20.01.2008

C'EST PAS MOI QUI L'DIT...

La voilà la petite vidéo qui circule sur le Net..qui court, qui court... et Anne ROUMANOFF...

 

"C'est pas moi qui parle ! je fais parler quelqu'un".. disait-elle récemment sur un plateau T.V.,

dépassée par l'évènement. 

C'est la fille du bistro qui parle et vrai que la vinaigrette a bien pris 

 un chansonnier, c'est un chansonnier...

Là c'est SARKO/CARLA

 

 

Anne ROUMANOFF - SARKOZY CARLA (On ne nous dit pas tout!)
envoyé par SLK_2008

 

***

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Elle a promis d'en faire autant avec ... les autres


En attendant, on peut sourire un peu

AVANT DE REPRENDRE LES CHOSES SERIEUSES

car NAPOLEONE ne me fait pas rire du tout

à noyer le poisson, le poison avec ses escapades de milliardaires

Pendant qu'on parle de ça on ne parle pas de ses ruptures comme il dit

 


 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


01.06.2007

UN AUTRE 1ER JUIN ... MARILYN

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Née le 1er juin 1926 à 9h30 du matin au Los Angeles Général Hospital. Sur le certificat de naissance on peut lire Norma Jeane Mortensen mais elle fut parfois appelée Norma Jeane Baker. On ignore qui est vraiment son père... Sa mère la place en famille d'adoption alors que le bébé n'est âgé que de quelques jours. Sa mère ne vient la voir que le week-end et parfois reste longtemps sans voir sa fille car elle fait de fréquents séjours en hôpitaux psychiatriques. Il semble que cela soit un trait particulier à la famille maternelle de Norma Jeane.
.....

A 16 ans Norma Jeane épouse Jim Dougherty un voisin de 5 ans son aîné. Mariage quelque peu "arrangé" par "tante Grace". La cérémonie à lieu le 19 juin 1942 à 20h30. Norma Jeane entame une vie de femme au foyer, mais la guerre incite son mari à s'engager dans la marine. Malgré la fréquentation assidue du cinéma de son quartier Norma Jeane s'ennuie ferme. Elle trouve du travail comme vérificatrice de parachutes à la R. Plane Co.

C'est un photographe de l'armée ayant pour consigne de photographier des femmes au travail pour relever le moral des troupes qui la remarque. Elle fait la couverture du magazine "Fank" du 26 juin 1945. Pleine d'assurance et nourrie de rêves de gloire depuis son enfance, elle se présente à l'agence de mannequins d'Emmeline Snively "Blue Book". C'est Miss Snively qui l'incite à se décolorer en blonde pour plus de "piquant". Elle commence alors à se dire que la carrière de mannequin est incompatible avec celle d'épouse et malgré les réticences de Jim obtient le divorce qui sera prononcé le 2 octobre 1946.

Dès 1946 elle fait la couverture de tous les magazines, Miss Snively lui arrange une entrevue avec Ben Lyon le recruteur de talents de la 20th Century Fox qui lui permit de faire un bout d'essai. Le verdict est sans appel : elle est pourvue d'une qualité déterminante, le "sex-appeal". Daryl Zanuck donna l'ordre à Lyon de lui faire signer un contrat. Mais Lyon a une initiative de génie c'est de donner un nouveau nom à cette nouvelle femme. Il propose Marilyn en hommage à l'actrice Marilyn Miller et c'est Norma Jeane qui propose Monroe le nom de famille de sa grand-mère maternelle. Elle n'accepta néanmoins d'en faire son nom légal que 7 ans avant sa mort.
...

medium_marilyn_monroe_joedimmagio_2.jpgDébut 1952, elle rencontre Joe DiMaggio, idole du base-ball. Ils se marient le 24 janvier 1954, mais Joe ne supporte pas le succès de Marilyn, le regard des hommes sur elle, ses décolletés et ses jupes moulantes, le divorce est prononcé le 27 octobre 1954.
..

