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08/03/2017

DEFENSE D'APPRENDRE A LIRE AUX FEMMES. LE SAVIEZ-VOUS ?

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Encore 22% des hommes qui pensent aujourd'hui que la place de la femme est à la maison !

Quand les lois ne sont pas appliquées et que les mentalités sont longues, très longues à la détente, les femmes ne peuvent compter que sur elles pour sortir de leur condition.

 

En 1801

UN HYMNE AUX EPOUSES SENSIBLES

Le dernier texte de Sylvain Maréchal sur l'éducation des femmes provoque un scandale. Dédié "aux bonnes mères de famille, aux excellentes femmes de ménage, aux épouses sensibles", il interdit à la femme tout métier, surtout intellectuel : "Conservez sans regret votre douce ignorance, gardienne des vertus et mère des plaisirs".

 Encore peu soucieux des droits de la femme, comme la Révolution, il rédige en 1801 un texte, très controversé, sur un Projet de loi portant défense d’apprendre à lire aux femmes. Malgré les idées progressistes de Maréchal, auteur en particulier du Manifeste des égaux en 1796, et malgré le ton plaisant de son texte, celui-ci est convaincu de l’infériorité des femmes et souhaite les cantonner à la sphère familiale.

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Livre - Sylvain Maréchal - 25/07/2007 - Broché

Résumé :Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus...

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Quand bien même le Projet d'une loi portant défense d'apprendre à lire aux femmes (1801) de Sylvain Maréchal se présenterait comme une plaisanterie " aimable ", il développe la plus grande partie des arguments misogynes que l'on peut trouver dans une tradition littéraire " machiste " qui se poursuit aujourd'hui. Sa conclusion est radicale : si on souhaite conserver quelque autorité sur les femmes, il convient de les tenir éloignées de la lecture et de l'écriture, c'est-à-dire de la connaissance.

Dès 1801, deux femmes font paraître à quelques jours d'intervalle des réponses argumentées à ce qu'elles tiennent au mieux pour une " sottise ", et au pire comme la production d'un " esprit dérangé ", remettant Sylvain Maréchal à sa vraie place de bouffon réactionnaire.

Marie-Armande Gacon-Dufour écrit un prudent et subtil Contre le projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes par une femme qui ne se pique pas d'être femme de lettres (Son féminisme engagé, joint à l’abondance de ses écrits, lui attira de nombreuses critiques d’écrivains ou de journalistes. L’un de ces derniers déclara même : « Drogues pour drogues, j’aime encore mieux ses confitures que ses livres. ») ;

Albertine Clément-Hémery, plus démonstrative, rédige un violent Les femmes vengées de la sottise d'un philosophe du jour ou réponse au projet de loi de S. M. portant défense d'apprendre à lire aux femmes. Elle répond, de manière violente, à ce qu’elle qualifie de « vanité masculine stupide et mal placée ».

La confrontation de ces trois textes éclaire, au-delà de la période révolutionnaire, les arguments auxquels ont encore recours nombre de nos contemporains.

 

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Avec étonnement ce texte qui expose sur une centaine de pages « Les inconvénients graves qui résultent pour les deux sexes de ce que les femmes sachent lire »

Son discours antiféministe s’insère dans un débat plus vaste sur la place des femmes dans la société. En effet, les penseurs des Lumières sont nombreux à revendiquer une éducation plus sérieuse pour les femmes, revendication qui aurait pu aboutir sous la Révolution. Pour le publiciste et poète Maréchal, le débat révolutionnaire offre au contraire l’occasion d’exprimer un point de vue hautement réactionnaire envers l’instruction féminine, puisant, selon B. Jolibert, dans la pensée de Xénophone, de Plutarque et  de Rousseau pour revendiquer une éducation domestique sous le contrôle des pères, où les filles sont exclues de toute instruction.

Le projet de loi représente l’aboutissement de sa pensée où, sous un ton humoristique, il s’oppose à toute participation féminine à la sphère publique.

Les cent treize considérations qui précèdent les quatre-vingts articles de la loi sont dans la lignée d’une tradition d’idées misogynes et sexistes concrétisées pour certaines dans le Code civil de Bonaparte en 1804.

Si l’auteur sait incontestablement qu’une loi prohibant la lecture aux femmes n’a pas véritablement de sens, le fond de sa pensée s’appuie sur des idées qui auront la vie longue.

Ainsi son pamphlet est un plaidoyer pour ramener les femmes dans l’espace privé de la maison en évoquant le danger pour les moeurs et pour la chose publique quand les femmes s’occupent de la vie de la Cité.

Résolument hostiles à toute instruction féminine, les considérations évoquent la « mort précoce de plusieurs jeunes filles que leurs mères avaient condamnées à l’étude des langues et à d’autres sciences » , mais, plus grave encore « la discorde dans un ménage quand une femme en sait autant ou plus que le mari » , comme évidemment la menace politique des « diplomates femelles ».

Quelques exemples des articles de loi illustrent bien le sens de son argument : « La Raison veut que chaque sexe soit à sa place, et s’y tienne » (art. III) ;

« Il est aussi révoltant et scandaleux de voir un homme coudre, que de voir une femme écrire, de voir un homme tresser des cheveux que de voir une femme tourner des phrases » (art. V) ;

« La Raison veut que les maris soient les seuls livres de leurs femmes » (art. XII) ;

« La Raison n’approuve pas ces maisons d’éducation pour les jeunes demoiselles, où on leur apprend tout, excepté la seule chose qu’elles doivent connaître, la science du ménage » (art. XXIV) ;

« Une femme poète est une petite monstruosité morale et littéraire ; de même qu’une femme souverain est une monstruosité politique (art. XLV) ».

L’influence de la pensée de Jean-Jacques Rousseau est dans son texte explicitement revendiquée.

 

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Au total, ces deux rééditions rappellent à quel point l’accès au savoir des femmes est une question politique en France au début de l’ère contemporaine ; en maniant avec humour les stéréotypes concernant les femmes savantes, Maréchal déploie des idées qui, bien après 1801, viendront renforcer les inégalités de genre dans le domaine de l’éducation.

 

Au lendemain de la Révolution, on aime à imaginer des lois pour toute chose, ce qui engendre parfois d'étonnantes, mais révélatrices aberrations

 

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05/01/2017

SOUTIENS A LA CANDIDATURE DE JEAN-LUC MELENCHON

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Elu de SAINT-DENIS

 

Il est surprenant d’observer que certains passent plus de temps à tirer sur le candidat de la France Insoumise, comme s’il y avait une prime particulière, au premier qui aura la peau de Jean Luc Mélenchon. Est-ce parce qu’il dérange avec la justesse de ces positions ? Est-ce parce qu’il a été le premier à refuser de rentrer dans cette danse sordide des primaires, où le résultat est connu d’avance, avec la complicité de tous les candidats déclarés à la primaire du PS ? Ce qui est certain, c’est que tout cela n’est pas sérieux et discrédite la politique et éloigne les citoyens de leur droit civique.

Finalement au lieu de tenter de faire diversion ici où la, pourquoi ne pas se ranger derrière le seul candidat de la gauche alternative qui grimpe mois après moi dans les sondages ? Ils ont peut être peur de faire gagner la vraie gauche alternative? Gauche qu’ils ont trahis et bafoué dans l’opinion publique, en mettant en place des politiques anti-sociale, anti-environnementale, anti-cohésion sociale……

Quelle incohérence, FILOCHE, MONTEBOURG, HAMON,…..sont sur un registre de tous contre Hollande, mais dés la nuit tombée, l’adversaire premier n’est plus celui que l’on croyait ? Que dire de MONTEBOURG qui jurait, qu’il ferait tout pour éviter la candidature de l’échec, celle de l’actuel président de la République et qu’il ne se rangerait jamais derrière lui et qu’il serait candidat jusqu’au bout. Ce dernier vient d’emprunter la technique à la CAHUZAC, en indiquant qu’il se rangerait derrière le candidat, sorti vainqueur de la primaire, quelque soit son nom. Bravo… Est-ce l’organisation de la plus grande prostitution l’objectif ou faire gagner la vraie gauche ?

