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26/08/2018

LES PARODIES DE THOMAS GAETAN... HULOT ET MACRON DANS LA LIGNE DE MIRE

AMFiS d'été 2018... A MARSEILLE : DISCOURS MAGISTRAL DE JL MELENCHON

 

Mélenchon appelle à infliger une "raclée démocratique" à Macron

Dans un discours magistral de près de deux heures, Jean-Luc Mélenchon a concentré ses attaques sur Emmanuel Macron. Le leader des Insoumis a une nouvelle fois proposé de transformer le scrutin européen en «référendum anti-Macron».
«Il faut inviter les Français à lui mettre une raclée, mais attention, une raclée démocratique». Emmanuel Macron le «petit copiste de la Commission européenne».

Jean-Luc Mélenchon commence par fustiger l'entreprise Mac Donald pour aborder rapidement l'écologie : "Notre premier souci est le sort de la civilisation humaine. (...) Nous sommes au pied du mur. Le changement climatique est commencé hélas, c'est vers une direction entièrement nouvelle que va l'humanité. Le rapport de l'humanité à la biodiversité est en train d'entrer dans une immense bifurcation."

"Des phénomènes extrêmes sont en place. (...) Parlez avec les pompiers, ils savent que dans ces conditions, (...) les incendies sont de plus en plus nombreux. C'est ce qui se passe aux Etats-Unis, sur le pourtour de la Méditerranée. Il y a un investissement européen mais aussi avec les marocains, les espagnols, les tunisiens, tous ces gens de la civilisation européenne."

La disparition des oiseaux en milieu rural, le cycle de l'eau, traitant de "criminels" les responsables politiques qui ne prennent aucune mesure.

"L'entrée en dette écologique avance tous les ans. Cela nous met à l'ordre du jour une tâche politique : l'écologie politique que nous pratiquons ne consiste pas simplement à mettre bout à bout toutes les luttes écologiques. Il faut un programme écologique c'est notre tâche à nous. Nous n'avons pas à nous substituer aux associations. Il faut englober toutes ces luttes en une seule démarche, réaliste. Nous avons compris le problème. La 'règle verte' doit être introduite dans la Constitution".

"Il est temps de s'occuper des organisations mondiales et notamment de l'ONU, aussi imparfaite qu'elle soit car c'est la seule qu'on a. Il faut valoriser l'action mondiale. (...) L'Europe est complètement en-dessous. Comment se fait-il qu'on ne puisse pas remplacer partout le nucléaire ?"

"On a répété sur tous les tons que c'était un poison. (le glyphosate...) Nous sommes persuadés par les travaux que ce pesticide est dangereux. Je vais faire attention à mes mots , il ne manquerait plus que j'aie Monsanto sur le dos. Monsanto c'est le groupe Bayer, c'est un monstre que nous affrontons, lié au gouvernement allemand."

"Qu'a fait l'Europe sur le sujet ? Un compromis. Alors en France c'est immédiatement qu'il faut l'interdire. Nous déposerons une proposition de loi à la rentrée, nous la signerons avec tous ceux qui veulent la signer. Nous tendons la main à tous ceux qui sont prêts à la saisir."

"Pour les élections européennes, nous allons inviter les français à lui mettre [à Macron] une raclée... démocratique. Ils nous accuse de violences, mais pendant qu'il nous accuse, son barbouze tapait des jeunes. Ce sont des menteurs, des hypocrites, des faux cul !"

"Quand vous faites un référendum sur Macron, vous faites un référendum sur l'Europe. Monsieur Macron n'existe pas, il est juste le petit copiste de la commission européenne et de madame Merkel."

"Cette Europe qu'on a voulue pour la paix, elle prépare activement à la guerre. Tous sont pour l'OTAN, le seul projet commun c'est d'organiser la défense, c'est ce qu'avait dit l'autre nigaud François Hollande. (...) Ils veulent faire l'Europe, celle du pognon, en défaisant la France, celle du social."

