

  • La région Alsace-Moselle est annexée par le Troisième Reich. Des milliers d'habitants sont expulsés vers la zone libre. La Moselle est rattachée au district de Sarre-Palatinat, rebaptisé Gau Westmark.
  • Les régions situées au nord et au nord-est sont déclarées interdites au retour des réfugiés, car destinées à l'implantation de colons allemands : le Nord-Pas-de-Calais est rattaché au commandement allemand de Bruxelles, et prend le nom de "zone interdite", et les régions placées à l'est d'une ligne Charleville-Mézières - Saint-Dizier - Dôle, sont déclarées "zones réservées", car destinées à la future constitution d'un "Pays thiois" germanisé, grâce à une politique de colonisation massive.
  • Ultérieurement, tout le littoral Manche-Atlantique sera également déclaré "interdit" (mur de l'Atlantique).
L’occupation durant les quatre années de guerre, les destructions dans la zone des combats, nécessitent d’importants travaux de reconstruction. Or le déficit démographique dû pour une part à la mortalité, et pour une autre part au départ de nombreux Ardennais loin de la zone occupée et qui diffèrent parfois longtemps leur retour, rendent nécessaire le recours à une main-d’oeuvre immigrée.

C’est pourquoi, dès l’armistice, la présence de travailleurs d’origine diverse est attestée; des travailleurs coloniaux, mais aussi des Espagnols, des Portugais et des Italiens affluent en grand nombre, attirés par l’ampleur des travaux de déblaiement et de remise en état.


Voilà pourquoi mon grand-père maternel était espagnol
 
 
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Ma grand-mère et maman à BOULZICOURT (Ardennes) avant l'exode 

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Dans le porte-cartes de Maman... Conservées précieusement...
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UNE CARTE DE CIRCULATION TEMPORAIRE AUTORISEE DANS LE DEPARTEMENT DES ARDENNES EN AUTOMOBILE OU CHEMIN DE FER

 

 

 

 

 

 

 

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une demande d'extrait d'acte de naissance du 3 décembre 1942 pour le mariage prévu le 13 février 1943 

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Les émigrés des Ardennes réfugiés à Châteaumeillant

- photo 1941.. Mon oncle Julien avec le béret - sa femme "Nénette" et leurs trois enfants - ma grand-mère à gauche - maman 2ème en partant de la droite.

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PAPA EST NE A FOECY (entre BOURGES ET VIERZON) le 10 FEVRIER 1908


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Le village de FOECY est au coeur du Berry, dans la region viticole du Cher. De nombreux vignobles, chateaux et fabriques de porcelaine sont à visiter dans les alentours. Sur les cartes routières, le village est indiqué entre Bourges et Vierzon

Situé entre les châteaux de la route Jacques Coeur et les châteaux de la Loire, aux portes de la Sologne, Foëcy est tout près des vignobles de Quincy, Reuilly, Menetou-Salon et Sancerre.

 

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 (photo de 1917 avec ses frères Georges - André, sa soeur Alice et sa maman décédée d'un cancer pendant son service militaire)

papa à gauche sur la photo

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
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"obsèques du Père Cent "-  photo du 22.06.1929  Papa avait 21 ans !

 

Le Père CENT : A 100 jours de la quille ! 

 
 
 
 
 
 

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 MON PERE S'INSTALLE A CHATEAUMEILLANT
 
 
 Aux confins de l’Indre, de l’Allier et de la Creuse, à la pointe sud du département du Cher, le canton de Châteaumeillant est un territoire de « marche », en limite de Berry et du Bourbonnais et à la jonction de deux régions naturelles. C’est dans cet environnement aux paysages variés, à l’équilibre fragilisé par les mutations économiques du monde rural, que se détachent sur une colline ou se découvrent au fond d’un vallon, églises, châteaux, fermes et granges.

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 C'est dans cet atelier qu'il a caché Samuel Rozenberg, l'ébéniste du Faubourg Saint-Antoine.