Conclusion, tous les candidats du PS, ne veulent pas de Hollande et passent leur temps à faire semblant de combattre sa politique, mais le moment venu, ils se rangeront tous derrière le candidat de l’échec. C’est du style Canada Dry. Ils ont le goût et l’attitude des frondeurs mais ce ne sont pas des frondeurs, mais des complices de cet échec qui s’annonce pour le PS. Car en effet le PS actuel n’est pas représentatif de la gauche, car il est devenu, le premier actionnaire de l’industrie du détournement des idéaux de Gauche, pour préserver et garantir les intéressants des puissants de la finance.

Pas question de continuer à faire prospérer cette industrie...

Par BallyBagayoko -
14 septembre 2016

 

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Clémentine AUTAIN apporte son soutien exigeant à la candidature de Jean Luc Mélenchon…

La porte-parole d'Ensemble, Clémentine Autain, appelle ses troupes à soutenir la candidature de Jean-Luc Mélenchon à la présidentielle parce que si celle-ci a "des inconvénients politiques", elle a l'"atout majeur" de représenter une gauche de rupture avec 30 ans de politiques néolibérales et productivistes".

 

Il s’agit d’une contribution diffusée par Clémentine de façon « interne », dans le cadre du débat qui se mène à Ensemble. Elle n’a pas vocation a être prise comme une position de la porte parole d’Ensemble, mais comme une contribution aux débats.  C’est une simple militante qui dans une période présidentielle complexe, donne son avis et pousse à une réflexion collective….

2017 : ne pas attendre Godot, prendre parti et agir

 

La séquence de la présidentielle et des législatives de 2017 est désormais ouverte. Nous devons prendre nos responsabilités. La bataille idéologique et politique va être difficile pour notre gauche : comment être absent ou rester l’arme au pied face au bateau ivre gouvernemental et aux droites dures qui menacent les esprits et les urnes ? La situation peut toujours être modifiée par des événements exceptionnels mais, en cette rentrée, les données de l’équation sont sur la table.

Et nous sommes loin du tableau de recomposition que nous avions appelé de nos vœux en lançant les Chantiers d’espoir. Les « frondeurs » s’entêtent dans une primaire de toute la gauche, comme si les défenseurs du gouvernement et ses opposants pouvaient se retrouver derrière un même candidat en 2017. Ils prennent le risque de légitimer une candidature de François Hollande ou d’Emmanuel Macron. EELV a choisi de faire cavalier seul en organisant sa propre primaire : ses militants défendront donc leurs couleurs de façon autonome à la présidentielle.

La gauche d’alternative ne saurait attendre indéfiniment d’éventuels partenaires pour agir. Or, à neuf mois de la présidentielle, un seul candidat s’est déclaré pour porter le projet de notre gauche de rupture avec le néolibéralisme, le consumérisme, la Ve République, l’austérité… C’est Jean-Luc Mélenchon, qui fut notre candidat en 2012.

Nos désaccords avec la démarche et certains partis pris de Jean-Luc Mélenchon sont connus – sur la Syrie, les réfugiés, le Brexit, François Mitterrand, la conception du rassemblement, etc.

Son projet n’est pas un copié-collé du nôtre, sinon nous serions dans la même organisation. Je ne propose donc pas de nous rallier aux « Insoumis » mais de contribuer à faire entendre la voix d’une gauche de transformation sociale et écologiste dans cette campagne. Pour cela, comme nous ne proposons pas nous-même de candidat-e, nous devons en soutenir un. Or, quelle personnalité déclarée volontaire pour 2017 représenterait mieux nos idées que Jean-Luc Mélenchon ? Je n’en vois pas.

De nombreux ex ministres du gouvernement Hollande/Valls sont aujourd’hui candidats, déclarés ou putatifs. Mais comment pourraient-ils mieux nous représenter ? Il eut fallu qu’ils produisent des actes de rupture et qu’un rassemblement inédit émerge : rien de tout cela ne se produit. Nous devons donc regarder en face la réalité de cette présidentielle qui s’annonce. ..

Il nous faut maintenant éviter une situation d’éclatement : Mélenchon, fort aujourd’hui de plus de 10% des intentions de vote, ne se retirera pas et il serait catastrophique que notre espace politique, celui du Front de Gauche, compte plusieurs candidats – nous avons vu le résultat calamiteux en 2007 de ce type d’atomisation.

A l’oral ou par des contributions, j’entends défendue ici et là l’idée selon laquelle nous aurions le temps, que nous finirons bien par soutenir Mélenchon mais qu’il ne sert à rien de nous presser. Cette hypothèse pose au moins deux graves problèmes. En attendant, nous défendons une ligne politique qui n’a aucune réalité pratique. Défendre une orientation qui est dans les faits inapplicables conduit à la langue de bois. Cela nous fragilise, nous délégitime tant nous apparaissons hors sol.

Je partage l’idée qu’il faut continuer à défendre notre propre ligne. Mais soutenir Jean-Luc Mélenchon pour 2017 n’empêche en rien de continuer à dire notre horizon et à défendre nos partis pris en termes de méthodes et de contenus. Par ailleurs, face à nos adversaires de droite et au regard du brouillage infernal des lignes de fractures politiques à gauche, nous devons répondre présent vis-à-vis du grand nombre. La candidature de Jean-Luc Mélenchon a des inconvénients politiques mais un atout majeur : il trace le sillon d’une gauche en rupture avec trente ans de politiques néolibérales et productivistes.

Pour ma part, je veux clairement m’arrimer à ce fil politique. Il n’est pas question de tripatouiller des alliances de courte vue pour en revenir aux promesses de François Hollande ou à la gauche plurielle mais de rester fidèle au projet de construction d’une alternative ancrée dans la gauche critique, porteuse d’une nouvelle espérance sociale et écologiste.

Ne pas choisir aujourd’hui, c’est prendre le risque de la confusion et de l’inutilité. C’est aussi laisser Jean-Luc Mélenchon tracer sa route sur les seules intuitions et convictions de sa mouvance politique. Nous devons faire irruption, sur nos propres bases politiques, en bataillant pour la construction d’un cadre commun de campagne. L’appel « front commun » montre que nous ne serions pas les seuls à viser cette démarche.

Notre tache est dans le même temps de préparer sérieusement les élections législatives, décisives pour affronter la séquence qui s’ouvrira après les échéances électorales de 2017. Si nous voulons peser sur la recomposition politique, nous devons être dans la vie politique. C’est pourquoi nous ne devons pas attendre Godot mais prendre parti et agir, au service d’une gauche franche.

 

****

C'était avant que les militants du P.C.F. n'optent pour MELENCHON

J'avais oublié de publier... Mieux vaut tard que jamais

 

28/07/2016

LES DERNIERS A PLEURER ET A ETRE DEBOUT

Le maire communiste de Saint-Étienne-du-Rouvray, Hubert Wulfranc, a indiqué avoir affirmé à François Hollande qu'il était impératif que l'"insoutenable (...) ne se reproduise plus", après l'assassinat ce mardi 26 juillet d'un prêtre dans une église de sa commune. La municipalité organisera un hommage à la victime dans les prochains jours, quand la cérémonie aura été validée "par tous ceux qui ont pris la mesure de l'insoutenable", a-t-il déclaré lors d'une déclaration à la presse devant sa mairie.

"Insoutenable, dont j'ai dit à M. le président de la République qu'il était impérativement nécessaire qu'il ne se reproduise plus", a poursuivi le maire, particulièrement ému. "Soyons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous", a-t-il ajouté. Un premier hommage, auquel le maire a appelé la population à se joindre, devait être rendu en fin d'après-midi à l'Hôtel de ville de Saint-Étienne-du-Rouvray. François Hollande s'est rendu sur place en milieu de journée, après l'assassinat du prêtre par deux hommes "se réclamant de Daesh", a dit le chef de l'État. 


L'émouvante réaction d'Hubert Wulfranc, maire... par LEXPRESS

 

Le maire de la ville meurtrie par l'attentat de ce mardi a tenu à réagir après sa rencontre avec le président de la République. Très ému, l'édile a déclaré qu'un hommage public sera rendu aux victimes. "Le temps d'aujourd'hui est celui de l'appel à toute la population à se joindre à l'hommage dès maintenant dans cet Hôtel de Ville mais aussi à l'hommage dont j'ai informé les autorités civiles et religieuses, que la municipalité a l'intention de rendre dans les jours qui viennent.

Cet hommage sera rendu public, l'heure et le lieu, les conditions, dès lors qu'il aura été validé et partagé par tous ceux qui bien évidemment ce soir ont pris la mesure de l'insoutenable. Insoutenable dont j'ai dit au président de la République qu'il était impérativement nécessaire qu'il ne se reproduise plus", a déclaré Hubert Wulfranc.

APPEL DU MRAP LANDES : RASSEMBLEMENT CE SOIR A MONT DE MARSAN

De : federation40@mrap-landes.org <federation40@mrap-landes.org>
Envoyé : mercredi 27 juillet 2016 16:12
Objet : appel à rassemblement ce jeudi 28 juillet 18h30 à Mont de Marsan

 

Madame, Monsieur

L'acte barbare commis à Saint-Etienne-du-Rouvray indigne nos concitoyens, croyants ou non croyants.

Nous vous invitons à informer tous vos réseaux personnels ou collectifs de l'appel ci-dessous, signé de personnalités montoises, pour que, malgré la période estivale, le rassemblement soit le plus large possible.

Merci  à vous

le MRAP des Landes


APPEL :

Après l'attentat de Saint-Etienne-du-Rouvray : appel à rassemblement

ce jeudi soir place de la mairie à Mont de Marsan.

 

Après l'assassinat du père Jacques Hamel dans son église de Saint-Etienne-du-Rouvray, les catholiques sont meurtris, mais aussi toute la communauté nationale, croyants et non-croyants partagent leur peine.

Pour témoigner de leur solidarité et de leur fraternité, nous appelons tous les citoyens à se rassembler place de la mairie de Mont de Marsan ce jeudi 28 juillet à 18h30 :

Pour la paroisse Notre Dame des Trois Rivières : Michel Guérin (prêtre), Jean-François Larrezet (Diacre), Maïté Kahn-Buisson (équipe pastorale paroissiale) ;

Houcine Najjari (Mosquée ERRAHMA), Mohamed Ramdani (association musulmane AMLITA);

Françoise Ayral (Eglise Protestante), Jean-Luc Fort (Eglise Evangélique);

Geneviève Darrieussecq (Maire de Mont de Marsan);

Gérard Kerforn (MRAP), Daniel Salhorgne (Mouvement de la Paix), Françoise Dubourdieu (CCFD), Lore Valery (Association Familiale Laïque), Bernard Bouic (LDH Mont de Marsan)


"Restons ensemble les derniers à pleurer et soyons ensemble les derniers à être debout contre la barbarie et dans le respect de tous" , Hubert Wulfranc, Maire de Saint-Etienne-du-Rouvray

À la une | 27/07/2016

Le maire remercie les citoyens du monde

Plusieurs centaines de personnes à travers le monde ont exprimé leur soutien à notre commune après l'attentat qui l'a durement frappée, causant la mort tragique de Jacques Hamel, prêtre auxiliaire de la paroisse de Saint-Étienne-du-Rouvray, et blessant grièvement un paroissien.

Devant ces témoignages de sympathie, devant leur humanité et leur dignité, le maire exprime sa reconnaissance: "Les Stéphanais, par la voix de leur maire, Hubert Wulfranc, tiennent à remercier ceux qui expriment leur solidarité en ces moments tragiques."
Une citoyenne de la commune bruxelloise de Molenbeek-Saint-Jean a ainsi souhaité aux Stéphanais "de surmonter ce choc qui secoue tous les humains qui sont concernés par ces actes barbares".
D'autres citoyens, en quelques mots, ont sobrement présenté leurs "condoléances". Si certains avouent "avoir du mal, malgré tout, à entendre des messages de paix en cette période", d'autres clament les valeurs du vivre ensemble, et crient "vive la liberté, vive la démocratie et vive une Europe commune!".
Ils sont "catholiques", "musulmans", "athées", ou encore citoyens "ne partageant pas les mêmes convictions politiques" mais ils font tous le souhait que nous restions "proches, comme voisins et amis".
D'Allemagne, du Canada, d'Algérie, du Sénégal, d'Inde, d'Italie, de Lyon, d'Alsace, d'un petit village de Suisse, du Brésil, de partout, élus, simples citoyens, croyants et non croyants continuent de témoigner de leur solidarité avec Saint-Étienne-du-Rouvray. Qu'ils en soient encore remerciés.

 

 

Réactions

Par ASSASSI ASSASSI Eliane | 27 juillet 2016 à 20:56

 

Merci Monsieur le Maire pour les paroles que tu as prononcées à la suite du drame indescriptible que ta commune, ses habitants ont vécu. Merci pour ta dignité, ton émotion, ton sens des responsabilités. Merci pour tes paroles qui, malgré l'horreur, ont j'en suis persuadée réchauffé des milliers de cœur dans notre pays.
Eliane ASSASSI
Sénatrice de la Seine Saint-Denis (PCF)
Présidente du groupe communiste, républicain et citoyen au Sénat.

 

Par pascale bruquel | 28 juillet 2016 à 09:27

 

Merci Monsieur le Maire pour vos propos pleins d emotion et de soutien. Jamais je n aurais pense un jour me rappeler Oradour sur glane a ce moment de cette tragedie et de ma vie de sexagenaire que je veux libre et republicaine, apres toutes les luttes menees depuis tant de decennies par nos citoyens courageux tels que vous.
Continuons de nous ecarter de la peur et continuons de refuser cette terreur sous jacente et tres dangereuse

 

 

Mercredi 27: communiqué du maire de Saint-Étienne-du-Rouvray

Hommage de Saint-Étienne-du-Rouvray à Jacques Hamel

En hommage à Jacques Hamel, prêtre de la paroisse de Saint-Étienne-du-Rouvray lâchement assassiné lors de l’attentat qui a frappé notre commune mardi 26 juillet, le maire et le conseil municipal convient les Stéphanaises et Stéphanais, ainsi que tous ceux attachés aux valeurs de la République, à se réunir jeudi 28 juillet à 18h au parc Gagarine. L'ouverture des portes se fer...

****

*

 

 ....Au visiteur égaré, la paroisse Sainte-Thérèse offre en effet un visage rare. Située à 3 kilomètres du lieu de l’attentat, on y trouve une église et une mosquée bâties sur une même parcelle, tout juste séparées l’une de l’autre par un grillage. Longtemps, les musulmans de la petite cité voisine du Château-Blanc ont prié dans une pièce insalubre, trop étroite, trop sombre.
 
Mais la bonne volonté des sœurs, très actives dans le quartier, avait permis d’y remédier. Encore aujourd’hui, les fidèles musulmans se garent sur le parking de Sainte-Thérèse pour aller prier. Depuis toujours, lors de l’Aïd, quand la foule se fait trop grande, l’église ouvre son portail, et la pelouse est investie par les fidèles restés dehors.
 
Grâce à une association commune, les volontaires peuvent même partager aide aux devoirs et animations culturelles pour les enfants...

16/06/2016

LES DEBILES ET LES AUTRES...qui fait le plus peur au gouvernement ?

 

les casseurs dont on ne sait toujours pas qui ils sont, qu'on n'arrive soi-disant pas à calmer alors que tout va vite pour disperser holligans et autres dingues venus en découdre aux portes des stades ou bien les centaines de milliers de manifestants venus en masse réclamer le retrait, la suspension de la loi EL KHOMRI ?

 

Ils ont totalement minimisé ou passé la manif sous silence alors qu'ils n'ont même pas été capables d'arrêter le bras des lanceurs de pavés. A qui fera-t-on croire que ce n'est pas délibéré, recherché, voulu pour discréditer la C.G.T. ?

 

Pas à ma génération qui en a tant vu, tant entendu ... Toujours les mêmes mots brandis, les menaces; les entourloupes, les mensonges,

" les chiens hurlent, la caravane passe".

 

CGT Confédération Générale du Travail

14 JUIN : La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas sur les médias ce soir...
Nous étions 1 000 000 à Paris, 1.3 million sur tout le territoire ! .

 

 

Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
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Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

 
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