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19/10/2018

ON EST REVENU AU TEMPS DE LA GUERRE FROIDE

 Que les camarades du PCF et du PS se souviennent, avant d'ouvrir pour certains leur bouche haineuse et irresponsable à l'égard de la FRANCE INSOUMISE,

victime d'un complot politique qui se cache sous une affaire judiciaire.

https://www.pressreader.com/france/marianne-magazine/

 

Les bobards d’Etat Traquenard contre Mitterrand

En 1954, en pleine négociation de paix avec Hô Chi Minh, une sombre affaire éclabousse le ministre de l’Intérieur de Pierre Mendès France : des documents secrets auraient atterri au siège du PCF. Mais les apparences sont trompeuses…


En juillet 1954, alors que la succession de Staline ajoute l’incertitude aux angoisses de la guerre froide, Pierre Mendès France, président du Conseil depuis un mois, se trouve brutalement confronté à la révélation d’une trahison au sein même de son gouvernement. Il se prépare à rejoindre Genève pour participer aux pourparlers sur la paix en Indochine lorsque Christian Fouchet, ministre des Affaires marocaines et tunisiennes, demande à être reçu de toute urgence. Fouchet arrive à Matignon avec une note confidentielle remise par un commissaire des Renseignements généraux, Jean Dides. Chargé par le préfet de police Jean Baylot de la surveillance du Parti communiste, Dides affirme qu’un informateur infiltré au PCF vient de trouver, sur le bureau de Jacques Duclos, numéro deux du Parti, les documents confidentiels des deux dernières réunions du Conseil supérieur de la défense nationale. Fouchet demande pourquoi le commissaire s’adresse à lui plutôt que d’emprunter la voie hiérarchique. Question de confiance, réplique Dides ! Son supérieur, Jean Baylot, a été informé, mais, au-dessus, il se méfie. Il connaît Christian Fouchet pour avoir milité, comme lui, au RPF, parti du général de Gaulle, fondé en 1947. Quand il s’agit des intérêts vitaux de la France, entre gaullistes, on se comprend. Même si le RPF se délite. De Gaulle s’est retiré à Colombey-les-Deux-Eglises en laissant la liberté de vote à ses députés et en permettant à quelques gaullistes de participer au gouvernement sans pour autant les approuver.

La France avant l’amitié

Jean Dides pensait sans doute que Christian Fouchet informerait le Général pour provoquer une crise politique. Mais Fouchet est un serviteur de l’Etat avant d’être un homme de parti. Il informe donc le président du Conseil, Pierre Mendès France. Lequel découvre avec stupeur la liste des personnalités suspectes : son prédécesseur à Matignon, Joseph Laniel, Edgar Faure, son ministre des Finances, et, last but not least, son ministre de l’Intérieur, François Mitterrand.

Pour Pierre Mendès France, le choc est rude. Il a engagé les négociations pour mettre fin à la guerre d’Indochine, qui oppose la France aux communistes du Vietminh, dirigé par Hô Chi Minh. Afin de parvenir à un accord de paix, PMF a entrepris de discuter directement avec Molotov, ministre des Affaires étrangères de l’URSS et, audace suprême, avec Chou En-lai, Premier ministre de la Chine rouge, que la France et l’ONU ne reconnaissent pas. Or, le principal suspect, François Mitterrand, n’est pas seulement le ministre de l’Intérieur de son gouvernement, il est son ami et il le consulte régulièrement avant de prendre des décisions politiques.

Pierre Mendès France décide de ne pas informer François Mitterrand, alors même que le rapport provient d’un service de police qui dépend de son ministère. La sécurité de la France passe avant l’amitié. Le président du Conseil charge donc son directeur de cabinet, André Pélabon, de mener une enquête confidentielle. Personne ne doit être mis au courant, pas même le général Koenig, ministre de la Défense. Parallèlement, Pierre Mendès France, qui ne peut croire à la culpabilité de François Mitterrand, demande au directeur de la sûreté de faire sonder les murs de la salle où se sont tenues les réunions du Conseil supérieur de la défense nationale. Mais aucun micro n’y a été dissimulé.

