logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

06/09/2016

FETE DE L'HUMA : les noms des rues au féminin

 

 

Si vous vous promenez dans les allées de la FETE DE L'HUMA ce week-end, vous rencontrerez les noms de ces femmes mises à l'honneur sur les plaques des rues, dans le parc départemental Georges VALBON à la COURNEUVE.

Ella FITZGERALD (1917-1996).

index.jpg

La chanteuse de jazz américaine est l'une des principales représentantes du jazz vocal.

 

Dolorès IBARRURI (1895-1989)

Résultat de recherche d'images pour "dolorès ibarruri"

Figure de la République espagnole et de la guerre d'Espagne.

Secrétaire générale du PC espagnol en exil de 1942 à 1960.

 

Louise MICHEL (1830-1905).

index.jpg

Figure de la Commune de Paris. Elle est capturée en mai 1871 et déportée en Nouvelle-Calédonie.

 

Olympe de GOUGES (1748-1793)

index.jpg

Figure féministe de la Révolution française et de la lutte pour l'abolition de l'esclavage.

 

Rosa LUXEMBOURG (1871-1919)

index.jpg

Opposée à la Première Guerre mondiale, socialiste et révolutionnaire allemande assassinée durant la répression de la révolution spartakiste.

 

Malala YOUSAFZAI (1997-)

index.jpg

Militante pakistanaise des droits des femmes depuis l'âge de11 ans. Prix Nobel de la paix en 2014.

 

Olga BANCIC (1912-1944)

index.jpg

Juive, roumaine et communiste, seule femme du groupe MANOUCHIAN, engagée dans les FTP-MOI.

 

Simone DE BEAUVOIR (1908-1986)

index.jpg

Philosophe, auteure du Deuxième sexe, figure marquante du féminisme en France.

 

Tawakkol KARMAN (1979-)

index.jpg

Née au Yemen, fondatrice en 2005 du groupe Femmes journalistes sans chaînes.

Prix Nobel de la paix en 2011.

 

Marguerite YOURCENAR (1903-1987)

index.jpg

Première femme élue à l'Académie française en 1980. Ecrivaine, poète, traductrice, essayiste.

 

Edmonde CHARLES-ROUX (1920-2016)

index.jpg

Infirmière, résistante, journaliste, écrivaine, prix Goncourt en 1966.

Elle fut la présidente des Amis de l'Humanité.

 

Valentina TERECHKOVA (1937-)

index.jpg

Cosmonaute soviétique, elle est la première femme à effectuer un voyage dans l'espace grâce à son vol du 16 au 19 juin 1963.

 

Raymonde TILLON (1915-2016)

index.jpg

Résistante communiste, et l'une des 33 premières femmes élues députées en 1945.

 

Harriet TUBMANN (1820-1913)

index.jpg

Ancienne esclave, elle lutte pour l'abandon de l'esclavage aux Etats-Unis, contre le racisme et pour le droit de vote des femmes.

 

 

30/04/2015

VOTE DES FEMMES : 70 ans !

Le vote des femmes n’a que 70 ans

ADRIEN ROUCHALEOU
MERCREDI, 29 AVRIL, 2015
L'HUMANITÉ

femmes.jpg

PHOTO AFP
LES FEMMES VOTENT POUR LA PREMIÈRE FOIS LORS DU PREMIER TOUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES LE 29 AVRIL 1945.
Les Français votent depuis plus de deux siècles. Mais les Françaises n’ont gagné ce droit que beaucoup plus récemment.

Mais au fond, cette question, « Ginette, comment voteras-tu ? », tout le monde (ou presque) se la pose. Depuis longtemps, les opposants au suffrage réellement universel ont fait leur argument d’une prétendue incapacité des femmes à se saisir des enjeux politiques. Ainsi, le Dr François Labrousse, sénateur de la Corrèze, estime en 1922 que « la puissance, la profondeur dans les idées, la logique absolue, le raisonnement rigoureux, l’abstraction sont des qualités de l’esprit que la plupart des femmes ne peuvent présenter. (…) La femme est surtout un être émotif et sensible ». La même année, son collègue Paul Régismanset, de Seine-et-Marne, s’étonne : « Les suffragettes affirment que les Françaises veulent donner leur avis (….). Cela m’étonne car lorsque trois femmes sont réunies, elles se mettent aussitôt à parler chiffons. » Même à gauche, certains – en particulier, les radicaux – craignent de voir les femmes voter car elles le feraient comme le curé le leur a dit. Quant à la deuxième Internationale, elle ne connaît que la lutte de classe et ne tolère pas l’autonomie des féministes.

