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12/06/2015

UNE COUILLONNADE !

Le syndicaliste belge, secrétaire général adjoint du FGTB MWB (métallurgie) a le sens de la formule pour...
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07/02/2015

GRECE :SYRIZA ABANDONNEE DE TOUS

extrait : Le Monde diplomatique

http://blog.mondediplo.net/2015-02-06-Syriza-cernee

Syriza abandonnée de tous Retour à la table des matières

Ce sont des salauds. Et ils sont partout. Reuters a rendu publique la teneur d’un rapport allemand préparé en vue de la réunion des ministres des finances du 5 février : c’est non sur toute la ligne. Non et rien, les deux mots de la démocratie-européenne-selon-les-traités.

Croit-on que l’Allemagne soit seule en cause dans cette ligne de fer ? Nullement – ils sont partout.

Ni l’Espagne, ni l’Irlande, ni – honte suprême – la France « socialiste » ne viendront en aide à Syriza. Et pour une raison très simple : aucun d’entre eux n’a le moindre intérêt à ce qu’une expérience alternative puisse seulement se tenir : dame ! c’est qu’elle pourrait réussir !

Et de quoi alors auraient l’air tous ces messieurs d’avoir imposé en pure perte à leurs populations un traitement destructeur ? De ce qu’ils sont. Des imbéciles, en plus d’être des salauds.

On n’aimerait pas être à la place de Tsipras et de ses ministres : seuls et abandonnés de tous. Mais l’Union européenne se rend-elle bien compte de ce qu’elle est en train de faire ? Il y avait de sérieuses raisons de penser qu’une combinaison minimale de dureté en coulisse et d’amabilité en façade permettrait un faux compromis qui aurait vu de facto Syriza plier sur toute la ligne ou presque – à quelques concessions-babioles dûment montées en épingle.

Entre le désir de rester dans l’eurozone, les effets inertiels du recentrage de campagne, le découplage des institutions politiques qui protège un moment les gouvernants, il était probable que Tsipras aurait choisi un mauvais compromis qui gagne du temps et, laisse l’espoir (qui fait vivre) d’une possible amélioration future.

Mais il y a des degrés dans l’offense auquel, sauf à abdiquer toute dignité, un chef d’Etat peut difficilement consentir. Et tout se passe comme si l’UE était en train de pousser elle-même la Grèce vers la sortie. En s’en lavant les mains naturellement. Mais en ne laissant guère plus d’autre choix au gouvernement grec – passer sous la table ou la renverser, on n’en sort pas...

C’est-à-dire, quand les conditions minimales d’estime de soi ne sont plus réunies pour passer dessous, renverser – comme on sait, la position défendue ici de longue date tient que cette Europe n’est pas amendable et que « renverser » est la seule solution offerte à un affranchissement d’avec la camisole libérale.

Si jamais on en venait à ce point critique, les événements connaitraient un de ces emballements qui font l’histoire. Car tout devrait aller très vite : séparation immédiate de la Banque centrale grecque du Système européen des banques centrales (SEBC), répudiation complète de la dette, instauration d’un contrôle des capitaux, nationalisation-réquisition des banques. Dans une interview à laquelle on n’a probablement pas assez prêté attention, Yanis Varoufakis lâche une phrase qui vaut son pesant de signification : « nous sommes prêts à mener une vie austère, ce qui est différent de l’austérité »

 Et en effet c’est très différent, radicalement différent même. Entre la vie austère et l’austérité, il y a l’abîme qui sépare une forme de vie pleinement assumée et la soumission à une tyrannie technique.

Car il est certain que la sortie de l’euro n’aurait rien d’un dîner de gala. Mais c’est faire de la politique, et au plus haut sens du terme, que de prendre à témoin le peuple et de lui mettre en mains les termes de son choix : nous pourrions bien, en effet, être plus pauvres un moment mais, d’abord, sous une tout autre répartition de l’effort, et surtout en donnant à cette « vie austère » la signification hautement politique d’une restauration de la souveraineté, peut-être même d’un profond changement de modèle socioéconomique.

Frédéric LORDON

28/01/2015

SYRIZA...SEUL CONTRE TOUS

Quelle bande de pourris !

(liberté d'expression... ) Pas politiquement correcte la Miche

parce que la grossièreté, la vulgarité, l'obscénité

c'est eux qui

affament, tuent, saignent les peuples

****

Et l'attelage à trois chevaux (ainsi nommé en russe : la troïka)

  • la Banque centrale européenne (BCE)
  • la Commission Européenne (CE)
  • le Fonds monétaire international (FMI)

peut frémir, hennir, gémir !

et avec eux, les médias, les politicards plus enclins à la caricaturequ'à l'information honnête

Dans l'immédiat, SYRIZA le parti anti-austérité

n'a qu'un objectif : sortir les grecs la tête hors de l'eau

A midi, ils piaillaient parce qu'il n'y avait pas de femme dans son gouvernement

Bande de rigolos !

La priorité elle est ailleurs ! Sont-ils seulement conscients de ce qu'ont vécu les grecs depuis que la troïka les a affamés, réduits en "cendres "?

*

Vers un affrontement très dur entre Syriza et les autorités européennes

Brève de Yéti

Seul... contre tous !
Seul... contre tous !

Ça commence très fort ! Le moment de grâce électorale de Syriza aura été très très court. Dès ce lundi matin, c’est une fin de non-recevoir brutale qu’auront opposée les autorités européennes aux propositions de négociations sur la dette grecque émises par Alexis Tsipras au soir de sa victoire électorale historique.

« Impossible de restructurer la dette grecque en possession de la BCE. Syriza doit payer, ce sont les règles du jeu européen, il n’y a pas de place pour un comportement unilatéral en Europe » (Benoît Coeuré, membre du directoire de la BCE, sur Europe 1).

« J’espère que le nouveau gouvernement grec ne fera pas de promesses illusoires que le pays ne peut se permettre » (Jens Weidmann, président de la banque centrale allemande).

« Le futur gouvernement grec devra respecter les accords conclus entre Athènes et ses partenaires de la zone euro » (Günther Oettinger, commissaire européen à l’économie numérique).

« Il n’est pas question d’accepter un effacement de la dette grecque, une question d’équité entre pays européens. Il y a des règles internes à la zone euro à respecter. On ne peut pas faire des catégories spéciales pour tel ou tel pays » (Christine Lagarde, directrice générale du FMI).

On ne saurait être plus clair et plus définitif. La simple posture de fermeté qui précède généralement toutes négociations est ici largement dépassée. La fermeture prévaut sur la fermeté, sans doute imposée pour éviter ce qui serait le pire pour les autorités européennes : un contagion de la tornade Syriza à d’autres pays membres de la zone euro.

Rien de tout ceci n’était évidemment imprévisible, mais Syriza se trouve d’entrée placé au pied du mur : ou Alexis Tsipras et les siens se soumettent aux diktats européens, où ils cognent, mais alors très fort et très vite !


DERNIÈRE MINUTE : SYRIZA CHOISIT LA VOIE DURE

En s’alliant contre toute attente avec le parti des Grecs indépendants (droite souverainiste), rejetant en bloc les mesures d’austérité européennes, plutôt qu’avec To Potami (centre gauche), plus européen-compatible, Alexis Tsipras privilégie donc clairement la piste de l’affrontement avec les autorités européennes et financières.

P.-S.

Montage photo, de gauche à droite : Alexis Tsipras... Benoît Coeuré, Jens Weidmann, Günther Oettinger, Christine Lagarde.

 

11/04/2014

ça marche, ça marche sur PARIS contre l'AUSTERITE

http://img.over-blog.com/650x866/0/03/66/15/affiches-pcf/Affiche-manif-12-avril-2014.jpg

ça marche sur PARIS !

de Bretagne, d'Ile et Vilaine, des Bouches du Rhone,

des Alpes, d'Ile de France, etc.

Les jeunes, les retraités, les étudiants,

ça marche sur PARIS !

 

 

 

Marche 12 avril 2014 à Paris : Manif contre l’austérité

Nouvelle grève manifestation le samedi 12 avril 2014 : une marche à Paris dès 14h avec des personnalités, syndicalistes et hommes politiques suite à l’appel du Parti de Gauche…

Les sociologues Michel Pinçon et Monique Pinçon-Charlot font partie des personnalités qui appellent à manifester le 12 avril.

