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12/01/2019

RUGBY : CE WEEK-END

 banniere

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SAISON 2018 - 2019

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Samedi 12 Janvier 2019

En Championnat Nouvelle Aquitaine U 16 et U19

L' équipe Cadets  P H L rencontrel'EntenteMauléon-Barcus-Menditte

Coup d' envoi à 14 h 00 à Menditte

Arbitre équipe cadet : M. Mikel Guerendiain de la Ligue Nord Aquitaine

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Le match  junior U19 Ger-Séron - P H L,

prévu ce samedi, est remis au 23 mars 2019

 

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Dimanche 13 Janvier 2019

En Championnat Nouvelle Aquitaine de Promotion-Honneur

Les 2 équipes de l'U S Habas se déplacent à Monein

Coup d' envoi à 14 h 00

Arbitre équipe I : M. Alain Etchebest de la Ligue Nord Aquitaine

Arbitre équipe II :M. Eneko Durcudoy  de la Ligue Nord Aquitaine

Représentant fédéral : M. Christian Maubras de la Ligue Nord Aquitaine

 

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Rugby: après le décès de trois joueurs en 2018, la parole est donnée aux pros

La FFR et la LNR proposent l'étude de nouvelles règles, après le décès de trois jeunes joueurs cette année.

Mais qu'en pensent les joueurs et entraîneurs du Top 14  ?

«La sécurité des joueurs est importante, surtout celle des jeunes. Mais il y a toujours quelqu'un

d'en dehors de l'arène qui intervient, décide, fait des choix pour ceux qui sont dans l'arène.

Pourquoi ne consulte-t-on pas en priorité les joueurs ?, interroge Vern Cotter.

Après, nous sommes le seul sport où le règlement change tous les six mois.

Ailleurs, il y a un changement tous les cent ans.»

Le manager de Montpellier estime, à propos des nouvelles règles envisagées pour études par la FFR

et la Ligue nationale de rugby (plaquage au-dessous de la ceinture et interdiction du plaquage à deux),

«qu'il doit y avoir des règles pour le rugby amateur et d'autres pour les professionnels.

Il ne faut pas tout mélanger».

Un distinguo qui existe en France pour la mêlée depuis une quinzaine d'années, avec interdiction de pousser

au-delà de 1,50 m à partir de la Fédérale 2.

Y ajoutera-t-on le plaquage, après le décès de trois jeunes joueurs français dans ce secteur de jeu

depuis sept mois ?

...

 
 

 

GILETS JAUNES : AILLEURS QU"A LA T.V. ...

 
 

REVUE DE PRESSE GILETS JAUNES

Cette journaliste a honte de ses confrères

10/01/2019

Un CRS témoigne : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire

 
 
« IL Y A LA VOLONTÉ QUE LES COLLÈGUES SE LÂCHENT »

Vendredi, 7 Décembre, 2018

Le mouvement des gilets jaunes ébranle les forces de police. Certains fonctionnaires, comme Martin, CRS, ont décidé de se mettre en arrêt maladie pour ne plus se sentir du mauvais côté de la barricade.

Martin (1) est CRS depuis de nombreuses années. Des manifestations et des interventions parfois violentes, il en a connu un nombre incalculable. Malgré des conditions de travail difficiles et des doutes occasionnels, il a toujours appliqué les directives avec discipline et obéissance, comme le veut la profession. Mais la réponse policière aux manifestations de ces dernières semaines ordonnée par le ministère de l’Intérieur l’a tellement écœuré qu’il a préféré se mettre en arrêt maladie pour ne plus cautionner cette répression aveugle. « Je ne me voyais pas taper sur des gens qui n’ont rien fait. L’usage de la force est censé être proportionné. Même si ce terme est subjectif, ça veut dire qu’on n’a pas le droit de tout faire. Or, quand on nous dit de gazer sans sommation des lycéens qui manifestent pacifiquement, c’est un ordre illégal. Dans le mouvement des gilets jaunes, ce ne sont plus des groupes de casseurs bien identifiés qu’on a en face de nous, c’est le peuple : des gens qui ont un réel combat ou même qui se retrouvent en situation de légitime défense face à la police », s’insurge-t-il.

« On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale... »
D’après lui, il y a une réelle volonté politique de jeter de l’huile sur le feu. « Quand on voit dans les comptes rendus opérationnels le nombre de lacrymos ou de Flash-Ball utilisés, on est à des niveaux exceptionnels, alors qu’on a vécu des manifestations beaucoup plus dangereuses pour nous où on avait interdiction d’utiliser les lanceurs de balles de défense (nom officiel du Flash-Ball – NDLR) », affirme-t-il. « Et ça, ce sont des décisions qui viennent du ministère de l’Intérieur », souligne-t-il. En parallèle, « aucune consigne de mesure n’est donnée aux CRS, contrairement à d’autres manifestations où on nous met la pression. Là, il y a une volonté que les collègues se lâchent », estime-t-il. D’autant que l’état physique des fonctionnaires de police n’arrange pas vraiment les choses. « Quand on doit se lever à 2 heures du matin pour rejoindre sa compagnie à 3 heures et être sur les Champs-Élysées de 7 heures du matin à 22 heures, c’est sûr qu’on est épuisé et qu’on n’a plus le même discernement ni le même self-control », rappelle-t-il.

Et ce n’est pas la prime promise par Emmanuel Macron qui suffira à apaiser les tensions. « Tous les collègues auxquels j’en ai parlé se sont sentis insultés. On l’a ressenti comme si c’était un susucre qu’on nous donnait pour qu’on ferme notre gueule et qu’on aille faire le sale boulot », lâche-t-il. D’après lui, le mouvement des gilets jaunes a fait naître des débats inédits dans sa compagnie. « Certains taperaient sur père et mère si on leur en donnait l’ordre. Mais il y a une vraie crise existentielle pour d’autres. On se demande si notre devoir ne serait pas d’être avec le peuple. On subit la même violence sociale en termes de salaire, et on est doublement victimes de l’autoritarisme de l’État parce qu’en plus c’est notre patron et qu’on est muselés », souligne le fonctionnaire, qui a observé plusieurs arrêts maladie dans sa compagnie ces derniers jours. « Il ne manque pas grand-chose pour que les flics refusent de retourner en manif la prochaine fois », estime-t-il.

Concernant le revirement annoncé dans la stratégie de maintien de l’ordre mise en place par la préfecture de police de Paris – d’un dispositif plus statique samedi dernier à celui prévu comme plus mobile et offensif pour ce samedi –, Martin estime qu’il s’agit là d’une « décision politique habituelle ». « C’est ce qui a été fait lors des dernières manifestations contre la loi travail ou le 1er Mai : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire, et la fois d’après on y va fort parce que l’opinion publique attend une réaction de répression policière. »

(1) Le prénom a été modifié.

Aya Lafargue

Un CRS témoigne : on nous donne l’ordre de laisser casser pour que le mouvement devienne impopulaire

Publié le par FSC

SOURCE : L'Humanité

 http://www.frontsyndical-classe.org/2018/12/un-crs-temoigne-on-nous-donne-l-ordre-de-laisser-casser-pour-que-le-mouvement-devienne-impopulaire.html

J'VEUX DU SOLEIL avec les GILETS JAUNES... UN FILM EN PREPARATION POUR AVRIL

 
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