logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

21/07/2018

BENALLA... LE SBIRE DU ROI MACRON ?

 

 

 

Benalla, le sbire du roi Macron ? 20 juillet 2018 dans Assemblée nationale, Bastien Lachaud

 

Avec l’Affaire Benalla, nous vivons un séisme politique d’ampleur exceptionnelle. Je rappelle rapidement les faits : le 1er mai, un homme travaillant comme chef de cabinet adjoint du président de la République, s’est fait passer pour un agent de police et a profité de cette confusion pour frapper très violemment plusieurs personnes et les faire interpeler.

Ces faits auraient dû être très sévèrement sanctionnés par sa hiérarchie, et immédiatement transmis à la justice. C’est le cœur de l’État républicain qui est ébranlé.

La République s’est justement constituée avec la Révolution française pour être le rempart des citoyens contre l’arbitraire. En République, le recours à la force n’est pas l’effet d’un caprice, mais l’exécution d’une loi que le peuple, par ses représentants, a élaborée, et à laquelle il consent. L’usage de la force est strictement encadré.

Il est crucial que l’Etat ait le monopole de la violence légitime, et qu’elle soit employée à bon escient, pour que le peuple consente à l’autorité de l’Etat.

Pourquoi consentir à un pouvoir brutal et arbitraire ? Si cela avait été fait, l’ensemble n’aurait été qu’un délit commis par un individu isolé ; qui usurpant les prérogatives de l’État, se serait fait justement sanctionner, par sa hiérarchie, et par la justice.

Mais tel n’a pas été le cas !

La justice n’a pas été informée : elle n’a été saisie ni par le cabinet d’Emmanuel Macron, ni par le ministère de l’Intérieur. Au contraire, ils ont cherché à étouffer l’affaire. Cette omission est une violation de la loi.

L’article 40 du code de procédure pénale dispose que « Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs ».

Puisque ces actes n’ont pas été dénoncés, il est évident que Monsieur Benalla a été protégé. D’autant qu’une enquête de l’Inspection Générale de la Police Nationale, commandée le lendemain des faits, a été classée sans suite.

Comment ? Pourquoi ? C’est bien entendu le cœur du problème.

Si la presse n’avait pas révélé les faits, Monsieur Benalla n’aurait jamais été sanctionné.

Tout a été fait pour empêcher la diffusion de cette information.

Le cabinet d’Emmanuel Macron a infligé à Monsieur Benalla une sanction disciplinaire qui manifestement n’est que symbolique : une mise à pieds de 15 jours. Mais après celle-ci, le même individu emménage dans un logement de fonction dans un immeuble particulièrement prestigieux, dans le VIIe arrondissement !

Voilà qui ne ressemble guère à une sanction…

Pourquoi donc protéger cet individu si ce n’est pour dissimuler des faits plus graves encore ?

Pourquoi avoir laissé salir l’image de la police nationale ?

pourquoi avoir préféré laisser circuler les images de ce qui paraissait une bavure policière plutôt que d’exclure cet individu ?

Dans ce cas, tout le monde aurait pu croire que Monsieur Benalla n’était qu’une brebis galeuse.

Dès lors plusieurs hypothèses s’imposent :

premièrement, être proche d’Emmanuel Macron donne tous les droits, l’impunité du Prince ruisselle sur ses amis ;

deuxièmement, les agissements de Monsieur Benalla ne sont pas exceptionnels. Une chose est sûre, ce n’est pas la première fois qu’il s’arroge des pouvoirs qu’il ne détient pas.

Combien d’autres l’ont fait ? Dans quel but cela a-t-il eu lieu ?

Les nombreuses violences essuyées par les manifestants ces derniers mois étaient-elles le fait de véritables policiers ou de voyous à la solde du pouvoir ?

À l’heure où j’écris, le gouvernement refuse pourtant de s’expliquer devant le parlement.

L’action du pouvoir exécutif doit être contrôlée : c’est le rôle des représentants du peuple, devant lesquels le gouvernement est responsable. Cela répond à l’impératif d’équilibre des pouvoirs. Ce principe de responsabilité est défini par l’article 20 de la Constitution.

Mais pour Macron, la loi ne s’applique pas vraiment à ceux qui gouvernent. Surtout, elle ne s’applique pas au président de la République que le gouvernement protège.

Voilà jusqu’où a dégénéré la République après un an de pouvoir personnel d’Emmanuel Macron, véritable monarque républicain. Le président des riches est bel et bien devenu le roi des riches. Il faut en tirer toutes les conclusions.

Arrivé à ce stade de la monarchie présidentielle, il ne peut pas y avoir de faux-fuyant, c’est le monarque Macron qui doit séance tenante rendre des comptes au peuple. Si le référendum révocatoire existait, Macron aurait dû justifier de ses actes.

