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25/01/2015

LA SEMAINE DE CHARB dans l'HUMA

Avant de me séparer de mon Huma-Dimanche de 2014, j'ai pris mes ciseaux.

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Humanité du 22 au 28 janvier 2015


 

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L'Humanité du 22 janvier 2015


Mélenchon : « Les athées en ont par-dessus la... par lepartidegauche

22/01/2015

CHARLIE HEBDO : RISS nouveau directeur de la publication

Photo : Alexander Klein/AFP
 
Le caricaturiste Riss, sorti hier de l’hôpital, est le nouveau directeur
 de la publication de l’hebdomadaire satirique.

De son lit d’hôpital, il a dessiné, de la main gauche, une caricature pour le dernier Charlie Hebdo, sorti mercredi 14 janvier, une semaine après la tuerie qui a coûté la vie à 12 personnes au sein de l’hebdomadaire satirique. Sur ce dessin, un dessinateur peine à la tâche, en tirant la langue. En légende : « Dessinateur à Charlie, c’est 25 ans de boulot ». En dessous, deux terroristes tirent sur des silhouettes. Légende : « Terroriste, c’est 25 secondes de boulot. Terroriste, c’est un métier de feignant et de branleur ».

Touché à l’épaule droite lors de la fusillade, Riss devait sortir de l’hôpital hier. Il était directeur de la rédaction, depuis 2009, aux côtés de Charb. Il devient directeur de la publication. Dans une interview au Monde, publiée hier, il a précisé que « le prochain numéro de Charlie Hebdo ne paraîtrait pas le 28 janvier », comme initialement prévu, « mais dans les semaines à venir. À plus long terme, il faudra une refondation. Mais il faudra la mûrir ». Seule certitude : Charlie ne renoncera pas « au combat pour la laïcité », même s’il « ne faut pas que ça devienne une obsession ».

Riss parlait hier au Monde de « réinventer » Charlie Hebdo, d’autant qu’on a vu disparaître « des poids lourds ». Mais, nuance-t-il, « moi-même, je ne sais pas si, une fois sorti de l’hôpital, j’arriverai à le faire. On va essayer en tout cas ».

Il précise que c’est « la dynamique collective qui donnera la direction. Il faut transformer cette épreuve en quelque chose de créatif. Ce n’est pas évident ».

Riss ne doit sa survie qu’à un réflexe : il s’est jeté face contre terre, quand les coups de feu ont commencé à pleuvoir, et a fait semblant d’être mort pour échapper aux frères Kouachi. Il n’a entendu ni sons ni cris. Juste des coups de feu. Puis le silence, longtemps. La première nuit, à l’hôpital, raconte-t-il, il n’a cessé d’avoir peur que les terroristes viennent l’achever.

Le nouveau directeur de la publication s’est aussi exprimé sur la mobilisation et ses suites : « Vu l’énormité de la mobilisation, il fallait s’attendre à des voix dissonantes. On a le droit de dire “je ne suis pas Charlie”.

La question est de le dire pour de bonnes ou de mauvaises raisons. Si c’est pour défendre les terroristes, là, j’ai du mal. » Riss fait partie de l’équipe, aux côtés de Cavanna, Charb et Val, qui a relancé Charlie Hebdo en 1992, après être passé durant une petite année à la Grosse Bertha.

Caricaturiste, Riss a aussi suivi de nombreux procès pour Charlie, depuis 1994. Certains sont emblématiques, comme ceux des collabos Paul Touvier ou de Maurice Papon (1997), voire du tortionnaire de la guerre d’Algérie Paul Aussaresses, ou de l’intégriste catholique l’abbé Cottard.

 
 BON COURAGE à RISS, AUX RESCAPES... PARCE QU'IL EN FAUDRA  !
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Journal l'Humanité
 
Nos lecteurs par centaines sont ulcérés par le comportement des chaînes publiques de télévision et de radio qui, durant des centaines d’heures sur le sujet, pas une fois, n’ont donné la parole à un journaliste de l’Humanité, pour laquelle pourtant dessinait Charb chaque lundi. Le drame n’a, pour l’heure, rien apporté au pluralisme, réduit à une fleur de rhétorique.

 

12/05/2013

Le Michel-Ange de la caricature

Baudelaire a dit de lui qu’il était :

« l'un des hommes les plus importants, je ne dirai pas seulement de la caricature, mais encore de l'art moderne. »

  Surnommé le « Michel-Ange de la caricature »

 

Description de cette image, également commentée ci-après

Graveur, caricaturiste, peintre et sculpteur français, dont les œuvres commentaient la vie sociale et politique en France au XIXe siècle.

Dessinateur prolifique, auteur de plus de quatre mille lithographies, il est surtout connu pour ses caricatures d'hommes politiques et ses satires du comportement de ses compatriotes.

 La valeur de sa peinture a aussi été reconnue, bien qu’à titre posthume seulement.

 Il est considéré de nos jours peut-être comme l'un des plus grands peintres français du XIXe siècle. Il a changé la perception que nous avons sur l'art de la caricature politique.

 

 

Caricature contre le roi Louis-Philippe Ier dont les besoins financiers sont considérables (le roi, connu pour son avarice, batailla ferme pour obtenir une liste civile importante. Il tenta même d'en obtenir pour sa nombreuse famille).

 Dénonciation également de la corruption électorale pratiquée par le régime de la monarchie de Juillet : sous le « trône », nom argotique donné à la cuvette des WC, on voit des députés achetés (considérés comme des excréments du roi) par le gouvernement se diriger vers le Palais-Bourbon, siège de la Chambre des députés.

Sa caricature du roi Louis-Philippe représenté en Gargantua conduit Daumier à la prison Sainte-Pélagie pour une peine de six mois de détention en 1832

 

 

File:Honoré Daumier - Gargantua.jpg

 Grandgousier, le père de Gargantua, adore manger. Il épouse Gargamelle, fille du roi des Parpaillons. De leur union naît Gargantua qu’elle porte pendant onze mois. Selon Rabelais, de la durée d’une grossesse dépend la perfection du nouveau-né : plus la grossesse dure longtemps, plus le nouveau-né sera un « chef d’œuvre ». Gargamelle, enceinte de Gargantua, fait abattre des centaines de milliers de bœufs pour mardi-gras, et invite des amis pour ce repas. Malgré son état et les remontrances de son mari, Gargamelle fait grande chère. Ils dansent, chantent, commencent à se disputer. Ivres, ils tiennent des propos incohérents. Pendant la beuverie, Gargamelle ressent des contractions et met au monde de manière insolite Gargantua. Il sort de l’oreille gauche de sa mère et réclame aussitôt à boire. Son père, en découvrant l’enfant, s’écrie : « Que grand (gosier) tu as » Et l’enfant est appelé alors Gargantua, selon la coutume des anciens Hébreux. Pour l’allaiter, il faut le lait de dix-sept mille neuf cent treize vaches. Enfin, pour le calmer, on lui donne à boire. Gargantua est habillé de blanc et de bleu, les deux couleurs du blason de son père.

Son père, en découvrant l’enfant, s’écrie : « Que grand (gosier) tu as » Et l’enfant est appelé alors Gargantua, selon la coutume des anciens Hébreux. Pour l’allaiter, il faut le lait de dix-sept mille neuf cent treize vaches. Enfin, pour le calmer, on lui donne à boire....

Les Poires reflétant la détérioration de la popularité de Louis-Philippe I.

(Vous avez cru que c'était François HOLLANDE ?)

La photo du bas à droite.. euh ! j'voudrais pas dire, mais ...

 

 

RATAPOIL 

 

 Une représentation de l'opposition politique au Prince Napoléon, futur Napoléon III.

 

Entre mars 1850 et décembre 1851, Daumier publie dans Le Charivari une trentaine de lithographies mettant en scène un personnage représentant un demi-solde efflanqué, à l'image de ces agents électoraux, qui à la veille du rétablissement de l'Empire, s'étaient répandus dans la population pour favoriser les idées bonapartistes

 

 Républicain convaincu, Daumier s'attaque ainsi à la propagande musclée véhiculée par certains agents électoraux en faveur de Louis-Napoléon Bonaparte. Elu à la tête de la IIe République pour quatre années non renouvelables en 1848, le prince-président organise en effet à cette époque une campagne d'opinion permanente en sa faveur.

La menace d'une restauration impériale se précise.
Le sobriquet de Ratapoil apparaît le 12 août, toujours dans Le Charivari. Dès 1875, il figure au Grand Dictionnaire universel du XIXe siècle : "de rat, de à, et de poil. Familier. Partisan du militarisme, et particulièrement du césarisme napoléonien".

 

 

 File:Honoré Daumier 034.jpg

 Le Wagon de troisième classe

est le titre d'un table d'Honoré Daumier, peint en 1864, dans lequel l'artiste dénonce la pauvreté. Il appartient au Musée des beaux-arts du Canada d'Ottawa qui l'a acquis en 1946

Dans ce tableau réaliste, Daumier n'a pas choisi de représenter les riches bourgeois voyageant en première classe, mais le petit peuple de la troisième classe, afin de dénoncer la misère qui régnait dans une grande partie de la société française à cette époque. C'est, pour l'artiste, le reflet d'une réalité que certains préféraient occulter. 

  La Bourgeoisie et les classes moyennes n'appréciaient guère la façon dont Daumier les ridiculisait, elles l'ont persécuté et se sont toujours refusées à voir en lui autre chose qu'un caricaturiste. Pourtant, son universalité est incontestable: Daumier est le premier grand artiste contemporain à se pencher sur le sort des opprimés en dénonçant les raisons profondes de leur misère matérielle et morale.

 
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