Marilyn est avide de respectabilité selon ses dires, elle rêve d'un foyer, d'enfants, d'une vie normale en parallèle à sa carrière. Cela semble bien sûr assez difficile à concilier. Celle qui reçoit ± 250 demandes en mariage par semaine entreprend de soigner son image de marque et part à New York suivre les cours de l'"Actors Studio" dirigé par Lee Strasberg. Elle y recueille beaucoup de satisfactions et de gratifications tant elle se montre bonne élève.

À l'époque on la voit beaucoup au bras de Marlon Brando. C'est aussi à cette période que s'amorce sa relation avec Arthur Miller.medium_marilyn_monroe_miller_3.jpg Auteur dramatique, marié et père de 2 enfants, celui-ci obtient le divorce d'avec sa femme le 11 juin 1956 et épouse Marilyn le 29 juin 1956 (mariage civil). Le 1er juillet eu lieu une cérémonie juive traditionnelle, Marilyn s'étant convertie au Judaïsme. Toujours en recherche d'une "vraie" famille, elle s'intègre totalement à la cellule familiale de Miller, ses 2 enfants et ses parents. L'été 1956 passé à Amagansett fut l'époque la plus heureuse de la vie de Marilyn. En Juillet elle se découvre avec joie enceinte mais c'est un bonheur de courte durée car il s'agit d'une grossesse extra-utérine qu'il faut interrompre au grand désespoir de Marilyn qui sombre dans la dépression. A deux reprises on la sauve d'overdoses de barbituriques.

Le métier d'écrivain de Miller l'oblige à une certaine solitude qui au début, semble convenir à Marilyn, mais à la longue, l'isolement lui pèse et Miller insiste pour qu'elle accepte le tournage de "Certains l'aiment chaud".... Son couple se détériore. Pendant le tournage du film "Le milliardaire" le bruit court d'une idylle entre Marilyn et Yves Montand.medium_marilyn_monroe_makelove_1.jpgmedium_marilyn_monroe_kennedy.jpg Il est plus probable que Marilyn ait eu un béguin pour lui mais qu'il n'ait pas voulu de cette aventure. Pendant le tournage du film "Les désaxés" spécialement réécrit par Miller pour Marilyn, les relations du couple vont de mal en pis. Ils se séparent en novembre 1960. Le divorce sera prononcé le 20 janvier 1961. Suit alors une longue période de dépression. Séjours en clinique, abus d'alcool et de médicaments.

Début 1962 Marilyn à (probablement) une liaison avec Robert Kennedy. Cela semble lui remonter le moral, elle entame le tournage d'un autre film. Il est plus que possible qu'elle ait eu aussi une liaison avec le Président Kennedy. Paradoxalement, après sa mort, on trouvera une lettre inachevée adressée à Joe DiMaggio dans laquelle elle lui fait part de son intention de se remarier avec lui...

En mai 1962, elle est conviée à chanter "Happy Birthday" au Madison Square Garden pour l'anniversaire du Président Kennedy. Mais elle l'interprète à sa manière en chantant, susurrant, haletant...

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 Ce à quoi le Président répondit : "Après d'aussi douces paroles, je peux prendre ma retraite". Le tournage de "Quelque chose doit craquer" est interrompu en juin 1962, Marilyn étant trop épuisée physiquement ne peut continuer. Elle sera contrainte ainsi que Dean Martin son partenaire (qui prend sa défense) à payer des dommages et intérêts à la Fox pour rupture de contrat.

Le matin du 5 août 1962 on découvre Marilyn morte à son domicile. Officiellement l'enquête conclut à un suicide, mais saura-t-on jamais ce qui s'est réellement passé? Plus de 30 ans ont passés et le mythe Marilyn est toujours bien vivant.

