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02/12/2015

LA TELE-REALITE de Jean FERRAT... Une merveille de réalité !

tu m'étonnes qu'il leur fichait les "chocottes" avec ses chansons réalistes

 

29/11/2015

LA MARSEILLAISE DU PEUPLE... CELLE DE LA COMMUNE DE 1871

 

Musique/Music : Rouget de Lisle
- Paroles/Lyrics : Mme Jules Faure

La Marseillaise de la Commune

- 1871 -

 

Français ! ne soyons plus esclaves !
Sous le drapeau, rallions-nous,
Sous nos pas, brisons les entraves,
Quatre-vingt-neuf, réveillez-vous(bis)
Frappons du dernier anathème
Ceux qui, par un stupide orgueil,
Ont ouvert le sombre cercueil
De nos frères morts sans emblème.

Refrain:
Chantons la liberté, 
Défendons la cité,
Marchons, marchons, sans souverain, 
Le peuple aura du pain.

Depuis vingt ans que tu sommeilles,
Peuple français, réveille-toi,
L’heure qui sonne à tes oreilles,
C’est l’heure du salut pour toi.(bis)
Peuple, debout ! que la victoire
Guide au combat tes fiers guerriers,
Rends à la France ses lauriers,
Son rang et son antique gloire. 
(refrain)

Les voyez-vous ces mille braves
Marcher à l’immortalité,
Le maître a vendu ses esclaves,
Et nous chantons le liberté. (bis)
Non, plus de rois, plus de couronnes,
Assez de sang, assez de deuil,
Que l’oubli dans son froid linceul
Enveloppe sceptres et trônes. 
(refrain)

Plus de sanglots dans les chaumières
Quand le conscrit part du foyer ;
Laissez, laissez, les pauvres mères
Près de leurs fils s’agenouiller. (bis)
Progrès ! que ta vive lumière
Descende sur tous nos enfants,
Que l’homme soit libre en ses champs,
Que l’impôt ne soit plus barrière.

(refrain)

N’exaltez plus vos lois nouvelles,
Le peuple est sourd à vos accents,
Assez de phrases solennelles,
Assez de mots vides de sens. (bis)
Français, la plus belle victoire,
C’est la conquête de tes droits ,
Ce sont là tes plus beaux exploits
Que puisse enregistrer l’histoire.
(refrain)

Peuple, que l’honneur soit ton guide,
Que la justice soit tes lois,
Que l’ouvrier ne soit plus avide
Du manteau qui couvrait nos rois.(bis)
Que du sien de la nuit profonde
Où l’enchaînait la royauté,
Le flambeau de la Liberté
S’élève et brille sur le monde ! 
(refrain)

 

LA COMMUNE ... de Jean FERRAT

Paroles de La Commune
 
Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis en chantier
Ils se levèrent pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils faisaient vivre la Commune
En écoutant chanter Clément

C'étaient des ferronniers
Aux enseignes fragiles
C'étaient des menuisiers
Aux cent coups de rabots
Pour défendre Paris
Ils se firent mobiles
C'étaient des forgerons
Devenus des moblots

Il y a cent ans commun commune
Comme artisans et ouvriers
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme ouvriers et artisans
Ils se battaient pour la Commune
En écoutant chanter Clément

Devenus des soldats
Aux consciences civiles
C'étaient des fédérés
Qui plantaient un drapeau
Disputant l'avenir
Aux pavés de la ville
C'étaient des forgerons
Devenus des héros

Il y a cent ans commun commune
Comme un espoir mis au charnier
Ils voyaient mourir la Commune
Ah ! Laissez-moi chanter Potier
Il y a cent ans commun commune
Comme une étoile au firmament
Ils s'éteignaient pour la Commune
Ecoute bien chanter Clément
 
*
*

 EUX AUSSI CHANTAIENT PARIS...

ça avait une autre "gueule" qu'aujourd'hui

Les élus avaient fière allure...C'étaient des élus du peuple

pas les petits bourgeois qu'on connaît aujourd'hui

 

 

ET CELLE-LA DE FERRAT TOUJOURS

"Hommes de 50 ans qu'avez-vous fait du monde ?"

