26/11/2008
5. LE SALARIAT cékoi... CLASSES SOCIALES (suite)
Alors, on a vu dans les notes précédentes que le capitalisme se caractérise par l'existence d'un grand nombre de salariés, d'hommes et de femmes qui, non propriétaires des moyens de production, vendent leur force de travail contre un salaire.
On distingue ainsi :
LA CLASSE OUVRIERE : Ouvriers professionnels, manoeuvres, ouvriers spécialisés, techniciens de fabrication) ; des hommes et des femmes, des français et des étrangers, des groupes d'âges différents (jeunes, etc.)
Ce sont ceux qui sont créateurs par leur travail de richesses, de marchandises. Ceux qui produisent de la valeur.
Et ceux qui ne créent pas de valeurs alors ils comptent pour du beurre?
Ils ne sont pas exploités ceux-là ?
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Du calme !
LES AUTRES SALARIES
Si tous les ouvriers sont des salariés, tous les salariés n'appartiennent pas, au sens strict, à la classe ouvrière.
1. les couches salariés s'apparentant à la classe ouvrière
- Les employés de bureau travaillant dans l'industrie, les banques, les assurances, les administrations et services publics
- Les employés de commerce
- Les personnels de services privés
Tous ces salariés travaillent pour le compte de capitalistes et leur situation (conditions de travail, niveau de rémunération, etc.) est semblable à celle des ouvriers exploités. On peut donc dire qu'ils sont de ce point de vue dans la situation d'exploités.
Par contre, ils se distinguent des ouvriers par le fait qu'ils ne sont pas, comme ces derniers, des producteurs directs de marchandises, des créateurs de valeur.
Et pourtant, leurs activités professionnelles sont socialement utiles. Elles sont aussi rigoureusement indispensables aux capitalistes (pour la marche des entreprises, pour la vente des produits, pour le partage des profits, etc.)
On peut donc considérer que ces couches de salariés s'apparentent à la classe ouvrière, définie rigoureusement, ou bien même qu'elles appartiennent à la classe ouvrière si on prend celle-ci au sens large.
2. Des salariés qui se distinguent de la classe ouvrière et des employés
- Les personnels des services médicaux et sociaux
- Les enseignants (instituteurs et professeurs)
- Les cadres administratifs moyens
- Les cadres administratifs supérieurs
- Les ingénieurs
Certaines de ces catégories (les enseignants et les cadres administratifs moyens notamment), sans appartenir à la classe ouvrière, ni sans s'y apparenter, constituent des groupes sociaux de salariés s'en rapprochant.
Dans les cadres administratifs supérieurs, par contre, figurent des chefs d'établissements industriels bancaires et commerciaux (directeurs généraux du personnel, etc.) qui sont, juridiquement parlant, des salariés, mais dont le salaire n'est en réalité, qu'une forme de participation au profit capitaliste. Ceux-là s'apparentent à la classe capitaliste.
Le cas des ingénieurs est plus complexe. Les ingénieurs de fabrication appartiendraient à la classe ouvrière par le rôle qu'ils jouent dans la production (productifs de valeurs), mais ils s'en détachent par leur niveau de vie et surtout lorsqu'ils assurent des fonctions de direction pour les capitalistes. Ceci est encore plus vrai pour les ingénieurs qui ne sont pas directement liés à la production.
A noter cependant que le développement du capitalisme rapproche objectivement
la plupart des ingénieurs de la classe ouvrière.
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Si au sens économique et social, on peut distinguer
les ouvriers
les employés
les ingénieurs cadres et techniciens
on doit souligner qu'aucune contradiction fondamentale
ne les oppose
et qu'existe entre eux une communauté d'intérêts
(ce qui ne veut pas dire qu'ils en aient tous une conscience égale).
Il nous reste à voir
la classe capitaliste et les couches moyennes
Et vous aurez fait le tour des classes
POUR SAVOIR
CE QUE VEUT DIRE
MAIS C'EST BIEN SUR !
LA LUTTE DES CLASSES
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On ne galvaude pas les mots comme ça
09:25 Publié dans EDUCATION OUVRIERE... C.G.T. | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
21/11/2008
4. LES CLASSES SOCIALES c'est quoi ?
Je continue mes cours d'éducation ouvrière ? Vous verrez qu'à la longue ça va vous passionner. Je vais vous les faire aimer comme je vous ferai aimer la politique après le syndicat.
