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08/04/2014

LA NAISSANCE DE L'HOMME : Homo habilis

Avant de me séparer de mes ATLAS 1974

un dernier petit coup d'oeil

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Photos de Gilbert FORGET

 

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Dromadaires harnachés selon l'usage des Borana

 

AU KENYA, SUR LA PISTE DU PREMIER HOMME

L'AFRIQUE, berceau de l'humanité, est aujourd'hui un vaste chantier, où les paléontologues vont de découverte en découverte.

De l'apparition des primates, il y a 70 millions d'annés, à Adam, l'aventure humaine sourd peu à peu des sédiments africains.

Avec Yves Coppens et Gilbert Forget, ATLAS s'est lancé sur les pistes kényotes où, deux millions d'années en amont de nous, se dressait le premier homme.

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Les charmants petits singes font, comme nous, partie de la grande famille des primates apparue sur terre

il y a quelque 70 millions d'années

Depuis 1924, mais surtout depuis 1964, de très nombreuses découvertes sont venues éclairer cet épisode charnière de l'évolution de l'Homme, le passage Australopithecus - Homo. Ces découvertes faites par une douzaine d'équipes .... semblent raconter aujourd'hui l'histoire suivante : il y a environ sept millions d'années naît, en Afrique tropicale, d'un groupe de petits Primates mal connus, un Hominidé nouveau, l'Australopithèque. Un peu plus grand que son ancêtre, il possède un cerveau plus développé que le sien et c'est un bipède. Surtout végétarien, il vit dans la savane du quadrant oriental et méridional de l'Afrique et se met, dès trois millions d'années, à tailler l'os et la pierre.

 

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Une lionne au repos

 

Il y a au moins deux millions d'années, naît, en Afrique tropicale, d'un groupe d'Australopithèques, un nouvel Hominidé, l'Homme.

Un peu plus grand que l'Australopithèque, plus droit que lui, il présente un cerveau plus important que celui de son ancêtre et montre un changement sensible à la denture.

Le climat a en effet changé et le premier Homme a dû, pour survivre dans la savane sèche ajouter de la viande à son menu.

 

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Les impalas

 

L'Homme est un chasseur. Il vit en petites sociétés, chasse en groupe, partage le gibier, nomadise en fonction des saisons, améliore son outillage, l'enseigne à ses enfants et construit, dès 1 800 000 ans, ses premières habitations. Avec lui, semble apparaître, pour la première fois dans l'histoire de la vie, la conscience réfléchie.

 

C'est probablement cet Homme qui, à la recherche de nouveau gibier, va sortir très vite d'Afrique et conquérir tout l'Ancien Monde. On le connaît en Indonésie et en Chine entre 1 700 000 et 1 900 000 ans, et on connaît en France des industries préhistoriques d'environ 1 800 000 ans. Pour la première fois en contact avec des climats tempérés d'Eurasie, il va se dépigmenter et domestiquer le feu.

.. Yves COPPENS

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Extraits

Avant d'y faire d'importantes découvertes, l'humanité ne pouvait remonter dans son passé que d'un million huit cent mille ans, c'est-à-dire à l'apparition de l'Australopithèque gracile défini comme étant un Homo habilis, dont les restes avaient été mis à jour par Louis Laekey, en 1950, dans l'Olduvai George, en Tanzanie.

Dix ans plus tard, lors d'une seconde expédition dans la zone du lac Rodolphe, son fils, Richard, dut faire une halte improvisée devant l'entêtement de "George" son chameau boiteux, qui décida de s'arrêter au bord d'un torrent à sec, deux miles environ à l'écart du parcours établi.

...".. Là, sur le sable, à quelques mètres de moi, en pleine vue, sous un buisson d'aubépines, se trouvait un objet rond, de couleur grisâtre. Je fis quelques pas, puis m'arrêtai, incrédule, pour mieux observer.

Pendant des années, j'avais rêvé d'une telle récompense. Je la tenais maintenant, là, devant moi : c'était le crâne à peu près complet, d'un des premiers hominidés..."