 "Depuis que le monde est monde, les gens s'entraident pour survivre. Ceux qui ne pensent qu'à leur gueule ont fini par disparaître.

La retraite par répartition c'est pareil : si vous remettez un million de personnes au travail, les caisses de la sécu débordent. C'est la façon dont nous vivons qui pose des problèmes au niveau des retraites."

Jean-Luc Mélenchon revient sur sa volonté de renégocier les traités européens : “Si nous sommes élus parce que les Français l’ont voulu, nous appliquerons notre programme. Nous ne sommes pas Alexis Tsipras, nous ne sommes pas François Hollande, nous ne sommes Nicolas Sarkozy ! Nous sommes des gens sérieux. Et notre programme n’est pas compatible avec les traités européens actuels.”

"Il n’y a pas d’autres décence dans la société que de partager, parce que c’est la clé du bonheur."

 

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JEAN-LUC MÉLENCHON

 
 
Diffusé en direct il y a 15 heures
 
 
Samedi 25 août 2018, Jean-Luc Mélenchon prononçait à Marseille un discours à l'occasion des Amfis d'été de la France insoumise. Il a parlé du changement climatique et a appelé à mettre en place la planification écologique et à inscrire la règle verte dans la Constitution pour ne pas prendre à la nature davantage que ce qu'elle peut reconstituer.
 
Jean-Luc Mélenchon a dénoncé la politique de Macron qui se comporte comme un «copiste» de la Commission européenne.
 
Il a en particulier expliqué que les mesures néfastes comme la non-interdiction du glyphosate, et les réformes du code du travail, des retraites ou encore de la SNCF étaient directement issues des demandes de la Commission.
 
Jean-Luc Mélenchon a donc appelé à faire des élections européennes un véritable référendum anti-Macron.

 

20/08/2018

LE MARCHE DES SAVEURS ET DE L'ARTISANAT... C'EST MERCREDI que ça se passe à HABAS

l’Association des commerçants est heureuse de vous convier au Marché des Saveurs et de l’Artisanat.


Ateliers créatifs, balades à poney, gastronomie d’ici et d’ailleurs…

Venez découvrir et apprécier le savoir faire de nos artisans. Et n’oubliez pas, convivialité, bonne humeur, partage et gourmandises sont les mots d’ordre, alors faites vous plaisir !

Photo de L'Association des commerçants d'Habas.
 
AOÛ22

Marché des Saveurs et de l’Artisanat

 

 

Marché des saveurs et de l'Artisanat

22 août

La dynamique association des Commerçants de Habas organise pour la 6ème année consécutive le Marché des Saveurs et de l'Artisanat :
Mercredi 22 août 2018 de 18H00 à 23H00

Ce marché a pour but de créer un espace d'échange et de convivialité autour de produits locaux, spécialités gastronomiques et artisanat d'art, d'une exposition de cartes postales. Des balades à poneys sont proposées pour les enfants

Soirée animée par la Lyre Habassaise.

La restauration sur place est possible auprès des commerçants locaux. On pourra donc s'installer pour dîner et composer son repas avec les assiettes que proposeront les divers exposants des métiers de bouche (boucherie, charcuterie, miel, vin, pâtisseries, fruits et légumes, fromages, spécialités asiatiques, pastis, etc...)
Longue vie au marché !

Marché 2018

Les devoirs de vacances du procureur Molins

http://www.palestine-solidarite.org/analyses.regis-de-castelnau.190818.htmVu du Droit

Régis de Castelnau

Dimanche 19 août 2018

Les médias nous ont appris la nomination de François Molins au parquet de la Cour de cassation et son départ prochain du poste qu’il occupe encore aujourd’hui, celui de procureur du tribunal de grande instance de Paris. Il nous est apparu souhaitable de faire le point dans la mise à jour de quelques-uns de ses dossiers avant qu’il ne rejoigne ses nouvelles fonctions.

