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13/01/2018

LE PERE NOEL DU RUGBY EST PASSE A HABAS

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quelques photos à venir

et la vidéo du Père Noël 

RUGBY : matchs du week-end 13 et 14 janvier

Samedi 13 janvier 2018

En championnat Territorial Phliponeau et Teulière B,

Les équipes Junior et Cadet de l'Entente P H L rencontrent  Monein-Lasseube

Coup d'envoi à 14h00 et 15h30  à MONEIN

Cadets et juniors : matches au Pont-Lat contre PHL (Pouillon-Habas-Labatut) à 14h00 et 15h30.

 pont-lat rugby : carte

Arbitre Equipe Cadet : M.  du Comité Côte Basque Landes.

Arbitre Equipe Junior : M.    du Comité Côte Basque Landes.

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Dimanche 14 janvier 2018

En championnat Territorial Côte Basque Lanndes Promotion d'Honneur

Les 2 équipes seniors de l'U S HABAS rencontrent  Salies-Sauveterre

Coup d'envoi à 14h00 et 15h30  à Puyoo

Arbitre Equipe I : M. Gachard Guillaume du Comité Côte Basque Landes.

Arbitre Equipe II : M. Marchand Johan  du Comité Côte Basque Landes.

Représental Fédéral : M. Marriat Jean Pierre  du Comité Côte Basque Landes.

 

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Calendrier de rencontres

 Promotion d'Honneur

17 Décembre 2017 SAULT de Navailles U S HABAS
7 Janvier 2018 U S HABAS GRENADE
14 Janvier 2018  SALIES-SAUVETERRE U S HABAS
21 Janvier 2018 U S HABAS BIDART
28 Janvier 2018 CAPBRETON-HOSSEGOR U S HABAS
     
18 Février 2018 U S HABAS SAULT DE Navailles
25 Février 2018 GRENADE U S HABAS
4 Mars 2018 U S HABAS SALIES-SAUVETERRE
18 Mars 2018 BIDART U S HABAS
25 Mars 2018 U S HABAS CAPBRETON-HOSSEGOR

11/01/2018

Gallimard annonce «suspendre» son projet de réédition des pamphlets antisémites de Céline

 

Edition.

La maison d'édition Gallimard «suspend» son projet de publication des pamphlets antisémites de Céline (photo AFP), annonce-t-elle après plusieurs semaines de polémique. Interpellé par le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, critiqué entre autres par Serge Klarsfeld et le député France insoumise Alexis Corbière, Gallimard avait jusqu'à maintenant maintenu son projet.

Ce dernier doit réunir Bagatelles pour un massacreL'Ecole des cadavres et Les Beaux Draps, tous trois écrits entre 1937 et 1941 et pas réédités depuis à la demande de Céline lui-même, une exigence jusqu'à maintenant respectée par sa veuve Lucette Destouches (qui est toujours en vie).

Le volume doit aussi inclure l'éclairage de Régis Tettamanzi, professeur de littérature française à Nantes. Or, relevait Le Monde dans une enquête très complète parue la semaine dernière, ce travail d'éclairage peut être jugé nettement insuffisant vu la violence des textes dont il est question.

Dans son communiqué transmis à l'AFP, le PDG de la maison d'édition, Antoine Gallimard, invoque sa «liberté d'éditeur» et sa «sensibilité à [son] époque», en estimant que «les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour envisager sereinement» ce projet de réédition. 

«Les pamphlets de Céline appartiennent à l'histoire de l'antisémitisme français le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques, et crée de la curiosité malsaine, là où ne doit s'exercer que notre faculté de jugement», estime aussi l'éditeur.

Mais, ajoute-t-il, «je comprends et partage l'émotion des lecteurs que la perspective de cette édition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes».

Gallimard annonce «suspendre» son projet de réédition des pamphlets antisémites de Céline

 On peut être pour la liberté de la presse, contre la censure mais il y a des limites, c'est mon avis personnel et je le partage, à ne pas dépasser.

Ce n'est pas la peine d'en rajouter une couche. Les esprits faibles, dérangés n'ont pas besoin de ce "supplément d'âme" dans leur petite tête de raciste et d'antisémite.

 

 

Edition.

La maison d'édition Gallimard «suspend» son projet de publication des pamphlets antisémites de Céline (photo AFP), annonce-t-elle après plusieurs semaines de polémique. Interpellé par le Délégué interministériel à la lutte contre le racisme, l'antisémitisme et la haine anti-LGBT, critiqué entre autres par Serge Klarsfeld et le député France insoumise Alexis Corbière, Gallimard avait jusqu'à maintenant maintenu son projet.

Ce dernier doit réunir Bagatelles pour un massacreL'Ecole des cadavres et Les Beaux Draps, tous trois écrits entre 1937 et 1941 et pas réédités depuis à la demande de Céline lui-même, une exigence jusqu'à maintenant respectée par sa veuve Lucette Destouches (qui est toujours en vie).

Le volume doit aussi inclure l'éclairage de Régis Tettamanzi, professeur de littérature française à Nantes. Or, relevait Le Monde dans une enquête très complète parue la semaine dernière, ce travail d'éclairage peut être jugé nettement insuffisant vu la violence des textes dont il est question.

Dans son communiqué transmis à l'AFP, le PDG de la maison d'édition, Antoine Gallimard, invoque sa «liberté d'éditeur» et sa «sensibilité à [son] époque», en estimant que «les conditions méthodologiques et mémorielles ne sont pas réunies pour envisager sereinement» ce projet de réédition. 

«Les pamphlets de Céline appartiennent à l'histoire de l'antisémitisme français le plus infâme. Mais les condamner à la censure fait obstacle à la pleine mise en lumière de leurs racines et de leur portée idéologiques, et crée de la curiosité malsaine, là où ne doit s'exercer que notre faculté de jugement», estime aussi l'éditeur.

Mais, ajoute-t-il, «je comprends et partage l'émotion des lecteurs que la perspective de cette édition choque, blesse ou inquiète pour des raisons humaines et éthiques évidentes».

L'EAU SALE MEDIATIQUE


 

France-Info-la-honte-nationale avait décidé de me faire lyncher pour « n’avoir rien dit en hommage à Johnny ». Quelques-uns de ses collègues moutons de Panurge précisèrent même que je « refusais de participer à l’hommage à  Johnny », crime dont chacun mesure la laideur dans un contexte d’adulation obligatoire. Cependant, plusieurs journalistes réagirent quand même pour démentir cette invention.

Il est vrai que ceux-là se sont donné la peine d’aller voir sur ma chaîne Youtube ce qu’il en était vraiment. Ils ont découvert que je m’étais exprimé. Autrement, il est vrai. Avec mes mots. Comme quelqu’un qui n’était pas un fan (un choix semble-t-il interdit), à ma façon raisonnée. Je m’en suis sorti à peu près indemne. Corbière a eu moins de chance. Pour un tweet mille fois incendié, il a même eu droit à sa dose de menaces de mort au siège du mouvement. Bravo les petits soldats du pilori médiatique ! Encore un effort et l’un d’entre nous finira par prendre un mauvais coup de la part d’un dingue. Ça fait des mois que c’est votre but avec vos buzz pourris tous les deux jours, non ?

S’il fallait un argument de plus, cet épisode ridicule de plus pour comprendre dans quel abîme est en train de sombrer l’info de « service public » de l’information politique, il est donc servi. J’ai donc proposé ici même que soit créé un tribunal déontologique des médias. Le mot « tribunal » est inadapté. Il sous-entend une vocation punitive qui n’est pas dans l’esprit du dispositif dont il est question. Le mot « conseil déontologique » est plus conforme à l’idée sur le sujet. Car il ne s’agit, le cas échéant, que de sanction symbolique, c’est-à-dire morale. Le point de départ : il n’existe aucun recours individuel ou collectif contre un manquement avéré aux règles de déontologie du métier de journaliste.

Plusieurs textes ont été publié pour appuyer cette proposition. Thomas Guénolé s’est exprimé par une tribune dans Marianne.net et par une vidéo que j’invite à lire. J’ai trouvé aussi un texte d’Olivier Tonneau, paru dans Médiapart. Les deux ont fait un très grand effort d’argumentation.

Je crois en effet que l’argumentation est notre meilleur outil de conviction de masse. Car il ne s’agit pas de rallier nos signataires pour qu’ils soutiennent la condamnation du spectaculaire mauvais traitement dont j’ai été l’objet sur France 2 ou par France Info.

Il s’agit de tirer d’un mal un bien.

Il s’agit de créer un recours déontologique qui assainira une atmosphère devenue aujourd’hui insupportable. Il s’agit de défendre un bien commun : le droit de connaître la vérité d’aussi près que possible. J’ai bien noté l’assaut immédiat de quelques médiacrates contre l’idée : d’abord « c’est Mélenchon qui la propose ». Ensuite c’est « pour surveiller les journalistes et limiter leur liberté ». Et voilà.

Quelques-uns ont poussé le corporatisme plus loin en invitant sur leur plateau Lenglet et Saint-Cricq pour recueillir leurs émouvantes pleurnicheries.

Le monde à l’envers : présenter deux prototypes de l’abus de pouvoir médiatique comme de pauvres victimes et les repeindre en défenseurs de la liberté de la presse : un comble ! Ceci dit c’est une émission de divertissement et l’humour noir, c’est de l’humour.

Merci à Yann Barthez d’avoir placé ces deux caricatures en position d’accusés, obligés de se défendre. Un seuil symbolique intéressant a été franchi. D’autant que la réponse de Lenglet sur la TVA des automobiles achetées en Belgique n’a pas arrangé son cas.

 

 
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