Il avait trois enfants. Je me souviens de Jean et Ida. 

Les deux familles sont restées amies jusqu'à ce que la vie, la mort les sépare... Nous étions reçus comme des princes au Boulevard Voltaire.

IDA APELOIG-ROZENBERG a rendu hommage aux JUSTES de CHATEAUMEILLANT. J'ai été très émue de la revoir à la T.V. en compagnie de sa petite-fille 

 

 

 

"LE TEMPS DE LA GRATITUDE" (L'EXPRESS)

 .. Ils étaient vingt et cent, le 20 novembre dernier, à Châteaumeillant, enfants juifs cachés avec leurs parents entre 1940 et 1945 aujourd'hui âgés de plus de 60 ans. Tous réunis pour saluer le geste des habitants du village qui, pendant la Seconde guerre mondiale, les a accueillis et protégés. Désormais, c'est un livre de témoignages qui est en projet...

 Petite commune du Centre, peuplée à l'époque de quelque 3 200 âmes, Châteaumeillant vit débarquer des centaines de réfugiés après les rafles de 1942, dont celle du Vel'd'Hiv. Parmi eux, 141 juifs. Originaires du XIe arrondissement de Paris pour la plupart. Quand certains se cachaient dans les fermes ou sous de fausses identités, d'autres envoyaient leurs enfants àl'école primaire communale et vivaient normalement ou presque.Situé à quelques kilomètres au sud de la ligne de démarcation, Châteaumeillant a été  plutôt épargn. Une vingtaine d'arrestations et trois déportés "seulement". Et ce grâce à la complicité de la  population et de gendarmes trahissant les ordres de VICHY"..

 

 

 

 
A ce  propos Maman m'a maintes fois raconté cette histoire : A l'arrivée de la micheline rouge en gare de CHATEAUMEILLANT, douze gendarmes ont été fusillés, soupçonnés d'avoir aidé des résistants. Un comité d'accueil les attendait  sur le quai. "Les civils à gauche ! les gendarmes à droite !".. L'un d'entre eux qui était en civil a cru sauver sa peau en rejoignant les autres. Bien mal lui en a pris..

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la gare de CHATEAUMEILLANT à cette époque. Elle n'existe plus.

 

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  PAPA AU MAQUIS DE CHATEAUMEILLANT

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Casquette et foulard autour du cou (rouge ?) 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

.. Il est dans l'arbre à faire le guet

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 Il rencontre Henri MARTIN.. mon héros après l'oncle Georges

 

"En 1936, c’est le Front populaire et j’ai neuf ans. J’allais porter la musette à mon père qui travaillait à l’usine de cuisinières à Rosières, dans le Cher. Dans la musette, il y avait le casse-croûte, et l’Humanité. C’est l’année de la guerre d’Espagne. Dans la ville, on organisait des soirées de solidarité avec le peuple espagnol et les gars y vendaient l’Humanité. Pour s’être opposé aux accords de Munich, mon père est licencié avec deux cents de ses compagnons. L’occupation, la résistance. Mon père attendra 1942 pour me dire ses activités clandestines. Il estimait que j’étais trop gamin. J’ai quinze ans et je diffuse l’Humanité clandestine. Quand je dis l’Humanité, parfois c’étaient des morceaux d’Humanité, quelques articles qui tenaient sur un recto verso. En 1944, je rejoins le maquis de Lignères et de Chateaumeillant, au sud du département. Comme j’étais le plus jeune, on m’envoyait dans les fermes au ravitaillement. Je participe à la Libération de Bourges le 6 septembre 1944. C’est à ce moment-là que j’adhère officiellement au Parti communiste. Aux FTP, on signait juste le code d’honneur, mais là je remplis mon bulletin d’adhésion. L’Huma reparaît et ce n’était plus qu’un recto verso. Je pars sur le front de Royan, j’y reste trois mois jusqu’au 18 février 1945. Démobilisé de l’armée de terre, je m’engage dans la marine, volontaire contre le Japon. Je pars le 17 octobre 1945 pour l’Indochine et j’y arrive en décembre 1945. J’ignorais tout de ce qui s’y passait. Moi, je partais pour poursuivre la lutte antifasciste. Je n’ai plus l’Humanité mais l’Émancipateur, le journal communiste du Cher, et la Vie ouvrière. Les journaux communistes seront interdits dans l’armée en juillet 1949.

