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29/06/2018

FETES D'HABAS.. ça débute CE SOIR... sous aucun prétexte, je ne manquerai cette soirée

 

 

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⚠️ ⚽️ modification du programme ⚽️ ⚠️

Les Olympiades de samedi après-midi

sont remplacées par la
DIFFUSION DU MATCH

 

 

comme si vous y étiez

 

IL Y A 1 AN

FETES HABAS 2016 : REPAS POPULAIRE 152

EN FAVEUR DE LA CONDITION ANIMALE. Tous les amendements de la France Insoumise rejetés

 

Voici quelques uns des amendements portés par la France insoumise dans l’hémicycle, en faveur de la condition animale et rejetés :

 

Le 1er juin 2018, j’ai eu le grand plaisir d’être convié par le groupe thématique des animalistes insoumis·es situé à Toulouse à une réunion publique autour de la condition animale, avec Mauricio Garcia-Pereira, ancien employé de l’abattoir de Limoges et lanceur d’alerte sur le scandale de l’abattage des vaches gestantes. Il a pu décrire la réalité des abattoirs, machine infernale qui broie les hommes comme les bêtes qui sont victimes d’une violence extrême.

Dans ce cadre, j’ai pu réaffirmer la position de la France insoumise en faveur du bien-être des animaux, et contre la maltraitance animale, à la fois dans les élevages mais aussi et surtout, dans les abattoirs où 3 millions d’animaux sont massacrés tous les jours en France, au profit des « intérêts des filières ».

En effet, lors de la campagne pour l’élection présidentielle notre candidat Jean-Luc Mélenchon avait largement développé cette thématique. En cohérence, actuellement dans l’hémicycle, le groupe de la France insoumise a déposé nombre d’amendements à divers projets de loi afin de réduire la souffrance animale, notamment à l’occasion du projet de loi sur l’agriculture et l’alimentation. Tous ont été rejetés. Vous pouvez lire ici le compte rendu des débats sur cette thématique.

Depuis le début de la législature, nous avons porté 13 initiatives en faveur de la cause animale telles que l’introduction d’une alternative végétarienne dans les cantines scolaires ou l’interdiction de la chasse à courre… De plus, lors de la discussion du projet de loi sur la moralisation de la vie publique, nous avons défendu un amendement relatif à l’interdiction d’exercer un mandat électif pour toute personne condamnée pour avoir commis des sévices sur des animaux.

Pour retrouver l’intégralité de nos actions en faveur des animaux, voici un site de L214 regroupant l’ensemble de notre travail parlementaire.

Vous pouvez également avoir accès au compte-rendu du groupe thématique Condition Animale de La France insoumise de Toulouse.

Documentation sur la souffrance animale
Plus de 150 personnes ont participé à la réunion
Comment cuisiner sans produits d'origine animale ?
Mauricio Garcia-Pereira et Bastien Lachaud
Buffet vegan proposé par les insoumis·es
 

En remplissant ce formulaire, j'accepte que la France Insoumise utilise ces données pour m'envoyer des informations.

Si vous habitez à l'étranger, cliquez ici.

 

DES ORIGINES CHRETIENNES DE L"EUROPE à l'instauration de la VIe REPUBLIQUE avec Bastien LACHAUD

WITT/SIPA
WITT/SIPA
 Marianne

Vive la laïcité : Éric Ciotti veut inscrire les "racines chrétiennes" de la France

dans la Constitution !

Le député des Alpes-Maritimes estime que "la France est une république laïque d'influence et de valeurs chrétiennes" et souhaite, pour cela, inscrire ses "racines chrétiennes" dans la Constitution. Une bien curieuse façon de défendre la laïcité...

Ils sont nombreux, en ce moment, à vouloir toucher à la Constitution. Éric Ciotti, président LR du conseil départemental des Alpes-Maritimes, veut par exemple inscrire les "racines chrétiennes" de la France dans le texte fondateur de nos institutions. Il déposera même une proposition de loi dans les prochaines semaines, "après la réforme constitutionnelle", dit-il, pour ne pas brouiller son message et troubler les esprits concentrés sur la suite des attentats de novembre: "La France est le fruit de ses racines chrétiennes. Notre devoir est de faire en sorte que la France reste la France !", a-t-il justifié, lors de la présentation de ses vœux à ses concitoyens niçois. Pour que la France reste la France, si l'on comprend bien, il faut qu'elle défende le christianisme. Curieux...

 

Ajoutée le 27 juin 2018
 
 
Amendement à contre-sens de l'Histoire présenté par le député Eric Ciotti (LR) sur les origines chrétiennes de l'Europe. L'insoumis Bastien Lachaud, député France Insoumise, lui rappelle quelques éléments d'Histoire...
 
Bastien Lachaud a exercé le métier de professeur d'histoire
 

 

 

Tradition chrétienne dans la constitution , mais où va-t-on ?? Alors on reste définitivement dans votre vieux monde ?? On doit "figer" notre passé , donc on fige notre présent , et donc impossible d'avancer . Ah si , on avance , on a un président chanoine , grande avancée . Pu... naise il y a bien des claques qui se perdent , et de plus en plus :-((
Petit rappel bien utile à l'heure de toutes les provocations et de cette foutue novlangue qui pourrit absolument tous les domaines de la communication ! Merci, Bastien !
 
Merciiiiiiiiii M Lachaud.. excellente rétorique ❣️❣️❣️❣️❣️
 
 
on le voit encore meme si ça ne discute plus, le groupe LFI regroupe vraiment les politiques les plus cultivés et surtout les plus terre_a_terre ^^. Toujours heureux d'etre un insoumis et ça ne risque pas de changer ^^.

 

Rappel rafraîchissant du député LFI !! La France aurait-elle peur de se regarder en face ??
Ciotti ne veut pas figer le passé, il veut figer le present et le futur!
Une bonne leçon d’histoire donnée à l'inculte Ciotti. Merci Monsieur le député Bastien Lachaud
 
Et pan sur le bec de l'horrible Ciotti ! Merci Mr le député Lachaud !
Ciotti me donne envie de vomir. Gros malaise quand Ciotti présente ses amendements contradictoires : République laïque et chrétienne !!!

 

 

Bastien Lachaud

Bastien Lachaud est député de la 6e circonscription de Seine-Saint-Denis. Il est membre de la commission de la défense nationale et des forces armées.

 

 

SEUL LE PEUPLE DOIT POUVOIR DECIDER DE SA CONSTITUTION !
 
Bastien Lachaud
mardi ·
 
Le 26 juin 2018, Bastien Lachaud est intervenu en commission des lois, lors de la discussion générale de la révision constitutionnelle.

Bastien Lachaud a rappelé à quel point l’histoire de la Ve République est celle de la confiscation de la souveraineté populaire. En effet, la constitution d’octobre 1958 a été élaborée dans le secret des cabinets sans que le peuple puisse y contribuer. Cinquante ans plus tard, c’est Nicolas Sarkozy qui trahira la volonté des Français·es en ratifiant le traité de Lisbonne, alors que le même texte a été rejeté trois ans plus tôt.

La révision constitutionnelle s’inscrit dans cet esprit anti-démocratique, où l’on refuse au peuple le droit d’exercer pleinement sa souveraineté, ne serait-ce que par la voix de ses représentant·e·s élu·e·s à l’Assemblée nationale.

Le Président de la République, tel un monarque absolu, condamne le Parlement a être la chambre d’enregistrement de ses volontés. Dès lors, impossible d’exercer le rôle de contre-pouvoir à l’exécutif.

Le seul moyen d’empêcher cette mise à mort d’une démocratie déjà à bout de souffle, est de réunir une assemblée constituante dans laquelle les citoyen·ne·s, constitué·e·s en assemblée souveraine, pourront décider de leur destin commun et instaurer une VIe République.
Voir ici le livret Constituante de la La France insoumise : https://avenirencommun.fr/livret-assem…
 

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 Il dépose en janvier 2018 un rapport sur la proposition de loi constitutionnelle visant à faire de l'accès à l'eau un droit inaliénable[pertinence contestée]

 


  LE SAVIEZ- VOUS ?


Début 2018, il dépose une proposition de loi à l'Assemblée nationale visant à interdire la chasse à courre. Elle est signée par des députés de la majorité, malgré le règlement du groupe LREM qui interdit à ses membres de signer des propositions de loi émanant de l'opposition.

 

Proposition de loi visant à interdire la chasse à courre

dans Assemblée nationale, Bastien Lachaud

J’ai rédigé et déposé une proposition de loi visant à interdire la chasse à courre.

PROPOSITION DE LOI

relative à l’interdiction de la chasse à courre,

(Renvoyée à la commission du développement durable et de l’aménagement du territoire, à défaut de constitution d’une commission spéciale dans les délais prévus par les articles 30 et 31 du Règlement.)

présentée par Mesdames et Messieurs

Bastien LACHAUD, Mathilde PANOT, Jean-Luc MÉLENCHON, Adrien QUATENNENS, Michel LARIVE, Alexis CORBIÈRE, Éric COQUEREL, Ugo BERNALICIS, Caroline FIAT, Loïc PRUD’HOMME, Émilie GUEREL, Éric STRAUMANN, Jean-Paul LECOQ, Marie-George BUFFET, Sébastien JUMEL, Florence GRANJUS, Maud PETIT, Erwan BALANANT, Patricia GALLERNEAU,

députés.

 

La chasse à courre, à cor et à cri est une pratique nobiliaire (Qui appartient à la noblesse.

  • La société enrichie la veille par des spéculations, honnêtes ou non, joignait à ses richesses des titres nobiliaires ; chacun s'improvisait comte, marquis ou baron. — (Général Ambert, Récits militaires : L'invasion (1870), p.240, Bloud & Barral, 1883) ; oligarchique et barbare, digne d’un autre âge. Elle doit être interdite dans notre pays, comme la Grande Révolution de 1789 l’avait déjà fait.

Elle concerne une infime minorité des chasseurs de notre pays. Un équipage coûte 150 000 € par an. 450 équipages (10 000 pratiquants, 17 000 chiens et 7 000 chevaux) massacrent cerf, chevreuil, sanglier ou, plus modestement, renard, lièvre ou lapin. Cette activité ne concerne que 0,01 % des 1,2 million de chasseurs, bien loin d’être une tradition populaire de notre pays.

La chasse à courre est interdite dans de nombreux pays européens. Après l’Allemagne il y a plusieurs décennies, la Belgique en 1995, l’Écosse en 2002, l’Angleterre et le Pays de Galles ont interdit en 2005 la chasse à courre sur leur territoire. Notre pays devient le terrain de jeu des équipages de ces pays.


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En mars 2018, Bastien Lachaud a déposé une proposition de loi relative à l'allongement du congé paternité en cas d'accouchement prématuré ou d'hospitalisation du nouveau-né.

 

28/06/2018

LE MOUVEMENT EUROPEEN" MAINTENANT LE PEUPLE ! " s'élargit...

 

 

Ajoutée le 27 juin 2018
 
 
27 juin 2018 - Intervention de Jean-Luc Mélenchon à Bruxelles. Six formations politiques progressistes se sont réunies aujourd'hui à Bruxelles. Les partis progressistes L’Alliance rouge-verte (Danemark), le Parti de gauche (Suède) et l’Alliance de gauche (Finlande) ont rejoint la France Insoumise, Podemos (Espagne) et Bloco de Esquerda (Portugal) Conférence entière (mais le doublage en français est quasi inaudible...) http://web-events.streamovations.be/i...
Magnifique discours humaniste. Merci pour la mise en ondes et en images. Sur Twitter. Bacci.
Merci pour cette vidéo et bravo!c'est cette Europe là que l'on souhaite toutes et tous!
 
Merci pour cette vidéo et ce montage fabuleux. L'Europe parle de l'axe : quelle horreur et quelle honte ! Vivement 2022 et la présidence de Jean-Luc Mélenchon !
 
Bravo jlm, espérons espérons espérons et agissons à vos côtés.
vivement 2022 que l'on puisse avoir enfin une vraie politique de gauche en France
Bravo JLM et bravo aux députés européens qui comprennent qu'il est grand temps de se préoccuper de l'humain et de l'Humanité. Enfin si celle-ci veut sortir de l'indignité dans laquelle elle se trouve actuellement.
Sur la question européenne, voir cette vidéo du philosophe communiste Georges Gastaud : https://youtu.be/Wge-wK_yon4
 
oui c'est approximativement la même analyse que nous avons. Ce que dit Georges Gataud, la FI le dit et le répète également (Mélenchon a écrit tout ça dans un livre "Le hareng de Bismarck" en 2015). Et c'est pourquoi la FI propose une autre Europe, en association avec d'autres partis progressistes européens.
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Maintenant le peuple ! Élargissement du mouvement

Maintenant le peuple !  Élargissement du mouvement

Par Gilles Smedts, Parti Humaniste International – Belgique Le 12 avril dernier à Lisbonne, la France insoumise, Podemos (Espagne) et le Bloco de Esquerda (Portugal) signaient le manifeste « Maintenant le Peuple ! Pour une révolution citoyenne en Europe ».

L’appel a depuis été entendu par trois nouvelles formations : l’alliance rouge-verte danoise,… »

https://melenchon.fr/wp-content/uploads/2018/04/2018-04-14-02.23.14.jpg

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«Maintenant le peuple» s’élargit !

dans À la une, Actualités, Actualités du mouvement

Ce mercredi 27 juin 2017 se tenait à Bruxelles une conférence de presse pour annoncer l’élargissement du mouvement européen « Maintenant le peuple ».

 Fondé à Lisbonne le 12 avril 2018 par La France insoumise, Podemos (Espagne) et le Bloco de Esquerda (Portugal), ce mouvement s’est désormais élargi à trois nouvelles formations politiques : L’Alliance rouge-verte (Danemark), le Parti de gauche (Suède) et l’Alliance de gauche (Finlande).

Cette conférence de presse était diffusée en direct sur internet et peut être visionnée de nouveau en suivant ce lien.

Y participaient :
– Catarina MARTINS (Bloco de Esquerda – Portugal)
– Jean Luc-MELENCHON (France Insoumise – France)
– Younous Omarjee (France Insoumise – France)
– Pernille SKIPPER (Alliance Rouge-Verte – Danemark)
– Malin BJORK (Parti de Gauche – Suède)
– Merja KYLLÖNEN (Alliance de Gauche – Finlande)
– Miguel URBAN (Podemos – Espagne)

 

Les représentants des mouvements ont signé une déclaration additionnelle au texte « Maintenant le peuple » qui avait été signé à Lisbonne le 12 avril 2018.

Vous pouvez retrouver ci-dessous les textes de ces deux déclarations.  

delegation francaise

Pour cet évènement, la France insoumise avait envoyé à Bruxelles une délégation composée de l’eurodéputé Younous Omarjee et de Jean-Luc Mélenchon, qui participaient à la conférence de presse, mais également du député insoumis Adrien Quatennens et de la co-responsable du programme, Charlotte Girard.

 
 
«MAINTENANT LE PEUPLE»
Déclaration de Bruxelles, le 27 juin 2018
 

Ensemble, nous, forces progressistes, voulons un nouveau projet pour les peuples européens.

Nous nous opposons aux traités fondateurs de l’Union européenne qui placent les droits et les intérêts des entreprises au-dessus du droit et des intérêts des peuples et de la planète.

L’Europe n’a jamais été aussi riche tout en étant si inégale. 10 ans après l’éclatement de la crise financière, nous voyons que les dirigeants européens nous ont condamnés à une décennie perdue. L’application dogmatique et irrationnelle des politiques d’austérité n’a résolu aucun des problèmes structurels qui ont fait émerger cette crise. Au contraire, l’Union a sauvé les banques et leurs propriétaires, quand les coûts et les reproches ont dû être endossés par les peuples qui, eux, ont souffert et continuent de subir les sévères politiques d’austérité affectant leur bien-être et leurs droits. Cette politique doit être abandonnée.

Cela signifie que nous avons besoin d’autres règles européennes, libérées du dogme de la libéralisation du marché, des règles qui placent l’humain et la planète d’abord.

Il est temps de rompre avec les traités européens antidémocratiques. Il est temps de construire un nouvel ordre qui réfute l’austérité forcée et la promotion du dumping social et fiscal. Il est temps pour ceux qui croient en la démocratie et en la justice sociale de briser cette spirale descendante. Ensemble, nous voulons travailler à un changement réel pour les peuples, contre l’ancien ordre injuste.

Jamais le besoin n’a été aussi grand pour un mouvement progressiste et une coopération internationale fondée sur la démocratie et la solidarité. Le choix des peuples ne peut se trouver enfermé entre le statu quo néolibéral et l’extrême droite. Nous offrons une véritable alternative:

Nous lutterons contre le dumping social et pour des droits sociaux sécurisés. Les droits des travailleurs à la protection sociale, les lois et les conventions collectives doivent primer sur la libre circulation des entreprises. Nous nous opposons à ce que les travailleurs soient mis en concurrence les uns contre les autres, et voulons un espace de convergence sociale par le haut. Par conséquent, nous devons rompre avec les traités européens et abandonner le semestre européen. La coopération européenne doit être basée sur un protocole social qui place les conditions de travail et les droits sociaux et collectifs au-dessus de la libre circulation des services et des capitaux.

Nous exigerons une justice fiscale et un système financier équitable, car la libre circulation des capitaux ne doit pas être prioritaire par rapport au bien-être humain. Ensemble, nous nous opposerons à l’évasion fiscale et aux paradis fiscaux, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Union européenne. Nous travaillerons ensemble pour faire en sorte que les banques servent l’intérêt général et non les intérêts d’une poignée. À cette fin, nous nous efforcerons aussi de garantir le droit au contrôle public et le droit à la propriété publique du secteur bancaire.

Nous lutterons contre le changement climatique et pour la durabilité écologique. La réduction des émissions de gaz à effet de serre doit être une priorité essentielle. Nous devons donc rompre avec l’approche de l’Union fondée sur le marché face au changement climatique. Au lieu de cela, nous avons besoin d’une approche claire basée sur le climat, ainsi que d’investissements publics dans des énergies propres et sûres et des technologies vertes.

Nous défendrons l’égalité et les droits des femmes. Les attaques de l’Union européenne contre les structures et les services sociaux dans de nombreux pays constituent une menace pour l’égalité et les droits des femmes. Cela doit changer et l’égalité doit être réalisée en faisant de ce principe un élément central de toutes les politiques européennes. Nous défendons le droit à des avortements sûrs et légaux et nous opposons à toutes les formes de violences sexistes.

Nous exigeons des politiques commerciales internationales démocratiques et durables et rejetons les accords de libre-échange. Les intérêts des grandes entreprises ne peuvent pas passer outre les décisions démocratiques visant à protéger et renforcer la sécurité sociale, économique et écologique. Par conséquent, les clauses d’investissement donnant aux entreprises le droit de poursuivre les États doivent être retirées de tous les accords commerciaux de l’Union européenne.

Nous défendons le droit d’asile et nous opposons à l’Europe forteresse. Des personnes fuient leurs pays à cause de guerres, de conflits et de la pauvreté, ces migrations sont aussi souvent la cause de politiques interventionnistes et militaristes conduites dans par des pays tiers. L’Europe doit être un continent où les personnes cherchant refuge se voient garantis leurs droits et leur sécurité. Nous nous opposerons aux politiques xénophobes et racistes partout où elles menacent la démocratie et la dignité humaine.

Nous nous opposons à la militarisation de l’Union européenne. Aucun fonds budgétaire ne devrait aller à l’armement. Nous voulons l’interdiction effective de l’exportation d’armes vers les dictatures, les pays en guerre et les pays qui violent les droits de l’homme. Nous travaillerons communément pour mettre fin aux politiques extérieures néo-coloniales de l’Union et à la spoliation des ressources des autres pays.

Dans l’esprit de la Déclaration signée à Lisbonne le 12 avril 2018, nous collaborerons et ferons campagne à travers l’Union européenne sur ces questions. Nous sommes pour un changement fondamental. Nous n’en pouvons plus d’attendre. Nous voulons une coopération juste et équitable – fondée sur la démocratie et la solidarité – qui respecte la souveraineté du peuple et serve les intérêts du peuple.

Il est temps de construire l’Europe des peuples!

Et maintenant, le peuple!

 

«MAINTENANT LE PEUPLE»
«Pour une révolution citoyenne en Europe»
Déclaration de Lisbonne, le 12 avril 2018
 

L’Europe n’a jamais été aussi riche qu’aujourd’hui. Elle n’a jamais non plus été aussi inégalitaire. Dix ans après l’explosion d’une crise financière pour laquelle nos peuples n’auraient jamais dû avoir à payer, nous constatons aujourd’hui que les gouvernants européens ont condamnés nos peuples à une décennie perdue.

L’application dogmatique, irrationnelle et inefficace des politiques d’austérité n’a réussi à résoudre aucun des problèmes structurels causés par cette crise. Au contraire, elle a généré une immense souffrance inutile pour nos peuples. Avec le prétexte de la crise et de ses plans d’ajustement, les gouvernants ont essayé de démanteler les systèmes de droits et de protections sociales qui ont demandé des décennies de luttes pour être obtenus. Ils ont condamné des générations de jeunes à l’immigration, au chômage, à la précarité, à la pauvreté. Ils ont frappé avec une cruauté particulière les plus vulnérables, qui sont ceux qui ont le plus besoin de la politique et de l’État. Ils ont essayé de nous habituer à ce que chaque élection se transforme en un choix entre le statut quo libéral ou la menace de l’extrême droite.

L’heure est arrivée de rompre avec le carcan des traités européens qui imposent l’austérité et favorisent le dumping fiscal et social. » L’heure est arrivée que ceux qui croient en la démocratie franchissent une nouvelle étape pour rompre cette spirale inacceptable. Nous devons mettre un système économique injuste, inefficace et insoutenable au service de la vie et sous le contrôle démocratique des citoyens. Nous avons besoin d’institutions au service des libertés publiques et des droits sociaux, qui sont la base matérielle même de la démocratie. Nous avons besoin d’un mouvement populaire, souverain, démocratique, qui défende les meilleures conquêtes de nos grands-mères et de nos grands-pères, de nos pères et de nos mères, et puisse léguer un ordre social juste, viable et soutenable aux générations futures.

Dans cet esprit d’insoumission face à l’état actuel des choses, de révolte démocratique, de confiance dans la capacité démocratique de nos peuples face au projet défunt des élites de Bruxelles, nous faisons aujourd’hui à Lisbonne un pas en avant. Nous lançons un appel aux peuples d’Europe pour qu’ils s’unissent sur la tâche qui consiste à construire un mouvement politique international, populaire et démocratique pour organiser la défense de nos droits et la souveraineté de nos peuples face à un ordre ancien, injuste et en échec qui nous emmène droit au désastre

Ceux qui veulent la défense de la démocratie économique, contre les grands fraudeurs et le 1% qui contrôle plus de richesses que tout le reste de la planète ; de la démocratie politique, contre ceux qui font ressurgir les drapeaux de la haine et de la xénophobie ; de la démocratie féministe, contre un système qui discrimine chaque jours et dans tous les domaines de la vie la moitié de la population ; de la démocratie écologiste, contre un système économique insoutenable qui menace la continuité même de la vie sur la planète ; de la démocratie internationale et de la paix, contre ceux qui veulent construire une fois de plus l’Europe de la guerre ; ceux qui partagent la défense des droits humains et des principes élémentaires du bien vivre trouveront dans ce mouvement leur maison.

Nous en avons assez d’espérer. Nous en avons assez de croire ceux qui nous gouvernent depuis Berlin et depuis Bruxelles. Nous mettons la main à l’ouvrage pour construire un nouveau projet d’organisation pour l’Europe. Une organisation démocratique, juste et équitable qui respecte la souveraineté des peuples. Une organisation à la hauteur de nos aspirations et de nos besoins. Une organisation nouvelle, au service du peuple.

 

 

COURS COMPLEMENTAIRES, puis COLLEGES, B.E.P.C. ou D.N.B.c'est toujours le BREVET

 

 

Aujourd'hui, ma petite-fille, Morgane, a passé son BREVET.

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Le diplôme national du brevet (DNB) est un diplôme d'État français de niveau V qui atteste de l'acquisition de connaissances générales au terme de la scolarité en collège. Les élèves ont alors en général entre 14 et 15 ans. Il n'existe pas de lien entre la décision d'attribution du diplôme, qui est prise par un jury départemental, et la décision d'orientation après le collège, qui est prise par le chef d'établissement sur avis du conseil de classe

Selon le code de l'éducation, « le diplôme national du brevet sanctionne la formation acquise à l'issue de la scolarité suivie dans les collèges ou dans les classes de niveau équivalent situées dans d'autres établissements ».

« Il atteste la maîtrise du socle commun de connaissances, de compétences et de culture ».

Pour obtenir le diplôme national du brevet, il faut la moyenne sur l’ensemble des notes et la validation du socle commun.

Les mentions "bien" et "très bien" permettent, sous certaines conditions, de bénéficier de bourses au mérite.

 

Un rapport parlementaire de 2010 estime que la maîtrise du socle ne peut pas s’évaluer par les méthodes traditionnelles du brevet. Cependant, le Gouvernement ne souhaite pas revenir sur la forme du brevet. Certains syndicats d'enseignants soulignent que le brevet est important car il s’agit d’un rite initiatique. De plus des études statistiques montrent que les personnes ne possédant pas de diplômes sont plus sujets au chômage que les personnes possédant un ou plusieurs diplômes.

La loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'École de la République de 2013 prévoit que le diplôme « atteste la maîtrise du socle commun de connaissances, de compétences et de culture », la note de vie scolaire est supprimée.

Lors de la session 2017, une nouvelle formule de l’examen est organisée (deux épreuves écrites et plus de disciplines concernées) et le contrôle continu est axé directement sur l’évaluation des compétences du socle.

Lors de la session 2018, le nombre d’épreuves passe de trois à cinq

 

 

en 1958

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L'enseignement primaire supérieur (E.P.S.) est un ordre d'enseignement qui a existé en France entre 1833 et 1941. Il est supprimé par Jérôme Carcopino qui sépare les écoles primaires supérieures de l'enseignement primaire en les transformant en collèges modernes (1941). Une partie survit dans le cadre des "cours complémentaires" donnés dans le Primaire, mais disparaît en 1959.

Cet enseignement était suivi par les élèves après l'école primaire proprement dite, mais relevait toujours de l'enseignement élémentaire et non de l'enseignement secondaire. Il était délivré soit dans les écoles primaires sous forme de « cours complémentaires », soit dans des établissements scolaires spécifiques appelés dès lors écoles primaires supérieures (EPS).

en 1935

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Création en 1833

L'enseignement primaire supérieur a été créé par la loi Guizot (1833) dont l'article 1er établit que : « L'instruction primaire est élémentaire ou supérieure ». En vertu de l'article 10 de la même loi, une école primaire supérieure devait être instaurée dans toutes les préfectures ainsi que dans les autres villes de plus de 6 000 habitants.

Le programme de l'enseignement primaire supérieur comprenait la géométrie, le dessin linéaire, des éléments de sciences physiques et sciences naturelles avec une finalité pratique, l'apprentissage du chant et une initiation à l'histoire et à la géographie, plus spécialement celles de la France.

Suppression et rétablissement fragile

L'enseignement primaire supérieur est supprimé par la loi Falloux, promulguée en mars 1850. Les enseignements spécifiques au primaire supérieur sont alors, pour partie, intégrés dans le programme « facultatif » de l'école primaire, cette partie facultative correspondant non à des options choisies par les élèves mais à des enseignements que l'instituteur peut choisir ou non de donner. Les autres sont abandonnés. Toutefois, l'E.P.S. est rétabli dès 1852.

Le succès reste longtemps modeste et il n'y a qu'une dizaine d'écoles primaires supérieures en 1870. Un effort de création est réalisé dans les années 1870 et 1880. La scolarité dure alors trois ans. La loi Goblet (1886) confirme le rôle de l'enseignement primaire supérieur.

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Un examen pour les instituteurs : le brevet de capacité de l’instruction primaire

 

  Depuis 1816, une obligation nouvelle s’impose à tout futur maître du primaire, celle de posséder un brevet de capacité obtenu après le succès à un examen. Cette obligation est étendue aux institutrices laïques en 1819 et aux membres des congrégations enseignantes masculines en 1831. Mais la loi du 28 juin 1833 marque une étape essentielle dans l’histoire de ces examens.

EN 1937

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En plaçant les commissions d’instruction primaire au cœur du dispositif, en rendant les examens publics, en exigeant des connaissances solides, Guizot, puis ses successeurs, font de l’examen une institution reconnue. Les candidats et candidates sont de plus en plus nombreux à s’y préparer, à l’école normale ou dans d’autres établissements ; ils ambitionnent de conquérir le seul diplôme qui ouvre aux carrières de l’enseignement primaire et certifie un ensemble de savoirs constitutifs d’une culture primaire. Sa possession, obtenue après la réussite à des épreuves de plus en plus difficiles, participe bien, entre Guizot et Ferry, à la construction du nouveau corps des instituteurs primaires.

 
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