CAPITAL ET TRAVAIL SONT LES DEUX MAMELLES de l'exploitation capitaliste (miche)
Alors quand même ! je ne peux pas laisser dans l'ignorance ceux qui veulent que ça change
et je m'adresse à mes gamins, les petits jeunes
qui ont l'avenir devant eux
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S'intéresser à la politique qui détermine notre vie au quotidien, c'est absolument vital.
C'est enrichissant, voire passionnant.
Quand on ne comprend pas on ne peut pas agir.
Le problème en politique, ce sont les hommes et les femmes qui la font.
Qui vous agacent, vous incommodent, vous font fuir.
Je ne fais pas le tri. Dans quelque parti que ce soit, ils existent.
Des carriéristes, des pédants, des orgueilleux
qui pratiquent la lutte des places
quand on devrait être des millions à pratiquer la lutte des classes.
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MAIS LES CLASSES SOCIALES
comment sont-elles définies ?
C'est selon qu'ils sont ou non propriétaires des moyens de production,
(on y revient toujours)
les hommes jouent un rôle différent dans la production :
1. Propriétaires de moyens de production, ils ont les pouvoirs de direction et de gestion, font travailler d'autres hommes et vivent du travail de ces hommes (c'est quand même bien de se le mettre dans la tête une fois pour toutes)
2. Dépourvus de moyens de production, les autres sont obligés de travailler pour les propriétaires des moyens de production et de créer des richesses pour le compte de ces derniers.
Dans la production s'établissent ainsi des rapports entre les hommes qu'on appelle "rapports de production".
Ces rapports, en régime capitaliste, se situent essentiellement entre les propriétaires et les non-propriétaires des moyens de production (embauches, licenciements, etc.)
Ce sont ces deux critères (rôle dans la production et rapports de production) que nous retenons pour définir les classes sociales.
allez ! on le répète : Une classe sociale, c'est un groupe important d'hommes qui se distinguent par leur situation, plus précisément par le rôle et la place qu'ils tiennent dans la production, ce rôle et cette place étant déterminés par le fait qu'ils sont ou non propriétaires de moyens de production.
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Ah vous pensiez que c'était fonction de la salopette, du bleu de travail, du costume ou de la cravate qu'on définissait les classes sociales ? Vous avez tout faux. Heureusement que la miche est là !
Et quand on nous dit que la classe ouvrière n'existe plus, on se moque de qui ?
C'est vrai qu'à force de licencier à tours de bras comme actuellement, elle va finir par disparaître.
Mais pas de soucis, le capitalisme sera toujours bien là, lui.
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C'est ainsi que l'on peut parler de
CLASSE CAPITALISTE ET CLASSE OUVRIERE
Outre les deux classes fondamentales (ouvrière et capitaliste), il est encore des couches intermédiaires, parmi lesquelles les "classes moyennes".
La division en classes est une réalité objective.
En d'autres termes, on est ouvrier ou on est capitaliste, ou on appartient à d'autres couches ou classes sociales, selon le rôle quel 'on joue dans la production et la place que l'on occupe dans les rapports de production.
C'est bon là ? On a bien compris.
Mais autre chose est de le savoir et d'agir en conséquence, en un mot, d'en avoir conscience. Et cette conscience de classe ne s'acquiert pas spontanément.
Dans cette division de la société en classes sociales n'entrent donc pas en compte ni la valeur morale des hommes, ni leurs conceptions religieuses ou politiques, ni non plus la conscience qu'ils peuvent avoir d'appartenir à elle ou telle classe sociale.
Ces éléments ont leur intérêt et leur importance, mais ils ne modifient pas, quant au fond, la division de la société en classes et l'appartenance objective à telle ou telle classe.
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Mon "Minou" me dit que je vais vous faire fuir, vous lasser avec tout ça.
Dites-moi que c'est pas vrai. C'est pas le but mes amis, c'est juste pour redonner l'envie de se battre aux jeunes, mais faut-il encore qu'ils comprennent la mécanique. S'ils ne font pas de cours d'économie en classe, comment peuvent-ils savoir d'où vient leur malheur, leur misère ?
Oh et puis zut ! vous pouvez tourner la page... ou me faire un petit bisou
Moi, en tout cas, de réviser mes cours, ça ne me rajeunit pas, mais ça me requinque
Je fais un gros bisou à mon THOMAS
qui s'intéresse à la chose
11:40 Publié dans EDUCATION OUVRIERE... C.G.T. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
20/11/2008
3. LA SOCIETE CAPITALISTE
un petit rappel des deux notes précédentes ? J'en ai pas fini de faire un peu d'éducation ouvrière.
