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16/11/2015

DES RISQUES LIES A LA RELIGION

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La religion peut créer des liens entres les hommes et donner un sens à leur existence.

Mais elle peut aussi donner lieu à des dérives néfastes pour la vie en commun.

 

LE COMMUNAUTARISME

Quand on se sent mal accepté dans un pays ou qu'on craint par exemple les conséquences de la mondialisation sur sa vie personnelle, on a tendance à se replier sur des valeurs anciennes que l'on partage avec d'autres.

La religion devient un refuge, qui rassure et donne un sens à ce que l'on fait.

On peut être tenté de se regrouper entre juifs, entre musulmans, entre chrétiens, et de rejeter tout ce qui fait la vie avec le reste de la société.

Ce "communautarisme" peut conduire au fanatisme et à l'intolérance. Il peut menacer la laïcité, qui définit chacun d'abord comme un "être humain" plutôt que la violence terroriste : certains imams, dans les mosquée, poussent des jeunes gens à s'engager dans des mouvements islamistes qui pratiquent le djihad (la "guerre sainte") et en font des candidats aux attentats suicides.

 

LA GUERRE

Certains dirigeants utilisent les croyances religieuses des populations pour les mobiliser contre des rivaux ou des ennemis à l'intérieur ou à l'extérieur de leur pays.

Ainsi, beaucoup de conflits apparemment religieux sont des conflits entre des groupes ou de pays.

C'est vrai dans l'Histoire, où les religions ont souvent servi de prétexte aux dirigeants politiques pour faire la guerre (par exemple, les "guerres de Religion" entre catholiques et protestants, au XVIe siècle).

C'est encore vrai aujourd'hui : le conflit entre Israéliens et Palestiniens n'est pas un conflit entre des Juifs et des musulmans, mais entre un pays (Israël) qui occupe certains territoires et un peuple (les Palestiniens) qui considère que ces territoires lui appartiennent.

Mais dans les deux camps, certains n'hésitent pas à utiliser des arguments religieux pour justifier leur combat.


Jean Ferrat - le sabre et le goupillon par jolysable

14/11/2015

VENDREDI 13 NOVEMBRE A PARIS

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L'EUROPE ETAIT EN PAIX MAIS EXPORTAIT LA GUERRE AILLEURS

AUJOURD'HUI LA FRANCE EST EN GUERRE paraît-il !

ET PARAIT-IL ... POUR 30 ANS

Nos petits-enfants sont déjà en insécurité ... sociale

Maintenant ils vont vivre en état de guerre, puisqu'on nous l'annonce de médias en médias

 

PLUS BELLE VIE c'est du cinoche !

 

 

14/09/2015

L'EUROPE GUERRIERE

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17 

En pleine crise migratoire, l’Europe parie pour la guerre

Lisandra Marrero

La France vient d’annoncer qu’elle réalisera des vols exploratoires sur le territoire de la Syrie, un pays souverain, sans le consentement des autorités de Damas. Le prétexte avancé : bombarder des campements du groupe extrémiste État islamique. Cette décision intervient alors qu’un drame humanitaire a lieu en Europe car des vagues d’immigrants fuient la guerre et la misère.

En même temps, au Royaume Uni, une campagne médiatique contre le gouvernement légitime de Bashar Al Asad a pris de l’ampleur. De l’avis du vice ministre syrien des Affaires étrangères, Faysal Mikdad, cette campagne pourrait favoriser le flux de mercenaires et de terroristes au Moyen Orient.

Tout laisse à penser que ni Paris ni Londres n’ont pris conscience des causes des vagues de réfugiés qui arrivent en Europe. La majorité d’entre eux veulent échapper aux guerres imposées depuis l’étranger.

Les actions de la France et de la Grande Bretagne sont une violation grossière du principe élémentaire de non intervention dans les affaires intérieures d’autres états et incitent les conflits armés dont les résultats désastreux sont aux yeux de tout le monde.

Le plus grave est qu’il s’agit de deux puissances membres du Conseil de Sécurité de l’ONU dont la mission est prétendument de garantir la paix dans le monde et les relations cordiales ou du moins, normales, parmi tous les pays membres de cet organisme international.