 

Ce fut le point de départ d'une série de découvertes de la plus haute importance, parmi lesquelles une collection d'objets en pierre qui, a-t-on pensé à un moment, étaient les plus anciens outils jamais déterrés. ...

N'importe, au mois d'août 1972, dans une gorge sauvage et abrupte, un jeune assistant, Bernard Ngeneo, retrouva les fragments de la partie frontale d'un crâne ayant été celui d'un hominidé différent de tous les autres.

Après six semaines d'enquête en laboratoire et l'apport de fragments soigneusement examinés, l'"Homme 1470" vieux de deux millions d'années au moins, était enregistré au Musée national de Nairobi.

... la boîte crânienne avait une capacité de 800 centimètres cubes (actuellement, la capacité d'un crâne est en moyenne de 1 400 centimètres cubes)

Sa taille ne devait pas dépasser de beaucoup un mètre vingt

Son poids tournant autour de 35 kilos (des restes d'os provenant des jambes ont été retrouvés en bon état de conservation)et il est sûr que l'intelligence, seule, dont il disposait, lui permettait de survivre dans un milieu naturel au moins aussi impitoyable et violent que celui dans lequel évoluent, encore aujourd'hui, certains primates, tel que par exemple la savane claire.....

 

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Une antilope

 

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La savane kenyote est peuplée de diverses tribus qui ont gardé leur mode de vie ancestral

Femmes Sambouro chargées de colliers

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06/12/2013

MADIBA ... MANDELA



Ceux-là ont chanté pour sa libération quand il était encore en prison.

D'autres, qui l'honorent, l'encensent aujourd'hui... toute honte bue, n'ont pas levé le petit doigt pour condamner l'apartheid et exiger la libération de ce grand homme, humble, humaniste, tolérant qu'ils traitaient de terroriste.

ça a quand même duré 27 ans !

 Stevie Wonder & Nelson Mandela

Le premier artiste de renommée mondiale à avoir saluer le combat de Nelson Mandela, c'est Stevie Wonder. On est en 1984, Stevie Wonder reçoit l'Oscar de la meilleure chanson originale pour I Just Called to Say I Love You, morceau écrit pour le film La fille en rouge.



Sur scène, il dédie ce prix à Nelson Mandela qui est alors emprisonné. "I would like to accept this award in the name of Nelson Mandela" lance Stevie Wonder. En Afrique du Sud, cette chanson est bannie des ondes.

 En 1988, Nelson Mandela est toujours en prison quand les plus grandes stars de la musique se réunissent à Londres, au Stade de Wembley, pour fêter ses 70 ans avec 11 heures de musique sans interruption. Pour l'occasion, le groupe écossais Simple Minds écrit ce qui deviendra un hymne planétaire : Mandela Day.

En plein apartheid, Johnny Clegg, qu'on appelle le zoulou blanc, lui dédie une chanson qui mêle le zoulou et l'anglais. Une provocation à l'époque. D'autant qu'il la joue avec son groupe sud-africain Savuka, composé d'hommes noirs et blancs. C'est ce tube, Asimbonanga, qui signifie : "Nous ne l'avons pas vu"

.


Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Oh the sea is cold and the sky is grey
Look across the Island into the Bay
We are all islands till comes the day
We cross the burning water
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
A seagull wings across the sea
Broken silence is what I dream
Who has the words to close the distance
Between you and me
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona
Asimbonanga
Asimbonang' uMandela thina
Laph'ekhona Laph'ehlikhona

Dès 1986, Bernard Lavilliers évoque l'apartheid en Afrique du Sud. L'album s'appelle Voleur de feu et la chanson Noir et Blanc. Michel Fugain évoquera à son tour la captivité de Nelson Mandela dans sa chanson La liberté, demandez-là. Jean Ferrat y fera également référence dans ce titre : Mon amour sauvage, en 1991.


 Youssou N'Dour sera le premier artiste d'Afrique francophone à se mobiliser au Sénégal et à écrire un album entier intitulé Nelson Mandela.

 

Suivront Carlos Santana et son instrumental Mandela, Salif Keïta, Whitney Houston qui lui dédie He I Believe, un chant gospel, puis Tracy Chapman qui chante Freedom Now.

