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22/05/2017

Je me sens moins seule... Ils ont réagi à la lettre du maire communiste de LA COURNEUVE

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La Courneuve, le 27 avril 2017

Cher Pierre,

Les communistes sont face à un choix stratégique majeur :

-    Soit se mettre résolument au service de la dynamique populaire qui est née grâce à l’espoir qui se redessine dans notre peuple du fait de la formidable campagne que nous venons de vivre avec la France Insoumise.

-   Soit chercher à préserver des positions, une légitimité d’appareil, dans des postures de calculs à mille lieux des gens.

Pour moi, le choix est clair, c’est la première alternative qui s’impose.

Je ne me suis pas, en effet, reconnu dans les atermoiements de mon parti ces dernières années et particulièrement ces derniers mois, plus soucieux de son existence que d’être au cœur du mouvement populaire.

J’ai le terrible sentiment qu’une fois de plus, guidés par des crispations d’appareil, nous sommes en train de passer à côté de l’histoire.

Une fois de plus,  car la liste des occasions manquées est longue dans notre histoire. Par exemple :

Il y a eu 1956 où nous avons préféré cacher aux communistes et aux peuples le rapport Khrouchtchev pensant ainsi préserver notre aura, nous rendant à notre corps défendant complices des crimes et déviations du régime de l’URSS

- Ce fut le cas aussi au milieu des années 60 et 70 où ne voyant pas l’enthousiasmant mouvement d’émancipation populaire se dessiner avec une jeunesse en quête d’une nouvelle société, d’un monde nouveau, où ignorant la naissance de mouvements d’émancipation des femmes, nous nous sommes retrouvés à la remorque des luttes et des exigences nouvelles qui émergeaient au sein du peuple

-  Ce fut le cas au début des années 80 face aux mouvements des jeunes des cités populaires, filles et fils d’immigrés, quand nous les avons regardés se révolter sans vraiment en être alors que dans ces mêmes cités populaires nous avions une cellule communiste par cage d’escalier

- Et que dire de l’après 2012 et de nos tergiversations avec le Front de Gauche

Que l’on ne se méprenne pas, il ne s’agit pas ici d’un réquisitoire contre le PCF, mon parti, d’autant que dans le même temps nous avons su être là dans les luttes sociales, au cœur des solidarités internationales, souvent seuls à garder l’idée vivante de la nécessaire transformation sociale.

Mais à l’évidence, nos pratiques nous ont conduits à passer à côté des mutations, des évolutions qui se dessinaient dans notre société et des exigences qui naissaient au cœur des populations. Et  de fait, nous n’avons pas contribué à ce que ces possibles prennent l’essor suffisant pour devenir majoritaires et transforment la société.

J’ai été moi-même acteur de ces politiques mais nous pouvons évoluer comme quand, par exemple, Marie-George Buffet a proposé cette belle dynamique du Front de Gauche et du non au référendum sur le traité constitutionnel européen.

Alors aujourd’hui, allons-nous laisser dans la nature ces 7 millions d’électrices et d’électeurs qui se sont déplacé-e-s par ce qu’elles-ils se sont senti-e-s à l’unisson d’un projet de société incarné par « l’avenir en commun » ?

Allons-nous continuer à dire que nous soutenons Jean-Luc Mélenchon mais que les communistes font leur propre campagne, alors qu’au cœur des bureaux de vote dimanche nous étions rassemblés pour représenter  la France Insoumise ?

Allons-nous pour les élections législatives qui arrivent être dans des exigences déplacées, parce que  partisanes, et ainsi nourrir de nouvelles divisions, incompréhensions et paralysies ?

Personnellement, je dis stop. J’en ai assez de ces gâchis.

Soyons capables enfin de nous dégager des intérêts de chapelle respectifs et acceptons pour une fois de partir, et d’être d’abord et surtout au service, mais réellement, de ces 7 millions de citoyennes et citoyens qui ont repris confiance en leur force. La force du peuple.

Soyons capables d’admettre, et ce 1er tour avec la campagne que nous venons de mener nous l’a dit avec force, que l’histoire de l’union de la gauche qui nous a bercé depuis la fin des années 60 est terminée. Une nouvelle réalité politique est en train de s’écrire. Le temps des petits calculs, des billards à trois bandes pour soit disant préserver des positions est révolu et c’est tant mieux. D’autant que le résultat de ces pratiques n’a été qu’un continuel affaiblissement. De nouvelles exigences émergent, alors soyons capables d’être ouverts à ce mouvement, inventons, faisons vraiment du neuf.

Ainsi, pour aborder les prochaines élections législatives, il est essentiel d’ouvrir la discussion entre la France Insoumise, le Parti de Gauche, le PCF, Ensemble,… avec un seul objectif : « fortifier le mouvement qui vient de s’exprimer ce 23 avril 2017 ». Nous en aurons bien besoin car ce qui sortira de ce 2ème tour des présidentielles tournera le dos, une fois encore, aux attentes populaires.

Pour cela, pourquoi ne partirions-nous pas de cette idée simple, à partir de « l’article 11 de l’alinéa 3 de la constitution actuelle » qui dit, qu’avec 185 Députés et 4,5 millions de pétitions, on peut imposer que soit organisé un référendum pour la convocation d’une Assemblée constituante et ainsi donner un prolongement immédiat et concret à notre campagne des présidentielles ?

Voilà une belle ambition.

Naturellement, ces Députés devraient représenter de manière équilibrée les forces en présence y compris en ouvrant  des investitures à celles et ceux qui ne sont dans aucun parti.

Mais de grâce, ne recommençons pas à dicter les conditions comme tu le fais encore, certes poliment, à l’occasion de ta dernière conférence de presse.

Il est temps enfin de reprendre confiance en notre peuple, en notre force. Soyons ambitieux, créatifs, soyons capables de porter le bonheur.

Bien fraternellement.

Gilles POUX  


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Commentaires sur le blog de Gilles POUX

C’est pourtant la situation que nous rencontrons à La Rochelle où lors de nos traçages pour JLM nous retrouvions les PCF fédéraux tracter déjà pour LEUR liste des législatives. Surprenant
Pierre Laurent croit il encore faire avec l’avenir en commun comme il a utilisé le Front de gauche. Une étiquette kleenex qu’on prend et qu’on jette selon les opportunités électorales
On se déshonore à agir comme ça.
Combien de communistes se sont ils retrouvés orphelins ces 5 dernières années

 

Merci Gilles poux pour ce courrier, il est urgent de se rassembler comme tu le proposes.
40 ans de PCF, 31 ans de mandat, j’ai quitté mon parti pour rejoindre JLM pour les simples raisons que tu évoques dans ce courrier. Je suis et je reste un communiste de coeur et un citoyen qui veut changer la société.
Ne passons pas à côté de ce qui vient de se passer DANS CE PREMIER TOUR et qui me rappelle la formidable camapgne de JACQUES DUCLOS EN 1969.
En regardant la carte des votes JLM en région parisienne, j’ai eu presque une Hallucination : je revoyais la « banlieue rouge » !!

