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23/04/2018

ZAD, ensemble ou séparément ? Comment Macron fait gazer des idées

ZAD, ensemble ou séparément ? Comment Macron fait gazer des idées Abonnés

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Il a fallu 11 000 grenades en dix jours, 2 500 gardes mobiles, des drones, des blindés, une ardoise quotidienne de 300 000 euros, 272 blessés dont dix graves, et 29 squats détruits pour que Macron et son monde découvrent que cogner est le (...)

ZAD, évacuation en cours, comprendre les enjeux Abonnés

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Ils arrivent, ils sont là, 2 500 gendarmes mobiles pour déloger les indésirables sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. L’heure des expulsions est arrivée. En plus, pour lundi, dix à quinze compagnies de CRS sont prévues à Nantes et à Rennes, (...)
 

Notre-Dame-des-Landes, comment continuer de refaire le monde malgré la victoire ? Abonnés

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Hulot démission ! Macron trahison ! Non, c’était pas la joie partout ce samedi. Tandis que, venue de partout, une grande foule joyeuse célébrait la victoire des zadistes de tout poil, de l’autre côté de Nantes c’était la colère autour d’un (...)
 

Que faire de la ZAD ? Abonnés

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On approche du dénouement de « la plus vieille lutte de France », à savoir l’opposition à la construction de l’aéroport du Grand Ouest sur la commune de Notre-Dame-des-Landes, puisque le gouvernement va rendre sa décision avant la fin du mois (...)
 
 

https://la-bas.org/la-bas-magazine/reportages/ZAD-ensemble-ou-separement

Plus près des jetables que des notables

Il a fallu 11 000 grenades en dix jours, 2 500 gardes mobiles, des drones, des blindés, une ardoise quotidienne de 300 000 euros, 272 blessés dont dix graves, et 29 squats détruits pour que Macron et son monde découvrent que cogner est le plus sûr moyen de renforcer profondément la révolte.

La ZAD, c’est vraiment la guerre des idées, la guerre de l’individuel contre le collectif.

Vendredi, les zadistes ont fait des concessions pour éviter l’escalade.

Ultimatum, lundi 23 avril.

Macron va-t-il renvoyer ses blindés écraser les grenouilles ?

 

Le peuple a sa colère et le volcan sa lave
qui dévaste d’abord et qui féconde après     Victor Hugo

Le

 

Incompétence ou acharnement idéologique ? Le néolibéralisme du président des riches, c’est le chacun pour soi, le chacun chez soi, le cas par cas, la guerre de tous contre tous. C’est le monde que nous combattons et ça ne date pas d’hier. C’est la guerre de l’individuel contre le collectif, c’est la guerre du privé contre l’intérêt général, c’est la guerre de la propriété contre le partage, la solidarité, la redistribution. Macron envoie des militaires contre des idées. Des idées très anciennes, mais pas seulement des idées, des pratiques, celles qui opposent le droit d’usage contre la logique propriétaire, que ce soit la logique de la propriété de l’État ou la logique de la propriété privée.

« On veut pas être propriétaires, on veut le droit d’usage. » C’est cette idée que Macron fait gazer. C’est l’idée du Larzac, des terres concédées par l’État à une coopérative qui en gère l’usage. Si la ZAD a repoussé l’aéroport, si la ZAD tient tête, c’est que ce n’est pas seulement une lutte défensive, c’est une profonde offensive qui prend racine dans la mémoire de la terre : usage ou propriété ?

Dossier : Retrouvez toutes nos émissions depuis 2012 sur Notre-Dame-des-Landes

À l’heure du réchauffement climatique et de la destruction acharnée de l’environnement, c’est un affrontement planétaire entre l’avidité mortelle du capitalisme face à la simple survie de ce monde. C’est la planète toute entière qui est la zone à défendre. Retrouvez notre dossier spécial ZAD, avec toutes nos émissions depuis 2012 :

Les zadistes ont retrouvé la clef du possible (4/4) Abonnés

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Victoire contre le projet d’aéroport mais aussi bouillonnement d’alternatives. Et maintenant ? ZAD PARTOUT ! Oui mais comment ? C’est le moment de tirer des enseignements de cette riche aventure et d’en tirer du grain à moudre pour les (...)
 