 

 

 

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medium_marilyn_monroe_river_1.jpgmedium_marilyn_monroe_river_2.jpgmedium_marilyn_monroe_misfits_tournage_2.jpgmedium_Marilyn_MONROE.jpg_2.jpgmedium_Marilyn_MONROE.jpgmedium_marilyn_monroe_tombe_2.jpg

 

 

 

 

 

 

 

 

INOUBLIABLE ! MARILYN !

31.05.2007

le beau Serge n'est plus

medium_BRIALY_LE_BEAU_SERGE.jpgmedium_brialy_le_beau_serge_les_cousins.jpgmedium_BRIALY_2.2.jpgRéalisateur, Acteur, Scénariste français
Né le 30 Mars 1933 à Aumale (Algérie)
Décédé le 30 Mai 2007 à Paris d'une longue maladie
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Actuellement au cinéma dans : La Chasse à l'homme, Adieu Philippine


Fils de colonel, Jean-Claude Brialy vit son enfance au rythme des mutations paternelles. Après son baccalauréat, il s'inscrit d'abord au Conservatoire de Strasbourg où il obtient un premier prix de comédie, puis au Centre d'art dramatique de l'Est. En service militaire à Baden-Baden, il est affecté au service cinéma des armées, qui lui donne entre autres l'occasion de tourner dans son premier court métrage Chiffonard et Bon Aloi. Il sympathise aussi à cette époque avec plusieurs comédiens en tournée théâtrale, dont Jean Marais, qui l'encouragent dans sa vocation.

Débarqué à Paris en 1954, il se met très vite à fréquenter "la bande des Cahiers du Cinéma". C'est Jacques Rivette qui l'engage le premier dans son court métrage Le Coup du berger en 1956. Il tourne la même année L'Ami de la famille (Jacques Pinoteau), qu'il considère comme son premier vrai rôle, et multiplie les apparitions, notamment dans Ascenseur pour l'échafaud (1957, Louis Malle). La célébrité arrive en 1958 avec les deux premiers films de Claude Chabrol : Le Beau Serge et Les Cousins révèlent un acteur désinvolte et racé, qui emporte l'adhésion du public. Dès lors la Nouvelle Vague ne le lâche plus et Brialy tourne avec Jean-Luc Godard (1960, Une femme est une femme), François Truffaut (1967, La Mariée était en noir) ou encore Eric Rohmer (1969, Le Genou de Claire).

En 1971, il réalise son premier film, Eglantine, une évocation nostalgique de ses souvenirs d'enfance. Attaché à cette période de la vie, Jean-Claude Brialy décide de mettre également en images pour la télévision Les Malheurs de Sophie (1981) et surtout Un bon petit diable (1983), avec Alice Sapritch en marâtre.

Boulimique de travail, tournant plusieurs films par an à moins qu'il ne soit au théâtre, Jean-Claude Brialy touche à tous les genres. Bon copain dans Christine (1958, Pierre Gaspard-Huit) ou débordé par les femmes dans La Chasse à l'homme (1964, Edouard Molinaro) et Julie pot de colle (1977, Philippe de Broca), il sait cultiver une image d'amuseur élégant. Mais la gravité fait tout aussi bien partie de son jeu, qu'il exploite notamment dans les films noirs à la française comme Mortelle randonnée (1982, Claude Miller). Préférant la retenue à l'extravagance, Jean-Claude Brialy incarna souvent des personnages tendres devenant avec l'âge de plus en plus paternels, voire patriarches, à l'exemple de L'Effrontée (1986, Claude Miller) et La Reine Margot (1994, Patrice Chéreau).

http://www.allocine.fr

 

medium_BRIALY_4.jpgmedium_BRIALY_BEBEL_La_chasse_à_l_homme.jpgmedium_BRIALY_ET_A._KARINA_une_femme_est_une_femme.jpgmedium_BRIALY_Le_roi_de_coeur.jpgmedium_BRIALY_F._CHRISTOPHE_Le_roi_de_coeur.jpg

15.05.2007

EPOUSTOUFLANT ! GENIAL !

