25.11.2007

SACREES FEMELLES !

Dix-sept heures ! le ciel s'assoupit légèrement et moi également. Alors, une petite lecture et quelques musiques et chansons sur le multimédia...

Une petite fiche récréative sur les femelles des animaux, ça vous va pour un jeu en famille ?


Le lion, la lionne .. le bélier, la brebis ... le lapin, la lapine ... le cheval, la jument ... le coq, la poule ... le bouc, la chèvre ... le chameau, la chamelle... le loup, la louve ...

vous avez gagné le droit de continuer. Jusque là c'était facile !

 

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Alors, la femelle du poney ? votre langue au chat ? C'est la ponette ; celle du paon, la paonne.

Une jeune vache adulte n'ayant pas eu son premier veau, ça s'appelle comment ? Allez ! .. une taure.

Et les demoiselles chiennes, à part la levrette (ouf ouf), compagne du lévrier et la lice qui est celle du chien de chasse, on dit quoi ? On les siffle ? Eh bien non ! on accole femelle au nom du mâle : un pitt-bull femelle ... un caniche femelle ...

une exception parmi les animaux de la ferme. Il y en a un qui est toujours désigné par le nom de la femelle : c'est celle qu'on gave pour NOÊL : l'OIE. On n'entend pas souvent dire le jars. Pour une fois qu'on ne privilégie pas le nom du mâle on ne va pas s'en plaindre. ça me fait penser qu'on mange des dindes à NOÊL et rarement des dindons !

Il faudra que je me penche sur la question...

 

 Il y en a un qui est quasi asexué, c'est le porc ou le cochon. C'est seulement quand on veut préciser le sexe qu'on emploie les termes de truie (ou coche) pour la femelle et verrat pour le mâle.

Ils ont tous les deux la queue en tire-bouchon ? Il faudra que je demande à Betty la cochonne.

 

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APRES LES ANIMAUX DOMESTIQUES, LES BETES SAUVAGES

vous connaissez le cerf et la biche mais on emploie plus souvent le nom de renard que de renarde, de chevreuil que de chevrette, de daim que de daine, de sanglier que de laie. Toujours le mâle qui domine ! sale bête !

Le chasseur lui, sait très bien que la hase est la femelle du lièvre.

Le berger redoute l'ourse pour ses troupeaux.

 

Quant au loup-cervier (vous connaissez ?) qui n'est autre que le lynx, il a pour femelle la loup-cerve, mot rarement utilisé.

Eh blaireau ! comment elle s'appelle ta femme ? La blairelle... Hé..risson, la tienne elle se nomme comment ? Hérissonne...

La rate, c'est la femelle du rat bien sûr. La bufflonne, c'est la chérie du buffle (non pas du bufflon espèce de bouffon) .

On peut rencontrer des manchots et des manchotes, des phoques et des phoquesses mais là encore on parle plutôt des "mecs".

 

Dans les pays tropicaux, l'éléphante et la tigresse ont droit de cité par contre, de même que la gueunon chérie du singe.

 

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En réfléchissant je me dis que y'a pas qu'chez les bêtes sauvages qu'on est traitée de guenon ou tigresse.. Pas vrai ?

La guenon s'aplique à toutes les variétés, de l'orang-outan de Sumatra au tamarin d'Amazonie. Il n'y a que la ouistitite qui a un nom particulier pour couler des jours heureux auprès de son ouistiti.

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ET CHEZ LES OISEAUX ALORS ? Ah je sens que vous piaffez d'impatience.

Je sais vous aviez oublié les oiselles.

Et les moinelles alors ? ben oui, il y a les moineaux et les moinelles.

On dit l'aigle et une aigle... faisane et faisan ; mais la forme complète est la poule faisane, moins fréquemment poule faisande.. (pas très frais à mon avis)

Le merle aime la merlette. En patois dans l'ouest de la France, c'est la merlesse.

Il paraît que la pigeonne est fidèle au pigeon d'après les poètes. On peut dire qu'il ne se fait pas pigeonner celui-là..

"Un pigeon aime une pigeonne, grand scandale dans le hallier, que tous les ans mai badigeonne, une ramière aime un ramier".(V. HUGO -Toute la lyre)

 

On appelle chanterelle l'oiseau, souvent une perdrix femelle, que les chasseurs enferment dans une cage pour en attier d'autres par son chant et les capturer dans les filets.

Et le féminin du tiercelet dont j'ignorais l'existence jusqu'à cet instant, c'est une forme tout simplement.

 

Vous connaissez la cane de Jeanne morte au gui l'an neuf. L'avait fait la veille, merveille, un oeuf. (Brassens)

 

POUR LE RESTE DE LA CREATION, presque aucun des animaux ne porte un nom différent eu égard à son sexe.

Les souris sont des souris mâles ou femelles, le mot crapaude existe mais mais beaucoup de dictionnaires n'en font pas mention.

