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11/09/2017

À propos de la mobilisation contre le coup d’État social

 Jean-Luc Mélenchon

Rentrée blogueuse

 

Rentrée blogueuse

De tous côtés montent des échos favorables. Il semble que la mobilisation en cours pour la journée d’action du mardi 12 septembre et la marche du samedi 23 septembre se prépare bien. De plus, nous avons réussi à stopper la campagne médiatique absurde selon laquelle il y aurait une compétition entre ces 2 dates. Je dis « absurde » » pas seulement parce que nous avons appelé dès la première minute à soutenir l’initiative que la CGT avait prise d’abord toute seule pour la date du 12 septembre. Mais surtout parce que, en toute hypothèse, deux événements séparés de 11 jours ne peuvent pas être concurrents ! Surtout s’ils ont le même objet. Et davantage encore quand ceux qui y appellent en partagent le fond alors même que d’autres déclarent ouvertement ne pas être concernés !

Rappelons tout de même que le mot d’ordre de « retrait de l’ordonnance sur le code du travail » ne fait pas l’unanimité. En effet, l’ensemble de la « vieille gauche » n’appelle pas au retrait des ordonnances. Loin s’en faut. Le président du groupe PS à l’Assemblée nationale, Bertrand Faure a bien précisé : « nous ne demandons pas l’abrogation des ordonnances mais leur aménagement ». Le PS, EELV, les radicaux de gauche (PRG), et qui sais-je encore se tiennent cois. De même dans le champ syndical.

La rencontre à l’Assemblée nationale du groupe parlementaire « la France insoumise » avec le secrétaire général de la CGT, à sa demande, a donc permis de clore ce feuilleton sans objet. Au demeurant, il suffisait de voir qui jetait de l’huile sur le feu pour se faire une idée de la nocivité attendue de cette opération. Naturellement, son seul objet était de répandre une mauvaise ambiance démoralisante et démobilisante. Je crois pouvoir dire que cette manœuvre a désormais échoué. Les propos bienveillants de Phillipe Martinez à l’égard de notre initiative en attestent, côté syndical.

Pour le reste, tous ceux qui réfléchissent comprennent vite ce qui est en jeu. La marche du 23 a besoin que la mobilisation syndicale du 12 septembre soit un succès. Elle a également besoin que le 21 septembre syndical soit également succès. Car ces rassemblements décentralisés dans tout le pays ne peuvent qu’élargir la prise de conscience populaire et l’approfondir. Dès lors, les 2 dates concourent comme autant de vagues successives au déferlement de la marée que nous nous efforçons de faire monter pour le 23.

La France insoumise a pris ses responsabilités de première force politique d’opposition sociale. Elle l’a fait à l’Assemblée nationale pendant toute la session extraordinaire. Puis en appelant pendant cette session extraordinaire aux rassemblements des 5 et 12 juillet. Elle le fait de nouveau en en appelant à une marche commune le 23 septembre, un samedi. Elle y appelle toute la population, salariée ou pas, contre le fait politique majeur que représente pour notre société la fin du règne de la loi en matière de droit social. Notre responsabilité est de montrer que cette question concerne absolument tous les Français, de toutes conditions et de toutes opinions. C’est pourquoi depuis le début nous affirmons que nous ne visons pas une marche des seuls « insoumis » mais de tous ceux qui se sentent concernés. Nous les avons appelés à venir s’ils le souhaitent avec leurs pancartes et drapeaux particuliers. Enfin si bien sûr, comme par le passé, la meute des aboyeurs essaiera de nouveau de réduire cette marche à ma personne, il va de soi que cette tentative ne dissuadera pas davantage que par le passé.

En toute hypothèse, beaucoup de choses ont bougé en peu de temps. L’officialité médiatique et la macronie pensait d’abord avoir réussi à isoler « Mélenchon et Martinez », comme l’avait annoncé le journal Le Figaro, dans le camp étriqué des archaïques ronchonneurs. Mais, au fil des jours, l’arc des forces qui se mobilisent s’est élargi. La FSU, Solidaires, l’UNEF se sont joints à l’initiative syndicale. Puis la direction de la CFDT n’a pas manifesté l’enthousiasme espéré par l’équipe Macron. Enfin les syndicats de Force Ouvrière sont largement passés dans l’opposition. À cela s’est ajouté que la tentative pour opposer l’action syndicale et la marche du 23 septembre a échoué. De nombreux syndicats de branche ou du niveau départemental et local intègrent la date du 23 septembre dans leurs appels à la mobilisation. On verra donc ce jour-là aussi des bannières syndicales.