Il est plus urgent que jamais de rebâtir de fond en comble les institutions !

C’est d’une assemblée constituante du peuple dont désormais nous avons besoin.

Aller plus loin : Voir ici les interventions en séance de Bastien Lachaud, demandant la venue de l’exécutif devant la représentation nationale, pour rendre des comptes. Voir ici l’article de la France insoumise sur l’affaire Benalla. Voir ici la réaction de Jean-Luc Mélenchon dans la revue de la semaine

LeHuffPost Ajoutée le 21 juil. 2018

Cela ne pouvait pas tomber plus mal. Un utilisateur de Twitter vient de remettre la main sur l'interview d'Emmanuel Macron, alors candidat à la présidence de la République, pour l'émission "Quotidien" sur TMC. Le favori des sondages s'était alors engagé avec fermeté pour les sanctions hiérarchiques en cas de violences policières, allant du commissaire...au ministre (voir la vidéo en tête de cet article).

04/03/2017

PARIS de 1900 à nos jours

 

 

Paris

Cartes postales des années 1900 colorisées ou non

Photos actuelles de jour et de nuit

 
 

Tableaux, gravures, sculptures et  plans

 

 

Historique des lieux et monuments

 

plan du site détaille

moteur de recherche du site

accès par le plan de Paris

 

 

Capture Paris.JPG

 

 

 

Paris by night

 

 

la Tour Eiffel

 

 

les ponts

 

 

 

des lieux:  page 1  -  page 2  -  page 3   -   in blue      en    1925

 nouveautés 2016 et 2017 du site paris1900.lartnouveau.com

 

   Personnalités

 

architectes du 19e siècle : Victor Balard -  Théodore Ballu  - Antoine-N. Louis Bailly - Jean-François Chalgrin 

 Gabriel Davioud -  Jean-Camille Formigé - Charles Garnier -  Jacques Hittorf  - Henri Labrouste  -  Hector Lefuel

  Victor Lalou  -  Juste LischEugène Viollet-le-Duc -  Louis Visconti

 

sculpteurs du 19e siècle :  Louis-Ernest Barrias Antoine Bourdelle - Auguste Caïn - Jean-Baptiste Carpeaux

 Jules-Félix Coutan  -  Jules Dalou Pierre-Jean David d'Angers  -  Alexandre Falguière Emmanuel Frémiet 

Ernest-Eugène HiolleJean-Antoine Injalbert  -  Henri-Alfred Jacquemart  Aimé Millet  -  Mathurin Moreau -  James Pradier

 Auguste Rodin

 

architectes de style art nouveau : Hector Guimard - Jules Lavirotte 

peintres et affichistes des années 1900 : Alfons Mucha - Henri de Toulouse Lautrec - Georges de Feure 

 

autres personnalités : Jean-Charles Alphand - Eugène Belgrand - François-Jean Bralle - Gustave Eiffel

Jean-Pierre Barillet-Deschamps - Honoré Daumier - le Baron Haussmann -  les frères Pereire

 

chronologie des rois, empereurs et présidents de France durant le 19e siècle et au début du 20e 

 

    Les Expositions Universelles et Internationales à Paris.

 

l'Exposition Universelle de 1855 l'Exposition Universelle de 1867

l'Exposition Universelle de 1878 l'Exposition Universelle de 1889  l'Exposition Universelle de 1900  

l'Exposition des Arts Décoratifs de 1925  l'Exposition Internationale de 1937 - l'Exposition Coloniale Internationale de 1931 

 

Documents

Diaporamas à visualiser sur Paris : dans les années 1900 - photos actuelles

affiches sur la vie parisienne dans les années 1900

orchestrophone limonaire Orgue traditionnel de manège à flûtes

mobilier urbain actuel

 

   liens Internet de sites institutionnels et perso

 

   plan du site  paris1900.lartnouveau

  cliquez sur un n° d'arrondissement ou une miniature pour ouvrir la page concernée

            
contact           Livre d'Or    

 

copyright 

Site 1900larnouveau.com crée en janvier 2005

Comprenant plus de 10 000 photos, cartes postales années 1900

*

*

*

DE QUOI PASSER UN BON DIMANCHE PAR TEMPS PLUVIEUX

JOLIES BALADES DANS PARIS

 

 

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

MAGNIFIQUES SCULPTURES et PEINTURES

CHAPEAU LES ARTISTES !

 

423806_riquet77570.pps
(4.2 Mo)

Enregistrer

Enregistrer

Enregistrer

QUEL OURS !

08/06/2016

AU THEATRE LE SILLON A CLERMONT-L'HERAULT ... on jouait DRAMUSCULES

  

Dimanche 5 juin à 18h30 au Théâtre LE SILLON

Un groupe sur les traces de Thomas Bernhard, reconnu dès les années 60 comme l’écrivain autrichien le plus important de sa génération, et l’un des écrivains de langue allemande les plus originaux.