ON VEUT POUSSER MITTERRAND À INTERDIRE LES MANIFESTATIONS COMMUNISTES, ET LE MOUILLER DANS UNE AFFAIRE D’ESPIONNAGE AU PROFIT DE L’UNION SOVIÉTIQUE.

 

La personnalité de Jacques Duclos donne un parfum de crédibilité au rapport remis par Jean Dides à Christian Fouchet. Orateur talentueux, jouant de son accent du Béarn, Jacques Duclos est aussi le plus ardent défenseur de l’Union soviétique. Sa fidélité résiste à tous les tournants, il a défendu sans états d’âme le pacte de Staline et Hitler, avant de devenir le secrétaire clandestin du PCF et de s’engager courageusement, à ce titre, dans la Résistance. Rompu à la clandestinité, bien en cours à Moscou, il est ce que l’on appelle alors « un dirigeant reconnu du mouvement communiste international ». Autrement dit, un homme de l’appareil communiste mondial, contrôlé par l’URSS. Deux ans plus tôt, en 1952, Jacques Duclos a été interpellé à l’issue d’une violente manifestation antiaméricaine.

Tracts bidons

La police ayant découvert des pigeons dans le coffre de sa voiture, le dirigeant communiste a été écroué et accusé d’utiliser les volatiles pour envoyer des informations confidentielles à Hô Chi Minh. Jacques Duclos affirme que les pigeons étaient destinés à son assiette, ce que confirme l’examen des oiseaux par le laboratoire de la police. Le préfet Jean Baylot, ridiculisé par Jacques Duclos dans l’affaire des pigeons, croit tenir sa revanche avec l’affaire des fuites. Quelques jours avant la remise du rapport de Jean Dides à Christian Fouchet, le préfet de police apporte au ministre de l’Intérieur des tracts du PCF appelant à des manifestations violentes pour le 14 juillet 1954.

Fin politique, François Mitterrand se méfie.

Pourquoi les communistes chercheraient-ils à déstabiliser le gouvernement quand celui-ci s’engage dans une politique de paix qu’ils approuvent ?

Ils l’approuvent si bruyamment que Pierre Mendès France a dû batailler à l’Assemblée nationale pour obtenir une majorité qui le mandate pour négocier avec Hô Chi Minh, sans dépendre des voix du groupe communiste. Où Jean Baylot veut-il en venir ?

Vérification faite, les tracts se révèlent être des faux, imprimés par la préfecture de police. Baylot entend pousser François Mitterrand à interdire les manifestations communistes, et au même moment Dides cherche à le mouiller dans une affaire d’espionnage au profit de l’Union soviétique. Mitterrand retire à Jean Baylot ses fonctions de préfet de police et le met en disponibilité. La manipulation reprend de plus belle.

Un flic au passé trouble

 

IL Y A CINQUANTE ANS, LE " COMPLOT DES PIGEONS "

Lundi, 19 Août, 2002

Le gouvernement français fait preuve d'une soumission aux pressions des Américains qui veulent que la guerre menée par la France au Vietnam continue, et que le conflit s'étende au continent asiatique en ne voulant pas d'un armistice en Corée. Sous l'égide du Mouvement de la paix, une manifestation est organisée le 28 mai 1952 à l'occasion de la venue à Paris du général Ridgway. Le soir même, Jacques Duclos, dirigeant national du PCF, est arrêté en plein Paris. Pour cette arrestation, les policiers évoquent le fait d'avoir trouvé deux pigeons dans la voiture où il se trouvait : " Pigeons visiblement destinés à transmettre des messages... " Le PCF, il est vrai, était accusé de s'en prendre au moral de l'armée. En fait, les deux pigeons étaient destinés à la casserole du couple Duclos. Jacques Duclos fut libéré le 1er juillet à la suite de la décision de la chambre de mise en accusation.