 

Enfin, quelque chose de nouveau et important s’est aussi produit. On sentait qu’une volonté politique de rompre les routines existait. J’avais noté l’appel à la marche du 23 de Sébastien Jumel et Stéphane Peu, députés communistes très unitaires qui avaient d’ailleurs été candidats avec l’appui de la France insoumise dès le premier tour.. Puis il y a eu l’intervention de Benoît Hamon sur Europe 1. En décidant d’appeler lui-même à participer au 23, Benoît Hamon a rompu la muraille de confinement politique que les chefs de la « vieille gauche » cherchaient à dresser. Je considère sa décision et son appel public comme un événement politique de première importance.

Il faut saisir sans hésitation la main qui se tend.

Quoi qu’il leur en coûte, je demande à tous ceux qui me font confiance de jeter la rancune à la rivière et de tourner la page. Il faut partout où cela est possible préparer sur le terrain en commun cette mobilisation. Il s’agit bien sûr d’abord d’assurer le succès de la marche. Mais puisque l’occasion s’en présente, ce sera une bonne chose de cultiver une jonction de choix politique qui peut avoir sans doute des lendemains. La mise en mouvement commun de nos « mouvements » pour le succès du 23 peut faire de cette date un heureux commencement. Je le souhaite.

Pour ma part, je subordonne toute mon activité et mes contacts à sa réussite. Toute la sphère médiatique macroniste et les satellites de toutes sortes du président sont déjà en alerte et passent à l’action dans leurs domaines respectifs. L’enjeu de ce bras de fer est parfaitement compris de part et d’autre. Le niveau de la mobilisation sera l’indicateur le plus net du rapport de force. L’adversaire le sait. Nous aussi. Il faut donc agir en conséquence avec sens des responsabilités. Celle de « la France insoumise » dans cette séquence est considérable. Nous agissons donc avec méthode jusque dans les détails.

Au fond, nous retrouvons dans le contexte actuel les mêmes données que pendant la campagne présidentielle. Mais j’estime que l’élargissement désormais acquis de forces qui appellent à la marche antigouvernementale du 23 et choisissent ainsi de se fédérer par l’action est une situation nouvelle plus favorable au rapport de force avec le système. Sans oublier que des milliers de militants de toutes origines, des syndicalistes, des communistes, des socialistes, y seront présents par milliers mêmes si leurs dirigeants n’ont pas choisi d’y appeler. Je crois à la force irrésistible de cette fédération. Je crois à la force de la contagion de l’unité par l’action dans les milieux populaires. Tout ce que nous faisons doit y être subordonné. Pour ma part, je m’y dévoue.

 

 

06/09/2017

MOBILISATION LE 12 SEPTEMBRE CONTRE LA REGRESSION SOCIALE SAUCE MACRON

 

Affiche-Macron-Urif.jpg

Mobilisation

12 septembre à 14 h  ... 17 h 00


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La formation syndicale est un droit pour tous les salariés et les privés d’emploi, qu’ils soient syndiqués ou non, sous réserve que la formation soit dispensée par une organisation syndicale représentative.

Chaque salarié a le droit de s’absenter 12 jours par an en formation syndicale. Toutefois le total des jours d’absence annuel dans une entreprise est limité (par exemple : 36 jours pour 50 salariés et 60 jours pour 100 salariés). La CGT revendique l’augmentation de ces droits.

Les modalités sont similaires dans les secteurs public et privé, même si elles se réfèrent à des bases législatives différentes (Code du travail pour le secteur privé, statuts pour les fonctionnaires ou les entreprises publiques).

La différence porte sur la couverture salariale de l’absence : il n’y a pas de perte de salaire dans le secteur public. Pour le privé, sauf en cas d’accord d’entreprise, la compensation est souvent très faible. La CGT revendique la prise en charge intégrale des salaires pour tous.

La CGT ambitionne la participation de tous les syndiqués à la formation syndicale dès leur adhésion.

La CGT propose plusieurs types et niveaux de formation, de caractère général ou spécifique, ouverts à tous les syndiqués, qu’ils aient ou non des responsabilités syndicales.

Ces formations sont organisées, selon les cas, à différents niveaux : l’entreprise, local régional, national…

Pour en savoir plus : Formation Syndicale

Droit à l’information

La CGT dispose d’une presse confédérale dont l’objectif est d’être utile à la réflexion de chacun-e pour se forger son opinion, participer à l’échange collectif pour décider ensemble.
Ouverte sur le monde du travail, utile pour solidariser les intérêts de tous, construire les luttes qui unissent au plan local et national, européen et mondial.
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La cotisation syndicale versée régulièrement par le syndiqué matérialise son appartenance à la CGT et constitue un élément vital au financement de l’activité de toute la CGT, du syndicat qui mène l’action à l’entreprise jusqu’à la Confédération. Elle garantit son indépendance à l’égard du patronat et des pouvoirs publics.

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La cotisation fixée statutairement à 1 % du salaire net est un principe d’égalité. Chaque adhérent cotise proportionnellement à ses revenus.

Pour une gestion pratique et régulière, la CGT, ses organisations pratiquent et encouragent le prélèvement automatique des cotisations syndicales.

En savoir plus sur la CGT

Pour connaître notre histoire, nos statuts, nos revendications, les textes de notre Congrès..., reportez-vous à la rubrique : la CGT en page d’accueil.

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04/09/2017

5. Libérer les médias

...http://melenchon.fr/2017/09/04/dabrutis-a-mediacrates-calme/

Nous connaissons les clefs du déverrouillage. La première concerne la propriété des médias. Car l’ordre médiatique part du sommet sur lequel s’alignent tous les compartiments. Que 90% des médias soient possédés par 9 milliardaires est une situation malsaine et dangereuse. La seconde concerne le statut social des gens qui y travaillent. La précarité de la masse des personnels, leur surexploitation et les cadences infernales sont des encouragements matériels très forts à la servilité politique et à la « pensée en boucle ».  Moins d’écart de salaires, moins de précarité, moins de libre circulation du public vers le privé, ce serait déjà une respiration tellement oxygénante ! La troisième concerne l’organisation du travail. Il faut partout des comités de rédaction et quand il y en a, ils ne peuvent être de pures chambres d’enregistrement de caprices des chefferies. Les professionnels doivent avoir droit à des congés formations et de l’assistance tout au long de leur carrière et au fil de leur travail.

Autrement dit, nous analysons le système médiatique à partir de ses formes de fonctionnement réelles. C’est-à-dire à partir des rapports de production qui le constituent et des rapports sociaux internes à l’aide desquels il obtient à la fois sa rentabilité économique et sa police de la pensée. Par exemple, il y a un rapport très direct entre la précarité de la plupart des gens  des médias, leur surcharge de travail, et la violence de l’autocensure qu’ils s’imposent pour améliorer leurs situations personnelles.

De bien des façons, le système médiatique est l’adversaire central de la bataille pour la révolution citoyenne. On a pu le voir pendant la campagne électorale de l’élection présidentielle. Ce n’est ni la droite, ni le PS qui nous ont affrontés sérieusement. Seul le fonctionnement en boucle et en écho de quelques éditorialistes a produit et reproduit sans cesse des thèmes de campagne permanente contre nous. Le lepénisme médiatique a plus fait pour renforcer les suffrages d’extrême droite que n’importe quelle campagne de la famille Le Pen. Encore aujourd’hui, une « experte », directrice de la Fondation Jean Jaurès, liée au PS, s’inquiète des risques que ferait peser « La France insoumise » dans un blog du Huffington Post sur la liberté de la presse et regrette que certains aient choisi de nous donner la parole plutôt qu’au Front national.

De la même manière, les efforts acharnés pour me diaboliser, m’attribuer des positions politiques qui ne sont pas les miennes, ont été les seules vraies difficultés auxquelles nous nous sommes heurtés. Et ces difficultés ne venaient pas du contenu des attaques mais de leur incessante répétition. Il en va de même en cette rentrée où pour toute réponse à toute question ou toute initiative que nous prenons, le système médiatique nous renvoie à une réplique unique : « Venezuela » ! Le défi n’est donc pas tant de contre-attaquer. Parfois, cela revient à valider la charge de l’agresseur médiatique. Le défi est d’enlever son dentier au tigre de papier avant même qu’il ne morde. Il faut donc agir avec méthode, sans aucune naïveté ni illusion sur la nature de ce que nous affrontons.

09/08/2017

LE COUP D'ETAT ENJOLEUR

dans mes mails...

Nous avons changé d’époque : la mode n’est plus aux coups d’Etat violents d’autrefois. Pour renverser la République aujourd’hui, plus besoin de prise de pouvoir armée comme celle du 18 Brumaire ou d’occupation militaire extérieure pour imposer un maréchal Pétain ; le système institutionnel et électoral de la monarchie présidentielle joue très bien son rôle. En plus, c’est pratique : bien dissimulé derrière des sourires charmants et une belle propagande médiatique d’abrutissement des masses, le putsch ne se remarque même pas. Désormais, la mode est au « coup d’État enjôleur ».

Depuis la Révolution française, tous les ennemis de la République, qu’ils s’appellent légitimistes, orléanistes, bonapartistes ou vichystes, ont cherché à atteindre le même objectif : étouffer la souveraineté populaire et bâillonner le parlementarisme. L’idéologie est toujours la même : le peuple ne doit pas exercer le pouvoir, et la démocratie parlementaire est une nuisance ; il faut confier tous les pouvoirs à un exécutif fort, conduit par un homme seul, responsable devant personne, qui gouvernera – comme par hasard ! – toujours dans l’intérêt des puissants.

C’est exactement cette idéologie que l’on retrouve dans l’arrivée au pouvoir de Macron. Derrière les sourires affables, perce un technocrate prétendument apolitique, « ni de gauche ni de droite » ou « et de gauche et de droite » (nier le clivage gauche-droite, c’est nier la conflictualité sociale ; bien pratique quand on veut gouverner au seul profit des puissants en écrasant la contestation), qui veut étouffer le Parlement. Qu’on en juge : son premier geste est d’aller s’exprimer devant le Congrès (à Versailles !) où députés et sénateurs devront écouter la bonne parole présidentielle sans avoir le droit de lui répondre en sa présence ; puis, il veut se substituer au Parlement pour légiférer à sa place sur le code du travail. Même son annonce d’une baisse du nombre de parlementaires, idée certes populaire, est un piège anti-démocratique ; dans le système actuel, réduire le nombre de parlementaires, c’est limiter d’autant les possibilités pour l’opposition politique d’être représentée au Parlement (moins il y a de sièges en jeu, plus les rares sièges restant en lice risquent d’aller aux partis dominants), donc empêcher le pluralisme !

Certes, on pourrait dire que, s’il est là, c’est parce que les Français l’ont élu, lui conférant ainsi une légitimité démocratique. Grave erreur ! Le système institutionnel et électoral organise la dépossession de la souveraineté politique du peuple. Le mode d’élection du Président de la République est une supercherie.

Quelle est la légitimité démocratique d’un scrutin dans lequel 90% des médias font campagne pour un candidat ?

Quelle est la pertinence d’un scrutin qui, par l’abject mot d’ordre du « vote utile », amène des millions d’électeurs à voter pour un candidat qui ne représente pas leurs idées (mais bien souvent par contre celles des grands médias qui font campagne pour le « vote utile ») ?

Et quelle est la légitimité d’un candidat qui représente 18% des électeurs inscrits au premier tour à se prendre pour le monarque présidentiel absolu ?

Et le Parlement n’est guère mieux loti. La stupide inversion du calendrier électoral décidée par Jospin en 2001 inféode les élections législatives au résultat de la présidentielle. Dans la quasi-totalité des pays démocratiques européens, c’est le résultat des élections législatives qui détermine la nomination du gouvernement. En France, c’est l’inverse !

On se retrouve ainsi avec des élections législatives auxquelles personne ne participe et des majorités parlementaires extravagantes, détenant 60% ou 70% des sièges en représentant 15% des électeurs inscrits.

Oui, le cycle électoral qui s’achève et la nouvelle monarchie présidentielle qui commence (et s’annonce sans doute encore pire que les précédentes) démontrent plus que jamais l’ineptie du régime actuel, et la nécessité de convoquer une assemblée constituante pour fonder la 6e République.

Ce sera tout l’enjeu historique du combat que notre Mouvement mènera dans la période qui s’ouvre.

 

 


3 députés issus du Mouvement 6e République

Lors des élections législatives, trois anciens membres de l’équipe d’animation du Mouvement 6e République ont été élus députés ! Il s’agit de Mathilde Panot (Val de Marne), Bastien Lachaud (Seine-Saint-Denis) et Ugo Bernalicis (Nord). Ils ont tous les trois été élus sous l’étiquette de la France insoumise.

 

 

 


Interpellez votre nouveau député !

Les nouveaux députés ont pris leur fonction et vont notamment se prononcer sur la loi de moralisation de la vie publique en juillet. C’est une bonne occasion de les interpeller sur les exigences du M6R. Le questionnaire adressé aux candidats à l’élection présidentielle reste totalement d’actualité ! Il est disponible ici. Adressez-le par email ou par courrier à votre député. Pour retrouver votre député et ses coordonnées, cliquez ici.

 

 

 


Le Mouvement 6e République a de nouveaux porte-parole

Les signataires ont désigné en juin les 4 nouveaux porte-parole du Mouvement 6e République. Ont été élus :

Christiane Dherbécourt
Cécile S.
Pierre-Yves Cadalen (sortant)
Mathieu Dupas.

N’hésitez pas à les solliciter si vous voulez organisez un débat ou une rencontre autour du Mouvement 6e République. Pour les contacter, écrivez à contact@m6r.fr.

 

 

 


Mandats vacants : on renouvelle !

Le vote de juin a aussi acté le remplacement des postes vacants dans le mouvement (équipe d’animation, comité éthique, porte-parole). Un poste est désormais considéré comme « vacant » au bout d’un mois d’inactivité totale de son titulaire. Le remplacement sera effectué selon la méthode de désignation initiale (élection pour l’équipe d’animation et les porte-parole, tirage au sort pour le comité d’éthique)

 

 

 


Mesdames, candidatez pour l’équipe d’animation

En application de la décision des signataires, 3 postes de l’équipe d’animation sont à renouveler. Leur vacance est due à l’absence de candidat lors du dernier renouvellement ou à l’absence d’activité des personnes désignées. Ces postes concernent les tâches de communication interne, gestion de la plateforme Nous le peuple, outils informatiques. Il s’agit de tâches techniques indispensable au bon fonctionnement du mouvement. Les réunions sont d’une toutes les trois semaines environs et l’essentiel du travail et des réunions se font par intérêt. La tâche « outils informatiques » nécessitent des compétences minimales en gestion de site internet.

Attention, ces trois postes vacants doivent être occupés par des femmes pour respecter l’exigence de parité. Seules les femmes peuvent donc candidater. Les candidatures sont ouvertes du 10 au 22 juillet. Le vote aura lieu du 23 juillet au 20 août inclus.
Pour candidater, cliquez ici !

« Rien n'est plus puissant qu'une idée dont l'heure est venue ! »

Victor Hugo

Vous recevez ce message car vous avez signé sur www.m6r.fr. Pour ne plus recevoir d'emails,

08/08/2017

Ils sont brillants ces jeunes Insoumis.. Après Ugo , voici Adrien

Pour Quatennens, la majorité parlementaire va vite se fragiliser

 

Quatennens : Le transfert de Neymar au PSG ne lui inspire que "dégoût"

3

 
 
choo laa
 
wow; Bravo Adrien ,belle défense de bout en bout<3. Et , invite les gens a regarder la vdeo ou mélenchon parle du travail de l assemblée car clairement , il ne se plaint pas pour lui mais pour ses plus jeunes députés nouveaux parents

30

 
 
 
BERTHOLLE Ptrick
 
Adrien continue dans ce sens, tu es la relève, Merci pour ton dévouement vis à vis du Peuple

31

 
 
 
Darz -
 
Adrien toujours excellent, mais lorsque le journaliste trouve "indécent" le fait que Mélenchon demande à pouvoir se reposer, il aurait pu répondre qu'il est épuisé parce que lui bosse, contrairement aux nombreux députés LREM qui ne viennent même pas à l'assemblée nationale. Elle est là l'indécence.

19

 
 
 
Fabien Moresco
 
Vous avez parfaitement répondu à cette voix pré-enregistrée élevée au statut de journaliste. Ces robots sont-ils rémunérés ? Tant que je suis là, quelqu'un peut-il me rappeler la prime touchée par Deep Blue lorsqu'il a battu Gary Kasparov ? Pensez-vous qu'il se soit offert un loft dans le 16ème depuis ou est-ce tout à fait naïf et fantasque de ma part que de l'imaginer ? Dubitatif ...

21

 
 
lecdup
 
Fabien Moresco

4

 
 
mireille giralt
 
BRAVO ADRIEN VIVE LA FRANCE INSOUMISE

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M3rceless
 
la logique niveau "brevet des collège" médiatique qui se mettent à polémiquer sur 2min d'une video qui en fait 30, avec comme constat pourquoi Mélenchon se plaint t'-il, il y a 40% de français qui ne vont pas en vacance...Avec cette logique on résolu tout les problème, 5€ en moins d'APL? de quoi se plaignent t'il certain vive de rien, "Burn out" au travail? c'est quoi leur problème certain n'ont pas de travail.

16

 
 
 
Dona Swann
 
Comment ça, on n'a pas entendu Mélenchon sur le Venezuela ? Ce journaliste l'aurait moins entendu que moi... ou préfère ne pas entendre ce qui ne va pas dans le sens de son enfumage ! J'ai entendu Mélenchon par deux fois déplorer ce qui se passait actuellement au Venezuela. Exhumer des tweets datant de quatre années en arrière et les traiter comme s'ils étaient valides pour toujours... ce sont des méthodes non seulement douteuses mais déshonorantes intellectuellement.

21

 
 
Ghash **
 
Complétement d'accord sur ce point. Je n'ai pas compris ce que venait faire le Vénézuela dans l'interview. Personne n'en parle, mais dès qu'on invite un membre de la FI, ils s'en souviennent brusquement. Comme ils n'ont rien d'autre à agiter, ça va revenir souvent. Piteux.

13

 
 
Elliott PEUPION
 
Les journalistes n'ont aucune personnalité, ils posent tous les mêmes questions. Et ils parlent que de choses futile, sensationnel et polémique. On est vraiment dans un creux journalistique, vivement qu'au même titre que l'assemblé, ils se renouvellent. Genre y a aucun journaliste qui se dit, je prends toute les polémiques du moment, je les mets de côté, et je pose d'autre question. Non ça serait trop compliqué.

14

 
 
 
Ch barbier
 
Les journalistes ont des consignes strictes de leurs patrons et n'oublient pas qu'ils sont sur des sièges éjectables.

1

 
 
Elliott PEUPION
 
pauvre profession

1

 
 
Myriam Rimbert
 
Adrien Quatennens maîtrise très bien les sujets, bonne présence d'esprit dans la répartie, attitude posée tout en ne lâchant rien devant ces journalistes toujours à l'affût de ce qui n'existe pas...

13

 
 
 
Lorraine l
 
Ce c.. de journaliste quel c..

 

 
dominique morelli
 
Épinglé par Poléthique TV
Qu'est -ce qu'il lui a mis au toubib collabo ! Bravo Adrien, on ne lache rien et on ridiculise ces propagandistes à chaque occasion !!!

 

Quelle émission de merde ! C'est bien qu'Adrien y aille. Il arrive à supporter les cons C'est bien d'avoir ce pouvoir surnaturel.
 
On dirait que Quatennens a filé la chiasse espagnole au mec à côté de lui, haha. Le gars n'a pas desserré les mâchoires de toute l'émission. Ce médecin qui a tellement de boulot à l'hôpital "le soir, la nuit, le weekend" mais qui a le temps de venir régulièrement sur les plateaux télés pendant que les patien... les clients attendent aux urgences...
61
 
 
ambianceguitare
 
Delph Zouzou, bien vu!
2
 
 
francais insoumis
 
@delph zouzou oui lol il a une tete de tourista le jimmy la lol
 
ils n'ont pas honte de s'appeler les grandes gueules ? ils n'ouvrent leur gueule que pour cirer les pompes du gouvernement ! Adrien leur en met effectivement plein la gueule et les ridiculise ! cette émission lamentable devrait s'appeler Plein leur gueule dégageons les tous avec du goudron et des plumes !
39
 
 
 
Happy People
 
Hahaha ! C'est exactement ça !

 
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