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13/11/2016

MELENCHON : REGARD SUR L'AMERIQUE DE TRUMP

22/03/2015

VOTEZ FRONT DE GAUCHE comme Patrick PELLOUX

 Face à la droite et l'extrême-droite, face aux renoncements gouvernementaux

UNE NOUVELLE GAUCHE, UN NOUVEL ÉLAN

Dimanche 22 mars, nous voulons faire entendre notre voix, une autre voix, nous sommes en colère mais nous ne nous résignons pas.

 Patrick PELLOUX (Nouvelle Donne) soutient les candidats du FRONT DE GAUCHE

 

Patrick Pelloux : " Le Front de gauche lutte contre la crise sociale"

Entretien réalisé par 
Clotilde Mathieu
Vendredi, 20 Mars, 2015
L'Humanité

 

Photo : Stéphane de Sakutin/AFP
photo : Stéphane de Sakutin/AFP
L'urgentiste et chroniqueur à Charlie Hebdo, explique son soutien aux candidats du Front de gauche.

Pourquoi soutenez-vous les candidats du Front de gauche aux départementales à Lille ?

Patrick Pelloux Ce sont des amis qui se battent sur le terrain depuis longtemps. Même s’ils ne changeront pas le monde, dimanche, le changement commence aussi en partant de l’échelon local. Les événements terroristes qui ont touché la France, puis le Danemark et maintenant la Tunisie nous poussent à faire bouger les choses, à nous battre et à soutenir ceux qui défendent les valeurs de gauche, la culture et donc la laïcité. Ceux qui luttent contre la crise sociale. Depuis combien d’années nous parle-t-on de la crise ? Les économistes nous servent à chaque fois les mêmes recettes avec toujours les mêmes conséquences, en mettant en accusation le monde du travail, les salariés. À l’image d’un médecin qui reprocherait à son patient d’être responsable de sa maladie.

Une abstention annoncée record, un FN mis en avant qui se sent pousser des ailes, deux mois après les attentats et la mobilisation républicaine du 11 janvier, comment vivez-vous cette situation ?

Patrick Pelloux Il faut arrêter de se leurrer sur le FN. Le dernier scandale au Parlement européen (où vingt assistants parlementaires sont accusés de travailler principalement pour le parti de Marine Le Pen aux frais du Parlement, sans traiter de problématiques européennes – NDLR) montre à quel point il fait partie du système. Le FN est une imposture : partout où il a des élus, il déverse une vision étriquée et punitive de la société, surtout vis-à-vis des classes populaires qu’il promet de défendre. Une vision éloignée de l’égalité de la République. L’abstention est un danger pour la démocratie et la République. Il y a une forme de prétention de la part de ceux qui ne votent pas ; sans doute pensent-ils que le droit de vote est inéluctable, garanti ? Sans doute ont-ils le sentiment que la société n’est jamais menacée ? Or, cette vague terroriste mondiale est une attaque contre les démocraties. Je suis pour le vote obligatoire, mais il faut prendre en compte le vote blanc.

 

 

Commentaires

 

bacon
Patrick Pelloux,de mon point de vue, met en harmonie ses engagements de citoyen avec son profond humanisme... Et, par les temps qui courent, où il est de bon ton dans les grands médias d'ignorer superbement le FDG et les communistes,l'engagement de Patrick Pelloux mérite d'être salué...

File Transfer P...

« L’abstention est un danger pour la démocratie et la République ». La définition de « Construire » commence par un combat fait d'abnégation totale de soi-même et se termine par l'intensité et le poids du vote.

 

Nous voulons un nouvel élan progressiste pour notre département et pour notre pays !

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26/01/2015

GRECE ! Après la souffrance et l'humiliation : L'ESPOIR POUR LA GRECE ET POUR les peuples d'EUROPE

Jean-Luc Mélenchon, Alexis Tsipras et Pierre Laurent à Paris le 12 avril 2014, lors d'une manifestation contre les mesures d'austérité du gouvernement.

SYRIZA ...  5% il y a 5 ans !

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LE PARTI ANTI - AUSTERITE A GAGNE

 

Son succès, Syriza le doit également au discrédit des grands partis. "Ces cinq dernières années, les Grecs ont eu droit à tout : un gouvernement mené par le Parti socialiste (le Pasok), par la droite (Nouvelle démocratie), par les deux à la fois, et même un gouvernement de technocrates entre-temps", récapitule Kostas Vergopoulos, professeur émérite de sciences économiques à l'université Paris-VIII et ancien expert auprès des Nations unies et de l’Union européenne.

"A chaque fois, ces gouvernements pourtant souverains ont exécuté directement les mesures préconisées par la troïka, sans jamais essayer de négocier. Aujourd'hui, la majorité des électeurs se trouve dans une situation de désarroi, et se tourne par défaut vers Syriza", continue l'économiste.

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Jean-Luc Mélenchon a qualifié dimanche de «moment historique» pour l’Europe la victoire de la gauche radicale Syriza en Grèce. «C’est une page nouvelle pour l’Europe. Peut-être que nous tenons l’occasion de refonder l’Europe, qui est devenue l’Europe fédérale des libéraux», a affirmé le leader du Parti de gauche sur BFMTV, pour qui le succès de Syriza «est une lame de fond». Selon lui, «les Grecs sont peut-être en train de faire sauter ce carcan et grâce à eux, peut-être qu’on va pouvoir remettre sur la table toutes les données qui nous rendent la vie infernale en Europe. Peut-être, oui, je le dis, c’est un moment historique». «J’espère» qu’en France «nous (serons) capables de créer un élan comparable à celui de Syriza en Grèce», a dit M. Mélenchon. «Le PS, son sort est réglé, c’est une affaire de temps» car «son logiciel est totalement périmé», a-t-il ajouté.

De son côté, interrogé sur la même chaîne, le numéro un du PCF Pierre Laurent s’est dit «absolument ravi». «Maintenant que la victoire semble extrêmement large, beaucoup plus large que ce qu’on pouvait imaginer, c’est un immense espoir qui nous saisit, un vrai bonheur pour le peuple grec, mais au-delà du bonheur pour nous tous en Europe». «Ce soir, le peuple grec […] a vaincu la peur […] Je crois qu’en France tous les espoirs sont permis après une victoire pareille en Grèce. En tout cas, c’est un encouragement extraordinaire pour nous qui travaillons au rassemblement des forces de gauche anti-austérité».

 

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En Espagne, le parti antilibéral Podemos avait fêté dès dimanche après-midi la victoire de son allié Syriza sans même attendre le résultat final. «L’espoir arrive, la peur s’en va. Syriza, Podemos: nous vaincrons», a lancé le chef de file de Podemos, Pablo Iglesias, aux quelque 8.000 militants de son parti rassemblés dans l’après-midi à Valence, dans l’est de l’Espagne.

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En France, la gauche de la gauche se prend à rêver. Plusieurs de ses responsables politiques se sont réjouis, dimanche 25 janvier, de l'arrivée en tête des législatives grecques du parti de la gauche radicale Syriza. Ce score envoie, selon eux, un signal au reste de l'Europe.

Jean-Luc Mélenchon, qui dit travailler en France à une alliance avec les écologistes sur le modèle de Syriza, a affirmé sur France 2 avoir le sentiment "d'un moment historique". "C'est un encouragement pour nous, vous voyez, c'est possible de faire autrement", a ajouté l'ancien candidat à la présidentielle pour le Front de gauche.

 

Sur BFM TV

Pour Eric BRUNET, c"est "une tragédie de l'intelligence", de ce que nous avons inventé pour l'Europe. C'est très triste !" 

pfff !

"Silence assourdissant de la droite", dit Hondelatte

 

En France, la gauche de la gauche se prend à rêver. Plusieurs de ses responsables politiques se sont réjouis, dimanche 25 janvier, de l'arrivée en tête des législatives grecques du parti de la gauche radicale Syriza. Ce score envoie, selon eux, un signal au reste de l'Europe. Jean-Luc Mélenchon, qui dit travailler en France à une alliance avec les écologistes sur le modèle de Syriza, a affirmé sur France 2 avoir le sentiment "d'un moment historique". "C'est un encouragement pour nous, vous voyez, c'est possible de faire autrement", a ajouté l'ancien candidat à la présidentielle pour le Front de gauche.

23/01/2015

VA VOIR CHEZ LE GRECS ... ILS VOTERONT Alexis TSIPRAS dimanche

Grèce : Alexis Tsipras et son parti Syriza, derniers espoirs pour des grecs exsangues par l'austérité


"Le climat en Grèce est très calme" par lemondefr

 


Athènes, Paris... : Démocratie ? (conférence... par fsl56-org

22/01/2015

GRECE: POUR QUE L'ESPOIR RENAISSE

Capture GRECE.JPG

Photo : Patrick Nussbaum
 
Pour tous, une victoire de Syriza en Grèce symboliserait l’espoir d’un virage politique
à visage humain
en Europe.
 

 

... Paris, Athènes, même combat. Lundi soir, au gymnase Japy du 11e arrondissement de la capitale, plus de 1 500 personnes se sont rassemblées en solidarité avec le peuple grec et pour soutenir Syriza. La coalition menée par Alexis Tsipras, qui incarne la gauche radicale et progressiste, peut l’emporter lors des législatives grecques du 25 janvier prochain.

L’espoir et les vœux de victoire ont réchauffé les cœurs de tous les participants, invités par le Front de gauche et Attac, auxquels se sont joints Europe Écologie-les Verts, Nouvelle Donne et l’aile gauche du PS.

Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Cécile Duflot, Guillaume Balas, et tous les autres représentants politiques, ont rappelé à tous que l’avenir de toute l’Europe, aujourd’hui, se joue en Grèce. Une victoire de Syriza sonnerait le départ d’un renouveau d’une union continentale au service des peuples, et concerne tous ceux qui sont confrontés au dogme d’une austérité qui n’en finit plus de briser les politiques de justice sociale et 
de solidarité. Parce que, pour eux, le combat est commun, qu’il concerne aussi bien le pays où fut inventé la démocratie que celui des droits de l’homme, les militants rassemblés à Paris, lundi, ont apporté un soutien total au peuple grec, pour la Grèce, et pour l’Europe.

Ils disent non à Juncker, oui à Tsipras. Non à une Commission européenne qui impose l’austérité en sacrifiant les peuples, oui aux Grecs qui veulent élire Syriza pour une alternative à gauche. « Le rapport de force nous est extrêmement défavorable à l’échelle du continent, mais cela peut changer. L’étincelle, le vrai changement, peut venir d’une victoire lors des législatives en Grèce. C’est pour cela que je suis là ce soir », lance Jean.

Membre de l’Union des étudiants communistes, le jeune homme de vingt-cinq ans était au milieu des militants rassemblés lundi soir au gymnase parisien de Japy, drapeau au poing. « La Grèce a été le laboratoire de mesures austéritaires qui ne servent qu’à empirer la situation. C’est pareil en France : même si elles sont moins brutales, elles avancent et détruisent. Quand je vois que l’Université d’Athènes a été fermée, je me dis qu’il y a danger, je me dis que l’avenir de nos jeunes est lié à celui des jeunes Grecs. Il faut combattre ensemble pour reprendre le pouvoir. Il n’y a pas de crise, mais des puissants qui se gavent sur le dos des autres », assène-t-il. Très critique à l’égard du projet européen sous sa forme actuelle, il rêve d’un virage à visage humain.

 
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