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14/01/2016

Goodyear. Honte à leurs persécuteurs.

Jean-Luc Mélenchon

 

Honneur aux condamnés de Goodyear. Honte à leurs persécuteurs.

Honneur aux condamnés de Goodyear. Honte à leurs persécuteurs.

On n’arrive pas à y croire. Deux ans de prison dont neuf mois fermes ! Neuf mois derrière les barreaux pour huit anciens salariés de Goodyear dont cinq élus syndicaux CGT. Ils ont été condamnés comme des criminels ! Mais on connait leur crime ! Avoir défendu leur emploi et ceux des 1143 salariés de l’usine ! Jamais, dans l’histoire récente, des syndicalistes et des salariés n’avaient été condamnés à de la prison ferme pour faits de lutte.

Cette décision est, bien sûr, légale. Mais elle n’est pas légitime parce qu’elle consiste à prononcer une amnistie du patron voyou de Goodyear qui a fermé l’usine après sept ans de lutte. Pourtant, sa décision a provoqué suicides, divorces, et maladie par dizaines parmi les licenciés. Et ce patron a été condamné pour avoir entravé l’action des salariés en vue de la constitution d’une coopérative ! Rien de tout cela ne correspond à l’idée que se font les gens honnêtes du mot justice. C’est une décision politique.

Les salariés ne sont coupables de rien. Ils ont agi en état de légitime défense sociale. La justice leur reproche d’avoir retenu deux cadres dirigeants de l’entreprise Goodyear en janvier 2014 dans le cadre de la lutte pour empêcher la fermeture de l’usine. Les salariés avaient gardé le directeur des ressources humaines et le directeur de la production de l’usine pendant 30 heures pour obtenir des réponses de leur patron qui se terrait sans répondre a personne. Cette action était une manière de faire monter la pression en évitant toute violence. Pendant leur retenue, les cadres avaient leur téléphone portable, à boire et à manger. Aucune violence n’a été pratiquée contre eux. Ces faits prenaient place au bout de 7 ans de lutte pour empêcher la fermeture de l’usine et résister au chantage patronal à l’emploi. Pendant sept ans, ces hommes et ces femmes ont résisté et lutté pied à pied. C’est cela qu’ils payent. Et cela alors même qu’il y avait eu un accord de fin de crise. Mais si l’entreprise avait renoncé a porter plainte et les cadres de même, le MEDEF voulait sa vengeance. Ses désirs sont des ordres depuis 2012 avec François Hollande. C’est donc le gouvernement qui a pris la responsabilité de la sale besogne.

Mme Taubira porte la responsabilité personnelle de cette décision. Pourquoi ? Parce que sans le procureur placé sous son autorité, il n’y aurait même pas eu de procès ! En effet, c’est le procureur, et lui seul, qui a poursuivi les salariés. L’entreprise et les deux cadres ont retiré leur plainte quelques jours après les avoir déposée, dans le cadre d’un accord de fin de conflit avec les syndicats. Il n’y avait donc aucun plaignant au procès, à part le procureur de Mme Taubira. Tout se tient ! Souvenons-nous que l’opposition de François Hollande, Manuel Valls et Christiane Taubira à notre proposition de loi d’amnistie sociale a donné aux procureurs et aux juges un signal de dureté dans les affaires liées à des conflits sociaux. Le gouvernement se cache derrière l’absence de consignes individuelles données aux procureurs dans les affaires de justice. Mais a-t-il donné des consignes générales de sévérité contre les salariés en lutte ? Oui, bien sûr. Quand le Premier ministre traite en direct télévisé les employés d’Air France de voyous et quand il demande avant toute enquête judiciaire des sanctions lourdes contre les salariés incriminés : il donne la ligne ! Sinon, pourquoi le procureur a-t-il continué les poursuites après le retrait des plaintes ? Pourquoi a-t-il réclamé la terrible peine de 24 mois de prison dont 12 fermes ? Au nom de qui agit-il ainsi ? Et au nom de qui le tribunal a-t-il pris une telle décision ? Certainement pas du fait d’une inspiration soudaine. Rappelons-nous que c’est le MEDEF et lui seul qui demanda que les poursuites aient lieu quand bien même la société avait retiré ses plaintes !

François Hollande est responsable. La réaction des salariés à l’époque se comprend d’abord comme une colère face à un actionnaire hargneux mais aussi face aux reniements du président de la République. Car François Hollande est allé à Amiens dans cette usine Goodyear, se faire applaudir par les salariés. C’était en octobre 2011, deux jours avant le deuxième tour de la primaire PS. Là-bas, il avait moqué Sarkozy qui « faisaient des promesses sans les tenir ». Il avait affirmé que « l’Etat peut fixer des règles » contre les licenciements boursiers. Il avait promis que les salariés pourraient saisir un tribunal en cas de licenciements ou de fermeture d’un site rentable et obliger l’employeur à chercher un repreneur. Et, il n’a rien fait de tout cela. En janvier 2014, au moment des faits, la loi dite « Florange » sur la reprise des sites industriels rentables n’avait même pas encore été adoptée. Mais elle avait déjà été vidée de sa substance. Elle allait limiter les obligations de l’employeur à chercher un repreneur sans obligation de céder le site et en devant seulement payer une amende pour pouvoir licencier. Hollande s’est joué de la détresse de ses salariés comme Sarkozy de ceux de Gandrange.

Les salariés ont été abandonnés par le gouvernement. Ils étaient condamnés au chômage et ils essayaient seulement de sauver des indemnités leur permettant de survivre un peu plus longtemps. Ils ont été humiliés et harcelés par la direction de Goodyear, une multinationale aux reins très solides. Ils luttaient depuis 7 ans contre la fermeture de leur usine. De l’autre côté de la rue, dans l’usine d’une autre enseigne (Dunlop) du même groupe, sous le coup du chantage à la fermeture, les salariés s’étaient résignés à travailler plus sans être payés plus. Les salariés de Goodyear avait refusé ce chantage. L’actionnaire voulait leur faire payer cette résistance. A coup de grèves et de procédures judiciaires, les salariés de Goodyear avaient réussi à empêcher la fermeture plusieurs fois jusqu’à ce que le patron finisse par voir son plan de fermeture validé par la justice. Et pour jeter de l’huile sur le feu, le seul repreneur envisagé par Goodyear et l’Etat était le groupe Titan, dirigé par un patron esclavagiste Maurice Taylor. Il avait traité la France de pays « communiste » et insulté les salariés français. Il les avait accusés : « touchent des salaires élevés mais ne travaillent que trois heures », et menacés : « Titan va acheter un fabricant de pneus chinois ou indien, et payer moins d’un euro l’heure de salaire ». C’est dans ce contexte que sont intervenus les faits reprochés aujourd’hui. Celui de multiples provocations patronales pendant de longues années, d’injures et de menaces contre les salariés.

Il y a eu 14 suicides parmi les salariés licenciés en moins de deux ans ! Les coupables courent toujours ! Sur 1 143 salariés licenciés combien sont encore au chômage ? Combien de divorces ? Combien de vies et de familles détruites ? Qui payera pour cela ? Quand sera fait le procès de la violence patronale et de la violence du chômage ? La justice est une fois de plus coupable de deux poids deux mesures. Le parquet a classé sans suite toutes les plaintes de la CGT contre Goodyear pour harcèlement moral, non-respect du droit du travail… En juin dernier, une fois l’usine fermée, les salariés ont obtenu la condamnation de Goodyear. L’entreprise a été condamnée à suspendre le démantèlement de l’usine car cela empêchait le projet des salariés de reprise d’une activité en coopérative. Mais les actionnaires voyous ont été condamnés à trois fois rien. Seulement à verser 50 euros à chacun des 90 anciens salariés plaignants soit à peine 4 500 euros ! Une peine symbolique. Pourquoi le tribunal a-t-il été si dur avec les nôtres et si doux avec les autres ?

Ce n’est pas la première fois. Les patrons voyous ne sont pas condamnés à de la prison ferme. Ainsi M. Denis Gauthier-Sauvagnac, responsable du MEDEF, coupable d’avoir détourné 19 millions d’euros en liquide d’une caisse noire patronale a été condamné seulement à de la prison avec sursis ! Quant aux patrons de l’usine Continental, à 80km d’Amiens, ils ont été condamnés pour licenciement illégaux à dédommager les salariés. Mais après que l’usine a fermé et sans être jamais menacé de prison.

La criminalisation de l’action syndicale a un but politique clair : faire taire les salariés qui se battent et refusent de se laisser conduire gentiment à l’abattoir social qu’est le chômage. Les salariés ont immédiatement fait appel. Il y aura donc un nouveau procès. Je forme le vœu qu’il soit l’occasion d’une démonstration de force de solidarité avec les salariés. En effet face à cette injustice, nous devons agir. Pas un salarié ne doit être emprisonné pour faits de lutte sociale. Les salariés ayant fait appel, l’application des peines est suspendue. Il y aura un nouveau procès.

La CGT a annoncé sa volonté de tenir un rassemblement de solidarité le jour de l’audience. La date n’est pas encore connue. Mais la mobilisation devra être au rendez-vous. Ce procès doit être, comme l’épisode de la chemise arrachée d’Air France, un moment de réveil de la conscience sociale dans notre pays. Nous devons faire une démonstration de solidarité et de combattivité.

 

On peut signer la pétition de soutien qui demande l’arrêt des poursuites et interpelle François Hollande.

Ni l'entreprise, ni les cadres séquestrés n'ont porté plainte. C'est le gouvernement qui pousse aux poursuites contre les .

 

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16/10/2015

LA C.G.T. REPREND DU POIL DE LA BETE


Échange entre Francois Hollande et Sebastien... par OuestFranceFR

Capture CGT HOLLANDE.JPG

 
Manif-STX-Hollande par OuestFranceFR

Conférence sociale : la chaise de la CGT restera vide

Par la tribune.fr  |  15/10/2015, 7:51  |  440  mots

La CGT ne sera pas présente. La direction du puissant syndicat a décidé mercredi 14 octobre de boycotter la conférence sociale du lundi 19, notamment en raison des récents événements à Air France.

Cette décision a été prise par la commission exécutive (qui représente direction élargie du syndicat), réunie à Limoges à l'occasion des 120 ans de la centrale. Le secrétaire général de la Confédération générale du travail, Philippe Martinez, ne participera donc pas à la rencontre des partenaires sociaux avec le président François Hollande.

Pas entendue sur ses revendications

La CGT a avancé deux raisons pour expliquer son boycott: le conflit à Air France et "le fait que les organisations  syndicales n'ont pas les moyens de s'exprimer dans la matinée". Au début du mois, elle avait acté sa venue, mais le conflit à Air France, avec les violences commises contre des cadres par quelques salariés le 5 octobre et l'interpellation de plusieurs d'entre eux, a compliqué les relations.

Virginie Gensel, membre de la commission et du bureau confédéral, a rappelé à Reuters que la CGT souhaitait la discussions de certains sujets lundi mais qu'elle n'a pas été entendue. Il s'agissait notamment de la question du temps de travail, des salaires, mais aussi du compte personnel d'activité et de la sécurité sociale professionnelle".

Solidaires sera aussi absent

La CGT avait déjà boycotté la dernière conférence sociale de juillet 2014, comme Force ouvrière, la FSU et Solidaires, arguant du report d'un décret sur la pénibilité. Son numéro un, Thierry Lepaon, avait toutefois pris part à la rencontre autour du chef de l'Etat en début de conférence.

Cette année, Solidaires a décidé aussi de boycotter la journée du 19 octobre. En revanche, les autres syndicats seront là.

 

 

19/09/2015

C.G.T. 23 SEPTEMBRE : POUR LE RESPECT DES LIBERTES SYNDICALES

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Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales !

Pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales !

Le 23 septembre 2015 la CGT organise une journée nationale pour le respect des libertés syndicales.

« Casser du militant », briser des élans sociaux, créer des peurs, menacer les Bourses du travail… la répression syndicale reste un des moyens patronal pour freiner le développement du syndicalisme. Ainsi, certains militantes et militants de la CGT, de par leur engagement, sont traités comme des délinquants. Ils sont trainés devant les tribunaux, dans des procédures de plusieurs années. Leur carrière est souvent brisée, leur vie bouleversée, leur famille affectée…

Les affaires judiciaires de Roanne, des « 5 d’EDF-GDF », l’inspectrice du travail à Annecy poursuivie par Tefal, de la Bourse du travail du Blanc-Mesnil, de Chartres, du Havre, de Villefranche-sur-Saône, de la Caisse d’Epargne de l’Ile de France… sont autant de preuves d’une volonté patronale et d’une partie du pouvoir judiciaire, de criminaliser l’action syndicale dans un contexte d’action collective (Grève, manifestation…).

Les sanctions en droit pénal, qui pèsent contre les militants syndicaux, traités comme des « voyous » par le patronat et certains procureurs, sont inadmissibles et n’ont rien à voir avec la réalité du fait syndical !

Pour la CGT, porter atteinte à un militant syndical, c’est porter atteinte à toute la CGT ! La lutte contre la criminalisation de l’action syndicale, s’inscrit dans la démarche générale de la CGT de lutte contre toutes les formes de discrimination.

 

Les mobilisations du 23 septembre 2015

auront lieu partout en France.

 

Dernière mise à jour : 15 septembre 2015

Journée nationale de solidarité et d’actions le 23 septembre

Une grande initiative nationale dans plusieurs villes de France pour les libertés syndicales le 23 septembre 2015. Ce même jour, cinq militants d’ERDF-GRDF comparaîtront au tribunal correctionnel de Paris pour avoir participé à un rassemblement de soutien à une mère célibataire menacée de licenciement. Voir le programme du rassemblement à Paris.

Pour renforcer les libertés syndicales, la CGT demande une audience au ministère de la Justice, pour porter ses exigences :

• Le vote de la loi d’amnistie pour tous les militants syndicalistes et associatifs ;
• de ne pas donner de suites judiciaires aux tentatives patronales de criminaliser de l’action syndicales ;
• De renforcer la protection des militants syndicaux, agissant dans l’intérêt général des salariés dans le cadre d’actions collectives, en modifiant d’une part le Code Pénal et d’autre part, en supprimant le prélèvement d’ADN de tous les militants.

Libertés syndicales : le combat victorieux des 5 de Roanne

Les 5 militants de Roanne ont eux vécu 4 ans de combat judiciaire pour avoir tagué en marge d’une manifestation en 2010. En mai 2014 ils ont obtenu victoire grâce à un soutien d’ampleur. Voici le reportage consacré à leur histoire :

 

 

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01/07/2015

A LA BASTILLE ! SOUTENONS LE PEUPLE GREC

Photo de Jean-Luc Mélenchon.

Jeudi 2 juillet, rendez-vous à 18h30 place de la Bastille pour soutenir le peuple grec. Faites passer !

 

 
logo Solidaires

Les Unions régionales CGT - FO - FSU et Solidaires appellent à participer à la manifestation de soutien au peuple grec et au respect de sa souveraineté le jeudi 2 juillet à 18h30.

La Grèce est aujourd’hui dans une situation catastrophique, parce qu’elle a été un des laboratoires de l’ap- plication des politiques d’austérité imposées par le FMI, la Commission Européenne et la Banque centrale.

Vendredi dernier, ces mêmes institutions sont restées intransigeantes dans les négociations : application des politiques néolibérales ou rien. Le gouvernement grec ayant décidé de soumettre le projet d’accord au vote, l’Eurogroupe a réagi immédiatement en coupant les vivres le 30 juin, qualifiant le référendum grec de " coup de force " et en excluant le ministre grec des finances de la réunion !

Les masques sont tombés. Les dirigeants européens sont prêts à tout, y compris au mépris de l’expression populaire, pour empêcher la mise en place d’autres politiques que celle de l’austérité.

Les forces syndicales qui mènent la lutte contre l’instauration de politiques libérales qui remettent en cause les droits sociaux, détricotent les droits du travail et privilégient la finance au détriment des salarié-es et des privé-es d’emploi, ne peuvent rester passives.

Déjà le 9 avril, lors de la manifestation unitaire CGT- FO-FSU-Solidaires, nous avions installé un calicot géant " d’Athènes à Paris, dans toute l’Europe, non aux politiques d’austérité "

Manifester notre soutien au peuple grec qui s’est clairement prononcé le 25 janvier dernier pour refuser l’étranglement des politiques d’austérité, c’est refuser un nouveau déni de démocratie en Europe après ceux rejetant le vote contre le projet de traité constitutionnel européen en France en Irlande et aux Pays Bas.

Mais c’est aussi vital pour le mouvement syndical qui se bat pour couper le cou aux matraquages idéologi- ques, sans fondements, laissant entendre qu’il n’y a pas d’autres choix possibles, en France comme partout en Europe.

Respect des choix démocratiques des peuples et refus des politiques d’austérité sont deux mots d’ordre que portent les unions régionales d’Ile de France, CGT -FO - FSU- Solidaires.

Elles appellent à participer massivement à cette manifestation.

Paris, le 29 juin 2015
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 

 

 

 

 

 

 

18/03/2015

Un sacré anniversaire ! Celui de la CEGETTE... LA LUTTE CONTINUE

C’est à Limoges en septembre prochain que la Confédération Générale du Travail soufflera ses 120 bougies. Mais c’est le 4 mars dernier que la CGT a ouvert une longue séquence d’accès à la connaissance de sa propre histoire, en inaugurant, à Montreuil, sous la grande verrière de son siège, l’exposition « La lutte continue » : 120 illustrations pour 120 années d’une confédération syndicale qui, forte de la marque qu’elle laisse sur le 20e siècle, est décidée à en faire autant pour le siècle qui s’ouvre.

Ce 4 mars sous la grande verrière du patio de son siège à Montreuil, la CGT a ouvert le cycle des célébrations de son 120e anniversaire. Plusieurs centaines de militants, invités, amis de la CGT ont découvert

l’exceptionnelle exposition de l’Institut d’Histoire Sociale :

120 affiches,

 photos,

unes de journaux CGT

suspendus dans l’espace pour retracer 120 années d’histoire.


A l’occasion de cette inauguration, le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez a notamment déclaré : "Nous démarrons cette année 2015 sous le signe de l’anniversaire des 120 ans de la CGT, d’une CGT à la fois présente, offensive et dérangeante.


Une CGT créative, moderne, innovante, combative à toutes les périodes de son histoire, comme en témoignent la richesse et la beauté de cette exposition.

Avant que le dernier panneau de cet accrochage monumental ne soit installé, nous nous sommes demandé si le résultat serait à la hauteur de nos ambitions, des ambitions de la CGT, celles d’hier, celles d’aujourd’hui et celles de demain.

Je crois pouvoir répondre « oui » et féliciter l’IHS, toutes et tous les camarades qui ont travaillé à cette superbe mise en scène de notre histoire à travers des affiches emblématiques de notre identité et de nos valeurs, remercier les historiens qui travaillent à nos côtés pour faire vivre notre histoire au présent, remercier aussi les acrobates pour leur prouesse technique.

De sérieux défis sont posés au syndicalisme et à la CGT. Nous en avons déjà identifié quelques-uns dans la préparation de notre 51ème congrès.

Ancrer notre activité syndicale dans le présent en nous appuyant sur notre histoire et nos valeurs, regarder de temps en temps dans le rétroviseur pour aller de l’avant, c’est ce que va pouvoir nous offrir cet anniversaire des 120 ans de la CGT.
Lire la suite du discours.

 

 Je dédie cette note à mon camarade Michel, de la Fédération C.G.T. de la Chimie

passé hier nous faire la bise

"tous les matins, je regarde ton blog en buvant mon café et ta note sur la C.G.T. m'a fait plaisir".

En voilà une de plus !

Et comme cet anniversaire sera squatté par les médias, tkt pas, je serai là"

 

 

 
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