Que vous ai-je dit l'autre jour ? J'ai parlé de l'exploitation capitaliste avant de parler de la société capitaliste elle-même.
Vous le savez tous : pour vivre, les hommes ont besoin de nourriture, de vêtements, de chaussures, d'un habitat et de nombreux autres biens matériels.
Tous ces biens doivent être produits. Ils existent dans la nature (objets de travail), mais ils doivent pour la plupart être transformés.
A partir donc, des objets de travail livrés par la nature, les hommes vont par leur travail, grâce à des outils (disons, instruments de production) sans cesse plus perfectionnés, façonner tous les produits répondant à leurs besoins personnels (vêtements, objets divers, etc.), leurs besoins collectifs, sociaux (routes, chemins de fer, etc. et aussi les besoins de production future (usines, machines, etc.).
L'étude de ces moyens, grâce auxquels les hommes assurent leur subsistance par la production (on dira plus couramment les moyens de production) est d'une grande importance et marque le départ de toute analyse économique scientifique des sociétés.
Etude technologique sans doute, mais surtout étude de sociale : pour démêler dans une société donnée qui possède les principaux moyens de production, qui les fait fonctionner, etc.
Les réponses à ces questions nous donnent la base économique de la société, sa caractéristique économique fondamentale.
En régime capitaliste -c'est le cas actuel de la FRANCE- le sol, le sous-sol, les usines, les machines,c'est-à-dire les moyens de production, ne sont pas la propriété de tous les membres de la société, mais seulement d'une minorité d'entre eux.
Cette propriété privée, capitaliste, des moyens de production constitue la base fondamentale du système capitaliste.
La production, quant à elle, n'y est plus, pour l'essentiel, le fait de petits producteurs indépendants, propriétaires de leurs moyens de production.
Elle est le fait de millions de salariés, dépossédés de toute propriété des moyens de production.
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On l'appelle, selon la mode, "société industrielle", "société de consommation". Son vrai nom, c'est "société capitaliste"
Les autres noms ne servent qu'à masquer l'essentiel, la nature du système, si bien qu'on ne sait plus d'où vient le mal de l'industrie ? de la consommation ? ou bien de quoi ?
On lui reproche les excès de la publicité, le conditionnement des esprits, d'être une civilisation mécanique, sans âme.
Bien sur, on peut ajouter bien des tares criantes et des absurdités autrement scandaleuses ! le chômage, l'injustice sociale, les monceaux de fruits qu'on détruit périodiquement, la guerre et j'en passe.
Il est bon que l'on s'indigne de ce qui heurte le coeur et la raison.
Mais il faut encore se demander d'où cela vient afin de comprendre ce qu'il faut faire pour le changer.
Ce qui définit un système économique et social, c'est la propriété des moyens de production et d'échange et partant, la nature des rapports qui s'établissent entre les hommes pour assurer la production.
ON REVISE LES COURS PRECEDENTS
ça vous rase, ça vous indispose ?
Tant pis pour vous
Moi... j'aime comprendre pour me défendre
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Le capitaliste a la propriété des moyens de production
L'ouvrier possède une seule chose : sa force de travail
LA FORCE DE TRAVAIL C'EST TOUT CE QUI EXISTE EN L'HOMME ET QUI LUI PERMET D'ACCOMPLIR CETTE ACTION
(force musculaire, énergie nerveuse et cérébrale, qualification professionnelle, etc.)
LE TRAVAIL EST UNE ACTION ACCOMPLIE PAR L'HOMME
la plus- value va dans les poches des capitalistes,
sous forme d’avantages,
de commissions,
de profits,
de dividendes.
C'est bon, vous avez compris jusque là ?
C'est intéressant d'apprendre non ?
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Allez ! une grosse bise syndicale à toutes et tous
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La suite au prochain numéro
19:50 Publié dans EDUCATION OUVRIERE... C.G.T. | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
15/10/2008
II - LE MECANISME DE L'EXPLOITATION (suite)
(suite) I. DE L'ARTISAN A L'OUVRIER
Le capitaliste a la propriété des moyens de production
L'ouvrier possède une seule chose : sa force de travail
C'est le travail qui fait la valeur des marchandises
Maminie, tu me dis si ça te va
Sans instruments de travail, sans moyens de production, l'ouvrier moderne est dénué de tout.
Une seule chose cependant lui reste qui fait partie de sa propre personnalité vivante : SA FORCE DE TRAVAIL
(force musculaire, énergie nerveuse et cérébrale, qualification professionnelle, etc.)