Cet épisode rocambolesque s'il ridiculise la police conditionnée pour l'anticommunisme ne doit pas cacher la répression intense à l'égard des militants communistes à Paris et sur l'ensemble du territoire.

L’histoire d’un casse politique

La France Insoumise

Mardi 16 octobre 2018 a eu lieu une opération de police politique d’une ampleur inédite dans notre pays. Elle visait le président d’un groupe parlementaire d’opposition, un mouvement politique, la France insoumise et un parti politique, le Parti de Gauche. Dans cette attaque, c’est d’abord la méthode qui choque.

Le parquet de Paris et la police nationale ont déployé des moyens impressionnants. À 7 heures du matin, 8 policiers se sont présentés chez Jean-Luc Mélenchon. Ils étaient armés et équipés de gilets pare-balles.On n’est jamais trop prudent. Aussitôt, ils se sont mis à aspirer le contenu de son ordinateur. Il a alors décidé de diffuser en direct sur Facebook ces images surréalistes. Il l’a fait pour alerter l’opinion de cet assaut contre le domicile du président d’un groupe parlementaire d’opposition.

Cette publicité a manifestement affolé l’équipe en charge de l’opération. Leur réaction a été de se précipiter immédiatement sur le siège de la France insoumise. Se trouvaient là Manuel Bompard et d’autres salariés qui y travaillent. Une vingtaine de policiers, cette fois, furent dépêchés. Plus que de personnes présentes au siège à ce moment. Leur tâche : collecter et aspirer les données des ordinateurs, disques durs et téléphones. Les députés de la France insoumise, apprenant ce qui se passait au local de leur mouvement, décidèrent de s’y rendre pour assister à la perquisition. Mais là, fait extraordinaire : les policiers refusent de nous laisser rentrer. Devant nos protestations, ils ont fini par interrompre la perquisition. Mais pas en partant les mains vides. Ils ont emmené avec eux plusieurs disques durs, sans nous faire signer aucun procès-verbal. Ni même nous signaler oralement le contenu de ce qu’ils nous prenaient.

Pendant ce temps, les mêmes scènes avaient lieu aux domiciles de plusieurs des collaborateurs ou anciens collaborateurs de Jean-Luc Mélenchon. Toutes ces personnes, dont certaines ont des enfants, ont été réveillées à 7 heures par la troupe. Pour des perquisitions interminables. 7 heures 30 chez le responsable des réseaux sociaux. Au siège du Parti de Gauche, l’opération a duré 10 heures. À chaque fois, le contenu de tous les ordinateurs a été aspiré. C’est-à-dire que le pouvoir est maintenant en possession de toute la vie d’un des principaux mouvements d’opposition dans le pays. Chez la cheffe de cabinet de Jean-Luc Mélenchon, ils sont même allés jusqu’à repartir avec l’ordinateur et le téléphone. Cette confiscation de son matériel de travail n’a aucun sens dans le cadre d’une enquête préliminaire. Durant toutes ces heures la police aura donc eu accès et aspiré le contenu des ordinateurs et téléphones de travail du président d’un groupe de l’opposition et des principaux dirigeants de notre mouvement. Dans quel pays démocratique ce fait peut-il être accepté ?

Rappelons que du point de vue de la procédure judiciaire, on ne reproche rien du tout, ni à Jean-Luc Mélenchon, ni à ses amis. C’est pourquoi on parle ici de simples « enquêtes préliminaires ». Cette procédure est censée exister pour vérifier l’opportunité d’ouvrir une action judiciaire. Au final, elle est utilisée contre nous, privé de nos droits. Cette soi-disant enquête n’est pas placée sous l’autorité d’un juge d’instruction indépendant mais du procureur, qui dépend du ministère de la Justice.C’est lui qui a décidé de la perquisition. Il est fondé à agir de la sorte en cas d’urgence. On peine à la voir ici. En effet, les signalements sur lesquels elle se base ont eu lieu respectivement il y a un an et demi et il y a 7 mois. Cette mise en scène spectaculaire était donc uniquement une volonté de la part du pouvoir pour nous affaiblir.