Depuis quelques jours je fais la découverte de cet artiste hors du commun. Hier il était aux Molières et tard dans la nuit, sur la même chaîne,  j'écarquillais les yeux sans problème devant la SYMPHONIE DU HANNETON. Emerveillée par qui ? Par le petit-fils de Charlot. Bon sang ne saurait mentir..

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Né en 1974 en Suisse, James Thierrée commence son apprentissage en 1978, dans le cirque (nommé “Imaginaire”, puis “Invisible”) de ses parents : Victoria Chaplin et Jean-Baptiste Thierrée. medium_JAMES_THIERREE_1.2.jpg

 Après le triomphe de la « Symphonie du hanneton » medium_james_THIERREE_6.jpget de la « Veillée des abysses » .....

le voilà avec  « Au revoir parapluie » ..."C’est un spectacle physique qui suggère un monde fantastique tout en gardant un côté artisanal. Je suis parti du mythe d’Orphée. Il y a bien une bribe d’histoire, des personnages, un décor mouvementé qui ressemble vaguement à l’enfer. Quant au reste, je le laisse à l’imagination de chacun. En fait, mes spectacles sont des énigmes. Une odyssée inracontable, une symphonie de sensation et d’émotion. C’est ce qui en fait, je pense, le charme. »

 Au revoir parapluieJames Thiérrée 

Ces deux photos : Jean-Louis Fernandez  - http://www.clermont-ferrand.fr/James-Thierree-presente-sa.html

 Et le trentenaire aux qualités burlesques qu’on devine innées, d’emporter l’adhésion immédiatement.medium_thumbnail.2.jpg
James Thiérrée imagine ses spectacles jour après jour au gré de ses rencontres, nuit après nuit au fil de ses songes… Il est accompagné de quatre interprètes : chanteurs, danseurs, acrobates, contorsionnistes.

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38 visiteurs connectés

Ce qui passe dans son œuvre inclassable, c’est l’âme. Elle donne vie jusqu’à l’objet. Mais surtout elle anime les corps, dans une chorégraphie extravagante, plus proche du cirque que de la danse.
S'il passe dans votre ville... laissez-vous tenter...

 Coule en moi la rivière souterraine de mon grand-père Chaplin que je n’ai connu qu’en images, comme celle de mon autre aïeul, Marcel Thiérrée, qui était ouvrier chez Renault. Voilà, je n’y peux rien : mon langage est corporel ! Pour camper des situations, j’en viens spontanément à la pantomime… que je n’ai pas apprise, à la différence du trapèze ou du violon. »

26.01.2007

un autre 26 JANVIER ... PAUL NEWMAN


Paul NEWMAN ! quel acteur, quel homme !

Juste quelqu'un de bien, dit miche. Ah ! j'allais oublier les yeux, le bleu de l'azur.

Né le 26 janvier 1925 à Cleveland (Ohio), Paul Newman tient ses premiers rôles au théâtre et c’est à Broadway que la pièce à suspense "Desperate Hours", de Joseph Hayes, lui vaut sa première vraie reconnaissance critique.

Son deuxième film, "Marqué par la haine", inspiré de la vie du boxeur Rocky Graziano, impose Newman comme un futur grand espoir du cinéma américain. Ce fut également " La chatte sur un toit brûlant""Les feux de l'été""Le gaucher", "Exodus""L'arnaqueur".

Toujours fascinant, personnage rebelle de l'histoire hollywoodienne, alliant à un charisme et une beauté naturels un brio technique et une discipline qui en font un acteur de composition remarqué et vénéré.