Merci à vous pour la clarté de vos propos.
Soutenir le programme L’avenir en Commun, ce n’est pas nier son appartenance au PC, c’est ouvrir un nouveau chemin que 7 millions de personnes sont prets à suivre. Allons y sans état d’âme.

De souche communiste, il y a longtemps que je ne me retrouve plus dans ce parti, non pas en tant que valeurs, il est le symbole de la défense des travailleurs, de la défense des libertés, certes, mais on ne peut plus se ranger uniquement derrière un symbole. Il faut rassembler au-delà des partis les gens qui sont prêts au changement ; s’enfermer dans ses convictions c’est menotter cette capacité d’échange. Il faut avancer tous ensemble car la menace qui pèse sur le peuple c’est surtout celle de la division ; elle fait le jeu de cette politique qui renvoie chacun vers soi en privilégiant les aspirations individuelles. La jeunesse l’a compris, ne restons pas sur ces vieux schémas, nous n’avons pas le droit de les décevoir, soyons l’exemple si nous voulons une société plus juste pour nous et nos enfants. Il faut résister tous ensemble, mélangeons nos étiquettes au profit d’une aspiration commune. Pas d’humanité sans fraternité. Nous sommes à l’aube d’un combat possible contre la violence sociale, le mépris d’un pouvoir au service de l’argent dont nous sommes exclus. Il y a urgence ! Bannissons la guerre interne.

De souche communiste, il y a longtemps que je ne me retrouve plus dans ce parti, non pas en tant que valeurs, il est le symbole de la défense des travailleurs, de la défense des libertés, certes, mais on ne peut plus se ranger uniquement derrière un symbole. Il faut rassembler au-delà des partis les gens qui sont prêts au changement ; s’enfermer dans ses convictions c’est menotter cette capacité d’échange. Il faut avancer tous ensemble car la menace qui pèse sur le peuple c’est surtout celle de la division ; elle fait le jeu de cette politique qui renvoie chacun vers soi en privilégiant les aspirations individuelles. La jeunesse l’a compris, ne restons pas sur ces vieux schémas, nous n’avons pas le droit de les décevoir, soyons l’exemple si nous voulons une société plus juste pour nous et nos enfants. Il faut résister tous ensemble, mélangeons nos étiquettes au profit d’une aspiration commune. Pas d’humanité sans fraternité. Nous sommes à l’aube d’un combat possible contre la violence sociale, le mépris d’un pouvoir au service de l’argent dont nous sommes exclus. Il y a urgence ! Bannissons la guerre interne.

C est tout a fait sense et evident..je suis du meme avis, faire des listes separees est une regression evidente

 

Que la sensibilité communiste ait compté dans les 7 millions de voix de la France Insoumise, cela est indéniable. Mais comparons ce succès avec les piètres résultats que les candidats du PCF ont réalisés dans les présidentielles depuis une trentaine d’années. Il serait donc abusif de prétendre que le PCF aurait eu un grand mérite à ce succès, surtout au regard du très modeste engagement auquel il a consenti dans cette campagne présidentielle. A l évidence, un grand nombre de responsables communistes n’avaient pas renoncé à une alliance avec le PS, prêts à renouveler de vieilles compromissions pour tenter de sauver leur peau et leur boutique (la photo de Pierre Laurent levant le poing aux cotés de Cambadélis lors des dernières élections régionales me restera toujours en travers des amygdales). Et aujourd’hui encore, y ont-ils vraiment renoncé ? Seraient-ils prêts par exemple à refaire des alliances avec Hamon dont le maintien de la candidature n’avait plus d’autre dessein que de barrer la route à la France Insoumise ?
La responsabilité de la gauche authentique est désormais de s’unir, pas de s’uniformiser loin de là, mais de se rassembler en un front commun, sans arrière pensée, sans esprit de boutique, en faisant en sorte que les moyens ne prennent jamais le pas sur les objectifs. Pour ce faire, il me semble que l’une des conditions premières serait que le PCF renonce à toute ambiguïté et affirme clairement sa rupture définitive avec le PS, fût-ce avec ceux de ses membres qui se sont prétendus « frondeurs » mais n’en ont jamais tiré la moindre conséquence dans l’action politique. Il faut que le PCF admette que l’essentiel n’est pas aujourd’hui de se sauver et de sauver ses élus, mais de donner consistance au combat social et environnemental en prenant appui sur le succès populaire de la France Insoumise. Il est désormais indispensable d’admettre que 7 millions d’électeurs se sont prononcés avant tout pour le programme de l’Avenir en Commun et qu’il serait incompréhensible que ce programme ne soit pas au centre de nos combats, n’en soit pas l’étendard, à commencer pour l’échéance des élections législatives.
Lucidement, il faut constater que le PCF, par ses tergiversations incessantes, ne s’est pas mis en position de force pour bâtir cette union si nécessaire, pas tant pour n’avoir eu qu’une faible part au succès de la France Insoumise, mais parce que depuis plus de 30 ans son allégeance au PS, sa participation aux gouvernements socialistes l’ont rendu inaudible auprès de son électorat traditionnel. Il n’est pas en mesure d’avoir des exigences auprès de la France Insoumise, laquelle d’ailleurs se dit prête à débattre des investitures pour les législatives dès lors que les candidats se rallient au programme de l’Avenir en Commun, ce qui ne constitue en rien un renoncement ou une infamie (dans ses alliances de naguère avec le PS, le PCF ne s’est jamais montré aussi regardant, aussi chatouilleux sur les objectifs et a accepté d’avaler bien des couleuvres).
Ce n’est certes pas en se repliant sur lui-même que le Parti se sauvera d’un déclin déjà bien engagé, prenant le risque de nouvelles humiliations électorales. C’est au contraire en s’engageant résolument dans le mouvement plein d’espoir de la France Insoumise qu’il pourrait recouvrer sa vigueur. Il n’y perdrait ni sa personnalité, ni son âme (si tant est qu’il ne l’ait pas déjà perdue dans ses atermoiements).
Quant à moi, au moment des élections législatives je ne voterai que pour une candidature se réclamant de l’Avenir en Commun. Si c’est une candidature communiste je m’en réjouirai. Mais si une candidature communiste se présente face à la France Insoumise alors pour la première fois de ma vie, je ne voterai pas communiste au premier tour (et ça me fera bien ch…).