Le procureur de Paris, François Molins, est tellement proche du pouvoir qu’il était pressenti pour devenir ministère de l’Intérieur à la faveur du remaniement. Son adjoint, présent physiquement lors de la perquisition chez Jean-Luc Mélenchon, a été nommé en janvier dernier par un décret signé du Président de la république. Le Premier ministre s’en est défendu dans sa réponse aux questions d’actualité au gouvernement lorsqu’il assumait un « droit de regard » de son gouvernement dans les nominations au parquet pas plus tard que le 2 octobre dernier. Ces gens ont donc bien partie liée avec la macronie.

Pour s’en convaincre, il suffit de s’intéresser aux motifs qui ont servi de justification pour ce coup anti France insoumise. Ils sont totalement fantaisistes. La première enquête préliminaire concerne les assistants parlementaires de Jean-Luc Mélenchon de la période où il était député européen. On le soupçonnerait ici d’emplois fictifs. Cette simple affirmation saute aux yeux comme une énorme farce pour quiconque fréquente ou a déjà fréquenté un membre de son cabinet. Leur travail est tout sauf fictif. Cette enquête a d’ailleurs commencé comme une farce. C’est une eurodéputée d’extrême-droite, Sophie Montel, qui avait fait la dénonciation en juin 2017. Quelque temps plus tard, elle expliquait le sens de sa démarche : « un pied de nez » à la justice selon ses propres mots. Humour douteux. Prétexte tout trouvé pour intervenir chez 5 personnes à Paris et en province.

L’autre enquête concerne les comptes de campagne. Elle a été ouverte en avril 2018. Le président de la commission nationale des comptes de campagne, François Logerot, s’est offert le ridicule d’opérer un signalement auprès du parquet deux mois après avoir validé l’ensemble des comptes de Jean-Luc Mélenchon. Car l’essentiel est là. Ses comptes ont été validés sans irrégularités. Et ce après transmission de milliers de pièces justificatives à la commission et des réponses précises à ses centaines de questions. Tout a été déclaré, la moindre dépense. Cela a été fait pour la raison que c’est la commission elle-même qui l’avait conseillé. Elle craignait à l’époque une autre affaire Bygmalion dans laquelle il y avait une sous-facturation massive. Les réponses aux accusations et insinuations ont été longuement développées sur le blog de Jean-Luc Mélenchon. Elles sont toutes issues de la même source : Jean-Guy de Chalvron, rapporteur démissionnaire du compte. Cet ancien directeur de cabinet du ministre socialiste Louis Mexandeau a répandu des mensonges sur notre compte dans la presse, en violation de son devoir de réserve. Une plainte en dénonciation calomnieuse est déposée contre lui depuis août dernier.

Jean-Luc Mélenchon a demandé que la question des comptes de campagne de l’élection présidentielle qui empoisonne le débat démocratique dans notre pays depuis 10 mois se règle de manière apaisée et transparente. C’était le sens de sa démarche lorsqu’il a demandé le réexamen de tous les comptes de campagne le 8 juin dernier.Deux députés LR ont proposé la création d’une commission d’enquête parlementaire sur le sujet. Il a soutenu publiquement cette proposition. Puisque les macronistes ne veulent répondre ni à Jean-Luc Mélenchon ni à la droite, la France insoumise prend l’initiative de publier l’intégralité de ses comptes de campagne. Nous n’avons rien à cacher.