 

Il joue avec son épouse, la comédienne  Joanne Woodward, actrice elle aussi, un rôle important aussi dans la lutte contre la drogue pour le souvenir de leur fils mort d'une overdose) en participant à de nombreuses activités caritatives contre la drogue et parraine une ligne de produits culinaires dont les bénéfices sont reversés à des organisations éducatives ou sanitaires qui prennent en charge des enfants cancéreux ou atteints de maladies du sang.

Il a milité activement durant la guerre froide pour le contrôle des armements et a figuré rapidement sur la "liste noire" de Richard NIXON.

 

24.11.2006

UN AUTRE 24 NOVEMBRE ... BARBARA

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Voilà  neuf ans que  Barbara,la longue dame brune de la chanson française, nous a quittés. Mais ses chansons sont toujours dans nos coeurs, tantôt mêlées d'humour, de tristesse, de joie, de nostalgie, de tendresse, de révolte.

"Elle fut longue la route,
mais je l'ai faite la route,
celle-là, qui menait jusqu'à vous..."
Barbara

 

 

 

 

 

 

Madame

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Chanson pour une absente


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L'AIGLE NOIR


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PLEURE PAS ... paroles et musique de BARBARA

Pleure pas.
L'amour s'en va
Mais tu le savais déjà.
C'est mieux
D'être seule
Que de se mentir à deux
Quand tout se désagrège,
Quand l'amour se défait,
Quand l'habitude est un piège
Où l'on s'est enfermè.
Laisse aller
Ma chérie.
Laisse aller.
Viens.
On ira
Rue de Vam
Chercher pour toi
Ces boucles d'oreilles en cristal,
Comme tu aimais
Autrefois.
J'ai vu ce matin
Qu'il est sorti chez Moussia
Ce livre d'Eluard
Que tu attendais, je crois.
Pleure plus.
C'est bien
D'être venues
Dans ce parc Montsouris
Où tu jouais,
Lorsque tu étais enfant.
C'est fou
Comme Paris est séduisant, aujourd'hui.
Viens.
Asseyons-nous
Près du kiosque à roudoudou.
Tu sais,
Quand le désir
N'est plus le désir,
Quand, dans un regard,
On ne se reconnaît plus,
Si tu ne tremblais plus
Quand tu l'entendais venir,
Si tu ne savais plus
Le rejoindre
Partout,
N'importe où,
Laisse aller
Ma chérie,
Laisse aller.
Allez viens,
Ma petite fille.
Viens.
Allons rue de Vam
Te chercher
Ces boucles en cristal.
On rentrera
Par la rue
Du petit lézard gris.
Regarde
Comme Paris
Est superbe aujourd'hui.
Allez, pleure plus,
Ma chérie.
Pleure plus,
Mon enfant.
Pleure plus,
Pleure plus, ma chérie...

05.10.2006

IBARA LE PEINTRE DE L'EXTREME

LE PEINTRE IBARA (rencontré dans les années 80 à GAGNY -93),étant venu, à ma grande surprise, me laisser un commentaire sur ma note de ce jour "le tango de l'ennui", j'ai eu grande envie de le retrouver sur le Net. Je retiens son talent original, je dirais fou ... et sa simplicité... si vous voulez en savoir plus, voilà quelques précisions. Je suis sûre que vous allez découvrir et apprécier ses performances, mais peut-être le connaissez-vous déjà ?

http://www.ibara.fr/

IBARA, le peintre de l'extrême
Spectacle de peinture en direct
25 minutes d'art vivant accompagné de musique

Sur une immense toile noire la peinture devient, pour la première fois au monde,
l'expression visuelle d'une véritable épopée.

Performance physique, picturale et musicale : les spectateurs sont entrainés dans un voyage mémorable et spirituel plein d'intensité, de rebondissements et d'émotions.
Art du direct, expression du mouvement et de la vie
dans une action rapide et éphémère.

Une création originale et en perpétuelle évolution
présentée en France et dans le monde entier avec succès.



http://www.ibara-le-peintre-de-l-extreme.com/

Agathe, va donc découvrir ses mains sur ce site.