 

Chez les poissons, seuls le maquereau et le turbot ont droit à une maquerelle et à une turbote. Mais ces mots sont rarissimes et le premier a mauvaise réputation depuis qu'on l'applique à une femme vivant du proxénétisme.

 

Les insectes sont indifférenciés, sauf l'abeille dont les mâles sont appelés faux bourdons.

Là ce sont les femmes qui dirigent la maison : la reine d'un côté, les ouvrières de l'autre.

 

Et mon petit escargot alors ? ni mâle ni femelle, l'hermaphrodite ! 

 

Alors mes petites lionnes, mes petits crapauds... vous vous coucherez moins bêtes ce soir ? 

 

 

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14.08.2007

BROUILLASSE, MOUILLASSE ou BOURBASSE ?

medium_SAUBUSSE_04731_2_.JPGAlors, c'est quoi c'temps là ?  oh ! regardez-moi ces gros nuages dans le pied du temps / Je vous parie qu'il va dracher un bon coup avant ce soir et que si vous recevez une secouée en plein champ, vous aurez bien du mal à vous recacher pour ne pas rentrer chez vous trempé comme une soupe, au risque de vous sanglacer !

Tu as bien compris Nicole de Châteauroux ? Rentre te coucher ça vaudra mieux... 

 

Est-ce qu'il fait brave temps dans le Limousin ? Le ciel s'est nettoyé d'après les angevins. Mais pour les provençaux lors de brave lune, ils mettent leur capéou (chapeau). Mais le grillon heureux a plus souvent le cagnard quand dans l'Ouest il fait grand chaud.

 

 La chaleur n'empêche pas le vent de bouffer (n'est-ce pas les auvergnats ?). Pendant qu'en Franche-Comté il fait de l'air ou bien il court du vent, cette brise d'été appelée vent blanc ou vent de moisson, il sèche la rosée (l'aiguail en Vendée et l'égagne en Haute-Provence) qui couvre la campagne tôt le matin, à la piquette du jour pour parler comme Renée69.medium_DSC07563.JPG

 

Durant la belle saison, quand vient le soir (à l'embrunie comme dit Michka), il arrive aussi que tombe une soudaine fraîcheur : c'est le serein, mot répandu partout dans l'Ouest, notamment dans le Maine où l'on craint de seriner, de prendre froid à cette occasion.


En fait, certains se croient en automne en ce moment et les matineux, ceux qui sont debout de bonne heure dans le Perche, savent que le temps à frédi. Au lever du jour, il fait froid, mot qui se prononce fré en Vendée et frette en Touraine. Quand les premières gelées blanches apparaîtront, ils diront : il blangèle comme les normands ; il gelote, comme les champenois.

 

 Enfin, parfois le temps est pesant dans les Ardennes, l'été, et ça se termine par un orage. Dans les Vosges, il fait touffe quand l'air est étouffant. Des nuées se forment dans ce que les Cauchois nomment le pied du temps, c'est-à-dire l'horizon, du côté d'où vient le vent.

 

medium_PROMENADE_AU_LAC_D_ORTHEZ_048.jpgLe ciel s'assombrit, s'abernaudit diront les gens du Maine. Oh lala ! on entend bourdonner (tonner en Anjou), une éluchée (un éclair en Auvergne) fend les airs et une aurisse (bourrasque dans le Centre) secoue les arbres. Voici l'orage, appelé le taureau par les Francs-Comtois et son agas d'eau (forte averse en Bourgogne, dite abat d'eau en Aquitaine).

 

Heureusement, une veine de soleil (un mince rayon jailli des nuages, en Bretagne) fait naître la roue de Saint-Bernard (l'arc-en-ciel des Bourguignons) et quand du bleu revient à l'horizon, les normands y voient des culottes de gendarme.

 

 

 

 

 

Le temps est parfois incertain, et là les Picards parlent de moyen temps. On est alors tributaire des vents. Certains sont associés au temps sec, comme l'autan blanc du Quercy, le vent blanc de Franche-Comté et le cers du Roussillon.

 

D'autres annoncent la pluie, tels la galerne, qui sévit de la Touraine au Béarn, et le soulair, actif dans le Bourbonnais. Le même nom recouvre parfois des réalités différentes : le vent grec est humide sur la Côte d'Azur et sec en Corse. Mais dans tous les cas ça tire, comme on dit de l'Alsace à la Belgique quand le vent souffle fort.

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le vent mais aussi la pluie ...parfois c'est une modeste bruine ; en Basse-normandie on dira : ça chagrine ; un Champenois : ça mousine ; un Angevin, ça bérouine.

Dans l'Ouest on préfèrera : ça brouillasse, ça mouillasse ou simplement ça mouille.medium_PROMENADE_AU_LAC_D_ORTHEZ_054.jpg

Ce crachin se nomme une vent-vole du côté d'Orléans (Maminie ça vent-vole chez toi ?) et une mouillanchée vers Saint-Etienne.