Le pouvoir pourrait-il faire la même chose ? Il est permis d’en douter. Faut-il rappeler que le financement de la campagne de Macron est entouré de beaucoup de soupçons ? Le livre « Dans l’enfer de Bercy » des journalistes Fredéric Says et Marion L’Hour affirme qu’il a utilisé les moyens du ministère de l’Économie pour lancer sa campagne. 120 000 euros d’argent public pour organiser des dîners En Marche, a même affirmé le député UDI Philippe Vigier. La commission des comptes de campagne a, elle, remarqué presque 87 000 euros de dons illégaux car dépassant la limite maximale autorisée. Cela n’a pourtant pas incité François Logerot à effectuer le même genre de signalement auprès du parquet que pour nous. Pour le remercier, le gouvernement l’a augmenté de 57% quelques mois plus tard. N’oublions pas non plus les ristournes généreuses accordées par ses amis PDG pour diverses prestations. Il y en a en tout pour 208 000 euros. Enfin, une enquête préliminaire a été ouverte pour des faveurs accordées par la ville et la métropole de Lyon à la campagne Macron. Bizarrement, celle-ci ne donne lieu à aucune perquisition, ni à l’Elysée, ni au siège du parti du Président, ni du maire de Lyon ordonnateur.

La Macronie pratique un régime de parti unique à l’égard de l’opposition et la justice procède à un deux poids deux mesures remarquable.Monsieur Macron et ses amis ne sont jamais pourchassés comme nous le sommes. Alexandre Benalla, ancien collaborateur très proche du président qui a donné un coup de poing dans une manifestation d’opposition, avait pu cet été reporter sa perquisition en prétendant ne pas avoir les clefs de son domicile. Cela lui avait permis de vider son coffre-fort avant que la police n’entre chez lui. La justice n’a même pas essayé d’en retrouver le contenu. La découverte d’armes au siège de LREM n’a donné lieu à aucune suite. Le nouveau ministre de l’Intérieur sera-t-il mis en cause en tant que responsable de ce parti et mis également en cause dans les comptes de campagnes ?

Cette ambiance en France se met au diapason d’une judiciarisation des rapports de force politiques comme on l’observe en Amérique latine et à présent aux USA. Elle fonctionne comme une machine à produire ce que l’on a vu triompher au Brésil. Ce n’est donc pas un incident, mais une tendance politique. Le pire est à venir.

18/10/2018

LES RETRAITES SONT DANS LA RUE

 
 
Les retraités dans la rue pour une nouvelle journée de mobilisation
 
Les retraités, qui s'apprêtent à subir l'an prochain un coup de rabot sur leurs pensions après la hausse de la CSG cette année, sont à nouveau appelés à manifester aujourd'hui.

Les retraités, qui s'apprêtent à subir l'an prochain un coup de rabot sur leurs pensions après déjà la hausse de la CSG cette année, sont à nouveau appelés à manifester jeudi contre les choix budgétaires du gouvernement, que contestent aussi certains députés de la majorité.

Les neuf syndicats et associations de retraités (CGT, FO, CFTC, CFE-CGC, FSU, Solidaires, FGR, LSR et UNRPA) déjà à l'origine des manifestations de septembre 2017, mars et juin 2018, ont convoqué cette quatrième journée de "mobilisation générale".

Ils espèrent égaler, voire dépasser, la jauge du 15 mars, point d'orgue du mouvement jusqu'à présent, avec "environ 200.000 manifestants dans 162 manifestations", selon Gérard Gourguechon, de l'UNIRS-Solidaires.

Leur première revendication reste l'annulation de la hausse de la CSG, entrée en vigueur en janvier et non compensée pour environ 60% des 16 millions de retraités, qui financent ainsi les baisses de cotisations pour les salariés.

Le Premier ministre, Édouard Philippe, avait déjà dû faire une concession après le 15 mars, en promettant une "correction" pour "100.000 couples" aux revenus modestes.

La mesure inscrite dans le projet de loi de financement de la Sécurité sociale (PLFSS) pour 2019 concernera finalement "350.000 foyers".

Une amélioration jugée insuffisante par une vingtaine de députés LREM, qui ont adopté mardi en commission un amendement introduisant "plus de progressivité dans les taux de CSG" pour les retraités, contre l'avis du rapporteur général Olivier Véran.

Révélatrice d'un désaccord entre le groupe majoritaire et le gouvernement, cette modification devra toutefois être à nouveau votée dans l'hémicycle la semaine prochaine pour être intégrée au PLFSS.

En revanche, les "marcheurs" ne discutent pas la sous-revalorisation des retraites de base, qui n'augmenteront que de 0,3% l'an prochain, quand la hausse des prix devrait atteindre 1,3%.

- "Nous sommes un enjeu" -

Ce coup de rabot décidé par l'exécutif vise à économiser 2,8 milliards d'euros et à présenter ainsi un budget de la Sécu en excédent pour la première fois depuis 2001.

Mais les retraités paieront ce redressement des comptes par "un recul manifeste de leur pouvoir d'achat", dénonce Michel Salingue, de la FGR.

En ajoutant la CSG, "en trois ans, un mois de pension aura été pris dans (leur) poche", estiment les organisateurs du mouvement.

"Il faut arrêter d'emmerder les retraités", lance Olivier Jouchter, de l'UCR-CGT, reprenant à son compte le mot d'ordre d'Emmanuel Macron à ses collaborateurs pour couper court à une polémique sur les droits de succession.

Le chef de l'État peine en effet à calmer le mécontentement des retraités, comme en atteste depuis plusieurs mois son décrochage dans les sondages auprès de ce quart de la population française.

Une catégorie qui représente aussi "33% de l'électorat et pas loin de 45% des gens qui votent", rappelle Daniel Fargeas, de l'association LSR (Loisirs solidarités retraités, affiliée à l'UCR-CGT).

Et d'ajouter: "Il faut s'occuper de nous car nous sommes un enjeu important, sur le plan économique certes mais aussi sur le plan politique".

Signe d'une "colère profonde", l'appel à manifester jeudi "s'étend" à d'autres associations d'anciens fonctionnaires, affirme M. Salingue, qui compte sur le soutien d'anciens de la gendarmerie, de la police, de la Marine, de La Poste et de l'ex-France Télécom.

Le "groupe des neuf" espère aussi rallier à sa cause une partie du monde agricole, notamment la Confédération paysanne, le Modef et l'Anraf.

Cette mobilisation "n'est pas quelque chose de sporadique qui se terminera au soir du 18 octobre, c'est une vague de fond", affirme M. Jouchter.

Une réunion est déjà prévue le 5 novembre pour discuter d'éventuels "prolongements" du mouvement.

 

https://www.notretemps.com/retraite/les-retraites-manifestent-l-executif-sous-pression-de-sa-majorite

Voilà le syndicat policier qui a porté plainte contre MELENCHON...COUTUMIER DES ERREURS ET FAUSSES RUMEURS

 

Alors quand MELENCHON s'énerve sur ses sbires,

ça ne m'indigne absolument pas. 

Qu'ils veuillent "lui faire la peau" c'est autre chose

 

 

Quand le syndicat de police Alliance exigeait que Charlie Hebdo ne soit plus protégé

Quand le syndicat de police Alliance exigeait que Charlie Hebdo ne soit plus protégé

Le flair du syndicat Alliance Police nationale fait vraiment peur. Dans son édition parue ce mercredi, Le Canard enchaîné publie un tract que l’organisation syndicale avait distribué en avril 2013. Ah le flair de certains...

 
Des policiers devant une affiche
Des policiers devant une affiche « Je suis Charlie » le 11 janvier 2015 à Paris - AFP PHOTO/JOEL SAGET

Le flair du syndicat Alliance Police nationale fait vraiment peur. Dans son édition parue ce mercredi, Le Canard enchaîné publie un tract que l’organisation syndicale avait distribué en avril 2013.

Protéger Charlie Hebdo : « Inadmissible »

S’appuyant sur leur « bonne intuition », ces policiers assimilaient la surveillance des «  locaux privés d’un journal  » à une «  tâche indue  », à un « luxe ».

Ils exigeaient  :

«  Le 4 avril, lors d’une audience auprès du directeur de la DOPC, nous avons exigé l’arrêt immédiat de la mission “ Charlie Hebdo  ! ”.
Depuis plus de 7 mois les compagnies d’intervention fournissent jusqu’à 9 collègues par jour pour la protection des locaux privés d’un journal. INADMISSIBLE  ! ! !  »

Selon Le Canard, la préfecture n’avait pas donné suite, mais la «  garde statique permanente  » devant l’hebdomadaire avait toutefois été remplacée depuis septembre par de simples rondes aléatoires.

Contacté par Rue89, Pascal Disant du syndicat Alliance ne voit « aucune erreur d’appréciation ».

Il dénonce un « coup bas » :

« Le Canard enchaîné a publié l’extrait de notre tract et pas le document intégral. Nous ne ferons donc aucun commentaire. »

Mais que disait l’intégralité du document ?

« On se gardera bien de vous le dire. C’est une fausse polémique qui vient de la concurrence syndicale. Et sachez de toute façon que si trois, quatre ou cinq policiers avaient été postés devant les locaux de Charlie Hebdo, il y aurait simplement eu plus de policiers tués. »

Alliance s’était donc défendu en dénonçant la publication partielle par le Canard enchaîné de son tract visant à faire cesser la protection de Charlie Hebdo.

Manque de chance, Rue89 s’est procuré l’affiche entière. Et celle-ci accable encore davantage le syndicat policier.

Le tract intgral du syndicat Alliance Police
Le tract intégral du syndicat Alliance Police - Rue89

Un syndicat coutumier des fausses rumeurs

Le syndicat Alliance sait aussi se faire remarquer pour ses fausses informations.

Le 9 janvier dernier, juste après l’assaut lancé par le Raid dans l’épicerie casher de la porte de Vincennes, Pascal Disant avait assuré à CNN, puis à Rue89 que la complice du terroriste Amedy Coulibaly était présente parmi les otages et avait pu prendre la fuite.

Cette « information » (que nous avions décidé de ne pas publier) s’est finalement révélée totalement fausse.

Loin de se remettre en cause, l’auteur de cette rumeur préfère se défausser sur les médias :

« Pour moi, l’info était solide, mais on a tous été débordés par l’actu du moment. Et puis nous ne sommes pas les seuls, BFMTV par exemple a fait beaucoup d’erreurs. »

Un autre « dérapage » en 2013

En juillet 2013, après la catastrophe ferroviaire de Brétigny-sur-Orge, sur son Facebook et sur Europe 1, l’organisation syndicale assure que des cadavres de l’accident ont été dépouillés. Et tant pis si le procureur et la préfecture contestent immédiatement cette version.

Capture de la page Facebook d'Alliance
Capture de la page Facebook d’Alliance

Il faudra attendre une dizaine de jours pour que ce syndicat coutumier des erreurs et fausses rumeurs reconnaisse sa faute. Dans Libération, le secrétaire-général adjoint, Frédéric Lagache, admettait un « dérapage dû à la fatigue »  :

« C’est l’été, certaines personnes qui n’ont pas l’habitude de communiquer se retrouvent en première ligne. Mais tout ça a été rattrapé par la suite, notre communiqué était beaucoup plus prudent que l’intervention de notre collègue sur Europe 1. »

 

https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-police-justice/

 

17/10/2018

PERQUISITIONS : NOUS NE CEDERONS PAS AUX INTIMIDATIONS DU POUVOIR

 

 
 