Pourquoi cette sollicitude ?

Pourquoi cette sollicitude ? Pour une raison très simple. L’annonce simultanée de sa nomination à la Cour de cassation avec celle du refus de son parquet de délivrer un réquisitoire supplétif aux juges d’instruction pour la disparition du coffre-fort d’Alexandre Benalla, a provoqué dans l’opinion publique une réaction prévisible. « Le procureur de Paris a obéi aux ordres de l’Élysée et sa nomination en est la récompense ».

Je ne crois pas une seule seconde à ce scénario, mais cette interprétation expose une nouvelle fois l’institution judiciaire à une perte de légitimité difficile à rétablir. C’est d’autant plus sérieux, que depuis l’arrivée à la présidence de la république d’Emmanuel Macron, les pouvoirs exécutifs et législatifs ont été complètement déconsidérés.

Un gouvernement composé d’ectoplasmes politiques assume complètement de ne servir que de relais aux directives de l’Élysée.

Et que dire de cette Assemblée nationale peuplée de sombres et improbables nullités ? Il serait donc judicieux que l’institution judiciaire, troisième pilier de nos institutions, restaure une confiance largement entamée. Le meilleur moyen serait de remplir scrupuleusement sa mission et notamment en donnant à toutes les affaires invraisemblables apprises cet été, les suites judiciaires qu’elles méritent.

 

Alexandre Benalla et ses acolytes

À tout seigneur tout déshonneur, commençons par Alexandre Benalla et ses acolytes. En rappelant encore une fois que le principal d’entre eux bénéficie d’une immunité pénale pour la durée de son mandat.

Concernant les violences de la place de la Contrescarpe l’homme de main est poursuivi pour l’instant pour « violences en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique », « port et complicité de port prohibé et sans droit d’insignes réglementés par l’autorité publique », « recel de violation du secret professionnel » et «recel de détournement d’images issues d’un système de vidéo protection».

Son complice Vincent Crase pour « violence en réunion n’ayant pas entraîné d’incapacité temporaire de travail », « immixtion dans l’exercice d’une fonction publique en accomplissant des actes réservés à l’autorité publique » et « port prohibé d’arme de la catégorie B ».

D’après ce que l’on sait, et comme l’établissent des vidéos qui circulent, des faits strictement similaires s’étaient produits peu avant au Jardin des Plantes et ont fait l’objet d’une plainte des victimes.

Les incriminations, en dehors de la question de la violation du secret professionnel, seront exactement les mêmes.

En cumulé, nous arrivons déjà pour nos deux duettistes, bien sûr présumés innocents, à pas moins de 16 infractions…

Mais il ne faudrait pas oublier la question de la complicité par fourniture de moyens dont auraient pu se rendre coupables tous ceux qui ont facilité la commission de ces délits. Notamment un étrange personnage présent sur tous les coups, le policier Philippe Mizerski. A priori, celui-ci a apporté son concours à la commission de 15 des 16 infractions. Ce qui positionne l’aiguille du compteur d’infractions sur 31…

 

Un ban pour les artistes !

Passons maintenant à la chaîne administrative et aux exploits accomplis par ceux qui n’ont rien su refuser au prince. Au sujet de certains des avantages loufoques systématiquement accordés à Benalla j’avais relevé là aussi l’éventualité de la violation à plusieurs reprises de l’article 432–15 du code pénal relatif au détournement de biens publics.

Il y a pour l’instant trois infractions bien visibles, avec une collection d’auteurs dans la chaîne administrative.

Il y a aussi l’histoire ahurissante de la violation du secret professionnel par trois hauts gradés de la police pour permettre à Benalla de préparer sa défense médiatique.