 

Quand on cherche à  s'abrier (en Normandie), se recacher (en Lorraine), se mettre à l'assotte (en Franche Comté), c'est qu'il  drache (il pleut très fort), verbe en usage dans le nord.

 

Une brève ondée quand la pluie bousine (fait des bulles, en Anjou ; des bouteilles ou des grelots en Bourgogne ; des yeux de crapaud dans le Morvan), c'est la calende lorraine, l'aigasse bourbonnaise, le cabrade languedocienne, la chaudronnée orléanaise, sans oublier la hargne et la secouée tourangelles aux noms si évocateurs !

 

J'espère ne vous avoir pas trop seriné. Moi ça m'a donné une sacrée secouée... et je vais me coucher. 

BISES. A DEMAIN MATIN. 

 

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12.08.2007

CRESUS LE RUPIN OU JOB LE PUROTIN ?

medium_film_L_oseille.2.jpgmedium_17180.jpgJ'ai retourné mes poches, je suis à sec.. dans la dèche, la mouscaille.

Et vous ? Riche comme Crésus ? Comme ce roi d'Asie Mineure qui, au VIe siècle avant notre ère, accumula de grandes richesses grâce aux sables aurifères du Pactole, une rivière qui traversait son royaume.


Je vais aller voir dans le Gave, sur les berges de l'Adour si j'aperçois quelque chose pour devenir à mon tour argentée, blindée, braisée, foncée, galetteuse ou rupin(e).

Bon, il y a d'autres expressions plus familières : être tombé dans un champ d'oseille (ou d'osier) et plein aux as, formule empruntée au poker.

Il y a d'autres tournures plus ou moins oubliées : avoir le gousset bien garni et avoir des monacos (le monaco étant une ancienne monnaie de cuivre). Plus récemment on a dit : avoir du jonc (ou de la joncaille), avoir le matelas, ou simplement avoir de quoi.

Et celui qui a de quoi peut faire l'Américain, à moins qu'il ne préfère, suivant une vieille tradition orientale, faire son nabab, son pacha...

Si j'en avais, je n'aimerais pas être moqué ou méprisé et appelé pingre ou fesse-mathieu, harpagon ou ladre.

Encore moins constipée de la morlingue, dure à la détente, ce qui veut dire que je les lâcherais avec un élastique ou que j'aurais des oursins dans le morniflard.

 

Non non, je ne serais pas radine, ni un vulgaire peigne-derche... AH AH AH ! et encore moins un rat.

 Au diable l'avarice ! moi je le dépenserais. Je claquerais mon fric en beauté, je cracherais au bassinet ou j'enverrais la soudure ; je les alignerais, les allongerais, les lâcherais et on dirait de moi elle banque, elle casque, elle douille, bref.. elle raque.

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 JOB LE PUROTIN

Si vous êtes  pauvre comme Job, cet homme né près de DAMAS qui se serait dépouillé de tous ses biens dit-on, pour donner un exemple de pieuse résignation, vivant sur un tas de fumier et rédigeant le Livre de Job, qui a été inclus à l'Ancien Testament, je suis triste pour vous. 

Mais vous, vous n'avez pas choisi cet état, vous êtes un Job purotin.

Si vous préférez, un pauvre hère, un déchard (filendèche), minable, miteux, panné, pouilleux...

Le mendiant c'est autre chose : c'est un mendigot et le clochard, une cloche.

Celui qui est fauché comme les blés est moins à plaindre car son indigence est souvent momentanée.

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Il y a différentes façons de le dire : Je n'ai pas un sou, pas un rond, je n'ai pas une thune, je suis à sec. D'autres diront qu'ils n'ont pas un kopeck (la plus petite monnaie russe) et les plus cultivés pas un maravédis (très ancienne monnaie espagnole).

Les végétariens diront qu'ils sont sans radis pour montrer que loin d'être capables de s'en offrir une botte, ils n'ont même pas de quoi les payer à l'unité.

 

Les vrais pauvres, eux, sont dans la dèche, la mistouille, la mouise, la mouscaille, la panne (ou la panade), le pétrin, la purée..

Les plus misérables se trouvent en plein dans .... (le mot de Cambronne) et s'ils sont sur la paille on n'est pas loin du fumier de Job ! 

 

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Du blé, du pognon, des radis, des ronds...

J'ai fait mes emplettes pour accueillir mes jeunes demain et je me demande s'il me reste encore du pèse.

Je plaisante bien sûr ; c'était mon entrée en matière pour sourire sur  les mots familiers et argotiques pour désigner de l'argent puisque je venais de lire ma petite fiche sur le sujet et ça m'a bien amusé. Car il est vrai qu'il y a plusieurs façons de parler fric.

 

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On en a ou pas. De la galette, de l'oseille, de l'avoine et du blé, de la blanquette, de la graisse et de la sauce !