En régime capitaliste, la force de travail est donc une marchandise, un produit utile qui se vend et s'achète.
le prix auquel le capitaliste achète la force de travail des ouvriers a un nom : c'est le salaire
qui correspond à la valeur de renouvellement de la force de travail
En principe, il doit donc permettre à l'ouvrier de se procurer les marchandises nécessaires (denrées alimentaires, vêtements, chauffage, logement, éducation, etc.) à l'entretien, au renouvellement de sa force de travail, à la satisfaction de ses besoins, au sens large du terme.
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Il ne faut pas confondre avec le travail lui-même.
Le travail, c'est une action consciente par laquelle l'homme domine de plus en plus la nature, la met à son service.
C'est par le travail que l'homme modifie la nature (y compris sa propre nature)
Il transforme, féconde et bouleverse la nature
C'est le travail qui fait la valeur de toutes les marchandises, de toutes les choses utiles lorsqu'il y est incorporé
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LA FORCE DE TRAVAIL C'EST TOUT CE QUI EXISTE EN L'HOMME ET QUI LUI PERMET D'ACCOMPLIR CETTE ACTION
(force musculaire, énergie nerveuse et cérébrale, qualification professionnelle, etc.)
LE TRAVAIL EST UNE ACTION ACCOMPLIE PAR L'HOMME
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LE MECANISME DE L'EXPLOITATION
Ils y parviennent par divers moyens :
- l'allongement de la durée du travail
- l'intensification des rythmes de travail
- l'amélioration de l'organisation du travail et le perfectionnement des moyens de production (machines, outils, etc.)
la plus- value va dans les poches des capitalistes,
sous forme d’avantages,
de commissions,
de profits,
de dividendes.
Selon Capital, les revenus des patrons français ont encore progressé en 2006 avec, pour les 50 mieux payés de France, un revenu moyen de 3,8 millions d’euros sur l’année, soit l’équivalent de 316 années de Smic chacun…
Hausse du pouvoir d’achat des ménages l’an dernier : + 2,3 %. Augmentation pour les patrons les mieux payés de France : « Jusqu’à 25 % pour les mieux lotis », avance Capital, qui note que cette « envolée va de pair avec une explosion des résultats des entreprises ». Les sociétés du CAC 40 ont engrangé près 100 milliards d’euros de bénéfices et le cours de leurs actions a augmenté de 17 %.
En se basant à la fois sur les salaires, les bonus, les plus-values des stock-options, les dividendes, les « parachutes dorés » et les retraites futures… – la liste est longue ! –,
un hit-parade 2006 des patrons les mieux payés a été établi.
« Salaire de misère »
A la première place : Louis Schweitzer qui, jusqu’à l’an dernier, était le PDG de Renault. Il arrive en tête des revenus 2006 avec 11,9 millions d’euros, notamment grâce à une « belle plus-value de stock-options », note Capital. Il est suivi de Daniel Bouton (Société Générale, 10,8 millions d’euros) et Bernard Charlès (Dassault Systèmes, 10,3 millions d’euros). Noël Forgeard, ancien coprésident d’EADS, visé par l’enquête sur des délits d’initiés, a, lui, empoché la modique somme de 3,8 millions d’euros en 2006, tandis qu’Arnaud Lagardère, patron du groupe éponyme, principal actionnaire privé français d’EADS, n’a reçu que 3,3 millions d’euros. Le PDG de Nexity, Alain Dinin, arrive en queue de peloton avec seulement 1,7 million d’euros.
Mais pour les dirigeants qui sont également actionnaires de leur entreprise, le salaire ne représente qu’une « broutille », puisque l’essentiel de leurs revenus provient des dividendes. C’est le cas de Bernard Arnault, le patron de LVMH, qui avec 326 millions d’euros de dividendes peut se contenter du « salaire de misère » de… 3,9 millions d’euros annuel.
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C'est ça la société capitaliste
11:30 Publié dans EDUCATION OUVRIERE... C.G.T. | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12/10/2008
L'EXPLOITATION CAPITALISTE - I DE L'ARTISAN A L'OUVRIER MODERNE
Aille ! C’était un gros mot à ne pas prononcer
La « classe ouvrière« , idem !
Mais pas tant que les « masses populaires »
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L’actualité me fait replonger (moi aussi) dans mes premiers bouquins syndicaux
12:00 Publié dans EDUCATION OUVRIERE... C.G.T. | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note

