Bonsoir, Papa était appelé dans le village « LE ROUGE », délégué du personnel, délégué CGT et communiste jusqu’au bout des ongles. Je peux vous dire, qu’il aurait été fier de vous, s’il était encore de ce monde. Car il aura reconnu, une chose évidente, c’est que Mr Mélenchon n’a fait qu’aller dans le sens contraire, négatif et destructeur que notre société va toute entière. Il a parlé d’humains, d’amour, de bonheur, il a parlé de positif, et là, ça été une explosion intérieure de chacun, enfin quelqu’un qui nous considère comme des êtres avec de vrais sentiments et non, uniquement, comme des consommateurs… Je peux vous dire que cela fait longtemps que l’on n’a pas ressenti quelque chose d’aussi profond… Merci, merci mille fois Mr Mélenchon. Je peux vous que si le dérèglement climatique nous laisse un peu de temps, nous arriverons à sauver la vie sur terre… C’est là, l’urgence. Merci à vous.

 

  • Je suis ravi de cette lettre ouverte .
    Voilà enfin un homme courageux et qui a comme seul préoccupation l’intérêt général et non celui de son propre poste. Bravo.

     
  • Merci monsieur ! Il faudrait aussi lui dire qu’on a des ennuis. Ici, sur la deuxième circo de la Haute-Vienne, le PCF et l’Ads qui n’ont pas participé à nos assemblées citoyennes, présentent des candidats contre nous. Pis, ils utilisent nos logos : le phi et l’Avenir en commun. Monsieur Pierre Allard qui est maire de Saint Junien, conseiller départemental, élu professionnel, et je ne sais plus quoi d’autre, vient semer la confusion. Pourriez-vous demander à Pierre Laurent de lui dire qu’il doit se retirer, ou au moins arrêter de faire croire qu’il est le candidat de la FI et d’utiliser nos logos ?

    Un grand merci Monsieur!
    Je vous salue pour votre clairvoyance. J’attendais depuis fort longtemps une réaction d’un Communiste! Vous avez compris qu’un mouvement populaire se met en marche!
    Très respectueusement.
    Catherine Vanderschueren

     

  • Merci Messire Giles :)

    Vostre missive me parait sincère et me réconforte en tant que Citoyenne de La France Insoumise Fière d’estre une Femme Française en son plus Beau Sens : Liberté Égalité Fraternité.
    En espérant que vous serez entendu.
    Vive les Législatives !

     
  • Merci, camarade, pour cette argumentation très juste. Tu as exprimé parfaitement ce que je ressens depuis si longtemps !
    Je suis adhérent du PCF depuis 1968 mais je l’aurais sans doute déjà quitté s’il n’y avait pas, fort heureusement, des camarades comme toi qui me maintiennent dans l’envie de rester dans ce si beau parti, au passé si glorieux, mais qui, actuellement, n’est plus que l’ombre de lui-même, sauf dans le domaine revendicatif où il reste combatif. Mais être le supplétif du combat syndical n’est pas suffisant pour transformer le monde. Les révolutionnaires doivent aussi faire de la politique, mais surtout pas les combines politiques avec la social-démocratie bourgeoise qui sont devenues, hélas, notre fonds de commerce… Et comme tu le remarques si justement, cela nous a conduit à louper la plupart des avancées révolutionnaires des dernières décennies : les revendications des jeunes, le féminisme, la défense des homosexuels, l’écologie et j’en passe.
    Encore une fois bravo. Reçois mes fraternelles salutations.

     

  • Merci vous avez exprimé parfaitement ce que je ressens depuis un long moment !

     
  • Merci Monsieur,

    Dans la lignée de Marie George, qui nous rappelle que l’intérêt général doit primer sur les intérêts particuliers ou partisans… Ou comme Eva Joly qui a toujours préféré soutenir une cause qu’un parti, j’ai profondément de respect pour ceux qui savent prendre ce recul et reconnaitre les torts de chacun en commençant par les siens.
    Moi aussi, je ne voterai que pour un candidat FI, pas PG ou PCF ou Ensemble… mais un candidat qui porte l’Avenir en commun, quelque soit son parti d’origine.

     
  • J’ai été adhérent du PCF pendant plusieurs années. Lorsque j’ai lu l’appel de Pierre Laurent à voter pour Macron, j’ai profondément regretté ces années d’adhésion au PCF. Par contre lorsque j’ai très attentivement regardé le message de Jean – Luc Mélenchon qui laisse le choix aux 440000 insoumis (eses) de décider de s’abstenir, de voter blanc ou de voter pour Macron, j’ai beaucoup apprécié. J’ai appuyé la candidature de Mélenchon et j’ai donné mon avis sur la plate-forme de la France Insoumise. Je m’abstiendrai sans aucun regret. J’imagine mon désarroi si j’ai été encore membre du PCF. Fort heureusement ce n’est pas le cas!

     
  • Je suis entièrement d’accord avec toi camarade, de toute façon j’avais décidé de descendre de ce train qui ne mène nul part. En effet nous n’avons pas su évoluer en même temps que la société, ne le faisons pas payer à ceux qui attendent beaucoup de nous.

  • Bravo Camarade et Merci: j’attendais un tel écrit depuis si longtemps, enfin! Je ne suis pas au PCF mais cette campagne a été un conflit de loyauté immense pour moi au point de compromettre ma participation à la campagne des présidentielles! Je déteste les guerres fratricides larvées! Le jour où la Gauche travaillera à les éviter tout en apprenant à réellement respecter les différences, alors, nous pourrons prendre la route de la Sociale! Et le crève-coeur, c’est que nous pourrions déjà être à la tâche!

    Merci de dire tout Haut ce que beaucoup pensent depuis longtemps..toute ma vie sans adherer au parti communistes nous nous sommes colles a ce parti considerantque c etais le seul possedant une forte base sociale ouvriere et intelectuelle je continu a penser quele pc est un formidable outil ideologique..creusetd intelligence et d espoir …..mais je veu garder toujours cette independance guide par un esprit critique muni d une bonne faculte d analyse….le pc Oui mais pas a n importe quel Prix et surtout ne pas briser l espoir souleve par les insoumis .je pense que je ne suis pa seul a penser cela!