D'autres ont en poche des fafiots ou des pépètes et parfois ils sont sur la paille, à sec, sans un rond.

 

L'argent a d'abord été de l'or, du moins pour les sommes les plus importantes. Les pièces d'or ont été longtemps des écus, puis on les a nommées louis parce qu'elles portaient l'effigie des rois de France ; celles de l'Empire se sont appelées napoléons pour des raisons semblables. Ces noms ont largement survécu à la disparition des régimes qui avaient mis ces pièces en service, tout comme le sou, pièce de nickel valant cinq centimes. A l'époque de l'euro, le mot est resté : "Des sous !"

 

La seconde moitié du XIXe siècle a vu les mots d'argot se multiplier, et le XXe siècle a été encore plus prolifique.

Parmi d'autres il y a eu : artiche, aspine, avoine, balles, beurre, biftons, blanquette, blé, braise, bulle, carbure, carme, craisbi, douille, fafiots, fifrelins, flouze, fourrage, fraîche, fric, galette, galtouse, graisse, grisbi, japonais, mornifle, os, oseille, osier, pépètes, pèse, picaillons, plâtre, pognon, radis, ronds, sauce, soudure, trèfle, thune.

 j'en connaissais quelques-uns quand même mais quand même pas tous.

 

Certains sont tombés en désuétude depuis belle lurette, par exemple, la blanquette, le carbure, le japonais, le plâtre, le trèfle ... D'autres, les biftons, les fafiots ne s'appliquent qu'à des billets, se distinguant de la menue monnaie, appelée vaisselle de fouille. La mornifle s'emploie surtout dans l'expression fausse mornifle (fausse monnaie). La fraîche ne peut désigner que l'argent liquide, la galtouse est plus vulgaire que le fric, terme qui a perdu une grande partie de son caractère argotique.

 

L'instauration de l'euro a donné un coup de vieux à bon nombre de mots familiers qui du temps des francs, avaient un sens bien précis. Une pièce de cinq francs, c'était une thune, un billet de cent francs un petit format, un de mille francs un grand format  une somme de dix mille francs était une barre, un bâton, une brique, un pavé, une plaque, un sac, une unité ...

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 Qui était KUPKA ? un peintre tchèque considéré avec Kandinsky, Mondrian ou Robert Delaunay, comme l'un des pionniers de l'art abstrait dès 1913.

Né à Bohême en 1871 - décédé à Puteaux en 1957. Il s'est installé à Montmartre près de son compatriote Mucha, où il réalisa des illustrations pour la presse, notamment des dessins satiriques et corrosifs pour la revue anarchiste "L'assiette au beurre".


 

 

10.07.2007

FLEURS ET ARBRES EN TOUT GENRE

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En ce moment, je révise mes petites fiches quand le soleil veut bien faire un clin d'oeil..   ça ne prend pas beaucoup de temps et ça peut toujours servir. 

 

les fleurs n'en font qu'à leur tête et n'obéissent à aucune règle : une tulipe, une anémone, mais un narcisse ...

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Au masculin : un asphodèle - un chrysanthème - un colchique - un cytise - un ellébore - un héliotrope - un pyrèthre - un silène

Les nombreuses fleurs dont le nom se termine par a sont en principe du masculin : un pétunia, un zinnia.

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 Un bégonia - un gardénia - un camélia - un gerbera - un dahlia - un numphéa - un forsythia - un saintpaulia - un fuchsia - un yucca

 

Une exception : on dit une salvia, nom générique medium_coquelicots.jpgdes sauges, mot lui-même féminin. Il y a eu longtemps une incertitude à propos de catleya (ou cattleya) et de mimosa, considérés comme féminins par divers lexicologues ; mais l'usage du masculin a prévalu (bien sûr le masculin l'emporte toujours sur le féminin... Dites-moi pourquoi ?°

 

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A plus forte raison, toute plante dont le nom finit par us, masculin latin, est généralement du genre masculin en français : un crocus et un prunus.

 

Les noms en is qui, le plus souvent, viennent du grec sont généralement féminins : par exemple une amaryllis qui ne doit pas se condondre avec un lis). Mais ne les confondons pas avec les noms en i qui ont opté pour le masculin : on dit un mascari et un souci.

 

Une plante grimpante aux fleurs décoratives,medium_bougainvillier.jpg originaires d'Amérique et particulièrement bien acclimatée sur la Côte d'Azur, se permet d'avoir les deux genres grâce à une double orthographe; c'est la bougainvillée ou le bougainvillier, dont le nom garde le souvenir du navigateur français Louis Antoine de Bougainville. 

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ET LE PERCE-NEIGE ? Quand on nomme ette fleur dont le nom rappelle qu'elle est l'une des premières de l'année dans nos jardins, on se sert habituellement du masculin.  