 

Plus d’un siècle et demi de lutte pour l’égalité politique

Le débat est en fait déjà vieux : il date de la Révolution. Il faut pourtant se souvenir que des femmes avaient voté aux États généraux de 1789. L’année suivante, Condorcet s’exprime dans le Journal de la société : « Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils exercer des droits dont on n’a jamais imaginé de priver les gens qui ont de la goutte tous les hivers et qui s’enrhument aisément ? » Pourtant la République créera la figure du citoyen en oubliant totalement la citoyenne.

S’en suivra plus d’un siècle et demi de lutte pour l’égalité politique, avec ses grandes figures : Olympe de Gouges, évidemment, avec sa Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne en 1791 ; Jeanne Deroin, candidate aux élections législatives de 1849, parce que « la cause du peuple et la cause des femmes sont intimement liées », Hubertine Auclert et son journal la Citoyenne…

Il serait faux de dire que les consciences n’évoluent pas. En 1901, est déposée la première proposition de loi accordant le droit de vote à certaines femmes (célibataires, veuves ou divorcées). En 1909, Ferdinand Buisson, député et fondateur de la Ligue des droits de l’homme soumet à la Chambre un rapport préconisant « l’électorat et l’éligibilité des femmes dans les mêmes conditions que les hommes ». À six reprises, jusqu’en 1936, la Chambre des députés se prononce pour le vote des femmes (la dernière fois par 495 voix contre 0). Mais le Sénat refuse systématiquement d’examiner ces textes, les rendant caducs. En 1925, le PCF repère une faille dans la réglementation qui lui permet de présenter des candidates en position éligible pour les municipales dans toute la banlieue parisienne. Elles y siégeront effectivement jusqu’à l’annulation de leur élection par les tribunaux. En 1936, trois femmes deviennent même sous-secrétaires d’État du gouvernement de Front populaire. Mais on leur reconnaît à l’époque un caractère exceptionnel, n’impliquant pas que toutes les femmes soient capables de conviction.

C’est un argument qui ne peut plus être entendu à la fin de la Seconde Guerre mondiale, durant laquelle bien des femmes ont fait leurs preuves au sein de la Résistance. Réunie à Alger entre 1943 et 1944, l’Assemblée consultative provisoire, rassemblant les différents mouvements de la Résistance est chargée de préparer la Libération et l’organisation des pouvoirs publics de la France libre. À peu près tous s’y disaient favorables à l’idée d’accorder aux femmes le droit de vote, à commencer par le radical François Giacobbi, qui préside la commission de Législation et de Réforme de l’État (commission qui en a effectivement adopté le principe à l’unanimité mois une voix). Pourtant au moment du débat le 22 mars 1944, il ne soumit à l’Assemblée que l’ouverture du droit d’éligibilité, moins dérangeant. Il fallut un amendement du communiste Fernand Grenier, disposant sans ambiguïté que « les femmes seront électrices et éligibles dans les mêmes conditions que les hommes » pour qu’enfin les Françaises soient pleinement citoyennes. Ainsi, si l’on retient souvent, comme on le lit dans une tribune de Jacques Chirac pour le cinquantenaire de l’événement, que « le général de Gaulle donnait aux femmes le droit de vote », c’est en fait une double faute. D’abord, comme le rappelait en 1994 Fernand Grenier, parce que : « Bien qu’il ait porté par la suite la signature du président du gouvernement provisoire, il n’est pas conforme à la vérité historique de présenter le général de Gaulle comme ayant octroyé le vote des femmes par sa seule initiative et sa seule volonté. » Mais surtout, parce que personne n’a donné aux femmes le droit de voter. Elles l’ont conquis.

« Ginette, comment voteras-tu ? » se demande l’Humanité, ce 5 décembre 1944. Deux mois avant, jour pour jour après que le Général de Gaulle a signé l’ordonnance du droit de vote et d’éligibilité des femmes et quelques mois avant sa première application effective, la journaliste Jacqueline Marchand imagine un dialogue à visée didactique quoiqu’un peu condescendante avec cette toute nouvelle électrice fictive et un peu naïve, autour d’histoires de distribution de lait.