 

Les trois policiers ont été suspendus et mis en examen, pour deux infractions distinctes : violation du secret professionnel et détournement d’images issues d’un système de vidéosurveillance. Mais surtout il y a la suite, car on voit mal comment la crème des collaborateurs d’Emmanuel Macron pourrait, elle aussi échapper aux poursuites.

Reportons-nous à l’imprudente interview de Benalla sous magistère de Mimi Marchand au journal le Monde. Receleur de la violation du secret professionnel commis par les trois gradés, il encourt les mêmes peines que les auteurs principaux.

Pour se justifier il a trouvé intelligent de dire la chose suivante à la journaliste : «« Ce CD, je ne le regarde pas et je le remets à l’Elysée à un conseiller communication ». Ce conseiller sera identifié quelques heures plus tard par BFMTV. Il s’agit d’Ismaël Emelien. Relancé par les journalistes du Monde sur l’usage fait de ces images dans la foulée par le service de communication de l’Elysée, Alexandre Benalla lâche : « Je crois qu’ils ont essayé de la diffuser et de la fournir à des gens, pour montrer la réalité des faits. »

Benalla nous dit benoîtement qu’un proche d’entre les proches du président a visionné ces images pour qu’elles soient ensuite transmises à des militants LREM pour les besoins de leur propagande. Absolument génial ! Une Infraction de recel pour Ismaël et ses collaborateurs, et une nouvelle fois défaut d’application de l’article 40 avec un refus de signalement au parquet et de transmission à celui-ci des images. Un ban pour les artistes ! Compte tenu du nombre de personnes probablement impliquées dans cette opération de recel, difficile d’être précis sur le nombre d’infractions.

L’aiguille de notre compteur flirte cependant avec la zone rouge du surrégime en s’approchant dangereusement du chiffre de 50 délits !

 

Des soucis pour le préfet menteur ?

Passons maintenant à ce qui ressemble à des parjures devant les commissions parlementaires. Il y a les mensonges de Gérard Collomb prétendant ne pas connaître Benalla, mais plus grave les mensonges du préfet Delpuech qui a mécaniquement énoncé les éléments de langage fournis par l’Élysée, mais qui présentaient le défaut d’être contraires à la réalité. L’on sait que ce genre de mensonges est justiciable des articles du Code pénal relatifs au faux témoignage, la seule question qui se pose étant celle du déclenchement de l’action publique et de la poursuite. Celle-ci appartient normalement au président de la commission parlementaire au moment de la publication du rapport. À mon sens, la commission ayant fini en queue de poisson, le parquet retrouve sa liberté et peut (doit ?) poursuivre les faux témoins.

Égrener cette litanie qui n’est probablement pas exhaustive, n’est pas vouloir à tout prix la mort des pêcheurs, mais demander que la justice fasse son travail et la clarté sur ce qui n’est pas loin de là, une simple « affaire d’été » comme nous l’ont seriné les préposés au colmatage. Parce qu’il y va de la crédibilité de l’institution judiciaire qu’il faut mettre à l’abri de l’accusation meurtrière d’être soumise au pouvoir de l’Élysée.

Pour cela, il faut s’occuper soigneusement de l’affaire Benalla, mais pas seulement.

 

Marlène Schiappa et l’erreur humaine.

Le parquet de Paris devrait se saisir de l’existence des infractions pénales commises et reconnues (voire revendiquées par Castaner qui n’en rate pas une) à l’occasion du financement de la campagne présidentielle d’Emmanuel Macron.

C’est la question des ristournes commerciales accordées à la campagne Macron. Le parquet de Paris devrait évidemment accorder au juge d’instruction de l’affaire de délit de favoritisme France business/Havas pour faire la clarté sur la responsabilité de Muriel Pénicaud.

Le parquet de Paris ne devrait pas non plus oublier la pauvre Marlène Schiappa, qui a laissé utiliser les fichiers et le personnel de son ministère pour faire la promotion d’un livre qui n’avait rien à voir avec ses fonctions ministérielles.