ZAD ET LARZAC, MÊME COMBAT ?

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Un symbole phallique ? Une marque ésotérique ? Un signe cabalistique ? Non, un entonnoir. Sur l’une des pierres de la Blaquière, cette fameuse bergerie construite par des centaines de défenseurs du Larzac dans les années 1970, on peut voir (...)

 

Les zadistes ont retrouvé la clef du possible (3/4) Abonnés

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Larmes de joie à Notre-Dame-des-Landes, victoire d’une longue et superbe lutte qui redonne courage et espoir. Victoire contre le projet d’aéroport mais aussi bouillonnement d’alternatives. Et maintenant ? ZAD PARTOUT ! Oui mais comment ? (...)
 

Les zadistes ont retrouvé la clef du possible (2/4) Abonnés

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Larmes de joie à Notre-Dame-des-Landes, victoire d’une longue et superbe lutte qui redonne courage et espoir. Victoire contre le projet d’aéroport mais aussi bouillonnement d’alternatives. Et maintenant ? ZAD PARTOUT ! Déjà, beaucoup en (...)
 

Les zadistes ont retrouvé la clef du possible (1/4) Abonnés

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Larmes de joie à Notre-Dame-des-Landes, victoire d’une longue et superbe lutte qui redonne courage et espoir. Victoire contre le projet d’aéroport mais aussi bouillonnement d’alternatives. L’histoire rebondit, Camille et Camille ont gagné, (...)
 

ZAD NDDL TOUS EXPULSÉS !

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C’EST CHAUD POUR LA ZAD DE NOTRE-DAME-DES-LANDES ! Lundi 25 janvier le tribunal a statué sur les expulsions de la ZAD (Zone À Défendre). Le juge de l’expropriation a demandé l’expulsion de quatre exploitations agricoles et onze familles (...)
 

Narita, Notre-Dame-des-landes

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La lutte contre l’aéroport continue. Reportage Giv Anquetil
 

Des buissons, pas des avions !

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Où Copé et Fillon passeront-ils leur voyage de noces ? Dans le bocage ?
 

Les vaches n’aiment pas l’avion (2)

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Et les vaches, dans cette histoire, qu’en pensent-elles ? Elles n’aiment toujours pas l’avion !

DE QUOI, DE QUI PARLE-T-ON ? REFUGIES, MIGRANTS..."accueille l'autre couleur, ouvre les frontières de ton coeur"

Ajoutée le 6 déc. 2016
 
 
Qui sont les réfugiés ? Pourquoi quittent-ils leur pays? Quels sont leurs droits? faire le tour de la question, Amnesty International vous propose des éléments pour comprendre et agir afin de défendre le seul droit qui reste quand tous les autres sont bafoués : le droit d’asile.
Protéger les personnes qui sont obligées de quitter leur pays, parfois brutalement, est une obligation. Aucun État ne peut s’y soustraire.
Le travail d’Amnesty International vise justement à rappeler ces obligations et à les faire valoir en toutes circonstances.
C’est pour cela que nous appelons les autorités à :
- respecter leur devoir de solidarité en accueillant les réfugié-e-s et en soutenant les pays qui en accueillent le plus grand nombre ;
- veiller à ce que toute personne puisse solliciter l'asile et qu’aucune ne soit renvoyé-e dans son pays d’origine si elle court le risque d’y subir des violations de ses droits ;
- mettre en place des mécanismes de surveillance pour que les droits des réfugié-e-s soient protégés ;
- agir pour que les réfugié-e-s puissent avoir accès, sans discrimination, à un travail, à un logement, à l’éducation et à la santé.
Ce travail de pression est possible parce qu’il repose sur une opinion informée qui soutient et se mobilise avec Amnesty International pour faire respecter le droit d’asile et pour protéger les réfugié-e-s.

Michel BERGER a écrit cette chanson pour les migrants de CALAIS... Le saviez-vous ?

 

LOI ASILE ET IMMIGRATION ... A QUEL CHAPITRE DE L'HISTOIRE VOULEZ-VOUS APPARTENIR ?