 
Appel à manifester le 12 avril 2014 « contre l’austérité, pour l’égalité et le partage des richesses » à l’initiative du Front de Gauche. Ainsi on va retrouver Christophe Alévêque (humoriste), Monseigneur Jacques Gaillot, Ignacio Ramonet le journaliste, Ernest Pignon-Ernest ou encore des syndicalistes mais aussi Jean Luc Melenchon (Parti de Gauche), Pierre Laurent (PCF), Olivier Besancenot (NPA), Clémentine Autain, Jean Baptiste Eyraud du DAL… (la liste des 200 personnalités est disponible ici).

 


Le slogan « Maintenant ça suffit! Marche à Paris le 12 avril 2014 à 14h métro république ». Dans le communiqué de presse, on peut lire « Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain ».

 

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 Jean-Luc Mélenchon, coprésident du parti de gauche et Olivier Besancenot, figure du Nouveau parti anticapitaliste (NPA), ont annoncé lundi vouloir organiser une

 

La section PCF de Rennes métropole appelle tous ceux qui, au lendemain du remaniement ministériel, veulent faire entendre
qu’une autre voie est possible, une voie vraiment à gauche.
 
Pour contribuer à cette mobilisation, la fédération du PCF 35 affrète un car qui partira de Rennes le samedi 12 avril à 8h
.
Tous les renseignements utiles seront fournis par la fédération au 02.99.34.80.82

 

 

 


Le slogan

« Maintenant ça suffit!

Marche à Paris le 12 avril 2014 à 14h

métro république ».

Dans le communiqué de presse, on peut lire « Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses. Cette marche ne restera pas sans lendemain ».

 

 

 

 Solidaires Etudiant-e-s Nantes

12 avril à Paris : Marche nationale contre l’austérité « Maintenant ça suffit ! »

 


Marie-George Buffet, entre Pierre Laurent et Jean-Luc Mélenchon, lors de la campagne présidentielle en mars 2012 à Paris.

 

12 avril à Paris : Marche nationale contre l’austérité « Maintenant ça suffit ! »

12 avril manifestation Paris 2

Maintenant ça suffit ! Marchons contre l’austérité pour l’égalité, et le partage des richesses.

Nous n’en pouvons plus de voir la droite et l’extrême-droite battre le pavé avec leurs cortèges de haine de l’autre, d’intolérance, de racisme, de sexisme, d’homophobie et d’intégrisme.N

En France, comme dans toute l’Europe, la rigueur budgétaire et l’austérité imposées par la Commission européenne, François Hollande et le gouvernement pour satisfaire les marchés financiers nourrissent ce climat malsain. Les conséquences sont là : services publics démantelés, acquis sociaux mis à mal… Le chômage monte, la précarité s’étend, les jeunes galèrent, les salaires et les retraites sont en berne. Les inégalités se creusent tandis que les grandes entreprises versent aux actionnaires des dividendes insolents. Partout ces politiques provoquent indignations, colères et désespoirs. Elles nous révoltent.

Elles s’accompagnent du recul général des droits : à l’éducation, à l’emploi, à un revenu décent, à la santé, à un logement stable et décent… Les inégalités d’emploi et de rémunération attaquent plus durement les droits des femmes et des migrants. La répression s’abat sur les sans papiers, les Roms, les plus précaires, et ceux qui les défendent. Alors que des choix politiques résolument à gauche devraient s’imposer face à la crise, les renoncements du gouvernement devant les exigences du Medef et de la droite en matière sociale, environnementale, familiale, et sur le droit de vote des étrangers… scandalisent.

Avec l’assentiment enthousiaste du Medef, le président de la République veut désormais faire du « pacte de responsabilité » le cœur de sa politique. Au patronat, il octroie 35 milliards d’allègement de cotisations. Qui peut croire que ce nouveau cadeau permettra de lutter contre le chômage ?

Devant un Medef qui refuse de s’engager sur des créations d’emplois, le gouvernement Ayrault s’engage, lui, à réduire les dépenses publiques de 50 milliards d’euros. Dans la ligne de mire, la sécurité sociale et les services publics. Mais ce sont aussi les collectivités territoriales asphyxiées, les associations étouffées, la culture sacrifiée. Ce n’est décidément pas cela que nous voulions, nous qui, par millions, avons contribué à chasser Sarkozy.