Début 1948, trois mois de permission, puis je suis affecté à l’arsenal de Toulon. J’achète mon Humanité, mais je ne l’affiche pas comme avant. Je suis emprisonné le 14 mars 1950, le jour de l’abrogation du décret Seyrole. La peine de mort pour activités communistes se transforme en vingt ans. En prison, je reste à la maritime jusqu’en juillet 1951. Je suis transféré en centrale à Melun. Là, par mon avocat et des gardiens communistes, j’ai l’Humanité. La campagne " Libérez Henri Martin ", c’est avant tout une campagne contre une guerre injuste, contre la répression. C’est la journaliste Hélène Parmelin qui écrit les articles pour ma libération. J’imagine les efforts qu’elle a dû faire pour ne pas se répéter. Je la plains : pour un journaliste, je comprends le drame. C’est un exemple de dévouement que d’écrire sur l’affaire Henri Martin. Je lui rends hommage d’avoir écrit tout ce temps sur cette histoire. Je suis libéré le 2 août 1953. Et l’Algérie arrive dans la foulée." Tribune Libre de l'Humanité 3 mai 2004

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 MES PARENTS SE CACHENT A SAUGY

 

.. Naissance de miche le 24.03.1943 - Photo d'avril 1943..

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13 Juin 1943 .. BAPTEME DE MICHE

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 Papa, maman avec l'oncle Julien et sa fille aînée, et le grand-père Alphonse

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 



 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

 

Gérard naît le 17 mars 1944 à SAUGY

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 MON ONCLE GEORGES, mon GRAND-PERE ALPHONSE VIVAIENT A  VIERZON - FORGES

 Puis plus tard à VIERZON-VILLE

Employé aux USINES MERLIN AVANT LEUR FERMETURE, il a été ensuite embauché à la MANUFACTURE DE PORCELAINE  demedium_grand_pere_alphonse_USINE_MERLIN_VIERZON_0606.jpg VIERZON

 

mon grand-père au 1er rang à droite à l'USINE MERLIN (peintre en carrosserie sur les machines agricoles)

 

 

 

 

 

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 Si Vierzon fut épargnée par la guerre de 1914-1918, elle fut durement éprouvée par celle de 1939-1945. La ligne de démarcation coupait la ville en deux ; le sud de la ville étant dans la zone libre tandis que le nord dans la zone occupée. Les nazis construisirent un immense tunnel ferroviaire dans la forêt pour acheminer et cacher les munitions que produisait la ville. Les alliés tentèrent de détruire le tunnel de l'Alouette, mais en vain. À ce titre de violents bombardements détruisirent le septième de la ville, qui, une fois de plus se releva de ses ruines.

 (wikipédia.org)


 
 
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Héros malgré eux, des hommes et des femmes ont sauvé des milliers de vies en aidant ceux qui fuyaient la France occupée à franchir la ligne de démarcation. Une stèle rend hommage aux passeurs de Vierzon...  à tous les camarades qui firent traverser la ligne de démarcation à des milliers de résistants, évadés des camps et victimes du nazisme. Des "patriotes qui se sont dévoués dans l'ombre de la clandestinité, jouant chaque jour avec leur vie, et qui, la paix revenue sont retournés à leur travail sans faire étalage d'un héroîsme qui leur paraissait aller de soi.."

 

Ceux-là sont Raymond TOUPET, mais aussi le docteur CLIQUET, Georges CHAUSSE, Julien LANGERON, Louis PEYRI, Lucien RAYMOND tous les cinq arrêtés, déportés puis libérés en 1945 et décédés depuis, et Jean LONGEOT, retraité SNCF, Maurice MIT.

 

 

 

 

"On les passait à pied dans le Cher, parce qu'en barque, c'était trop dangereux. Ou alors on allait prendre un verre dans le café, à côté de la ligne, on descendait dans la cave qui donnait dans la ruelle. Et nous étions en zone libre".

 

 La stèle est érigée, dans un coin du pont, à l'endroit où plus d'un demi-siècle plus tôt, la ligne barrait la route à ceux qui voulaient passer en zone libre.

J'espère un jour faire le détour... 

"C'est pourtant à cette ligne que venaient se heurter tous ceux qu'obsédait le même rêve : fuir la servitude. Evadés des camps, résistants, membres de tous les réseaux qui combattaient l'envahisseur, tous avaient à franchir la ligne. La plupart y réussirent. Certains hélas, y laissèrent la vie."

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"un aviateur anglais a tenu à saluer les risques pris par celles et ceux qui ont aidé des pilotes abattus ou parachutés et isolés "

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 VIERZON
 
Au début du XXe siècle, la capitale du machinisme agricole compte plusieurs firmes de batteuses et de locomobiles dont Brouhot, Merlin, La Vierzonnaise et la Française. Ces machines se vendent partout dans le monde.
En 1959, la société américaine CASE rachète la SFMAI et la production de matériel de travaux publics remplace progressivement celle du matériel agricole.

L'économie de Vierzon est principalement industrielle par son histoire. Aujourd'hui encore on trouve de nombreuses usines de métallurgie, comme la fabrication de roulements à billes ou de matériel oléohydraulique. Cependant, plusieurs usines ont fermé par le passé- notamment dans le quartier des Forges.

 Dans les années 1990, Vierzon subit la forte hausse de chômage qui règne en France. De nombreuses usines délocalisent comme Fulmen (fabrication de batteries), les fabriques de porcelaines ou l'industrie du textile. D'autres comme CASE changent de site. La ville a alors un des taux de chômage les plus élevés de France. S'engage alors une longue période de reconversion basée sur la position géographique et le nœud routier
 
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   Dès 1799, Foëcy acceuille, pour la première fois en Berry, la production de porcelaine. La porcelaine, a été introduite en Berry par un Monsieur Klein en 1799, et depuis ce temps lointain, cet art et cette industrie n'ont cessé de se développer, avec des hauts et des bas, mais de Mehun à Foëcy,ils n'ont jamais baissé les bras et les noms sont devenus mythiques, c'est Pillivuyt, Deshoulières, Lourioux ou Charles Robin.
 
tombe de Louis LOURIOUX à FOECY 
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Après avoir racheté les établissements Lourioux installés à Foëcy depuis 1886, Philippe Deshoulières crée, en 1978, la marque « Philippe Deshoulières » qui deviendra une référence dans le domaine des arts de la table en se positionnant sur le créneau de la porcelaine haute gamme.
Aujourd'hui cette entreprise occupe la 3ème place sur le marché français
le Berry est leader en France de la porcelaine, produisant chaque année plus de 6000 tonnes de cet " or blanc " c'est à dire 55% de la production tmedium_foecy_la_gare.jpgotale française.
 
 
 
 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 
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QUELQUES PHOTOS DE CHATEAUMEILLANTmedium_Ch_E2teaumeillant.2.jpgmedium_wp590b5cd5.2.png medium_vuechateaumeillant.3.jpg


 

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Dans cette rue, mon école... 

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 Ma rue ... ma maison en face l'église que l'on aperçoit

 

 

 

 

 

 

 Bien connu ce café en face l'église.. Les mêmes tables quelques années plus tard

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