    Quelle fait du bien cette analyse,il faut préciser le nombre de militants communistes et pas des moindre(secrète fédéral,secrétaire de section,des militants avec de longues années de militantisme)qui ont quitté le PC de guerre lasse sans qu’il ni est jamais un questionnement.Aujourd’hui nous nous retrouvons dans la FI.Comme les commentaires plus haut le PC s’arroge le sigle FI pour présenter son candidat,nous faisant passer pour des anti unitaire.C’est insupportable,alors que la direction n’a eu de cesse de combattre la candidature JLM.

    Quelle fait du bien cette analyse il faut préciser en plus le nombre de militants et pas des moindre(secrétaire fédéral,
    de section des militants engagés depuis de longues date)qui ont de guerre lasse quitté le parti sans qu’il y ait jamais un questionnement.Aujourd’hui avec d’autres nous nous retrouvons dans la FI .Comme le commentaire plus haut le PC présente son candidat sous le sigle FI nous faisant passer pour des anti unitaires.C’est insupportable,alors que la direction du pc n’a eu de cesse de combattre la candidature JLM

    Mais le clivage, direction, adhérents a éclaté au grand jour ! Les cadres, et le militants Chasseigniens n’ont pas fait grand chose dans la campagne ! ça gueule de partout dans la F.I à cause de ça , la loyauté des communistes est très contestée chez les Insoumis, selon les endroits, et c’est encore un rendez vous manqué avec le peuple agissant !

    Un grand merci Monsieur ! Il est en effet temps de se rallier pour le peuple !
    MERCI !!!!

    Bonjour Camarade, J’adhère au contenu de ta lettre concernant les législatives. J’ai adhéré au PCF pendant 40 ans. Je l’ai quitté depuis que Laurent manoeuvre dans le dos du FDG avec Chassaigne, Dartigolles et d’autres qui n’ont eu de cesse de nous pourrir la vie. Voici un exemple de ce qui se passe dans ma circonscription. Un groupe d’insoumis s’est créé. Il compte parmi ses membres, entre autres, des communistes encartés ou non. Le député sortant est C. Eckert. Nous avons invité le PCF local (des camarades avec lesquels nous avons toujours milité) à une discussion en vue des législatives afin de mettre en place un binôme FI/PCF. Ils ont débarqué avec un représentant départemental qui nous a débité le discours de P. Laurent (campagne autonome, etc…). Après 3/4 d’heure de monologue, il annonce qu’il propose deux candidats : 2 communistes. Inutile de te dire ce que nous avons ressentis et quelles furent nos réactions. Ils partirent en promettant de nous tenir informés. Nous le fûmes, le lendemain dans le journal local qui annonçait leurs deux candidats. Voilà. Nous maintiendrons évidemment notre binôme insoumis élu en Assemblée citoyenne. Mais tu comprendras qu’Eckert ne sera pas inquiété sauf par la droite. Nous avons fait 26,6 % à la présidentielle. Ca ne peut plus continuer comme ça et voici pourquoi ta lettre me redonne la fierté d’être communiste. Fraternellement.

    Merci Gilles, merci monsieur le Maire de La Courneuve ! Je sais que beaucoup de communistes partagent sincèrement vos convictions, mais pas tous…
    Il faut virer les socio-democrates qui noyautent la direction de votre parti, qui fut le mien de 1967 à 1995…
    En tournant le dos au marxisme, à la formation politique et révolutionnaire, en tombant dans la collaboration de classe qui va maintenant jusqu’à se compromettre avec Macron, le parti va mourir !
    Chassez des responsabilités les cadres du parti responsable de cette agonie !

     

    Bonjour,
    Voici très bien résumé ce que je ressent ici à Mérignac en gironde….
    Communiste Insoumis, je me sens à l’aise avec cette jeunesse avec les Insoumis qui avait presque totalement disparue dans le parti.
    J’appui la candidature de JLM depuis le lendemain de l’annonce de sa candidature… et je pense que si le parti ,ses militants les plus actifs avaient franchement soutenu JLM depuis le début , nous serions peut être au deuxième tour!!!…
    militant communiste depuis 1966…Depuis 11 ans que je suis à la retraite, j’avais bien ralenti l’activité militante et là pour JLM 2017 et l’Avenir en Commun…Je n’ai pas ménagé mes efforts pendant plusieurs mois, tellement… que je me suis surpris à pleurer de joie en imaginant qu’enfin nous allions gagner !!!
    A six cent mille voix près sur 45 millions d’électeurs et comme vient de le dire Jean Luc Mélenchon , il y a encore 10 millions d’abstentionnistes…
    En avant toute sur les législatives avec les Insoumis et tous ceux qui veulent mettre un coup de balai. Militons avec le Phi sur la casquette et le programme dans la poche, pas dans le coffre fort !

    Je partage sans réserve le contenu de la lettre ouverte de Gilles Poux.
    Les électeurs qui ont partagé les ambitions de la France insoumise durant ces derniers mois, ne manqueraient pas de sanctionner sévèrement le retour aux pratiques anciennes.

     

    Merci du fond du cœur, Monsieur, pour cette position d’un grand courage, et d’une honnêteté intellectuelle et politique de nature à revivifier tous les espoirs. Effectivement, une nouvelle force de gauche, la France Insoumise est née ce 23 avril nourrie de tous ceux qui ont bien voulu la faire exister et se battre pour elle. Gageons que pour les Législatives, ce grand espoir nous donnera l’intelligence de demeurer groupés, unis, à défendre d’une seule voix le programme « L’avenir en commun » auquel tant d’insoumis ont apporté leur contribution. Merci encore et haut les cœurs, avec des hommes tels que vous, nous sommes sur le bon chemin.

    BRAVO, MILLE MERCI POUR VOTRE LUCIDITE
    Il ne faut pas que recommence les combines avec le P.S pour aller à la gamelle pour sauver quelques sièges et réduire encore sa base populaire… Le Parti Solférinien a tout fait pour empêche que l’espérance portée par l’Avenir en Commun n’atteigne le 2ème tour.. et ils y sont parvenus..
    Basta le combines et Respect des Principes qui guident l’action des Communistes. Il faut savoir écouter les 7.6 millions de voix qui se sont exprimées en faveur de la France Insoumise et ravaler votre Ego.. Ce que vous, M. Le Maire avez su faire dignement et clarté.

    Ton courage ne me surprend pas, camarade Gilles. Le texte de ta lettre ouverte à Pierre Laurent fera-t-il mouche ? Oui, sans aucun doute possible, auprès de la grande majorité des militants communistes. Il est temps, urgemment temps, de s’inscrire dans la démarche du mouvement de la France Insoumise, de rejoindre les 500 000 soutiens, les milliers d’insoumises et d’insoumis dans les plus de 3 000 groupes d’appui, d’inscrire notre programme La France en commun dans le projet de société de l’avenir en commun.