La loi asile et immigration adoptée l'issue d'un marathon ... www.france24.com/fr/...loi-asile-immigration-vote-premiere-lecture

Au septième jour, les débats passionnels sur le projet de loi "asile-immigration" se sont achevés dimanche soir à l'Assemblée nationale par le vote du texte en ... Le projet de loi asile et immigration voté à l'Assemblée ...

https://www.francebleu.fr/infos/politique/le-projet-de-loi-asile...

Le projet de loi asile et immigration, très controversé, a été adopté en première lecture dimanche soir par les députés à l'Assemblée nationale. Le député ...

L'ONG se désole notamment dans un communiqué que le texte adopté par l'Assemblée nationale dimanche soir ne mette pas fin à la rétention des enfants.

Le député La République en marche Jean-Michel Clément a annoncé dimanche soir qu'il quittait le groupe LREM après avoir voté contre le projet de loi asile-immigration, adopté en première lecture à l'Assemblée nationale.

 

Il "regrette" de ne pas avoir été "libre dans son expression et dans son vote". S'agissant de ce projet de loi, "je ne suis pas sûr que nous envoyions aux citoyens du monde le message universaliste qui a toujours été le nôtre", a-t-il ajouté. Jean-Michel Clément "pensait sincèrement que la complexité de ce sujet impliquait que chaque parlementaire de notre groupe soit libre dans son expression et dans son vote. Cela n'a pu être le cas, et je le regrette".

Richard Ferrand avait menacé tout député LREM votant contre ce texte important du gouvernement d'exclusion du groupe. "Abstention, péché véniel, vote contre, péché mortel", avait-il fait valoir. 14 députés LREM se sont pour leur part abstenus sur ce projet de loi.

***

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*

Amnesty International France a qualifié de "dangereux" le projet de loi asile-immigration adopté dimanche soir en première lecture à l'Assemblée nationale, dont le "délit de solidarité" constitue "une épée de Damoclès au-dessus des militants, citoyens et organisations". Il s'agit d'"un texte qui reste dangereux pour les migrants et les demandeurs d'asile", a indiqué l'ONG dans un communiqué diffusé quelques minutes à peine après le vote.

Des "occasions ratées. Ce projet de loi n'a "pas permis de répondre aux difficultés auxquelles sont confrontés les migrants et les demandeurs d'asile en France, au premier titre desquelles le respect scrupuleux de leurs droits", estime Cécile Coudriou, présidente d'Amnesty International France. Elle dénonce les "occasions ratées [...] de mettre enfin un terme à la rétention des enfants ou encore d'assurer une protection digne" aux réfugiés.

Une "épée de Damoclès" sur les associatifs. Cécile Coudriou n'a pas jugé satisfaisant l'assouplissement du "délit de solidarité" qui permet selon elle de "poursuivre à tort des personnes apportant une aide, sans but lucratif, à des personnes étrangères". Ce délit sanctionne les personnes venant en aide aux migrants nécessitant des secours. L'article prévoit dorénavant des "exemptions", notamment lorsqu'il s'agit de donner soins, hébergement ou nourriture. "La rédaction retenue par l'Assemblée nationale n'est toujours pas alignée sur le droit international", juge Cécile Coudriou."La nouvelle liste des immunités et les conditions requises pour ne pas être poursuivi laisseront tout de même une épée de Damoclès au-dessus des militants, citoyens et organisations qui agissent pour le respect des droits humains", développe-t-elle.

C'est un grand moment que nous propose Danielle OBONO , députée FI élue de la France . Par ce tableau complet qui remet à sa juste place le chiffre reel du "déferlement" : 20 % pour l'Europe. " au nom de l'ordre public, vous laissez mourir " Ne vous y trompez pas , vous les purs racistes, un SDF bien français ne compte pas plus pour ces gens là ! Ils font parti du groupe des "riens" ...comme vous
 
qu'elle courage Daniele , ils te haissent c'est un scandale tu à été élu merde
Une grande dame DU COURAGE ET DE LA FIERTE , merci Madame OBONO
Merci Mme OBONO. Le vingt et unième siècle sera humaniste ou ne sera pas.
Bravo Danielle, voix des sans voix. Ce discours j'en suis sûr appartient désormais aux glorieux chapitres de l'histoire de cette AN et de la France entière. Il sera la preuve que dans ce flot de politiques cyniques sans gêne, ni honte comme il y eu hélas pendant la période esclavagiste et coloniale il y eu des voix humanistes fortes, qui privilégièrent l'humain d'abord sans ce préoccuper aucunement de la couleur de la peau, du pays d'origine et du patronyme. Courage à vous merci encore
 