15/07/2015

LA FETE AUX COPAINS

 

 

 

03/03/2015

HOMMAGE A FERRAT ... toujours présent dans nos coeurs, dans nos CD

Jean Ferrat, un hommage à plusieurs voix

Aujourd’hui, le monde de la chanson lui rend hommage

avec un album de reprises de ses plus belles chansons baptisé

Des airs de liberté.

 Paru HIER lundi 2 mars

Photo : AFP
 
 
Victor Hache
Vendredi, 27 Février, 2015
L'Humanité

 

Cinq ans après sa disparition le souvenir de notre ami Jean Ferrat reste toujours aussi fort. Les mots du chanteur qui nous a quittés le 13 mars 2010 manquent et sa voix chaude, son regard profond et amical restent à jamais gravés dans nos cœurs.

Ferrat c’était la poésie, l’émotion, le cri et des milliers d’admirateurs de ce passeur d’une chanson libre, pudique, amoureuse de la vie comme des vers d’Aragon auxquels il aimait mêler sa plume. Jean Ferrat incarnait cette France fraternelle, toujours prête à s’engager pour un idéal commun. Il était porté par un immense public. Une foule d’anonymes émus par sa disparition qui avaient tenu à saluer sa mémoire au cimetière d’Antraigues-sur-Volane, tandis que quatre millions de téléspectateurs avaient suivi la cérémonie de ses obsèques retransmise en direct à la télévision.

 

Permettre à cette œuvre exceptionnelle de se poursuivre

 

Par bonheur, il reste les chansons du poète qui a su magnifiquement chanter l’amour, l’injustice, la France des travailleurs. Un répertoire célébré par plusieurs générations de chanteurs dont Enzo Enzo, Clarika, Jehan, Sanseverino, Allain Leprest, André Minvielle, D’de Kabal et Francesca Solleville, lors d’un spectacle particulièrement émouvant présenté par Michel Drucker, qui a toujours été très proche de Ferrat, à la Fête de l’Humanité en septembre 2010.

 

Aujourd’hui, le monde de la chanson lui rend hommage avec un album de reprises de ses plus belles chansons baptisé Des airs de liberté.

Un projet auquel tenait Marc Lavoine, qui s’était lié d’amitié avec Jean Ferrat rencontré lors de l’émission Stars 90, qui a réussi à convaincre Gérard Meys, ami et producteur depuis ses débuts, de sortir ce disque collectif , PARU LE LUNDI 2 MARS chez Sony Music.

Un album original composé d’un prestigieux casting d’artistes dont Patrick Bruel, Cali, Catherine Deneuve et Benjamin Biolay, Dionysos, Julien Doré, Patrick Fiori, Grégoire, Marc Lavoine, Patricia Petibon, Raphaël, Sanseverino, Natasha St-Pier, Hubert-Félix Thiéfaine et Zebda.

Une palette d’interprètes qui permet à l’œuvre exceptionnelle de Ferrat de se poursuivre.

Un répertoire de quinze chansons qui s’ouvrent par

Camarade interprétée par la voix de velours de Marc Lavoine.

La Montagne ardéchoise prend des accents de Catalogne avec Cali.

Il y a les ambiances pop-rock d’Aimer à perdre la raison revisitée par Mathias Malzieu, du groupe Dionysos.

La femme est l’avenir de l’homme se fait sensuelle sous la voix de Julien Doré sur fond d’arrangements électro.

Patrick Bruel chante de manière très émouvante Ma Môme.

Catherine Deneuve et Benjamin Biolay offrent un duo sensible sur C’est beau la vie.

Le timbre fragile de Raphaël fait mouche sur J’arrive où je suis étranger.

Patrick Fiori donne du souffle à la bouleversante Que serais-je sans toi,

tandis que Grégoire nous touche avec son interprétation tout en tendresse de Tu aurais pu vivre.

Sanseverino, lui, met le feu sur Je ne suis qu’un cri.

On retient ses larmes sur Nuit et Brouillard chantée par Hubert-Félix Thiéfaine

et on serre les poings à l’écoute d’En groupe, en ligue, en procession interprétée avec fougue par Zebda.

 

La Québécoise Natasha St Pier est très bien sur Nous dormirons ensemble,

ainsi que Patricia Petibon en duo solaire avec Marc Lavoine sur la Matinée.

 

Un album qui se clôt par la vibrante Ma France chantée par Jean Ferrat, plus vivant que jamais.

 

12/03/2014

JEAN FERRAT ... 4 ANS DEJA ! MAIS TOUJOURS LA

 

L'auteur-compositeur-interprète

Jean Ferrat a mis en musique et chanté les textes de nombreux poètes ou écrivains tels que Guillaume Apollinaire, Louis Aragon, Georges Coulonges, Claude Delécluse, Pierre Frachet, Henri Gougaud, Philippe Pauletto, Michelle Senlis et Guy Thomas.

L'artiste engagé

Compagnon de route du PCF sans jamais en avoir été membre, il garde ses distances avec l'URSS et, en 1968, dans la chanson Camarade, il dénonce l'invasion de Prague en 1968 par les troupes du Pacte de Varsovie.

 

Avec son ami Georges Coulonges, il y préfère la révolte des humbles, des simples gens. Opposé à l'orientation pro-soviétique prise à l'issue du vingt-troisième congrès du Parti communiste en 1979, il fustige dans la chanson Le Bilan, la déclaration de Georges Marchais, secrétaire général du PCF, qui évoque alors — en 1979 — un bilan globalement positif des régimes socialistes.

 

 

 

Il apporte néanmoins son soutien à Georges Marchais lors des élections présidentielles de 1981, expliquant quelques années plus tard, dans la chanson Les Cerisiers (1985), les raisons pour lesquelles il est demeuré fidèle à la mouvance communiste.

Il accuse l'industrie du disque qui fait passer les considérations financières avant l'art des artistes créatifs. Publiant des lettres ouvertes aux différents acteurs de la vie culturelle, présidents de chaînes, ministres, il dénonce une programmation qui selon lui privilégie les chansons « commerciales » plutôt que les créations musicales et poétiques.

Il était membre du comité de parrainage de la Coordination française pour la Décennie internationale de la promotion d'une culture de non-violence et de paix ainsi que du Mouvement contre le racisme et pour l'amitié entre les peuples.

Jean Ferrat, dès ses débuts, oriente son inspiration dans deux directions : l'engagement social (il est proche du PSU puis du Parti communiste français) et la poésie. "Je ne chante pas pour passer le temps".

 

Ferrat a mis en musique de nombreux poèmes de Louis Aragon, et a tout au long de sa carrière cherché à donner à ses chansons une signification militante derrière le texte populaire.

(JPG)

La SACEM (Société des auteurs, compositeurs et éditeurs de musique) a dans son hommage tenté de rendre compte du foisonnement de son inspiration et de la diversité des personnages croisés dans son répertoire : « C'était le temps où les chansons parlaient de bourgeois, de croquants, d'anars et de blousons noirs, et Jean y fit entrer des ouvriers, des paysans, des déportés, des mutinés, des guérilleros, des communards, des étudiants, des profs, des peintres, des maçons, des nomades, des demoiselles de magasin et autres minorités émouvantes — on ne parlait pas encore de « foules sentimentales ».

L'artiste censuré

 

Il évoque en 1963 la déportation par les Nazis, à une époque où la diplomatie préfère occulter ce passé récent — la France et l'Allemagne sont alors en pleine phase, stratégique, de réconciliation — tout autant que l'existence en France de camps tels que Drancy durant l'occupation. Le passage de sa chanson Nuit et brouillard est « déconseillé » par le directeur de l'ORTF, mais le public suit, et l'album Nuit et brouillard obtient le prix de l'Académie Charles-Cros.

 

À la sortie en 1965 de l'album Potemkine, les problèmes de censure recommencent de plus belle. Georges Coulonges, le parolier de la chanson-titre a pourtant pris des gants, il écrit « M'en voudrez vous beaucoup… ». Dans son autobiographie, il indique "Pourquoi demander au public s'il m'en voudrait d'écrire ma chanson ? On l'a compris : ce n'était pas à lui que la question était posée. C'était aux antennes vigilantes de la radio, de la télévision gaullienne. J'avais des raisons de me méfier d'elles".

 

En 1966, il est interdit de petit écran, sous le prétexte de sa candidature sur la liste PCF aux élections municipales d'Antraigues (Ardèche).

Après un voyage à Cuba qui le marque profondément et d'où il rapporte tout un album et ses célèbres moustaches, c'est et ses « événements » qu'il vit intensément. Jean Ferrat retourne à sa passion pour la poésie ; il met en musique Louis Aragon d'une façon magistrale. Les déboires de Jean Ferrat se poursuivent la même année avec la sortie de l'album Ma France, dont la chanson éponyme sera interdite d'antenne, provoquant son boycott des plateaux de télévision. Jean Ferrat n'y retournera qu'en 1970 et devra patienter un an de plus pour voir la censure brisée par Yves Mourousi, qui diffuse en 1971 un extrait de Ma France.

Le 16 mars 1969|à la télévision, Jean-Pierre Chabrol invite Jean Ferrat dans son émission télévisée L'Invité du dimanche, ainsi que Georges Brassens et Chabrol. En plein débat d'idées, le chef de plateau arrive avec une ardoise où il est écrit à la craie : "Ordre de la direction, que Jean Ferrat chante, mais qu'il ne parle plus".

Un tollé général s'ensuit et toute l'équipe est renvoyée. Jean Ferrat ne fera plus de télévision pendant près de 3 ans à la suite de cet événement.

 

 

Auteur-compositeur-interprète, Jean Ferrat a à son actif quelque 200 chansons. Bien qu'il soit souvent l'auteur de ses chansons, Ferrat a également interprété des textes de Georges Coulonges, Michelle Senlis, Guy Thomas et d'autres… Il est également connu pour avoir mis en musique beaucoup de poèmes, notamment de Louis Aragon, Guillaume Apollinaire. Son œuvre se partage entre textes engagés, chansons d'amour et hommages multiples : à l'Ardèche, sa région d'adoption à la femme (comme dans La femme est l'avenir de l'homme, dont le titre est un clin d’œil à Louis Aragon), à différentes personnalités, corps de métiers ou peuples, historiques ou contemporains, d'Europe ou d'Amérique latine.

 

Jean est fortement marqué par l'occupation allemande.

Son père, qui est de nouveau engagé volontaire en 1939, est cependant touché par les Statuts des Juifs (1940 et 1941). En 1942, il est astreint au port de l'étoile jaune, mais se croit protégé par son statut de Français (et d'époux d'une non juive) : il refuse de partir en zone non occupée. Peu après, durant l'été 1942, il est enlevé et séquestré au camp de Drancy, puis déporté à Auschwitz où il sera assassiné (convoi 39 du 30 septembre 1942), dans le cadre de la Solution finale (plus tard, Ferrat évoquera la disparition de son père dans la chanson Nul ne guérit de son enfance - album Dans la jungle ou dans le zoo).

L'enfant est caché un moment par des militants communistes, puis la famille (Jean, sa mère, sa sœur et ses frères) se réfugie en zone libre, à Font-Romeu .

Il y reste deux ans, et y fait sa sixième et sa cinquième, puis retourne vivre à Versailles avec sa tante. Il entre au collège Jules-Ferry (aujourd’hui lycée Jules-Ferry) le décembre 1943 en cinquième moderne.

En juin 1944, la famille décide de les faire revenir en Cerdagne afin d'éviter les affrontements qui s'annoncent, liés à la Libération. Mais, arrivés à Perpignan, ils reçoivent l'instruction de ne pas terminer le trajet : sa sœur est retenue par la Gestapo à la citadelle de Perpignan, tandis que l'un de ses frères se cache dans la montagne et que sa mère est interrogée par la Gestapo. Jean et sa tante logent alors à l'hôtel pendant un peu plus d'un mois, jusqu'à ce que sa sœur soit libérée.

 

 

Il était le musicien, le parolier, l'interprète

mais aussi l'ami, le camarade, le frère

et il le restera

Il était unique !

 

 
 
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