01/02/2015

ABDALLAH et le femmes / Elle se moque de la patronne du FMI

MÉDIAS - Sophia Aram a rendu un hommage bien particulier au roi Abdallah ce lundi matin dans le 7/9 de France Inter. C'est en burqa comme elle l'annonce (en réalité il s'agit plutôt d'un niqab ou d'un tchador) que l'humoriste a délivré son billet d'humeur pour se moquer du "féminisme discret, très discret" du monarque d'Arabie Saoudite décédé vendredi 23 janvier à 90 ans. Pour point de départ de sa chronique, Sophia Aram s'est basée sur les propos de Christine Lagarde.

Depuis Davos, la patronne du FMI a en effet rendu hommage au roi en déclarant qu'il était un "grand défenseur des femmes".

Si le monarque d'Arabie Saoudite a autorisé les femmes à voter et à se présenter aux élections locales, Sophia Aram a préféré dénoncer les inégalités qui persistent dans un pays où les femmes n'ont pas le droit de conduire et doivent encore obtenir la permission de leur mari pour bon nombre de leurs activités (salaire, voyage, mariage...).

"C'est tellement discret que je n'avais pas vu ce qu'il a fait pour les femmes", a entamé une Sophia Aram entièrement voilée, imitant un accent arabe.

"De discrétion en discrétion, dans un ou deux millénaires peut-être qu'en Arabie Saoudite les femmes obtiendront les mêmes droits que les hommes", a terminé la chroniqueuse avant de retirer sa burqa.


Sophia Aram : "Abdallah, féministe discret" par franceinter

29/01/2014

LA FEMME EGALE DE L'HOMME ?

10 décembre 1948

 

Que la France souscrive aujourd'hui à la Déclaration Universelle des droits de l'homme n'empêche pas qu'elle se soucie désormais de ceux des femmes.

Le préambule de la Constitution d'octobre 1946

proscrit

les discriminations sexistes

qu'elle range parmi les atteintes aux libertés fondamentales.

 

Préambule de la Constitution du 27 octobre 1946

1. Au lendemain de la victoire remportée par les peuples libres sur les régimes qui ont tenté d'asservir et de dégrader la personne humaine, le peuple français proclame à nouveau que tout être humain, sans distinction de race, de religion ni de croyance, possède des droits inaliénables et sacrés. Il réaffirme solennellement les droits et libertés de l'homme et du citoyen consacrés par la Déclaration des droits de 1789 et les principes fondamentaux reconnus par les lois de la République.

 

2. Il proclame, en outre, comme particulièrement nécessaires à notre temps, les principes politiques, économiques et sociaux ci-après :

 

3. La loi garantit à la femme, dans tous les domaines, des droits égaux à ceux de l'homme.

 

Il reste que l'Etat a longtemps été le premier des "machistes". Il a fallu attendre l'ordonnance du 5 octobre 1944 pour que le "sexe faible" obienne le droit de voter.

Et c'est seulement cette année qu'une loi garantit l'égalité salariale entre hommes et femmes. Mais il y a loin des textes à la pratique.

L'exposition parisienne de la Femme libérée,  qui vient de fermer ses portes, ne saurait tromper personne.

extrait de  Chronique de la France et des Français.. Larousse ...1987

***

 

 1972 : une loi instaure le principe d'égalité de rémunération entre les hommes et femmes ; première d'une série de lois jamais vraiment appliquées sur le sujet

1983 : loi sur l'égalité salariale entre hommes et femmes, très peu appliquée

 La loi relative à l'égalité salariale entre les hommes et les femmes a été promulguée le 23 mars 2006 et a été publiée au Journal Officiel du 24 mars 2006.

 

**

 

egalite_salariale.jpg

 Les lois ne sont pas appliquées

octobre 1946 à janvier 2014 !!

 

On va nous tromper encore pendant combien d'années ???

 

BdsMpO-IcAAEAZm-500x654.jpg

egalite-homme-femme 2.jpg

De quoi désespérer ou ...  faire la révolution sans tarder

 

index.jpg

 

 

15/03/2013

Après 8 MARS à MISSON,le 23 à TARNOS

landes rép 001.jpg

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique