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10/02/2018

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Diffusé en direct il y a 22 heures

 

 

LE BON SENS

10 FEVRIER 2018 : anniversaire de la création de la FRANCE INSOUMISE.. En chansons !!

Couplet 1 :
 
Si tu ne veux pas voter pour JLM
Je te dédicace ce poème
En espérant éclairer ta lanterne
Pour balayer les pourris qui nous gouvernent
Eh socialo faut faire la part des choses
Il est grand temps de faire une pause
De jeter la rose qui se nécrose
D'envoyer valser la sinistrose
 
Refrain :
 
C'est l'hymne de la campagne,
de la campagne électorale de la gauche man,
de la gauche sociale
Crie le bien fort, use tes cordes vocales
 
Couplet 2 :
 
Pas de boulot, avec ou sans diplômes,
Partout la même odeur de zone,
Plus rien n'agite tes neurones
Surtout pas les bullshits que l'PS fanfaronne
Va voir ailleurs, rien ne te retient
Rejoins les insoumis pour construire demain
Ne te retourne pas, l'avenir te tend la main
Et sois le premier à chanter ce refrain
 
Refrain
 
Couplet 3 :
 
Attiré par Jadot le vert,
Tu veux préserver l'eau et protéger la terre
Dis toi qu'au bout tu risques d'être amer
Le bateau coule chez "Ecologie les verts"
Tu comprends alors que tu n'as plus rien
Comme nous avant toi
faut choisir ton bulletin
La France insoumise, c' est le bon chemin
Pour planifier les transitions de demain.
 
Refrain
 
Couplet 4 :
 
Attiré par la Lepen,
Qui compare tout à la race aryenne,
Ne vois tu pas, l'ombre qu'elle amène,
De Père en fille, le FN crache sa haine.
Relève la tête et fais ton deuil
La France est une belle terre d'accueil
Avec la Lepen et son orgueil,
Les réfugiés peuvent crever sur le seuil
 
Refrain
 
Couplet 5 :
 
Peut-être que je parle pour ne rien dire
Que quand tu m'écoutes, tu as envie de rire
Mais si la droite dure est ton avenir
Dis toi que c'est nos acquis
que ces gens veulent détruire,
J'aimerais pour tous nos idéaux
Que tu captes le message de mes mots
Car ce lopin de terre qu'est la France insoumise
Peut devenir continent, devenir terre promise!
 
Refrain
MOINS
 
 
 

 

CAMPAGNE DE LA FRANCE INSOUMISE SUR LE NUCLEAIRE

KARAOUI Hatika
Sujet brûlant.. Bravo LFI

CHARONNE.. UN MASSACRE D'ETAT ANALYSE par A. DEWERPE

Rappelons brièvement les faits.

Le 8 février 1962, des syndicats ouvriers (CGT, CFTC), étudiants (UNEF) et enseignants (SGEN-CFTC, FEN) – auxquels s’étaient adjoints deux partis de gauche, le PSU et le PCF – appelèrent à manifester à Paris, entre 18 h 45 et 19 h 30. Il s’agissait de répondre aux attentats commis à l’explosif par l’OAS la veille, en même temps que de réclamer la paix en Algérie. Or, le préfet de police, Maurice Papon, avait proscrit tout rassemblement sur la voie publique. Pour faire respecter cette interdiction, la police donna la charge, ce qui coûta la vie à neuf manifestants à la station de métro Charonne.

 

Alain Dewerpe, Charonne, 8 février 1962 : anthropologie historique d’un massacre d’État

Régis Meyran, « Alain Dewerpe, Charonne, 8 février 1962 : anthropologie historique d’un massacre d’État », L’Homme [En ligne], 182 | avril-juin 2007, mis en ligne le 16 mai 2007, consulté le 09 février 2018. URL : http://journals.openedition.org/lhomme/4286

 

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 8 février 1962 : en réaction à l'offensive terroriste de l'OAS, une manifestation se heurte à la violence voulue de l'Etat. A la station de métro Charonne, devant les portes ouvertes, on relèvera neuf morts sous les coups de la police. Au-delà de la reconstitution des faits avérés, Alain Dewerpe pose des problèmes historiques d'un ordre plus général dans un livre qui servira de modèle à d'autres.

Il traite d'abord de la violence d'Etat en démocratie représentative : organisé ou non, planifié ou non, le meurtre politique fait partie de l'outillage des actes d'Etat ; il a, même obscures ou contournées, ses raisons et son efficace.

Il pose la question du scandale civique : à quoi l'Etat a-t-il droit ? L'affaire pourrait se dénouer par la mise en place d'un récit moralement et politiquement fondé et partagé.

Or, à travers une version d'Etat mensongère jusqu'à nos jours, ce règlement est demeuré historiquement instable. Il ouvre également sur les usages politiques et sociaux de la mort : la manifestation-obsèques du 13 février fut un des plus considérables rassemblements dans la France du XXe siècle.

Comment comprendre alors que cette mémoire du massacre, faite de commémorations mais aussi de censures, de souvenirs mais aussi d'oublis, s'est effritée devant d'autres événements traumatisants de la guerre d'Algérie ? Faut-il l'écrire ? Cet ouvrage est unique en son genre.

 

 Alain DEWERPE est le fils d'une victime de Charonne

(sa mère âgée de 31 ans)