 

 

 


 

 

 

 

 

 

Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Ne va pas t'apprivoiser
Toi qui ne connais pas de cage
Et rugis en liberté

Face au lancinant message
Que Mandela dans sa cage
Lance d'Afrique du Sud
Ose à la face du monde
Quand souffle la bête immonde
Affirmer ta négritude



Ris de ces nouveaux rois mages
Qui n'ont messie ni message
Autre que des cours boursiers
Que nulle ambition ne mène
Pour notre aventure humaine
Qu'un rêve de boutiquier



Par ces temps de Moyen Age
Où les religions font rage
Sous le joug des hezbollahs
Clame haut ton athéisme
Et champion de l'humanisme
La venue de l'homme roi



Par ces temps d'anniversaire
Où sur nos faibles lumières
Retombe l'obscurité
Garde ton âme utopique
Reste sombre et magnifique
Indomptable et révolté



Ouvre grandes les fenêtres
Sur un autre monde à naître
Qu'il faudra bien inventer
Pour qu'ensemble se fiancent
Dans une même espérance
Socialisme et liberté

Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Ne va pas t'apprivoiser
Mon amour sauvage
Mon amour sauvage
Pour toute l'humanité

FERRAT

 

 

 

   

29/11/2012

DEUX ETATS POUR DEUX PEUPLES

 

HIER

http://www.anarkismo.net/article/11859

 Anticolonialistes : Notre place est dans la rue

Les manifestations de soutien au peuple palestinien ont permis d’exprimer une large condamnation des crimes de guerre commis par l’armée israélienne. Pourtant, ici et là, des frilosités se sont exprimées sur ces mobilisations, face à la présence au sein des cortèges d’hommes et de femmes exprimant leur sentiment religieux, voire un soutien explicite aux islamistes du Hamas, des slogans antisémites, quand il ne s’agit pas carrément de tentatives de constitution au sein des manifestations de pôles d’extrême droite (Parti des musulmans de France, Mouvement des damnés de l’impérialisme (Kémi Séba), etc. 

Ne pas déserter

Des centaines de milliers de personnes sont descendues dans la rue spontanément en soutien à la Palestine, choquée par les massacres. À nous d’expliquer le sens de cette guerre, à nous de répéter inlassablement qu’il s’agit non d’une guerre de religions ou de civilisations, mais d’une guerre coloniale. À nous d’expliquer aux jeunes révoltés par cette situation que les anticolonialistes israéliens existent et aident courageusement les Palestiniennes et les Palestiniens, et qu’il n’y a pas de place pour le racisme et l’antisémitisme dans le combat anticolonialiste.

.... Déserter la rue reviendrait simplement à laisser le terrain libre aux groupes douteux qui veulent instrumentaliser le drame palestinien à des fins religieuses et antisémites...

Certes, côtoyer certaines expressions dans la rue n’est pas une partie de plaisir. Et il faut être prêt à se confronter à celles qui sont ouvertement organisées pour les éjecter.

 AUJOURD'HUI

http://www.lemonde.fr/proche-orient/article/2012/11/29/pa...

 

La Palestine devient un Etat observateur à l'ONU

 

L'Assemblée générale de l'ONU a accordé le statut d'Etat observateur non membre à la Palestine par 138 voix pour, 9 contre et 41 abstentions

http://www.lepetitmondecozillon.fr/2011/11/la-palestine-d...

Les Palestiniens ont laissé éclater leur joie à l’annonce d’un vote victorieux qui constitue une grande avancée vers la reconnaissance de la souveraineté de leur état : la Palestine devient membre à part entière de l’UNESCO.

L’adhésion de la Palestine vient d’être officialisée, et ce malgré la menace du Congrès américain de supprimer l’allocation de quelque 80 millions de dollars à l’agence culturelle des Nations unies.

C’est le 23 septembre que le président palestinien Mahmoud Abbas avait déposé officiellement une demande d’adhésion pleine et entière à l’ONU...