Personnalités morales, acteurs du monde de la culture et des arts, du monde du sport, responsables syndicaux, associatifs, politiques, nous sommes divers par nos engagements. Ensemble, nous voulons construire une dynamique pour une alternative sociale, démocratique, écologique, féministe fondée sur la solidarité. 

Nous appelons le samedi 12 avril à Paris à une marche nationale d’espoir à gauche, contre l’extrême droite, pour l’abandon du « pacte de responsabilité », pour une juste distribution des richesses.

Cette marche ne restera pas sans lendemain.

 

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12 avril 2014,manifestation,marche,austérité

 

 

31/01/2014

AUSTERITE...ETAT D'URGENCE AU PORTUGAL !

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« Aggiornamento » est un terme italien signifiant littéralement mise à jour. Il fut utilisé à la fois par les évêques et les médias pendant le concile de Vatican II (1962-1965) pour désigner une volonté de changement, d’ouverture et de modernité.

Adaptation au progrès ; modernisation, réforme : Un aggiornamento politique

SOARES a révisé ses positions... une mise à jour .. comme pour l'ordinateur

Son pays est tellement dans la M    !

 

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Extraits

HD - Vous critiquez l'actuel gouvernement du Portugal mais le précédent gouvernement, qui était socialiste, avait déjà mis en place des politiques d'austérité et il a été sanctionné électoralement pour cela. Vous pensez que si le PS portugais était au pouvoir il dirait non à la troïka ?

M.S. Je ne sais pas. Le Parti socialiste est quelque peu hésitant. S'il était plus à gauche, comme j'aimerais, les choses iraient peut-être mieux...

 

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HD - Mais au niveau européen,les sociaux-démocrates ne portent pas cette volonté d'en finir avec l'austérité ...

M.S. L'Union europénne a été réalisée par deux familles politiques : la démocratie chrétienne et le Parti Socialiste. Mais il faut bien reconnaître qu'aujourd'hui il n'existe plus ni partis socialistes ni démocrates-chrétiens. Ils ont été détruits ou convertis : il n'existe plus que des partis ultra-réactionnaires, plus ou moins néolibéraux et favorables aux marchés.

Des partis qui acceptent ou souhaitent que les marchés dominent la politique. Ce qui est une stupidité colossale.

*

HD - Vous affirmez que, pour sortir de l'austérité, la politique doit reprendre le pas sur les marchés, mais comment faire ?

M.S. Nous n'avons pas le choix, il faut arrêter les politiques d'austérité, qui ne servent qu'à engraisser les marchés et les spéculateurs. La domination du pouvoir financier et économique sur le pouvoir politique, idéal du néolibéralisme, nous conduit à la catastrophe.

Pour vaincre la crise, il faut refuser cette domination. Et cela implique de dire non aux exigences de la troïka.

Regardez ces pays de l'Amérique du Sud qui ont refusé de payer leur dette ou, s'ils la paient, le font sur du très long terme.

Il faut avoir le courage d'agir de même en Europe, ne pas avoir peur de contrôler les marchés plutôt que de nous laisser contrôler par eux.

 

... Le Portugal est en passe de ne plus être un pays souverain.

La Poste, l'énergie, la santé ... tout est bradé.

Faire l'austérité c'est la mort d'un pays. Et dans une telle situation la peur s'installe à tous les niveaux. Il nous faut agir avant que ne vienne la violence ... Qui pour une part est déjà là.

La violence de l'austérité entraîne la mort : regardez l'augmentation de suicides au Portugal...

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 ***

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... En démocratie, un gouvernement peut être renversé par la volonté du peuple.

Aujourd'hui l'immense majorité des peuples souhaitent la fin de l'austérité, du néolibéralisme et de la dictature des marchés. La politique ne compte plus.

Il faut bien comprendre que la crise actuelle n'est pas seulement financière et économique. Elle est aussi sociale, politique, éthique et environnementale.

Le néolibéralisme, cette idéologie qui a provoqué la crise, qui s'en prend aux personnes, aux plus pauvres, tout en protégeant les banques et les grandes entreprises et en enrichissant les marchés spéculatifs ne doit pas perdurer.

 

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