Édouard Philippe est sorti de sa léthargie pour nous dire, sans crainte du ridicule, que tout cela n’était pas grave puisqu’il s’agissait d’une « erreur humaine ».

 

Magnifique justification que les avocats ne manqueront pas d’utiliser dans les prétoires à l’appui de leurs demandes d’acquittement « vous comprenez Monsieur le président, mon client a certes coupé la tête à sa belle-mère, mais c’était une erreur humaine ».

 

On rappellera simplement que soit la ministre l’a demandé et dans ce cas c’est l’article 432–15 du code pénal qui s’applique.

Soit elle a été négligente et l’a laissé faire, ce sera alors le 432–16.

Il y a sûrement beaucoup d’autres choses, mais on va s’en tenir là pour ne pas gâcher la fin de vacances de François Molins, en s’adressant quand même quand même à son collègue du TGI de Nanterre.

Pour lui narrer l’histoire d’un des petits marquis les plus déplaisants de la macronie. Le député Gabriel Attal perdant le sens des convenances et de la décence commune, a trouvé malin, au moment où Benalla se déguisait en policier, d’enfiler l’uniforme du facteur pour jouer les briseurs de grève.

Notre preux législateur a simplement oublié que cette profession est réglementée. Assurant le « service public universel du courrier » le facteur doit prononcer un serment de respecter le secret professionnel et d’assurer en toute circonstance le secret des correspondances. Cette très ancienne obligation relève aujourd’hui du Décret no 93-1229 du 10 novembre 1993.

Gabriel Attal a donc commis sans discussion le délit d’usurpation de fonctions prévu et réprimé par l’article 432–12 du Code pénal. Et exposé par la même, le vrai facteur qu’il prétendait aider, à la complicité dans la commission de cette infraction puisque celui-ci lui a remis illégalement une partie de son courrier à distribuer. Un simple rappel à la loi après une garde à vue, permettrait de moucher le morveux, et de lui rappeler ses obligations.

 

Un moment de détente dans l’exploration du marécage.

 

PS : Alexis Kohler ne devrait avoir aucun souci pour les histoires de conflits d’intérêts que des méchantes langues  lui reprochent. Le Parquet National Financier s’est saisi de l’affaire. C’est un passeport pour la tranquillité, qui devrait lui permettre de préparer soigneusement la réforme des services de l’Élysée.

 

France 2 a présenté ses excuses... Erreur involontaire ? Tu parles !

France 2 s’excuse après un sujet laissant penser que Poutine chassait le tigre de Sibérie

L'image de Vladimir Poutine aurait été tirée de son contexte.
L'image de Vladimir Poutine aurait été tirée de son contexte.
Ouest-France Modifié le | Publié le
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France 2 a présenté ses excuses après avoir diffusé au journal de 20 h, vendredi 10 août, un sujet sur les vacances des dirigeants dans le monde, dont celles Vladimir Poutine et sortant une image de son contexte.

 

Le média russe controversé RT France n’a pas laissé passer une erreur dans un sujet de France 2 sur les vacances des dirigeants du monde, dont celles du président russe Vladimir Poutine.

Dans son journal du 20 h du vendredi 10 août, la chaîne de télévision a évoqué les vacances tape à l’œil de Vladimir Poutine. Malheureusement pour illustrer ses propos la journaliste a choisi une image du président russe avec un tigre à ses pieds évoquant « une chasse au tigre en Sibérie ».

« Une erreur involontaire »

Une photographie, qui a semble-t-il, été tirée de son contexte. Elle daterait de 2008 lors d’une visite du président russe « lors d’un programme national de préservation du tigre de Sibérie, auquel Vladimir Poutine a apporté son soutien. Tout l’inverse, donc, d’une chasse au fauve », précise RT France.

France 2 a fait son mea culpa sur Twitter et évoqué « une erreur involontaire ». 