Md Obono, mercis mille fois pour ces quelques vérités qui dérangent les faibles d'esprits ; j'approuve la qualité morale de votre intervention.......Je désapprouve ceux qui communiquent des messages de haine ; Ils sont les mêmes qui dénonçaient les familles Juives à la Gestapo Allemande, pendant la deuxième guerres mondial......Certes pour eux il y aura une conséquence dramatique du devenir de leur âme...... car par loi des causes à effets ! Ils récolteront la haine qu'ils ont semé.
 
 
  "A QUEL CHAPITRE DE L'HISTOIRE VOULEZ-VOUS APPARTENIR ?"
 
PAS A CELLE-LA C'EST SUR
 

 
qu'est-ce qu'elle fout chez nous celle-là ? va vraiment falloir faire le ménage dans la politique et les médias...
Les Bonobos, çà se reproduit comme des lapins de Garenne et çà viens ici nous donner des donner leçons à nous civilisés
Gwosse babine mangier bananes
 
 
 

21/04/2018

DES PUNKS A CHIENS AUX CRASSEUX, SALOPARDS et à l'entartage d'un député de la France Insoumise. LES FACHOS DONNENT LA NAUSEE.

 
 
"La France Insoumise accompagnée de ses punks à chiens occupent les universités"... Marine LE PEN (BFM TV)
 
Deux fois, en deux jours, ça commence à ressembler à un élément de langage. Pour dénoncer l'occupation des universités et tacler en même temps son rival Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen a trouvé sa punchline. Après l'avoir rôdé mercredi sur BFMTV, elle l'a sortie à nouveau ce jeudi sur LCP.
 
"Non, les étudiants n'occupent pas les universités. La France insoumise, accompagnée de ses punks à chiens traditionnels, occupe les universités. Ce n'est pas exactement la même chose", a déclaré la présidente du Front national. Elle dénonce au passage les "crasseux de Notre-Dame-des-Landes" pour se demander s'il existe "toujours une autorité de l'Etat dans ce pays".
 

allons bon ! C'est la France Insoumise qui occupe les Universités "accompagnée de ses punks à chiens".

 

Qui sont les punks à chien pour la blonde LE PEN ?

"Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc...".

***

punks à chiens

"Marina, tu as déjà entendu parler des punks à chiens ?"

-Mais oui, Mémé, c'est ...

Bon ! je vais aller voir sur le Net

Ils ont un style vestimentaire punk, un mode de vie variable (camion, squat, sdf, mendicité, travail saisonnier, rsa), une philosophie de liberté et d’excentricité marginale

 ... ils sont vraiment tombés dans la rue et ne s’en sont jamais relevés. Il y a une raison structurelle à ça : la crise, une réalité qui traîne depuis plusieurs années et que ceux qu’on nomme les punks à chiens ont pris en pleine face. »

Un « punk à chien » ou « zonard », parfois appelé « ouaouache » (ou « wawache ») est un type de marginal errant, apparu dans les années 1990 avec le mouvement des free parties et généralement accompagné de chiens, nommé en référence au mouvement punk des années 1970-1980.

...  le mouvement punk (qui a explosé en 1977) avait un message de « rejet de la société et d’autodérision, voire d’autodestruction et de désespoir ».

  « Dans la réalité déstructurante et parfois destructrice qui est la leur (alcool, drogue, violence), l’animal constitue  l’une des dernières barrières socialisantes, une présence refuge et sécurisante qui permet à son propriétaire de rester à flot

... La sociologue Tristana Pimor, qui a étudié une communauté du sud de la France, explique qu'ils réfutent le terme de « punks à chien », lui préférant le terme « zonards ». Selon elle, leur organisation est plus codifiée qu'elle en a l'air, leur mode de vie étant en partie choisi. Pour ceux qui vivent en squat, les plus engagés, ils sont majoritairement issus de milieux populaires, ont vécu des situations sociales stigmatisantes, excluantes qui ont généré un sentiment d'injustice.

...  D’après Bolognini (ibid.), les piercings et tatouages éventuels condensent une « représentation complexe de leurs blessures internes et non élaborées mentalement, mais au contraire narcissiquement investies dans un but défensif ».

... Antonio compare le traitement des sdf à celui des chiens, ce qui renvoie au sentiment d’être traité comme un animal.  Il faut prendre sur soi. Et des fois, j’ai pas envie d’être là par terre et… Attendre ma gamelle quoi, mais voilà. Je le fais parce que sinon, j’ai pas mon tabac, j’ai pas, voilà. » Il précise : « On est considérés comme des chiens de toute façon, quand on est sdf… »

Marine Le Pen dérape en fustigeant "les crasseux" de Notre-Dame-des-Landes et des universités bloquées (VIDEOS)

Invitée de Questions d'info sur LCP jeudi soir, la députée frontiste a fustigé le manque d'autorité du gouvernement, qui est actuellement confronté à l'occupation de Notre-Dame-des-Landes et au blocage de près d'une quinzaine d'universités à travers le pays. Un commentaire que l'ex-candidate à la présidentielle a accompagné d'une description assez choquante des Zadistes et des bloqueurs.

Selon la présidente du Front national, qui a dû constater avec satisfaction l'évacuation de Tolbiac, vendredi matin, "les étudiants n'occupent pas les universités". Les bloqueurs seraient plutôt à chercher dans les rangs... du parti de Jean-Luc Mélenchon. "La France insoumise et ses punks à chiens traditionnels occupent les universités, c'est pas exactement la même chose !", a martelé Marine Le Pen. "C'est qui les punks à chiens, pour vous ?", relance un des journalistes présents sur le plateau de Questions d'info. Excédée, la fille de Jean-Marine Le Pen dérape : "Tous les crasseux qu'on voit à Notre-Dame-des-Landes, les marginaux, etc...". Une sortie pas très digne d'une responsable politique de premier plan...

https://www.msn.com/fr-fr/divertissement/story/marine-le-pen

 

 Bruno GollnischBruno Gollnisch-Flourens, né le 28 janvier 1950 à Neuilly-sur-Seine

 

"La poignée de salopards qui occupait prétendait lutter contre la dégradation des conditions de vie des étudiants. Ils aggravent cela en vandalisant la fac. À 50 ans de distance, même violence, même cynisme, même connerie.."

 

 Eric Coquerel

Sur son blog, Jean-Luc Mélenchon s'indigne contre "un nouvel acte de violence contre un député insoumis", Eric Coquerel, entarté à Colombes.

Un militant de l'Action française, groupuscule d'extrême droite proche des milieux monarchistes et traditionalistes, a entarté le député insoumis Eric Coquerel. La scène a été filmée. Et l'acte a été revendiqué vendredi sur Twitter par Antoine Berth, le porte-parole de l'action française, et présenté comme une réponse au soutien du député à l'occupation par des migrants de la basilique de Saint-Denis. 

 

L'agression a été revendiquée par l'Action française, groupuscule d'extrême droite, qui a filmé la scène avant de la poster sur les réseaux sociaux. Selon l'animatrice locale de LFI, citée par Le Parisien, il s'agissait d'une assiette de mousse à raser.

Dans sa vidéo, l'Action française lie son attaque à l'occupation de la basilique Saint-Denis le 18 mars dernier en soutien aux sans-papiers et contre le projet de loi Asile et immigration. Eric Coquerel y avait pris part.

 

 De son côté, Jean-Luc Mélenchon a dénoncé l'agression sur son blog. "Nous prenons cet indicent très au sérieux. Comme 4 autres députés du groupe de la France insoumise, Eric Coquerel est l'objet de menaces de morts. L'extrême droite redouble de violence ces derniers mois", écrit-il. Il enjoint François de Rugy, le président de l'Assemblée nationale, à se joindre à la plainte que compte déposer Eric Coquerel.

***

 

POLITIQUE - "Hier soir Eric Coquerel a été agressé". La députée de la France Insoumise Clémentine Autain a dénoncé ce vendredi 20 avril à l'Assemblée Nationale "un acte de violence" à l'encontre de son collègue, entarté la veille par le mouvement Action Française.