 

Thomas Bernhard, né le 9 février 1931 à Heerlen et mort le 12 février 1989 à Gmunden, est un écrivain et dramaturge autrichien. Son enfance à Salzbourg auprès de son grand-père maternel, au temps du nazisme triomphant, est marqué par de nombreux événement et par la maladie (la tuberculose).

Il voyage à travers l’Europe, en Italie et en Yougoslavie puis revient étudier à l’Académie de musique et d'art dramatique de Vienne ainsi qu'au Mozarteum de Salzbourg.

Contraction des mots "drames" et "minuscules", Dramuscules est un recueil de pièces courtes décrivant une Autriche enfermée dans son passé nazi.

 

  • Dramuscule 1 : Un Mort – pour deux actrices et une route
    Deux femmes sortent de l'église, après avoir assisté au rosaire du soir et découvrent, sur le bas-côté, un cadavre enroulé dans du papier d'emballage.

  • Dramuscule 2 : Le mois de Marie
    À la sortie de la messe du dimanche, deux femmes discutent, intriguent, commentent la vie du bourg. Elles interpellent le fossoyeur en plein travail, et évoquent avec lui la récente disparition de monsieur Geissrathner.

  • Dramuscule 3 : Match
    Un couple, le policier Kroll et sa femme Maria sont chez eux à la tombée de la nuit. La femme sollicite l'attention de son mari. Ce dernier, planté devant un match de foot à la télévision, ne lui prête aucune attention.

 Quelques saynètes mordantes dénonçant la xénophobie et le racisme.

 

.

 

Alicia étant à l'affiche, le père, la soeur, la grand-mère, le grand-père,  ont fait le déplacement ce week-end et les copains le détour pour voir jouer la jeune fille de bonne famille. Les critiques sont unanimes : elle est faite pour le théâtre. Mais si elle vit sa passion, elle ne vit pas encore de sa passion.

 

"Trois courtes pièces en un acte sur le racisme ordinaire et les relents du nazisme, entremêlées d’extraits de romans et de poèmes sur la nature, l’éducation, la vanité, et l’insondable paradoxe de l’esprit humain.

Plonger dans l’univers « Bernhardien » : sa langue, son rythme, son humour féroce, sans concession, capable de renverser les forces de mort en puissance de vie ; le désespoir en trouvailles d’humour…

D’abord par un travail d’improvisations puis un travail sur le texte, nous nous sommes attachés à bâtir des ponts entres les différentes propositions, comme autant de possibilités de raconter l’histoire d’un groupe qui s’empare de situations à jouer et de pensées à faire entendre.

 

Stage dirigé par Brice Carayol (Machine Théâtre)

Avec Cécile Bonnerue, Françoise Carret, Carole Caumil, Jacqueline Colombo, Alicia Crecq, Catherine Fortunee, Brigitte Fournier, Michel Loridant, Line Marcorelles, Osmin Renaux, Daniel Soret, Isabella Stievano

 

BRAVO A TOUTE L'EQUIPE...

excellents comédiens amateurs ...

Je retournerais bien voir la pièce sans problème. On ne s'ennuie pas, loin s'en faut !

-*-*-*-*-*-*-*-

 Un coup d'oeil sur la pièce jouée  en 2013

 

Peux-t-on rire de tout ? Et notamment du racisme ? La metteuse en scène Catherine Hiegel pose la question en adaptant trois dramuscules de l'auteur autrichien Thomas Bernhard au Poche-Montparnasse.

La pièce est interprétée par deux grandes comédiennes : Catherine Salviat et Judith Magre.

Le rire comme exutoire ?  L'humour de Thomas Bernhard fait parfois grincer les dents. Thomas Bernhard a écrit les dramuscules un an avant sa mort.  Tout au long de sa carrière, le dramaturge autrichien a dressé le portrait d'un pays qui a eu de mal à tourner la page du nazisme.  Dans une période où les idéologies extrémistes refont surface, les textes de Dramuscules dressent le portrait de la haine et du racisme. Les comédiennes doivent dire des choses horribles sur scène.

Extraits

Commentaires de spectateurs

La pièce (la forme) dérangera le spectateur non averti, mais c'est du Thomas Bernhard

Des personnages lambda, à qui on donnerait le bon dieu sans confession, se révèlent être ,sous une apparence inoffensive des êtres abominables capables des pires bassesses

 Malheureusement, les préjugés dénoncés par Thomas Bernard ont la vie bien dure!

Un super spectacle caustique. Hélas les époques se suivent et se ressemblent. Il nous faut être toujours vigilant. Dommage que celui-ci soit trop court.

Un texte abrupt comme sait si bien les écrire Thomas Bernhard. Texte servi par d'excellents comédiens.

 

 

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique