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16/02/2017

SOUTIENS A MELENCHON

 

TRIBUNE. Les communistes qui soutiennent Mélenchon se mobilisent

Plusieurs cadres du Parti communiste signent une tribune pour réaffirmer leur soutien à Jean-Luc Mélenchon.

 

Jean-Luc Mélenchon est le candidat de la France insoumise. (Reuters)

A trois mois des élections présidentielles tout indique que Jean-Luc Mélenchon est le seul candidat qui porte les espoirs de celles et ceux qui veulent rompre avec le "système" et les politiques suivies depuis dix ans.

Le programme "l’avenir en commun" répond à la crise dans laquelle s’enfonce notre pays. Il propose de mettre fin aux diktats des logiques financières au profit de l’humain. Il place l’éducation comme un enjeu prioritaire assurant à chacun et chacune les moyens de son émancipation. Il s’appuie sur les évolutions sans précédents de l’innovation et du savoir pour dynamiser un développement créateur d’emplois et respectueux de notre planète.

«Le programme "l’avenir en commun" répond à la crise dans laquelle s’enfonce notre pays»

Ses priorités sont claires. L’urgence écologique nécessite une planification exigeante de nos efforts pour changer notre mode de production et de consommation. La création d’emplois nouveaux, la réduction du temps de travail, la retraite à 60 ans, la gratuité des soins et des médicaments, la baisse du coût du logement et des transports, le développement des services publics… constituent ensemble le préalable à l’égalité. Le projet culturel est indissociable d’une conception de l’identité française fondée sur des valeurs universelles, sur la création, dans le respect des autres et de leurs différences avec la certitude que celles-ci enrichissent notre culture commune. La volonté de sortir de toutes les discriminations et notamment de cette société patriarcale qui inhibe tant d’énergies positives et empêche le plein épanouissement des femmes. La certitude que l’accomplissement de toutes ces mesures ne peut se faire dans le cadre des traités européens qu’il faut renégocier ou ne pas respecter. La volonté d’une France non alignée, sortie de l’OTAN, porteuse d’objectifs de paix, de désarmement et de soutien aux peuples sans territoire, sans reconnaissance, à tous les réfugiés économiques, politiques ou victimes des dérèglements climatiques.

«Les élections présidentielles sont l’occasion de juger des projets et des objectifs de chaque candidat.»

Pour nous ce contenu est essentiel car la raison d’être de notre engagement c’est de changer l’ordre des choses. En politique aujourd’hui il y a les représentants de la "caste" qui veulent maintenir l’ordre actuel et celles et ceux – le plus grand nombre - qui veulent changer cet ordre injuste, immoral et tout simplement impossible à vivre.

Et bien nous ne sommes pas des résignés. Nous sommes du côté de la révolution citoyenne. Nous ne pouvons pas vivre heureux dans une société qui génère tant de malheurs. Pour nous l’horizon de ce capitalisme dans sa forme la plus absolue, ultra-libérale, n’est pas indépassable.

Les élections présidentielles sont l’occasion de juger des projets et des objectifs de chaque candidat. François Fillon est le représentant le plus réactionnaire de la droite libérale. Mais sa faillite morale créé des conditions nouvelles d’accès au deuxième tour. Emmanuel Macron tarde toujours à présenter un projet global. Mais son activité de ministre dessine assez bien ce que sera son programme.

«Benoit Hamon sait qu’il ne peut être le président élu en 2017 »

Benoit Hamon sait qu’il ne peut être le président élu en 2017 à cause du bilan calamiteux des gouvernements socialistes, de François Hollande et des incohérences du rassemblement autour de lui. Son objectif n’est pas de gagner la présidentielle mais de s’imposer dans le futur congrès du parti socialiste qui suivra la débâcle de 2017.

D’autres partis enfin, qui n’ont pas de candidat, essayent de négocier des postes de parlementaires dans des alliances à l’ancienne sans se soucier du résultat de la présidentielle.

Des objectifs dans lesquels l’intérêt général est absent. Les citoyen-ne-s en ont pourtant assez de toutes ces politicailleries centrées sur le seul intérêt de leur parti et d’eux-mêmes.

«La France insoumise n’est pas un parti de plus. C’est un mouvement»

La France insoumise ne porte pas seulement un programme elle porte une ambition. Ce n’est pas un parti de plus. C’est un mouvement. Et notre présence dans ce mouvement avec d’autres, témoigne de sa diversité tout comme les 53 % de candidat-e-s qu’il a investi et qui ne sont pas membres d’un parti politique. La France insoumise est une réponse à la crise de la politique, à la crise des partis, en mettant en place une force Transpartis largement ouverte à la société civile.

Nous souhaitons que Jean-Luc Mélenchon soit président de la République. Nous ferons tout pour cela. Mais aucune personne providentielle ne peut changer à elle seule l’ordre existant. Le mouvement populaire dans sa mobilisation et son action sera décisif pour mettre en œuvre les propositions de "l’avenir en commun". C’est pour cela que "La France insoumise" est constituée de 2500 "groupes d’appui" citoyens, décentralisés et largement ouverts qui sont des outils indispensables à la victoire populaire et à la transformation de notre société.

C’est pour cela, comme communiste, que nous avons décidé d’en être et que nous appelons toutes et tous les communistes quel qu’ait pu être leur position auparavant à faire de même.

Les signataires :  

Christian AUDOIN, rédacteur en chef de l'Echo du Centre 

Bernard BANDELIER, Professeur des universités

Brigitte DIONET, ancienne membre du conseil national du PCF

Francis PARNY,  démissionnaire de l’exécutif national du PCF

David PELLICER, ancien secrétaire départemental de la fédération du Tarn-et-Garonne du PCF

Françoise QUAINQUARD, co-animatrice d’assemblée citoyenne du FDG en Région Parisienne

Rédaction - leJDD.fr

mercredi 15 février 2017

 
 

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23/01/2017

Les communistes face à leur destin : Au sein ou en marge ???

Je veux comprendre ce qui s'est passé, ce qui se passe

mes camarades du PCF reprochent à la France Insoumise

de JL MELENCHON de présenter des candidats aux Législatives

face à des candidats communistes sortants

Ne serait-on unitaires que lorsqu'on domine la situation ?

***

http://www.regards.fr/auteur/roger-martelli

Qu'est-ce qu'il en pense Roger MARTELLI ?

Et qu'on ne vienne pas me dire que je vais chercher mes infos chez les ennemis de classe

Cet historien a participé pleinement aux mutations de l'historiographie du communisme français au travers de nombreux articles et ouvrages consacrés au communisme, au Parti communiste français et aux événements de mai 68.

Roger Martelli entre au Comité central du Parti communiste français lors de son 24e congrès, en , puis au Comité exécutif national depuis le 30e congrès, en 2000. Il quitte ces deux instances au 34e congrès en décembre 2008, puis le PCF en février 2010.

Il fut un des animateurs du courant refondateur du PCF à partir des années 1990, avec Patrick Braouezec, Pierre Zarka ou encore Lucien Sève.

Il participe souvent à des conférences et colloques où il donne son avis sur l'avenir de la gauche et du PCF. Il écrit également de nombreux articles sur la rénovation du PCF ou ses résultats électoraux dans des journaux tels que L'Humanité.

Il est codirecteur de la rédaction du magazine Regards, avec Clémentine Autain.

Extraits

  Aujourd’hui comme hier, droite et gauche l’emportent,

non pas quand elles sont totalement rassemblées au départ,

mais quand elles mobilisent des électorats, non pas sur leurs marges, mais en leur cœur

 

Dès 2012, sitôt passée l’élection présidentielle, le PCF considéra que son ancrage local militant justifiait que les élections suivantes (législatives, européennes, municipales, régionales et départementales) consacrent l’hégémonie écrasante de la représentation communiste. Or cette méthode s’est avérée faiblement payante : installant la dominante communiste, ces élections se situèrent dans la lignée des résultats communistes antérieurs et n’interrompirent pas l’érosion du communisme dans ses zones de force.
....
mais on peut considérer que, en une décennie, le PCF a perdu entre un quart et un tiers de ses forces militantes et de ses élus. Or cette érosion le fragilise d’abord dans ses zones d’implantation les plus denses. Il est notable que, en 2012, alors que le score global du Front de gauche était supérieur de deux points au score législatif communiste de 2007, la représentation parlementaire communiste s’est, elle, affaiblie. Le Front de gauche a tiré la gauche de gauche de sa marginalité locale ; il n’a pas arrêté l’effritement de ce qui fut longtemps la "France communiste".
...
La direction communiste en a conscience et considère que seul un gentleman agreement avec les socialistes peut sauver les sièges acquis et éventuellement en gagner quelques autres, dans des zones où la gauche est très majoritaire et le PS très affaibli. Mais si le geste en direction de l’électorat socialiste peut apporter quelques soutiens, comment mesurer les effets de la désunion du Front de gauche ? Une union de la plus grande gauche compensera-t-elle l’explosion de la gauche de gauche ? La perspective d’une multiplication de candidatures de France insoumise, jusque dans les zones où des communistes sont sortants, peut se payer très cher. Mais comment éviter des candidatures France insoumise, si le PCF et Mélenchon sont en rivalité à la présidentielle ? Et qui peut dire alors quels seront les effets à l’arrivée ?
...


Sauver le parti, ou l’idée communiste ?

À une poignée d’années du centenaire du Congrès de Tours, les communistes français sont donc devant des choix qui les engagent à long terme. S’ils s’engageaient à soutenir un candidat issu de la primaire socialiste, ils se voueraient durablement à n’être plus que des supplétifs du socialisme. Si, par désir d’identité partisane, ils se décidaient à affronter une fois de plus le scrutin présidentiel sous leurs couleurs, ils confirmeraient qu’ils sont au mieux des aiguillons pour des majorités où le socialisme est durablement hégémonique.
...
Reste le choix du combat "antilibéral", qui fut ensuite celui du Front de gauche. Nul, aujourd’hui, n’est en état de conforter et d’élargir à la présidentielle cet engagement de longue durée, si ce n’est Jean-Luc Mélenchon. Qu’il faille, à partir de ce constat, tout faire pour panser les plaies récentes de part et d’autre, qu’il faille trouver les modalités concrètes d’une mise en commun, voilà qui serait souhaitable. L’effet d’une désunion officialisée, l’éclatement définitif du Front de gauche risqueraient fort de pénaliser toute tentative de contestation de l’hégémonie sociale-libérale, quand bien même elle serait aujourd’hui expansive, comme l’est la campagne de Jean-Luc Mélenchon. Tout ce qui rapproche ce qui est encore désuni est donc bon à prendre.

...

Beaucoup de responsables communistes ont évoqué la crainte que la France insoumise ne vienne remettre en question l’existence du PCF. Mais l’histoire du PCF montre que la peur est rarement bonne conseillère.
...
À force de vouloir préserver une forme politique, on risque que l’idée qui a légitimé son existence en pâtisse. La force du communisme en France ne tint pas à la seule existence d’un Parti communiste, mais à son enracinement dans une histoire qui débordait largement les limites du Parti communiste en tant que tel. À l’ignorer, ou à le sous-estimer, les militants communistes risquent d’en payer durement le prix. Mais seront-ils alors les seuls à le payer ?

***

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http://www.regards.fr/qui-veut-la-peau-de-roger-martelli/

Le PCF derrière Mélenchon : un scrutin serré pour un choix décisif

Ce qui compte dans l’immédiat, c’est que le PCF agira à partir de demain en soutien de la candidature de Jean-Luc Mélenchon. Il y a quelques semaines, on pouvait craindre qu’il ne reste décidément rien de l’expérience du Front de gauche. La décision nette d’Ensemble, le week-end dernier, et le vote des militants communistes aujourd’hui relancent la donne, enfin.

... Raisonnable pour la gauche de gauche, le choix des militants communistes l’est aussi pour leur parti. On sait que le potentiel militant des communistes est considérable. Mais il est en recul : le nombre officiel de cotisants est passé de 80.000 en 2008, à 70.000 en 2011 et 56.000 aujourd’hui, soit une baisse de 25% en cinq ans et de 30% en huit ans. Il en est de même pour la situation électorale : depuis le début de la décennie, le PCF pourrait avoir perdu entre 25% et 40% du nombre de mairies communistes et "apparentées" et peut-être un tiers du nombre total de ses élus.

Un grand nombre de militants a perçu qu’un nouveau solo communiste, comme en 2002 et 2007, pourrait être fatal à leur parti. Et ils ont considéré que la peur d’être entre les mains de Mélenchon et de la "France insoumise" était, tout compte fait, moins répulsive que celle d’un isolement meurtrier.

L’avenir dira ce qu’il en sera, après une phase électorale qui ouvrira vers des recompositions d’importance.

Quand celles-ci s’engageront, quelle place y occuperont les communistes ? Renforcée ou affaiblie à nouveau ? Au sein ou en marge des constructions à la gauche de la gauche ?

En mesure de disputer avec d’autres l’hégémonie d’une social-démocratie recentrée ? Ou, au contraire, en situation de dépendance et de plus ou moins grande marginalité ?

***

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03/11/2012

AU CAMP DE GURS

 

Puisque la TOUSSAINT invite à se recueillir sur les tombes des êtres chers, faute de me rendre dans les Ardennes où mes parents sont enterrés ou en région parisienne où mes deux frères reposent, dit-on, je me suis recueillie au cimetière du CAMP DE GURS, à 40 minutes de la maison, près d'OLORON.

J'ai pensé à toi Biche, à tes parents prisonniers dans ce camp, à toi dans le ventre de ta maman torturée, -qui ne peut pas supporter les cris-, à ton père "disparu" sans laisser de traces. SALOPERIE ! J'ai pensé à toi, Ida, à ta famille décimée.

Je ne suis pas repartie le coeur léger.

***

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MARINA et ALAN étaient là, émus. Marina a dit : "je ne pourrais pas habiter près de ce camp". Et Alan aujourd'hui planche sur l'Histoire du camp. C'est lui qui vient de m'indiquer ce blog : http://cassymary.canalblog.com

On n'a pas perdu notre temps hier.

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Le camp fut démantelé en 1946, et tomba dans l’oubli. La colline s’est petit à petit recouverte d’une végétation qui ne peut toujours pas absorber les eaux qui coulent de la terre argileuse. On peut voir quelques-unes des pierres qui formaient les chemins et les bases des baraquements, et que durant certains étés des groupes de jeunes extraient pour mettre en évidence la misère dans laquelle près de 64 000 personnes durent vivre à l’une ou l’autre époque du camp.

Dans la région et dans le reste de la France, le nom de camp de Gurs est comme une pierre tombale maudite insérée dans la colline et dont peu veulent se souvenir. Les organisations juives elles-mêmes restent suffoquées par le peu qu’elles firent pour sauver la vie de ces Juifs internés à Gurs, dans l’attente d’être transférés vers les camps d’extermination, alors que le camp était toujours sous l’administration du gouvernement français et qu’avec un peu d’argent pour suborner les gardiens français et les gendarmes espagnols de la frontière toute proche, un nombre important de Juifs aurait pu avoir la vie sauve, en passant par l’Espagne puis le Portugal ou l’Afrique du nord.

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Le camp s’étendait sur 1400 mètres de long et 200 de large, couvrant une superficie de 28 hectares. Une seule rue le traversait sur sa longueur. De part et d’autre de celle-ci étaient délimitées des parcelles de 200 mètres de long et de 100 de large, appelés îlots, sept d’un côté et six de l’autre. Les parcelles étaient séparées les unes des autres, et de la rue par des murets qui étaient doubles sur la partie extérieure, formant un chemin emprunté par les gardes.

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Chaque parcelle contenait 30 baraques, d’un total de 382. Ce type de baraque avait été inventé par les troupes françaises durant la Première Guerre Mondiale ; installées près du front mais abritées de l’intensité des tirs de l’artillerie ennemie, elles étaient destinées à accueillir pour quelques jours les soldats qui arrivaient de l’arrière et qui attendaient leur affectation à la tranchée qu’ils devaient défendre. Elles étaient faites de planches de bois recouvertes de toile imperméabilisée et étaient de construction et de taille identiques. Aucune fenêtre ni ouverture d’aération n’avaient été prévues. Elles ne protégeaient pas du froid et très vite la toile imperméable se détériorait, laissant entrer les eaux de pluie. Il n’y avait pas de meubles et il fallait dormir sur des sacs emplis de paille, jetés à même le sol. Durant les périodes d’occupation maximale du camp, chaque baraque accueillit jusqu’à 60 personnes.

 

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Dans le camp, il existe une reconstitution d’un symbole de section triangulaire, fait de planches de bois recouvertes de carton imperméabilisé, témoignage de ces centaines de toits identiques à ce modèle qui furent les abris de ces prisonniers. Des monuments rappellent le camp des Gursiens comme étaient surnommés les prisonniers par les habitants des villages proches, et comme les prisonniers eux-mêmes finirent par s’appeler.

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La nourriture était rare et de mauvaise qualité ; il n’y avait pas de sanitaires, d’eau courante, ni d’hygiène. Le camp ne disposait pas de drainage. La zone, à cause de la proximité de l’océan atlantique, est souvent arrosée par la pluie, ce qui fait que le terrain argileux, à l’exception des mois d’été, était un bourbier permanent. Les détenus, avec les quelques cailloux qu’ils pouvaient trouver, essayaient tant bien que mal d’empierrer les chemins pour résoudre le problème de la boue. Des arbustes qui avaient été dépouillés de leurs épines avaient été disposés pour faciliter le passage des personnes entre les baraques et les latrines.

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Baraque reconstituée

 Dans chaque îlot il existait des lavabos rudimentaires, semblables aux abreuvoirs utilisés pour les animaux, et une plate-forme de 2 mètres de haut, à laquelle on accédait par un escalier et sur laquelle étaient construites les latrines. Sous la plate-forme, des grands réservoirs recueillaient les excréments. Une fois pleins, ils étaient transportés en charrette à l’extérieur du camp...

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Fuir du camp n’était pas difficile : les clôtures n’étaient pas très solides et la surveillance n’était pas très sévère. Mais mal vêtues, sans argent ni connaissance de la langue du pays, les personnes qui fuyaient étaient vite rattrapées et renvoyées au camp. À leur retour, elles étaient internées dans un îlot surnommé l’îlot des « révoltés ». En cas de récidive, elles étaient envoyées dans un autre camp. Mais lorsqu’une aide extérieure était possible, la fuite, en Espagne ou dans une cache sur le sol français, pouvait réussir. Ils furent 755 dans ce cas.

Autour du camp, des dépendances destinées à l’administration et au corps de garde avaient été érigées. L’administration et la garde du camp dépendirent de l’autorité militaire jusqu’à l’automne 1940, puis passèrent sous l’autorité civile à l’avènement du régime de Vichy.

Wikipédia.org

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15/02/2012

PAS UNE BOULETTE !

Je vais ajouter mon grain de sel à la boulette (qui n'en est pas une) sans autres commentaires que mes petits proverbes dont je raffole.

Comprenne qui pourra, qui voudra, qui lira

 

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"Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs"

 

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-Hebdo Marianne-

"Un champ commun est toujours ravagé par des ours"

"Le pêcheur maladroit ne fait que troubler l'eau"

"Celui qui jettera de la boue au soleil ne l'atteindra pas et la boue retombera sur lui"

"Le veau flatteur tête deux mamelles"

"La cruche ne peut verser que ce qu'elle contient"

"De la semence du rosier ne pousse pas l'églantier"

"Foin ne peut pas tuer le boeuf"

"La forteresse s'écroule par l'intérieur"

"Il y a toujours une cuiller malpropre dans chaque famille"

"Une louche ne vaut rien sans sa queue"

"Mieux vaut une chèvre qui donne du lait qu'une vache stérile"

"Coupe ton paletot à la mesure de l'étoffe"

"La perle est sans valeur dans sa propre coquille"

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http://www.lunion.presse.fr/

extraits

 

Dans les colonnes d'un quotidien britannique,

le candidat socialiste se réconcilie avec la finance…

«AUJOURD'HUI, il n'y a pas de communistes en France. » Il faut adapter son discours à son audience, Hollande le sait, alors ce qu'on dit à un grand quotidien britannique, on ne le répétera pas forcément à la maison.

 

François Hollande qui cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City de Londres n'est pas le François Hollande aperçu lors de son premier grand meeting, le 22 janvier, au Bourget. Ce jour-là, le candidat du PS avait désigné le « monde de la finance » comme son principal adversaire. Ses propositions : taxer les transactions financières, réajuster la fiscalité au détriment des Français les plus aisés.
Discours plus mesuré, donc, dans les colonnes du « Guardian » : non, il n'est pas un homme dangereux pour la City. Non, il n'est pas « agressif ». Pour enfoncer le clou, Hollande précise qu'il n'est pas vu en France comme étant très à gauche… En résumé, son désir de réguler la finance est conforme à une idée répandue dans l'opinion publique européenne, et similaire aux projets affichés par les autres candidats de la présidentielle, Nicolas Sarkozy inclus.
Double discours et tacle aux communistes. Le candidat Hollande a le temps de se remettre de cette péripétie....

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Sur son site, le quotidien britannique de gauche mentionne, dans sa rubrique "Corrections et clarifications", qu'il a rectifié mardi cet article mis en ligne lundi et intitulé "François Hollande cherche à rassurer le Royaume-Uni et la City". La citation originale: "Il n'y a pas de communistes en France", reprise dans cet article, omettait la formule suivante: "ou pas beaucoup", a expliqué le quotidien.

La phrase publiée lundi avait déclenché une vive polémique, le candidat du Front de gauche, Jean-Luc Mélenchon, fustigeant un François Hollande
"mal informé" et lui promettant "quelques déboires". Finalement, François Hollande s'est défendu de tout mépris envers les communistes et M. Mélenchon a jugé l'incident clos, mercredi.

 

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"Il n'y a plus de communistes en France", selon François Hollande

L'entretien de François Hollande donné aux correspondants de la presse britannique ne passe pas inaperçu de ce côté-ci de la Manche. Désireux de rassurer les financiers de la City, le candidat socialiste à la présidentielle affirme que la France de Mitterrand de 1981 et celle d'aujourd'hui n'a plus rien à voir. En exemple, il soutient: "Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France."

Selon ses propos rapportés par le quotidien britannique The Guardian, le vainqueur des primaires socialistes tente de rassurer la patrie du London stock exchange après son discours du meeting du Bourget, au cours duquel il affirmait qu'il n'avait qu'"un ennemi, la finance". Aussi, il explique: "Les années 1980, c'est une autre époque. Les gens disaient qu'il y aurait des chars soviétiques sur la place de la Concorde. Cette époque est révolue, c'est de l'histoire ancienne. Ces peurs étaient légitimes alors. On avait connu 23 années de pouvoir de droite, c'était la Guerre froide et Mitterrand venait de nommer des ministres communistes dans son gouvernement. Aujourd'hui, il n'y a plus de communistes en France... La gauche a été au gouvernement quinze années durant lesquelle nous avons libéralisé l'économie et ouvert les marchés à la finance et aux privatisations. Il n'y a plus de crainte à avoir".


Eh ben dis donc : t'as perdu une bonne occasion de te taire !

 

"Les 132 000 adhérents du PCF seront contents de le savoir"

François Hollande "est mal informé, ça lui promet quelques déboires", a réagi ce mardi Jean-Luc Mélenchon à l'issue d'une conférence de presse devant la presse étrangère. "Je suis le candidat des communistes", "il est mauvais observateur", a-t-il ajouté, affirmant que c'est "une parole qui ne lui portera pas chance". Le candidat du Front de gauche a déploré une "attitude hautaine insupportable" chez François Hollande.

Même incompréhension de la part d'Olivier Dartigolles. Dans un communiqué, le porte-parole du Parti communiste français (PCF) pense que "les 132.000 adhérents du PCF et ses 10.000 élus seront contents" d'apprendre qu'il n'y a "plus de communistes en France". Il estime aussi que "les génuflexions de François Hollande devant la City font du mal à la gauche", jugeant que ses propos sur les marchés financiers "ont le mérite d'être clairs, les électeurs de gauche apprécieront".

Dans un autre communiqué, Eric Coquerel, conseiller de M. Mélenchon, complète les réactions en attaquant l'appel du pied de François Hollande aux marchés. "Avec de telles ambitions, c'est sûr que la finance peut être rassurée. On peut se demander s'il y a bien encore un candidat socialiste dans cette campagne. On aura en tous les cas compris qu'il n'est qu'une assurance pour une politique de gauche: le bulletin de vote Jean-Luc Mélenchon."

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Ce matin sur R.M.C., un auditeur confirmait : "J'étais pour MELENCHON mais je voulais voter HOLLANDE au Premier tour par crainte de nous retrouver comme le 21 avril, pour ne pas diviser les voix, mais là c'est sûr,

pas d'hésitation : je VOTERAI MELENCHON"

Merci François

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"Celui qui veut les fruits ne doit pas couper les fleurs"

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Pas obligé de faire des commentaires !

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Allez ! l'affaire est classée. On n'en parle plus.

 

 

 

 
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