 

Dans une vidéo diffusée sur Twitter ce vendredi 20 dans la matinée, le groupuscule d'extrême droite, proche des milieux monarchistes et catholiques traditionalistes, a revendiqué l'entartage du député de Seine-Saint-Denis, présentant ce geste comme une réponse au soutien du parlementaire à l'occupation de la Basilique de Saint-Denis au mois de mars, comme le montre notre vidéo en tête d'article. Joint par Le HuffPost, le député de la France Insoumise a déclaré qu'il porterait plainte.

 

"Ce que je trouve symbolique, c'est que ces gens se sentent suffisamment en impunité pour revendiquer cette action", déclare le député, qui précise avoir déjà déposé une main courante après des menaces reçues sur les réseaux sociaux et par email après l'occupation de la basilique.

"C'était une menace implicite, où l'on me disait de bien surveiller derrière moi", décrit-il.

 

Le dimanche 18 mars, un collectif de soutien aux migrants et sans-papiers avait en effet occupé la Basilique, nécropole des rois de France, pour manifester leur opposition au projet de loi Asile Immigration actuellement débattu à l'Assemblée Nationale. Les manifestants avaient notamment pu compter sur le soutien d'élus de la France Insoumise -farouchement opposée au projet de loi- dont Eric Coquerel.

Construite au XIIe siècle, la Basilique Saint Denis accueille les sépultures de nombreux anciens rois de France. Une particularité qui lui confère une importance de taille pour des groupes comme Action Française. "Ça reste drôle et non violent par rapport à l'invasion de la Basilique Saint Denis à laquelle il avait participé", a d'ailleurs revendiqué sur Twitter le porte-parole du groupe Antoine Berth.

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La France Insoumise dénonce "les terroristes d'extrême droite"

Dans l'hémicycle, la députée Clémentine Autain a fustigé le manque d'action "de considération et de protection organisée par l'Etat pour protéger des représentants du peuple français".

Elle a ainsi rappelé "les violences sans cesse répétées" et "les menaces de morts précises" à l'encontre de Christophe Castaner et de Jean-Luc Mélenchon. Le 3 avril dernier, le leader de la France Insoumise a d'ailleurs demandé des comptes au ministre de l'Intérieur Gérard Collomb concernant l'enquête ouverte sur les menaces de mort proférées à son encontre pendant la présidentielle par un réseau d'activistes d'extrême droite.

"Nous aimerions que cette assemblée et le gouvernement prennent en considération la violence extrême et les menaces que ne cessent de proférer des milices d'extrême droite, des groupes d'extrême droite, et nous avons profondément le sentiment qu'il n'y a pas de prises en considération et de protection organisée par l'état pour protéger des élus, des députés, des représentants du peuple français", a pointé la députée France Insoumise.

Eric Coquerel abonde: "Il n'y a pas de surveillance spécifique des groupuscules d'extrême droite par le gouvernement", regrette le député, qui cite comme exemple la marche en hommage à Mireille Knoll, où la France Insoumise avait demandé une protection qui a été envoyé tardivement selon lui.

Ces propos font écho à ceux de Jean-Luc Mélenchon lui-même. "L'extrême droite doit être prise au sérieux comme danger de violence et de meurtre. C'est eux qui attaquent à Montpellier un amphi d'étudiants, c'est eux qui attaquent à Tolbiac, c'est eux qui me menacent de mort. (...) Ça suffit. Maintenant le ministre de l'Intérieur doit prendre au sérieux la menace que représentent les groupuscules radicalisés de l'extrême droite" , affirmait-il déjà le 8 avril.

Sur Twitter jeudi 19, il a une nouvelle fois réclamé une action forte du gouvernement contre "les terroristes d'extrême droite qui préparent des assassinats d'élus", avant d'adresser une lettre au président de l'Assemblée Nationale François de Rugy ce vendredi, dans laquelle il l'appelle à rejoindre la plainte déposée par la France insoumise. "Ce serait une manifestation de détermination très dissuasive pour nos potentiels agresseurs", souligne le chef de file insoumis.

 

 

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 QUI EST CE BERTRAND VERNY qui veut libérer la France ?

ASSISTANT PARLEMENTAIRE DE QUI ?