Or, le mot est en principe féminin et, presque jusqu'à nos jours, tous les dictionnaires indiquaient une perce-neige. Les ouvrages les plus récents admettent l'existence des deux genres. 

Que les puristes s'en tiennent au féminin s'ils le souhaitent, mais des plumes aussi respectables que ce'lles de Chateaubriand, Colette ou Jean Giono ont opté pour le perce-neige.

 

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Les arbres et arbrisseaux sont presque toujours masculins, même lorsque leur terminaison peut prêter à confusion : un aulne, un frêne, un mélèze, un troène ...

On peut se fier à cette règle, qui permet de deviner le genre d'arbrisseaux généralement mal connus, par exemple un ailante, un myrte et un térébinthe.

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La même règle s'applique aux arbres dont le nom se termine par un a : un acacia, un araucaria, un catalpa, un épicéa, un hévéa, un magnolia, un thuya...

En tant qu'arbre, l'ébénier est masculin. Mais son bois, l'ébène, est un mot féminin.

 il en va de même pour le laurier-cerise et le laurier-rose, malgré le féminin du second élément.medium_250px-Lauriercaucase.2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 Alors, qui disait UN AZALEE ? COLCHIQUES en pensant féminin ??? 

On va continuer avec les plantes... LE REGLISSE OU LA REGLISSE ??? Avouez votre faute... 

09.06.2007

C'est cousu de fil blanc ...

Dans une précédente note je vous ai annoncé la couleur. Là je m'interroge sur votre tempérament et du caractère vous en avez, comme les couleurs. J'en connais certains tel celui de notre amie paloise qui nage dans le bleu en ce moment, ce qui signifie qu'elle vit sur un petit nuage avec ses rêves. J'en soupçonne d'autres de faire grise mine ou de voir la vie en noir, les maussades et les pessimistes. En fait, ils broient du noir à longueur de journée ou bien se font des idées noires.

Le verbe broyer vient ici du vocabulaire de la peinture, à l'époque où les peintres fabriquaient eux-mêmes leurs couleurs en broyant certaines matières minérales.

 Mais j'en connais également qui voient la vie en rose, heureusement, conscients seulement du bon côté des choses.

Bon, on n'est pas toujours d'égale humeur. On peut voir rouge quand on a un accès de colère, parce que la colère est censée injecter les yeux de sang et colorer ainsi la vision des choses. On se fâche alors tout rouge ; on devient comme une tomatemedium_tomate.jpg, comme une pivoinemedium_pivoine_rouge.jpg ou comme une écrevisse.medium_UNE_ECREVISSE_.jpg

Mais attention ! Pour peu qu'on ait été chauffé à blanc, donc excité au dernier point (chauffer un métal à blanc, c'est le chauffer au point de le rendre presque blanc), on peut se mettre dans une colère noire, rageuse, et lancer des regards noirs, pleins de haine. NON NON ! PAS LES BLOGUEURS DE NOTRE TEMPS.

Si c'était leur cas, j'aurais une peur bleue. Etre bleu ou rester bleu, c'est être stupéfait, au sens fort du terme. J'en connais qui sont verts de peur par exagération (quand je vois une couleuvre) car on ne verdit pas à cause de la peur.. La rage produit aussi les mêmes effets puisqu'on peut être vert de rage.

 oh oh ! vous riez jaune, vous êtes génés, vous vous faites trop de bile (jaune en principe) ...

Mince, c'est cousu de fil blanc tout ce que je vous raconte ? (le fil blanc est très visible)... Le blanc est presque toujours signe d'innocence ou de reconnaissance. Ne montre-t-on pas patte blanche pour être introduit dans un cercle fermé, comme dans la Fable de La Fontaine "Le loup, la chèvre et le chevreau ?".medium_le_loup_la_chevre_et_le_chevreau.jpg***

Moi, vous le savez, je vous donne carte blanche, je vous fais confiance. Et je marquerai d'une pierre blanche les jours dont je me souviendrai agréablement. Mais je réserverai également une pierre noire aux jours de catastrophe.

Qu'est-ce qu'on peut se faire comme cheveux blancs et vieillir prématurément. Je me fais trop de soucis, ce qui peut être le cas quand on travaille au noir, c'est-à-dire de façon clandestine...

 Enfin, il m'est impossible de revenir en arrière, le rouge est mis, les jeux sont faits. L'image nous vient des champs de course où un disque rouge sur le panneau d'affichage indique les gagnants.

C'est aussi du jeu que vient la langue verte (l'argot), qui fut d'abord le jargon des joueurs, la couleur rappelant le tapis vert avant de caractériser la verdeur et la hardiesse de cette langue.

VOUS M'EN DIREZ TANT !

Le Loup, la Chèvre et le Chevreau

La Bique allant remplir sa traînante mamelle
Et paître l'herbe nouvelle,
Ferma sa porte au loquet,
Non sans dire à son Biquet :
Gardez-vous sur votre vie
D'ouvrir que l'on ne vous die,
Pour enseigne et mot du guet :
Foin du Loup et de sa race !
Comme elle disait ces mots,
Le Loup de fortune passe ;
Il les recueille à propos,
Et les garde en sa mémoire.
La Bique, comme on peut croire,
N'avait pas vu le glouton.
Dès qu'il la voit partie, il contrefait son ton,
Et d'une voix papelarde
Il demande qu'on ouvre, en disant Foin du Loup,
Et croyant entrer tout d'un coup.
Le Biquet soupçonneux par la fente regarde.
Montrez-moi patte blanche, ou je n'ouvrirai point,
S'écria-t-il d'abord. (Patte blanche est un point
Chez les Loups, comme on sait, rarement en usage.)
Celui-ci, fort surpris d'entendre ce langage,
Comme il était venu s'en retourna chez soi.
Où serait le Biquet s'il eût ajouté foi
Au mot du guet, que de fortune
Notre Loup avait entendu ?
Deux sûretés valent mieux qu'une, 

 Et le trop en cela ne fut jamais perdu.

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J'allais oublier... je vous ai montré patte blanche... mais les pieds alors, qu'en est-il ?medium_pieds.jpg

PIEDS NOIRS, PIEDS GRIS, PIEDS JAUNES OU PIEDS BLANCS ??? Ah je vous vois venir. Et les PIEDS NICKELES allez-vous me demander ? Savez-vous seulement de koikejecose....

On sait que les Français d'Algérie ont été qualifiés de pieds noirs, un terme qui s'est d'abord appliqué aux soutiers des bateaux reliant la France et l'Algérie. Leurs  pieds étaient noirs parce qu'ils travaillaient pieds nus dans le charbon.

ça vous en bouche un coin ?

Avant eux il y avait les PIEDS GRIS pour désigner kiki ?  DES PAYSANS !

Il y eut même localement des pieds jaunes pour qualifier ls vignerons de Chablis...

Quant aux PIEDS BLANCS, ils désignaient les fantassins à cause de leurs guêtres blanches.

 

PAR CONTRE, LES PIEDS NICKELES.. Rien à voir avec le nickel d'un blanc argenté... AVOIR LES PIEDS NICKELES, c'est avoir des pieds noués, entravés, autrement dit être PARESSEUX..medium_les_Pieds_Nickelés.jpg

Alors ?

j'en ai marre de faire le pied de grue devant l'ordi... à attendre que vous daignez venir me voir. Alors je file me tremper les pieds avant de les poser dans mon lit. BISES DE MICHE

 

 

08.06.2007

J'en vois de toutes les couleurs

Des vertes et des pas mûres et d'autres qui voient rouge.. il est plusieurs façons colorées de dire que l'on doit supporter des choses désagréables ou choquantes. On peut en voir des vertes et des pas mûres. Les vertes feraient référence à des histoires un peu trop crues ou à des propos désagréables.

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Mais on peut aussi en voir de bleues, peut-être à cause des ecchymoses qui marquent physiquement les coups reçus. On peut donc en voir de toutes les couleurs !

Il y a aussi ceux qui font grise mine et d'autres qui rient jaune. Et puis il y en a qui croient nager dans le bleu et qui finissent par être marron. J'aimerais bien que ça se passe dimanche mais certains sont devenus des bêtes noires et se retrouvent lanterne rouge sans même savoir pourquoi. Vraiment on en voit de toutes les couleurs depuis quelque temps. Et il vaut mieux savoir de quoi on parle pour éviter de passer pour un bleu ...

Bon, on continue la lecture de mes petites fiches en français ? Pas désagréable à lire..

J'ANNONCE LA COULEUR....

 Celle qui vous marque et qui vous caractérise aux yeux de tous, souvent de façon péjorative. J'aurais pas aimé être traitée de JAUNE car ce n'est pas avoir la jaunisse, c'est un ouvrier non gréviste ou un briseur de grève. En référence aux syndicats jaunes qui furent créés en 1899 contre les syndicats ouvriers.

Les syndicats de mineurs, les gueules noires (couleur de charbon) ont longtemps été la bête noire des patrons, qui les eurent d'abord en horreur. Tous n'étaient pourtant pas des rouges, des révolutionnaires. Précisons que ce rouge-là n'a rien à voir avec la lanterne rouge qui a d'abord désigné le dernier cycliste d'un peloton, avant de s'étendre à tous les derniers, par allusion à la lumière rouge accrochée au dernier véhicule du convoi.

  • Un bleu, c'est un débutant, un novice, parce que les conscrits arrivaient autrefois à la caserne en blouse bleue... D'une jeune homme sans expérience on dit aussi que c'est un béjaune (ou bec-jaune) évoquant ainsi les jeunes oiseaux de proie qu'on n'a pas encore dressés et qui ont encore une membrane jaune sur le bec.

 Quand ce débutant et également prétentieux, c'est un blanc-bec (qui a le bec blanc, autrement dit un jeune homme qui n'a pas encore de poil au menton)...

Pas plus flatteur d'être traité de bas-bleu***

Il est heureusement des couleurs qui soulignent certains talents.

medium_PERE_DODU.jpgEtre un cordon-bleu est le rêve de toute cuisinière, puisque ce titre est réservé aux plus remarquables  en référence à ce qui était au XVIème siècle une haute décoration, avant de devenir une expression (c'est le cordon bleu de ...) employée pour distinguer le meilleur d'une catégorie. Etre fleur bleue n'est pas non plus dégradant, c'est être sentimental. Et avoir du sang bleu vous anoblit ! Il s'agirait de la traduction de sangre azul, une expression utilisée par les grandes familles castillanes qui prétendaient être de sang pur. Pour d'autres, cela viendrait du fait que les veines bleues, plus visibles chez les personnes dotées d'une peau très blanche, se voyaient chez les aristocrates qui n'avaient pas à travailler, alors que les paysants avaient le teint bruni par le soleil.

Les éminences grises, ce sont des conseillers secrets qui ont beaucoup d'influence. L'expression vient du surnom donné au père Joseph, conseiller secret de Richelieu, cardinal vêtu de rouge dont il se distinguait par sa robe grise de capucin et par sa personnalité couleur de muraille, une façon imagée de dire qu'il avait un aspect très effacé ...

medium_fleur_bleue_.jpg

Bon il est bientôt l'heure d'aller se mettre au vert car il est minuit trente et j'ai besoin de récupérer. Sinon je vais défaillir et être blanche comme un linge, comme un cachet d'aspirine ou comme un lavabo. Je ne voudrais pas être épuisée et donc saignée à blanc.

Je continuerai mes petites expressions imagées demain si vous le voulez bien. DODO...

Bas-bleu

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L'expression bas-bleu apparaît au XIXe siècle pour désigner une femme de lettres. Le terme a rapidement une connotation péjorative, comme celui de femmes savantes chez Molière.

Histoire

Le mot est traduit de l'anglais blue stocking et désignait au départ les habitués d'un salon littéraire présidé par une femme, Elizabeth Montagu (1720-1800), qui réunissait chez elle, une fois par semaine, des amies qui partageaient ses goûts littéraires. Les hommes étaient admis à leurs réunions, et parmi eux, paraît-il, un certain Benjamin Stillingfleet, qui se présenta un jour en bas bleus après que son hôtesse lui eut assuré que son salon était ouvert aux gens d'esprit, et non aux élégants. Le petit club s'appela par plaisanterie « le cercle des bas bleus », sans connotation vraiment péjorative puisque le poème d'Hannah More, Bas-bleu, est un hommage à ces hôtesses cultivées du XVIIIe siècle, Madame Vesey ou Elizabeth Montagu. Cependant l'habitude prise dans ces salons de s'ouvrir au mérite sans distinction d'origine sociale souleva des critiques et vers la fin du XVIIIe siècle cette mixité sociale évoqua une liberté de ton fâcheusement proche des idées nouvelles venues du continent, idées qui avaient en Angleterre des sympathisants comme les premiers romantiques, William Wordsworth, Robert Southey ou des philosophes comme Thomas Paine.

En France le terme connut le même sort que celui de précieuse au XVIIe siècle pour devenir une critique. Il fut adopté par les conservateurs et les réactionnaires pour critiquer des femmes comme George Sand, et en général toutes les femmes qui affichaient des prétentions littéraires ou intellectuelles. Gustave Flaubert y consacre un article ironique dans son Dictionnaire des idées reçues : Bas-bleu : Terme de mépris pour désigner toute femme qui s'intéresse aux choses intellectuelles. Citer Molière à l'appui : «Quand la capacité de son esprit se hausse» etc..

Une telle virulence n'est explicable que parce que les conservateurs voyaient les mentalités changer. Dès 1829, Honoré de Balzac, dans sa Physiologie du mariage, attaquait la misogynie réactionnaire et revendiquait le droit pour les femmes à être les égales intellectuelles des hommes en déclarant : Une femme qui a reçu une éducation d'homme possède, à la vérité, les facultés les plus brillantes et les plus fertiles en bonheur pour elle et pour son mari ; mais cette femme est rare comme le bonheur même. En 1869, l'anglais John Suart Mills publiait De l'assujettissement des femmes pour dénoncer la situation qui était faite à ses concitoyennes.

  • Barbey d'Aurevilly a écrit un livre satirique sur les Bas bleus.
  • L'expression est toujours au masculin, ainsi dira-t-on d'une femme "c'est un bas-bleu".


medium_bleuets.jpgcharles TRENET 1937


Un doux parfum qu'on respire
C'est fleur bleue
Un regard qui vous attire
C'est fleur bleue
Des mots difficiles à dire
C'est fleur bleue
C'est fleur bleue
Une chanson qu'on fredonne
C'est fleur bleue
Un jeune amour qui se donne
Deux grands yeux qui s'abandonnent
C'est fleur bleue

On envoie des pneumatiques
A fleur bleue
Les dimanches sont poétiques
Tout fleur bleue
On se met du cosmétique
Dans les cheveux, oui parbleu, pour fleur bleue
On jure que l'on s'adore
Tous les deux
Et l'on jurerait encore
Si fleur bleue
Ne vous plaquait, ça c'est vache
Pour un dragon à moustache
Ah! Morbleu!...

Elle n'est pas revenue
Mystérieux
Oui à jamais disparue
Sans adieux
Et je suis seul dans la rue
Larmes aux yeux, larmes aux yeux, larmes aux yeux
Mais soudain le cœur bat vite
Ah, mon Dieu :
La voilà c'est la petite
L'air joyeux
Non ce n'est pas elle, quel drame
C'est une assez grosse dame
Pas fleur bleue.

Alors le printemps l'automne
Sans fleur bleue
Coulent des jours monotones
Ciel pluvieux
Et cet air que je fredonne
Sans fleur bleue, devient vieux, ennuyeux
Pourtant ne soyons pas triste
Pour fleur bleue
J'en ai là tout une liste
C'est bien mieux
Amourettes passagères
Joies peines de cœur légères
Oui, fleurs bleues.

18.05.2007

Les maisons recyclées, ça vous tente ?

Vous avez visité les maisons des champs dans ma précédente note. Si vous préférez vivre dans les troglodytes, les grangeons ou les bories, pas de problème. En voila !

medium_GRANGEON_A_BUGEY.jpgCertaines maisons n'étaient pas initialement destinées à être habitées. Le GRANGEON, une habitation typique du Bugey (dans le département de l'Ain), avait été conçu comme un abri pour les pressoirs et les outils des vignerons. Ceux-ci s'en servaient parfois de dortoirs après une pénible journée de travail dans les vignobles.medium_GRANGEON.jpg

medium_grangeon_vignoble.jpg

 medium_grangeon_2.jpg

 

 

Creusées dans la falaise, les maisons troglodytes des pays de la Loire étaient aussi des abris utilitaires, l'habitat principal se trouvant à l'extérieur à la roche.medium_maison_troglodyte.jpg Dans le sud de la Loire, elles sont construites dans le falun, une roche qui, formée au tertiaire, est issue d'un amoncellement de coquillages et de débris marins.medium_maison_troglodyte_3.jpgmedium_maison_troglodyte_2.jpg Au début du XXe siècle, elles ont servi d'habitat principal aux paysans.

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En Provence, les bories, des cabanes en pierres, medium_BORIES_2.jpgmedium_BORIES_5.jpgservaient également de granges, de bergeries et d'abris temporaires aux villageois ou aux forains. Elles furent ensuite des habitations saisonnières, avant de devenir des logements permanents. On trouve dans le Lubéron, près de Gordes, un lieu rebaptisé le village des bories.medium_bories_à_GORDES.jpg

 

 

 

VOUS PREFEREZ PEUT-ETRE HABITER UN CHATEAUmedium_château_de_azay_le_rideau.jpgmedium_château_de_Sarzay.jpgmedium_manoirs_3.2.jpg.. UN MANOIR ...

medium_manoirs_3.jpg

medium_manoirs_5.jpg medium_manoirs.jpg

 

 

 

 UNE MAISON FORTE ... ces demeures du Moyen-Age munies d'organes défensifs

 medium_MAISONS_FORTES.jpg

 medium_maisons_fortes_2.jpgmedium_maisons_fortes_5.jpgmedium_maisons_fortes_6.jpg

 

 

 

 

OU UN RENDEZ-VOUS DE CHASSE, ce bâtiment en forêt où les chasseurs venaient se reposer après une partie de chasse.

Certains de ces vestiges du passé ont été transformés en musées. D'autres servent de luxueuses résidences secondaires. Quelques-uns sont encore habités par les descendants des puissantes familles qui les ont fait bâtir.medium_rv_chasse_Henri_IV.jpgmedium_RV_CHASSE.jpgmedium_PAVILLON_DE_CHASSE_19ème_siècle.jpgmedium_rendez_vous_de_chasse_d_Henry_IV.jpgmedium_PAVILLON_CHASSE.jpg

medium_PAVILLON_DE_CHASSE.jpg 

 

 

 

 

JE VOIS QUE VOUS N'ETES PAS TENTES ... JE VAIS VOUS EN OFFRIR D'AUTRES. A LA VILLE CELLES-LA !

 

on rentre à la maison .. Hélène ?

medium_chaumière.jpgJe dédie cette note à HELENE et BETTY ... 

medium_longères.jpgça fait du bi