    Oui, l’union de la gauche, c’est fini et bien fini et les calculs politiciens avec !

    Oui, Gilles, tu as raison, nous pouvons dès maintenant engager une grande campagne politique commune afin d’imposer l’organisation d’un référendum pour la tenue d’une Assemblée constituante.

    Personnellement, je ne remercie pas Pierre Laurent et la direction de mon parti de n’avoir pas procédé à une consultation des adhérents du PCF pour le 2e tour. Je n’ai pas, plus, besoin de consignes, je suis un grand garçon capable de passer en 6e, tout comme l’ensemble des adhérents-cotisants-communistes.

    Je souhaite que très rapidement une conférence nationale extraordinaire du PCF soit convoquée de façon à engager un vaste travail de transformation de notre parti et qu’à cette occasion, un renouvellement total du CEN et du CN soit effectué.

    Enfin, je te demande, cher camarade Gilles, de nous faire connaître la réponse de Pierre Laurent à ta lettre ouverte.

     

     Si j'avais doute, je suis rassurée.. Je me sens moins seule

    En total accord avec lui

    Qui l'eût cru ?

    L'âge sans doute, l'expérience

    Et pourtant je l'ai défendu la "famille communiste"

    pour ne pas "hurler avec les loups"

    Et mes fils me disaient :

    "mais maman, tu es d'accord avec ça et ça ?"

    -Je ne veux pas hurler avec les loups.

    les anticommunistes primaires

    ****

    Mais quand ça ne va pas, ça ne va pas, il faut le dire

    même si on nous reproche de "cracher dans la soupe"

    ce qui n'est pas mon cas.

    J'ai beaucoup de respect pour les adhérents, les militants

    dans ce Parti comme dans d'autres à gauche

    C'est ailleurs que ça dérape.

    Je m'emporte parce que je suis passionnée

    Mais ceux-là n'ont rien compris ou ont autre chose à défendre que l'AVENIR EN COMMUN

     

     

     

     

 

 

 

 

      

18/05/2017

GAGAS DE MACRON ... Toute honte bue !

 
Marianne
 
Le roi est mort, vive le roi

L'intronisation d'Emmanuel Macron tourne à l'extase chez les commentateurs télé

 
 
À l'occasion de la passation de pouvoir entre François Hollande et Emmanuel Macron, certains journalistes ont viré "gagas". Exemple avec France 2 et BFMTV.

Une partie de la presse avait déjà tressé des lauriers en or massif à Emmanuel Macron, au soir de sa victoire du 7 mai. Pour son investiture au cours de la passation de pouvoir avec François Hollande ce 14 mai, certaines chaînes de télévision n'ont pas moins versé dans la flagornerie.

En ce dimanche matin, le service public était particulièrement en forme, à l'heure de semer sur le parcours du nouveau président mille qualificatifs plus élogieux les uns que les autres. Compilés par certains twittos, dont le journaliste Samuel Gontier, les saillies des commentateurs de France 2 ne laissent guère planer de doutes sur la cote d'amour d'Emmanuel Macron auprès de ces derniers. Florilège.

 

Laurent Delahousse orchestrait "ces instants républicains", avec une myriade d'envoyés spéciaux dans les rues de Paris. La seule remontée des marches en courant du nouveau président suscite l'admiration : "Il a monté les marches quatre à quatre, à une vitesse incroyable. Ça rappelle Jacques Chaban-Delmas", apprécie le journaliste Franck Ferrand.

Tandis que les figures obligées de la passation de pouvoir se déroulent sans surprise particulière, le plateau de France 2 est en ébullition : "C’est l’investiture la plus romanesque de la Ve République", "On est véritablement dans le roman, et même, osons le mot, dans l’épopée".

Rien que ça. Et quand Laurent Delahousse y va de sa description du nouveau président, voilà le résultat : "Ce visage, ce masque d’Emmanuel Macron, cette gravité qui arrive".

Le journaliste vedette de France 2 peut bien feindre de demander si "les Français avaient besoin d’être réassurés sur la présidentialisation d’Emmanuel Macron ?", pour lui, il n'y a aucun doute. D'ailleurs, quand Emmanuel Macron prend une femme en larmes dans ses bras, "c’est le protecteur de la Nation" qui se présente à nous. "Des personnes se sont réfugiées dans ses bras. Autrefois, les rois touchaient les écrouelles le lendemain du sacre, il y a un peu de ça", lâche un intervenant, dans une comparaison tout en simplicité.

Des personnes se sont réfugiées dans ses bras. Autrefois, les rois touchaient les écrouelles le lendemain du sacre, il y a un peu de ça.

Invité sur le plateau, l'ancien patron du Monde Eric Fottorino voit lui en Emmanuel Macron "un alliage". Et pas de la camelote, s'il vous plaît : "Les aciéries font des métaux spéciaux. Il est d’un autre métal." Plus fort, plus rare, plus indestructible, cela va de soi.

Serge Moati, lui, est marqué au fer par Gérard Collomb, incapable de retenir ses larmes au moment de serrer la main de celui en qui il a cru avant bien d'autres : "L’image de Gérard Collomb bouleversé, ça me fait penser à Mitterrand embrassant Mendès-France", estime le journaliste.

Et puis, le type a "de la gueule", selon un autre intervenant sur le plateau de France 2 ce dimanche matin. D'ailleurs, Nathalie Saint-Cricq ne se sent "pas autorisée en tant que femme à dire qu’il a le physique de l’emploi", renvoyant cette responsabilité incongrue à ses collègues masculins, mais il se passe clairement quelque chose dans le coeur de la patronne du service politique de la chaîne.

Lire aussi

"Il y a cinq ans, on parlait de la pluie, là on parle d’Emmanuel Macron. Quelque chose a changé", entend-on encore sur le plateau.

Au moment où Emmanuel Macron revient de son petit tour de voiture à l'Élysée, costume détrempé, en refusant le parapluie tendu par un membre du personnel, c'est l'éclat de rire charmé sur le plateau de France 2.

Même rigolade quelques secondes plus tard, quand on entend Emmanuel Macron dire sur le perron "Je vais me changer, je pense". Les commentateurs s'extasient devant tant d'autodérision.

pauvres, pauvres médias ... ça rigole de rien !

Sur BFMTV, on avait choisi un consultant bien particulier en la personne de Mounir Mahjoubi, candidat La République en marche pour les législatives et proche d'Emmanuel Macron.