DE BRUNO GOLLNISCH


Par Bertrand Verny, Bureau de Bruno Gollnisch – Bruxelles 

Publication : vendredi 31 mars 2017 08:59

Bruno Gollnisch

Non-inscrits (NI)

Assistant parlementaire au Parlement
Européen: Bertrand Verny
bruno.gollnisch@europarl.europa.eu

 

 

 

20/04/2018

2. L'explosion de mai 68 (suite)... Partis et négociations... Qu'en savez-vous ?

...SUITE

A partir du 13 mai, le pouvoir gaulliste semble dans une extrême difficulté, incapable de faire face. Ni le général de Gaulle, ni son Premier Ministre, Georges Pompidou, ne parviennent à enrayer le mouvement. Les adversaires du gaullisme ont donc le vent en poupe, mais ils ne débouchent pas sur une solution politique.

Le Parti Communiste est très critique à l'égard des groupements "gauchistes" (qui ne l'aiment d'ailleurs pas) et il hésite devant les aspirations nouvelles qui s'expriment. Il se place immédiatement dans la perspective d'un gouvernement d'union des socialistes et soudé par la signature d'un programme commun. Par la bouche de leur sécrétaire général, Waldeck Rochet, les communistes lancent de multiples appels à l'union, pendant tout le mois de mai.

Mais la FGDS de François Mitterrand et de Guy Mollet temporise et recule le moment de ces accords.

Le 24 mai, le jour même où ont lieu de puissantes manifestations syndicales, le général de Gaulle lance l'idée d'un référendum sur la "participation". Or son message ne passe pas et ses propositions ne rencontrent pas d'écho. Le même jour encore, des manifestations organisées par l'UNEF (pour protester contre l'expulsion de Cohn-Bendit) débouchent sur une nouvelle nuit d'émeute qui, cette fois, inquiète l'opinion.

Le 25 mai, des négociations tripartites s'ouvrent sur les questions revendicatives. Elles débouchent sur un bilan  des discussions (le "constat de Grenelle") qui est aussitôt jugé insuffisant par les travailleurs des usines occupées.

Le gouvernement a donc échoué deux fois dans sa tentative de reprise en main. Des concertations se déroulent dans différents milieux pour ébaucher des solutions. La CFDT et le PSU de Michel Rocard tentent de s'appuyer sur le potentiel gauchiste pour mettre en avant Pierre Mendès-France (meeting au stade de Charléty, le 27 mai). La FGDS recherche des combinaisons politiques plus classiques, avec les formations centristes, ce qui suscite aussitôt l'inquiétude des dirigeants communistes. Le 28 mai, François Mitterrand annonce même sa candidature à une éventuelle élection présidentielle et propose la formation d'un "gouvernement provisoire", présidé par Mendès-France et élargi au-delà de la gauche.

Les gaullistes vont alors reprendre l'initiative. Après une courte phase de flottement (on se demande s'il ne va pas démissionner), de Gaulle prononce un nouveau discours. Le 30 mai : il annonce la dissolution de l'Assemblée nationale et l'organisation immédiate de nouvelles élections. Le même jour, ses partisans se rassemblent par centaines de milliers sur les Champs-Elysées.

Le mouvement de grève s'achemine vers sa fin. Le travail reprend dans le secteur public (dès le 6 juin à la SNCF et à la RATP), puis dans toutes les entreprises (les dernières à reprendre sont celles de la métallurgie). Sur la base du "constat de Grenelle, des accords importants sont signés dans les différentes branches.

Le bilan social de 1968 est considérable :

augmentations salariales fortes,

droit à la formation professionnelle des jeunes

amélioration de la condition des femmes travailleuses

élargissement des droits syndicaux avec la reconnaissance des sections syndicales d'entreprise.

 

Plus tard, l'Université fait l'objet d'une réforme prévoyant l'autonomie de ses structures et préparée par Edgar Faure (le 7 novembre 1968)

Quant aux élections des 23 et 30 juin 1968, elles se soldent par un véritable raz-de-marée gaulliste.

Les formations gouvernementales, rassemblées dans l'Union pour la défense de la République (UDR), dépassent les 46% des suffrages exprimés et disposent de 358 sièges sur 485 ! La FGDS et le PCF reculent et perdent une centaine de sièges par rapport à 1967.

 

histoires du temps présent de 1939 à nos jours (achevé d'imprimer en ai 1992) - MESSIDOR Editions Sociales

 
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