Ajoutée le 17 oct. 2018
ABONNÉ 30 K
 
Le mardi 16 octobre, après avoir été réveillé par des coups de poings sur la porte de mon appartement, après avoir eu pendant 7h30 une perquisition à mon domicile par quatre policiers armés et après avoir eu une journée chargée, j’étais l’invité du Grand JT. J’ai dénoncé les petites phrases d’Emmanuel Macron contre les Français ainsi que sa politique qui coûte un « pognon de dingue » puisqu’il multiplie les cadeaux aux plus riches pour des montants faramineux. J’ai également décrypté le plan com’ ennuyeux du président dans lequel on n’a rien appris si ce n’est qu’il allait continuer à faire la même politique. J’ai également déclaré que le nouveau gouvernement était celui des parvenus et des vendus avec en son sein messieurs Castaner et de Rugy. Concernant les questions écologiques, j’ai souligné les mensonges de la députée LREM présente sur le plateau concernant la question du glyphosate. J’ai rappelé qu’Emmanuel Macron avait perdu le rapport de force au niveau européen et que les députés LREM avaient refusé d’inscrire la fin du glyphosate en trois ans dans la loi. Enfin, le débat portait sur les perquisition au siège de la France insoumise, du Parti de Gauche, de Jean-Luc Mélenchon et de nombre de ses proches. J’ai expliqué comment s’était déroulée celle qui s’était produite à mon domicile et ai dénoncé le caractère profondément politique de cette opération.

Ajoutée le 17 oct. 2018
ABONNÉ 8,8 K
 
La France insoumise, le Parti de gauche, Jean-Luc Mélenchon et de nombreux militants ont fait l’objet de perquisitions musclées. Le président du groupe parlementaire dénonce une manoeuvre politique, alors que le président de la République présentait hier son nouveau gouvernement, qui « ne changera pas de cap ». Manuel Bompard, directeur des campagnes de la France insoumise était l’invité de #LaMidinale. http://www.regards.fr 
 
Sur la perquisition de mardi 16 octobre « On est abasourdis et révoltés. » « C’est une opération politique qui vise à nous intimider. » « C’est une opération disproportionnée : plus de 100 policiers mobilisés, 11 points de perquisitions. » « On n’est pas des terroristes, on est des militants sincères qui défendent leurs idées. » « Au siège de la France insoumise, il y a quatre personnes qui ont fait constater des blessures avec des certificats médicaux. »
« On va déposer une plainte auprès du procureur de la République et de l’IGPN pour violences des policiers sur le lieu de la perquisition. » Sur les comptes de campagne de la France insoumise « S’il y a eu des difficultés, il faut que l’ensemble des comptes de campagnes soit réexaminés. » « On va publier l’ensemble des documents des comptes de campagne pour que les citoyens puissent se faire une idée par eux-mêmes. » « On n’a rien à se reprocher. »
Sur les zones d’ombre de la perquisition « Il y a une justice à deux vitesses : à ma connaissance, M. Castaner n’a pas été perquisitionné à son domicile à 7h du matin. » « Quand on va perquisitionner chez M. Benalla, on y va la veille, il y a un petit truc qui nous dit qu’on ne peut pas rentrer et on revient le lendemain et il a eu le temps de vider les coffre-fort. »
« La perquisition qui a eu lieu dans ces locaux est entachée d’un certain nombre de vices de procédure. » « On a le droit d’assister à une opération de perquisition et moi, en tant que responsable administratif, je n’ai pas pu assister à l’ensemble des opérations de perquisition. »
« Dans une perquisition, à la fin, s’il y a des documents avec lesquels la police repart, ça doit être consigné dans un procès-verbal.
Ca vise à garantir qu’ils ne puissent pas rajouter des éléments ou prendre des éléments qui n’ont rien à voir avec l’affaire.
Et aujourd’hui, je n’en sais rien. » « C’est une procédure qui n’est pas raisonnable ni régulière. »
« La violence, c’est d’abord celle de la procédure. »
« Il y a une opération médiatique qui vise à nous discréditer en nous rapprochant du Front national, ce n’est pas nouveau. »

 

 
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