Une façon d'éviter les remarques de pisse-froid en ce jour de gloire pour le nouvel arrivant à l'Élysée. En complément, un curieux dispositif permettait d'entendre Ruth Elkrief au téléphone, dans une liaison qui donnait l'impression que l'éditorialiste de BFMTV avait été envoyée à Bagdad.

Elle s'exprimait en fait de la salle de presse de l'Élysée, mezza voce pour ne pas déranger les confrères. Ce qui ne l'a pas empêché d'en faire des tonnes : "C'est la marque d'Emmanuel Macron, s'extasie Ruth Elkrief après le premier discours du nouveau président. Tout en rendant hommage à tous les présidents qui l'ont précédé (…) lui, il veut trancher. C'est le personnage Macron qui parle, sa jeunesse, son énergie, sa volonté de rendre les choses différentes".

C'est le personnage Macron qui parle, sa jeunesse, son énergie, sa volonté de rendre les choses différentes.

Ruth Elkrief
 

Ludovic Vigogne, journaliste à l'Opinion, estime pour sa part que Macron a la baraka : "On voit que l'alignement des planètes continue pour Emmanuel Macron : aujourd'hui il fait beau, et en plus la passation d'Emmanuel Macron tombe un dimanche. C'est génial, ça permet une audience maximale, tous les Français peuvent être devant leur télé et assister aux premiers pas d'Emmanuel Macron. Et puis ça va permettre peut-être à plus de badauds d'être sur les Champs-Élysées".

Le fait de ne pas encore connaître le nom de celui qui sera le Premier ministre d’Emmanuel Macron, annoncé le lendemain ? Sur le plateau de BFMTV, on s'enflamme : "On est vraiment dans l'invention d'une politique, la redéfinition d'une fonction en direct, c'est très inédit."

Vers 14h, le journaliste en plateau sur BFMTV pouvait lâcher, en guise de résumé, à l'évocation d'Emmanuel Macron remontant les Champs Élysées sur un véhicule de l'armée : "On retiendra quand même cette image spectaculaire d'Emmanuel Macron sur cet engin militaire". On retiendra aussi sans doute ces envolées des commentateurs, tout aussi spectaculaires.

 

 

 

 

On ne peut pas en dire autant de ceux-là et c'est tant mieux

Son compte facebook explose
La chaîne you tube aussi !
Et les soutiens de campagne j'en parle pas .....
Mais Les Échos ont d'autres chiffres .. bien sûr !

 

 
13 mai ·
 
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#legislatives2017 Insoumises avec Raquel Garrido et des centaines de candidat.es issu.es de #laForceduPeuple #3èmetour #JLM1erministr
 
Avec Alexis Corbière et des centaines de candidat.es insoumis.es issu.es de #LaforceduPeuple #legislatives2017
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Les candidats France Insoumise pour la 3ème circonscription des Landes :
 
 
 
 
Dubourg philippe, titulaire, et Josette Boulanger suppléante.
 
 
 

CANDIDAT DE LA FRANCE INSOUMISE SUR LA 3ème CIRCONSCRIPTION DES LANDES

 

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Sont-ce des valeurs du passé et communément admises comme dépassées que le combat pour le local, le rural, le patrimonial, le culturel, la démocratie de proximité ? Depuis bientôt quarante ans, j'ai essayé d'en apporter la preuve dans ma vie personnelle et publique. Elles offrent le parfait contrepoison à la fuite en avant moderniste, mondialisée maintenant, ne croyant trouver son salut que dans le tout-financier, le tout-commerce, le tout-médiatique, le tout-numérique..., aboutissant à l'uniformisation du monde sous la férule de la seule rationalité économiste, appauvrissant la diversité humaine, et conduisant à la perte des repères ou du sens de l'évolution du monde.

Churchill : "Il faut regarder loin dans le passé pour voir dans le futur"....

Après avoir été adjoint, puis Conseiller Municipal, je devins naturellement le Maire de ma commune de naissance, Carcarès-Sainte-Croix en 2001. En 2008, je deviens Vice-Président de la Communauté des Communes du Pays Tarusate en charge du tourisme.Carcarès-Sainte-Croix : carte

        Constatant la crise sociétale consécutive à la tempête Klaus du 24 janvier 2009, les carences des réactions collectives à cette tragédie écologique, économique et humaine, je lance une pétition, signée par 4000 personnes dont 300 élus, et j'en écris la chronique romancée : "La Tempête", préfacée par Jean-Louis Martres , Président du Syndicat des Sylviculteurs et par Jean-Claude Guillebaud, journaliste et essayiste. J'y dénonce l'absence d'une politique de la forêt aux niveaux national et européen, dans la continuité de l'histoire de cette forêt landaise qui ne doit pas faire abstraction du fait qu'elle est le fruit du travail acharné, en premier lieu, de générations de petits sylviculteurs-paysans (65 % possèdent moins de 4 hectares qu'ils entretiennent avec soin). En 2012, je crée avec d'autres petits sylviculteurs de son village la première Association Syndicale Libre de sa Communauté des Communes.

Je deviens le Président des Maires Ruraux des Landes, l'antenne départementale de l'AMRF, après avoir été parmi ses fondateurs. 

Je suis réélu Maire de Carcarès-Sainte-Croix en mars 2014, dès le premier tour avec mes dix colistiers : le programme "Pour une défense véritable défense des intérêts communaux" essaie de trouver un juste milieu dans la répartition des compétences et des finances entre communes et intercommunalité... 

 

 SITE DES MAIRES RURAUX DE FRANCE : Interview de Philippe Dubourg, maire de Carcarès-Sainte-Croix (40) publié le 30 juin 2014

Net-Infos : Vous avez mis en valeur la ruralité dans plusieurs de vos initiatives, notamment le son et lumière "Mémoire de la terre" du pays Tarusate et votre livre "1000 ans d'histoire de la ruralité". Dans cette période lourde de menaces contre les communes rurales, quels aspects de la ruralité mettriez-vous particulièrement en avant pour décrire son importance ?

Philippe Dubourg : Je veux souligner l’importance du monde associatif dans et pour nos communes. Lorsque je suis devenu conseiller municipal en 1989, une chapelle abandonnée risquait de tomber en ruine. Nous avons alors créé une association pour sa sauvegarde. L’association a reconstitué l’histoire de cette église et de la baronnie de Sainte-Croix siècle après siècle, aboutissant à la création d’un spectacle son et lumière : Mémoire de la terre.

Textes, musiques et costumes, tout est l’œuvre de bénévoles. Une véritable aventure communautaire, culturelle et humaine, qui dure jusqu’à maintenant. 1000 ans d’histoire de la ruralité est un livre album retraçant cette riche aventure humaine, afin de pérenniser cette démarche.

En se prenant par la main, en faisant feu de tout bois, par l’associatif, le bénévolat, on peut résister à une évolution vers la concentration, la métropolisation que les grands élus et les grandes collectivités veulent nous imposer. C’est sur le terrain que nous devons prouver notre différence rurale face à la technocratie des grands projets, des grandes salles…C’est vers quoi se dirigent les Communautés de Communes qui ont siphonné les finances communales.

Le monde rural doit être fier de son histoire, de ses valeurs, dont notre modernité arrogante a un grand besoin. Pas facile d’afficher son identité face à l’idéologie dominante de l’uniformisation.

Je veux aussi aborder un point essentiel : La ruralité a partie liée avec la démocratie, par son attention à toutes les petites choses "ondoyantes et savoureuses" dont parle Montaigne, un auteur de la ruralité éternelle. Dans le sens où Alain Touraine écrit : "Il n’y a pas de démocratie qui ne soit pas pluraliste… La démocratie est un combat contre l’Un, contre le pouvoir absolu, contre la religion, la dictature du parti ou du prolétariat." 

La diversité de nos 36 000 villages est riche comme la vie. La crise économique a bon dos : elle autorise nos technocrates d’en inférer la mise à mort du reliquat archaïque que représentent pour l’idéologie moderniste nos petites communes. On trompe les citoyens avec les idées simplistes de la rentabilité économique, de la mondialisation englobante. Le tout-commerce, le tout-média, le tout-technique, le tout-numérique, créent une fausse démocratie : celle du consommateur égoïste et exigeant, instrumentalisé par le système des objets…

Sur les bases d’un équilibre mieux assuré entre traditions et modernité, les valeurs éternelles de la ruralité ont une richesse humaine qui doit être défendue, en tout cas pour empêcher le pouvoir qui veut toujours plus de pouvoir, de jeter aux orties cette civilisation rurale vieille comme le monde… Le numérique favorise-t-il ce respect de la complexité humaine ? 

Derrière le terme de ruralité (on n’en parle que depuis une dizaine d’années, quand elle est moribonde), c’est de toute cette richesse humaine qu’il est question, et c’est elle qui fera notre force afin de la sauvegarder. Ce sera difficile, mais qui sait ? Face à la crise morale du vide de notre modernité uniquement marchande, n’y aura-t-il pas une remise en question très proche ? En tout cas, nous ne pouvons abdiquer notre possibilité d’avenir. Ne devons-nous pas résister pour continuer à avoir la maîtrise de notre destin ? Les positions des Maires ruraux doivent s’adosser à une vision anthropologique éternelle, celle de l’homme accordé à son environnement, naturel et humain (une écologie totale, plus ouverte que l’écologie politique actuelle…) Nous sommes les indiens du monde urbain… 
 

L'Homme

L'Auteur

Le Maire

Pour plus d’informations sur Philippe Dubourg et ses initiatives, consultez son blog philippe-dubourg.fr. Vous y trouverez notamment la liste de ses ouvrages et les modalités de commande

 

17/05/2017

LA MINISTRE DU TRAVAIL EN PLEIN BUSINESS.. FRANCE !

-Présidence de M. Jean-Claude Lenoir, président, puis de M. Gérard César,
vice-président
-

Audition de Mme Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux

La réunion est reprise à 10 heures 20.

M. Jean-Claude Lenoir, président. - J'ai le grand plaisir d'accueillir Mme Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux.

Madame la directrice générale, cela fait déjà un certain temps que la commission des affaires économiques envisage de vous entendre, mais notre agenda législatif a été extrêmement occupé depuis la rentrée de septembre. Une fenêtre s'étant ouverte la semaine dernière, c'est au dernier moment que je vous ai sollicitée pour cette audition - et vous avez tout de suite répondu favorablement à ma demande. Merci d'avoir accepté cette invitation.

Business France résulte de la fusion, décidée en février 2014, entre Ubifrance, l'opérateur de l'État jusqu'alors en charge de l'accompagnement des entreprises à l'export, et l'Agence française pour les investissements internationaux (AFII).

L'intégration a eu lieu début 2015. En ce qui concerne les ressources humaines, onze accords collectifs ont été signés à l'unanimité pour rendre possibles les évolutions statutaires nécessaires. Aujourd'hui, le nouvel ensemble compte plus de mille cinq cents collaborateurs, dont les deux tiers sont en poste à l'étranger.

Une part importante des exportations françaises - près du tiers - est réalisée par des entreprises étrangères installées en France. Attirer un investisseur qui produira en France, ce qui était le métier de l'AFII, c'est aussi renforcer le potentiel exportateur de notre pays. Business France, en fusionnant les activités d'exportation d'une part et d'investissements étrangers en France d'autre part, permet de lier deux activités réellement complémentaires.

Toutefois, la création de Business France ne met pas fin à la fragmentation de notre dispositif d'appui aux exportations. Il compte aujourd'hui trois acteurs principaux : Business France, Bpifrance et le réseau consulaire. S'y ajoutent les régions, qui disposent souvent de délégations assez importantes, très présentes sur le terrain, ainsi que le réseau associatif des CCI à l'international, que nous rencontrons lors de nos missions à l'étranger.

Une meilleure coordination de tous ces acteurs est donc évidemment nécessaire pour renforcer l'efficience de ce dispositif et offrir un service plus performant à moindre coût, dans le contexte budgétaire contraint que nous connaissons.

Je pense que vous souhaiterez nous dire un mot de votre vision de la France dans l'économie mondiale.

Vous pouvez compter sur le soutien de notre collègue Alain Chatillon, qui représente le Sénat au conseil d'administration de Business France, qui suit particulièrement ces dossiers grâce à son expérience de chef d'entreprise, d'exportateur et de représentant du département de la Haute-Garonne au Sénat, ainsi que sur celui de notre collègue Martial Bourquin, rapporteur.

Madame la directrice générale, vous avez la parole.

Mme Muriel Pénicaud, directrice générale de Business France, ambassadrice déléguée aux investissements internationaux. - Monsieur le président, mesdames et messieurs les sénateurs, vous me permettrez de saluer tout particulièrement le sénateur Alain Chatillon, qui représente le Sénat au conseil d'administration de Business France.

C'est un honneur et un plaisir pour moi, après deux ans et demi passés à la tête d'Ubifrance et de l'AFII, puis de Business France, de venir vous présenter le bilan de la création de Business France, et de partager avec vous les enjeux et les perspectives de notre action.