 
RT France
 
@RTenfrancais
 

pris en flagrant délit de ? Dans un passage du JT de 20h du 10 août dernier, Valérie Astruc affirmait que Vladimir avait pratiqué la «chasse au », alors qu'il participait en réalité à un programme national de préservation du tigre de Sibérie pic.twitter.com/zgLUCrQ37y

 
France2ServicePresse
 
@France2_Presse
 

Ce n’est pas une fake news mais une erreur involontaire que la direction de l’information de France Télévisions regrette. Elle sera signalée à l’antenne @20hFrance2 ce soir.

 

Quand France 2 accuse à tort Vladimir Poutine
de chasser le tigre (VIDEO)

RT


Capture d'écran du JT de 20 heures sur France 2, le 10 août 2018
© France 2, Capture d'écran

Mardi 14 août 2018

Source : RT

Dans son JT de 20h du 10 août, France 2 s'est intéressée aux activités de vacances de certains chefs d'Etat. La chaîne publique décerne ainsi «la palme» à Vladimir Poutine, entre autres pour une «chasse au tigre»... qui n'en était pas une.

Sur Twitter, ce 13 août, France 2 a plaidé l'«erreur involontaire» à propos d'un commentaire erroné sur un cliché montrant Vladimir Poutine au côté d'un tigre, la chaîne assurant qu'il ne s'agissait pas d'une «fake news».

Dans une séquence du journal télévisé de 20h de France 2 du 10 août 2018, consacrée aux photographies de vacances de certains chefs d'Etat, la journaliste Valerie Astruc décrit, entre autres, les activités de Vladimir Poutine à qui elle décide de décerner «la palme». Une récompense qu'elle lui accorde en raison, notamment, d'une activité aussi spectaculaire que controversée : la chasse au tigre. «C'est de loin Vladimir Poutine qui épate le plus la galerie : chasse au tigre en Sibérie, plongée dans les eaux glacées du lac Baïkal – avec le maître du Kremlin, la propagande ne prend jamais de congés», déclare ainsi la journaliste. Mais pour épingler la «propagande» de Moscou, France 2 est-elle prête à raconter tout... et n'importe quoi ?

Car les images mises en avant par la journaliste ne correspondent en rien à la description qu'elle en fait. Si on y voit le président russe au côté d'un tigre, l'image est un cliché datant de 2008 mettant en valeur un programme national de préservation du tigre de Sibérie, auquel Vladimir Poutine a apporté son soutien. Tout l'inverse, donc, d'une chasse au fauve... En mars 2015, ainsi, 20 Minutes commentait en ces termes le cliché de Vladimir Poutine et le tigre : «Sur cette photo, [Vladimir Poutine] passe un collier muni d'un GPS à un individu âgé de cinq ans, dans la réserve de l'Académie des Sciences de Russie du Grand Est.»

La description erronée de la journaliste de France 2 peut être visionnée en ligne, via un cours extrait vidéo diffusé par un internaute sur Twitter.

Il est à noter que l'article en ligne correspondant à ce sujet télévisé, mentionnant «les vacances surprenantes des chefs d'Etat», a été retiré du site de France 2. L'équipe de RT France a néanmoins réalisé une capture d'écran de cette page, avant que son URL ne devienne inaccessible, dans la matinée du 13 août.

Capture d'écran réalisée par l'équipe de RT France de l'article de France 2 consacré aux «vacances surprenantes des chefs d'Etat».

« Propagande anti-russe la plus grossière
mitonnée par un groupe de faussaires »

Outre des internautes, le chef de file de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon a relevé la bévue de la chaîne publique française à heure de grande audience. Dès le lendemain du JT en question, il a en effet raillé, sur Facebook, «l'exploit de la direction politique de France 2», n'hésitant pas à fustiger «la propagande anti-russe la plus grossière mitonnée par un groupe de faussaires».

http://www.palestine-solidarite.org/actualite.rt.140818.htm

 
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