 

 

 Dans un billet publié sur le blog Open Zion du Daily Beast, l'ancien premier ministre Ehoud Olmert estime que "la demande palestinienne [...] est conforme au concept d'une solution à deux Etats. De ce fait, je ne vois aucune raison de s'y opposer". Une nécessité, selon lui, pour favoriser les forces modérées au sein du camp palestinien. A la suite de cette reconnaissance, "nous, en Israël, devront nous engager sérieusement dans un processus de négociations, afin de nous entendre sur des frontières spécifiques sur la base des frontières de 1967 et résoudre les autres questions", a-t-il ajouté

 

... LE CAMP DU "OUI"

Ehoud Olmert ne prêche pas seul dans le désert à en juger par les éditoriaux et tribunes publiés dans une partie de la presse israélienne. "Reconnaître un horizon diplomatique", titre ainsi le quotidien Haaretz dans son éditorial. "Un Etat palestinien reconnu donnera à Israël un partenaire responsable, ayant un soutien international, qui va représenter l'ensemble du peuple palestinien et pourra prendre des décisions en son nom. Il n'y a aucun fondement à la peur d'Israël de la reconnaissance internationale de la Palestine", met en avant le quotidien de centre-gauche. L'Onu adopte par 138 voix contre 9 le statut d'Etat observateur à la Palestine

 

Et de conclure : "La reconnaissance d'un Etat palestinien n'est pas un obstacle à la paix", appelant Nétanyahou à montrer qu'il est aussi pour la paix et qu'il peut ouvrir des perspectives diplomatiques que "les Israéliens méritent aussi".

Le "oui" est également soutenu par certains commentateurs à titre individuel qui voient dans le "non" une nouvelle erreur tactique d'Israël. "Après Gaza, avant l'ONU, Israël semble plus isolé que jamais dans une région qu'il s'est mise à dos et aliénée avec son occupation implacable et écrasante", écrit ainsi la journaliste israélienne Rachel Shabi dans une tribune au quotidien Haaretz.

"Ce qui est palpable, c'est le sens de l'impasse, des tactiques aveugles d'Israël qui active toujours les mêmes manettes, tout en espérant des résultats différents", poursuit-elle.

"Si Israël était un pays sage et raisonnable, il aurait rejoint la famille des nations, ce soir, pas celle qui comprend la Micronésie, et aurait voté fièrement pour l'achèvement du précédent vote un 29 novembre [en 1947 quand l'Assemblée générale de l'ONU a adopté le plan de partage de la Palestine qui prévoyait l'établissement d'un Etat juif et d'un Etat arabe] : deux Etats pour deux peuples", prêche également le journaliste Gideon Levy dans Haaretz. Le "non" d'Israël est aussi un non à son patron, les Etats-Unis, estime-t-il, qui "va apparemment une fois encore s'humilier et attirer davantage de haine en votant automatiquement pour Israël". Et de conclure : "Un Israël qui s'oppose à la résolution des Nations unies est un Israël qui veut renforcer le Hamas et le retour du terrorisme."

 

Le journaliste Zvi Barel, toujours dans Haaretz, ne voit que des avantages à la reconnaissance d'un Etat palestinien pour Israël : "Après qu'Israël aurait ravalé sa colère, il réalisera qu'un Etat palestinien officiel, même un Etat que le Hamas aide à gouverner, pourra être un partenaire plus responsable pour gérer le quotidien que deux autorités se combattant l'une l'autre. La paix peut ne pas en résulter, mais la qualité de vie de 5,5 millions de Palestiniens vaut aussi beaucoup. Ils méritent un Etat."

 Une analyse que partage l'éditorialiste du Yedihot Aharonot, Sever Plocker : "Le gouvernement israélien peut et doit faire un grand pas [...] en annonçant qu'il retire son objection à la demande de l'Autorité palestienne [...], enjoint-il. Israël doit même voter pour la résolution. Ce choix ne pose aucun risque à Israël, mais a beaucoup d'avantages : le gouvernement Nétanyahou cesserait immédiatement d'apparaître comme un 'objecteur de paix', nos relations avec le monde arabe modéré et les chefs du printemps arabe changeraient et le peuple palestinien réaliserait que l'Autorité palestinienne est son avenir et le Hamas son passé."