La loi a désigné Business France comme l'opérateur en charge de l'internationalisation de l'économie française. Notre raison d'être, c'est de servir les entreprises pour servir notre pays, aller chercher la croissance partout dans le monde pour favoriser la création d'activités, d'emplois et de valeur ajoutée au bénéfice de la France.

Nos missions sont au nombre de trois : développement international des entreprises basées en France et de leurs exportations, prospection, accueil et accompagnement des investisseurs étrangers, promotion de l'attractivité et de l'image économique de la France, l'AFII exerçant déjà un peu cette dernière, contrairement à Ubifrance.

.....

 

PAS SI CLEAN que ça !

https://actu.fr/normandie/havre_76351/edouard-philippe-premier-ministre-casseroles-patrimoine-flash-exces-vitesse-tacles-macron_2002016.html

Excès de vitesse, patrimoine, tacles à Macron… Les « casseroles » du Premier ministre Édouard Philippe

Homme pressé, Édouard Philippe ne l’est pas qu’en politique. Le maire du Havre, nommé Premier ministre lundi 15 mai, l’est aussi en voiture ou dans sa déclaration de patrimoine.

 

Édouard Philippe, maire du Havre (Seine-Maritime) et nouveau Premier ministre d’Emmanuel Macron, est un homme pressé. En politique, bien sûr, en voiture aussi, en déclaration de patrimoine surtout. En octobre 2015, l’avocat de 46 ans avouait s’être fait arrêter en grand excès de vitesse, sur l’autoroute A13, à Tourville-la-Rivière. En 2014, sa déclaration de patrimoine était épinglée, comme celles de 23 autres parlementaires.

Honnête, il avait rendu lui-même public son excès de vitesse, 150km/h au lieu de 110. « Cette infraction est regrettable », affirmait-il dans un communiqué. « Qu’elle soit la première en plus de vingt ans de conduite ne la rend pas excusable. J’en assume donc les conséquences et c’est normal. » Maire du Havre depuis 2010, Édouard Philippe avait été flashé au volant d’une voiture de la ville, en se rendant à une réunion de famille. 

Édouard Philippe, pas toujours fan d’Emmanuel Macron

L’engouement autour de sa nomination à Matignon aidant, les internautes se sont attelés à déterrer d’anciennes publications d’Édouard Philippe. Notamment ses déclarations sur son nouveau président, Emmanuel Macron. En août 2014, à sa nomination au poste de ministre de l’Économie et des Finances, le député-maire du Havre ironisait sur le métier de banquier d’Emmanuel Macron. 

Le 18 janvier 2017, dans l’une de ses tribunes sur Libération, il désignait Emmanuel Macron comme « Brutus ». Le député LR écrit douter que le futur président soit « le fils naturel de Kennedy et de Mendès France ». Il tacle à la gorge : « Le premier avait plus de charisme, le second plus de principes ». Et de continuer sur le « banquier technocrate en marche », qu’il traduit en latin : « ambulans »

Quand Édouard Philippe « plaisante » avec la transparence

Les finances d’Édouard Philippe sont aussi sujettes à discussion. Dans un article publié vendredi 12 mai, Mediapart évoque un blâme reçu au sujet de sa déclaration de patrimoine. En 2014, le député proche d’Alain Juppé aurait refusé « de fournir certaines informations sur sa déclaration de patrimoine de 2014, pourtant exigées par la loi ».

Selon Mediapart, Édouard Philippe a indiqué n’avoir « aucune idée » des valeurs de ses biens immobiliers. À savoir : un appartement à Paris, une résidence en Seine-Maritime et un bien en Indre-et-Loire. Édouard Philippe qui, avec le groupe UMP, s’était opposé aux lois sur la transparence en 2013, fait partie des 23 parlementaires (sur 1 048) à avoir eu une « appréciation ». C’est à dire l’ajout de la valeur fiscale estimée des « oublis ». 

Sur sa déclaration, Édouard Philippe manie une certaine forme d’humour. À la première question, celle sur « les activités professionnelles donnant lieu à rémunération », le nouveau Premier ministre s’est un peu amusé : « Je ne suis pas certain de comprendre la question », écrit-il concernant sa profession d’avocat. « Vous voulez connaître mon taux horaire au jour de l’élection ? Ma rémunération mensuelle moyenne ? Annuelle ? »

Un sarcasme avec la transparence pas neuf pour Édouard Philippe. Il aurait raconté, toujours selon Mediapart, avoir déjà rempli des déclarations du même type avec des points d’interrogation. 

 

https://actu.fr/normandie/havre_76351/edouard-philippe-macron-compatible-premier-ministre-payait-president-republique-emmanuel-macron_2009195.html

Sur les plateaux télévisés, Édouard Philippe déclarait qu’Emmanuel Macron était « un homme de gauche, socialiste, rappelant que c’est lui qui a organisé la politique économique de la France de 2014 à 2016 ». Cinglant, le député-maire de Seine-Maritime ne mâchait pas ses mots : « Il n’a pas fait grand chose de considérable. Il a été nommé par un Président qu’il a fini par trahir. » Le mot est lâché : Édouard Philippe, resté fidèle et loyal à son parti, n’aime pas les traîtres. Et pourtant… Certains pourront assimiler son départ pour Matignon à une haute trahison. Coup de poignard dans le dos de son camp ou coup de pouce pour les législatives ? 

 Et l’élu normand de s’enflammer : « Macron, qui n’assume rien mais promet tout, avec la fougue d’un conquérant juvénile et le cynisme d’un vieux routier (si j’ose dire, s’agissant du promoteur des autocars) ».

 

« J’aime bien Emmanuel Macron »

Pourtant, Emmanuel Macron, Édouard Philippe avoue l’apprécier. On n’ose imaginer les mots qu’il emploierait s’il n’avait pas un minimum de sympathie pour le nouveau Président : 

De quoi restera-t-il le nom ? D’une révolution manquée ou d’une victoire éclair ? D’une trahison misérable ou d’une ambition démesurée ? Personne ne peut le dire aujourd’hui. Car une chose est sûre depuis le début de cette campagne : en matière politique, au moins autant que nos ancêtres les Romains, nous sommes fous, nous les Gaulois.

Aucun doute, Édouard Philippe est bel et bien un Gaulois : il fait le pari de travailler avec « un homme de gauche, socialiste, nommé par un Président qu’il va finir par trahir… » Celui qui disait « ne pas se placer dans l’hypothèse de participer au gouvernement d’Emmanuel Macron » a bel et bien fait le choix de la « transgression ».

***

Pour manger à la gamelle, ils sont prêts à tout !

 
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