 

 

http://www.lepoint.fr/monde/la-palestine-reconnue-etat-ob...

"L'Assemblée générale reconnaît ainsi implicitement l'existence d'un Etat palestinien souverain, malgré les menaces de représailles financières brandies par les Etats-Unis et Israël contre l'Autorité palestinienne

*

Netanyahu accuse Abbas de "propagande mensongère" contre Israël."

 

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http://www.tlfq.ulaval.ca/axl/asie/palestine.htm

 

Il faut considérer aussi que plus de deux millions d'Arabes palestiniens sont dispersés en Jordanie, au Liban et en Syrie, sans compter ceux qui résident en Israël. Ils attendent un retour éventuel dans leur patrie d'origine. Le tableau ci-dessous montre le nombre total des réfugiés, le nombre de ceux vivant dans des camps et le nombre de ces camps en Jordanie, au Liban et en Syrie:

 

Pays d'intervention de l'UNWRA
au 1er juin 1999
Nombre de camps Nombre total de réfugiés Nombre de réfugiés dans les camps
Jordanie 10 1 541 405 277 555
Liban 12 373 000 208 223
Syrie 10 378 382 110 427
Total 59 2 292 787 596 205

 

Source : UNWRA (Office de secours et de travaux des Nations unies pour les réfugiés de Palestine au Proche-Orient)

 

Il conviendrait également de compter de nombreux réfugiés palestiniens en Irak (env. 75 000), en Égypte (plus de 40 000), en Arabie Saoudite (274 000), au Koweït (35 000), d'autres États arabes (112 000) et d'autres pays (220 000), sans oublier les aux États-Unis (175 000).

 

En somme, la population palestinienne totale s'élève à environ huit millions, mais seuls 3,7 millions se trouvent en Cisjordanie et Gaza. Le reste du peuple palestinien habite des camps de réfugiés dans les pays arabes voisins ou constitue une diaspora. Autrement dit, sur une population palestinienne mondiale estimée en 2004 à plus de huit millions (y compris les Arabes d’Israël), 4,2 millions étaient classés par l’ONU dans la catégorie des réfugiés.

 

 

REJOUISSONS NOUS... POUR LA PAIX !

FranceTV Info
Alerte info Jeudi 29 novembre | 23h00
L'ONU accorde à la Palestine le statut d'Etat observateur non membre (138 voix pour, 9 contre, 41 abstentions)

PROCHE-ORIENT - Elle était "entité observatrice", elle monte en grade. La Palestine a été reconnue jeudi 29 novembre "État observateur" non membre des Nations unies, grâce à l'adoption d'une résolution en ce sens par l'Assemblée générale de l'ONU, avec l'aval de la majorité des 193 États membres (138 pour, 9 contre, 41 abstentions). Comme annoncé, la France a voté pour et Israël s'y est opposé, dénonçant "une erreur" qui risque "d'empirer" la situation, selon le ministre israélien de la Défense, Ehud Barak.

Cliquez ici pour plus d’informations

17/03/2011

Apprendre pour désapprendre .. au JAPON

J'ai bien aimé la formule :" Apprendre pour désapprendre"

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"La Route enchantée"

"Ce que vous allez découvrir est un ouvrage atipyque. Un patchwork. Un puzzle... C'est toujours d'une probité absolue.. Il y a du "grand reporter". Ne lisez pas en diagonale les pages qui concernent le JAPON...Ils apprivoisent, ils veulent entendre... Cependant ils ne sont pas venus les mains vides. Ils ont aussi quelque chose à offrir. C'est le coeur de l'âme française : la chanson de bon aloi. Et ils le font très bien. Si bien, généreusement même que ce JAPON, qui sort à peine d'un épouvantable massacre, ce JAPON si féodal, si raffiné, si bardé de secrets, si empesé de protocoles abstraits, ce JAPON s'ouvre devant Yvette et Marc. Et triomphalement.."

Pour commander, rien de plus simple : un petit mot que vous adresserez à leur domicile de Strasbourg, 29 A rue de Wasselonne à 67000 STRASBOURG avec votre règlement de 15,20 € (franco de frais de port) et Marc s'empressera de vous expédier son ouvrage avec une dédicace. Fantastique non ! Et vous allez vous régaler.


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Pour apprendre et comprendre

courts extraits

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Après la première tournée de 1957, commença "le ballet" de nos voyages au JAPON. Les continuels aller-retours, la joie des arrivées, la nostalgie des départs. Les tournées s'enchainèrent, toutes différentes les unes des autres. Les agences d'imprésarios, les organisateurs également.

Peu à peu, en appliquant avec conscience, mais non sans difficulté, la formule "Pour apprendre ... il faut savoir désapprendre", nous arrivâmes à nous familiariser avec la manière, je devrais dire les manières, de communiquer au JAPON.

... Ashiwara San nous avait prévenus lors de notre premier voyage : "Au JAPON il faut à tout prix éviter de dire "Non". Avec le temps, en essayant de ne pas heurter nos interlocuteurs, nous sûmes remplacer le "Non" brutal par le "Je vais y penser", ou "Cela me semble difficile", ou bien encore "Nous ne pouvons pas vous dire "Oui" immédiatement", le tout avec un sourire et la tête légèrement inclinée de côté.

Cette tournée fut pleine d'enseignements. Nous réalisâmes que chez les Japonais les paroles sont moins utiles pour communiquer que l'intuition. Ils expriment très bien leurs sentiments sans le langage, et les relations de travail reposent surtout sur la confiance, bien plus que sur les clauses d'un contrat. Sans jamais oublier que le fait de se mettre en colère est toujours le signe d'une mauvaise éducation".

Marc HERRAND

 

***

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Des jeunes aujourd'hui ne savent pas, ne connaissent pas l'histoire d'HIROSHIMA

Ils ne savent pas ce que le peuple japonais a subi

l'occasion de leur apprendre

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Extraits du livre

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HIROSHIMA


"Notre route devait, un jour ou l'autre, passer par HIROSHIMA. En 1957, douze années s'étaient déjà écoulées, mais la ville restait toujours sous le choc de l'horrible tragédie du mois d'août 1945.

 

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En ce matin du 12 février, on vint nous chercher pour une visite de la ville. Nous observâmes une minute de silence, après avoir déposé une gerbe de fleurs devant le monument qui sert à rappeler au Monde ce que fut "la bombe d'Hisroshima".

Un peu plus loin, nous pouvions voir la carcasse de fer tordu et les pans de murs écroulés du seul bâtiment restant debout depuis ce 8 août 1945. Les habitants d'HIROSHIMA l'ont conservé tel quel, en souvenir de ceux qui furent plongés en quelques secondes dans l'ère atomique.

Sur la place, non loin du "Hiroshima Grand Hôtel", où nous résidions, se trouve le Musée entièrement consacré à la reconstitution de cet holocauste. Aujourd'hui encore ces images sont présentes dans ma mémoire.

Le même jour, quand je dus rentrer en scène, ma gorge était serrée et je n'osais fermer les yeux de peur de m'imaginer, malgré moi, encore une fois toute l'horreur de ce drame".

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....

Au petit matin du 6 août 1945, le bombardier Enola Gay s'envole vers l'archipel nippon, avec, dans la soute, une bombe à l'uranium de quatre tonnes et demi surnommée Little Boy. L'état-major choisit pour cible la ville industrielle d'Hiroshima (300.000 habitants), en raison de conditions météorologiques optimales.

La bombe est larguée à 8h15. 70.000 personnes sont tuées. La majorité meurt dans les incendies consécutifs à la vague de chaleur. Plusieurs dizaines de milliers sont grièvement brûlées et beaucoup d'autres mourront des années plus tard des suites des radiations (on évoque un total de 140.000 morts).

Pourtant, les dirigeants japonais ne cèdent pas devant cette attaque sans précédent. Les Américains décident alors de larguer leur deuxième bombe atomique. À Nagasaki (250.000 habitants), le 9 août, 40.000 personnes sont tuées sur le coup (80.000 morts au total selon certaines estimations).

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Qu'en sera-t-il demain ?

 

 

 
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