Tout le monde est conscient de la nécessité de contenir les groupes extrémistes qui foulent au pied les normes de sécurité et de cohabitation, mais on ne peut y aboutir aux dépends de la souveraineté des pays. Le terrorisme ne peut pas être combattu avec de la terreur car on ne fait qu’aiguiser le chaos et le désespoir.

Il est évident que l’Europe occidentale ne s’est pas dépouillée de sa mentalité ou sa nostalgie colonialiste et continue de regarder par dessus l’épaule d’autres pays où elle avait semé la misère, la faim, les maladies, les principaux problèmes qui poussent les masses désespérées à chercher un avenir meilleur ou à le prendre d’assaut le cas nécessaire, comme il arrive en Grèce, en Hongrie, sur les côtes italiennes.

Un texte du Prix Nobel de Littérature, le Portugais José Saramago, décédé il y a 5 ans et qui a été écrit il y a un certain temps a récemment circulé de nouveau. Il est d’actualité. Dans ce texte, l’auteur avertit que le déplacement du Sud vers le nord est inévitable. « Les barbelés, les murs et les déportations ne serviront à rien : ils viendront par millions. L’Europe sera conquise par les affamés. Ils viennent à la recherche de ce que nous leurs avons volé ».

Alors que cette invasion dont il parlait a d’ores et déjà commencé, plusieurs gouvernements européens continuent de parier pour la guerre, au lieu d’apaiser les esprits ils mettent de l’huile dans le feu, en ignorant que cet incendie pourrait les brûler eux aussi, dans un délai pas lointain.

On a besoin, comme le signalait José Saramago, des hommes politiques sachant prendre des décisions intelligentes, humanitaires et civilisées, mais cette espèce semble en extinction en Europe occidentale où malheureusement la logique de la force est le seul modèle utilisé.

Lisandra Marrero

»» http://www.radiohc.cu/fr/especiales/comentarios/68508-en-...
URL de cet article 29223
http://www.legrandsoir.info/en-pleine-crise-migratoire-l-...
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« Les barbelés, les murs et les déportations ne serviront à rien : ils viendront par millions. L’Europe sera conquise par les affamés.

Ils viennent à la recherche de ce que nous leurs avons volé ».

Prix Nobel de Littérature, le Portugais José Saramago,

décédé il y a 5 ans

 

16/01/2013

LA GUERRE HORS-LA-LOI

 http://www.lepoint.fr/politique/

Pour Hervé Gattegno, l'intervention militaire lancée par Hollande au Mali contre les islamistes a pour but de maintenir l'influence française en Afrique.

 

L'intervention militaire lancée par François Hollande au Mali contre les islamistes semble assez largement approuvée en France. Vous n'êtes pas d'accord avec la présentation qui en est faite. Votre parti pris : il n'y a pas de guerre sans arrière-pensées. Lesquelles, d'après vous ?

Il n'y a pas d'opération armée qui ne soit armée... que de bonnes intentions. Il y a toujours une volonté de puissance, des calculs stratégiques ou économiques. Notre esprit cocardier fait que tout le pays ou presque se met au garde-à-vous au premier coup de canon ; et que, aussitôt, le président-chef des armées est cru sur parole - alors qu'il a le plus grand mal à convaincre sur les autres sujets. Il n'empêche qu'on n'est pas tenu de croire que nos soldats ne sont au Mali que pour réprimer le terrorisme.

Il s'agit de maintenir ce qui reste de l'influence française en Afrique ; et de préserver la sécurité de nos intérêts dans cette zone et sur notre sol - en neutralisant ces réseaux. C'est moins altruiste, moins glorieux, mais ça va mieux en le disant.

Est-ce que vous soupçonnez aussi François Hollande d'arrière-pensées en politique intérieure ? C'est souvent ce qu'on dit quand un président envoie des troupes à l'étranger...

Et on a souvent raison de le dire ! Ça ne signifie pas que la seule raison de l'engagement de nos soldats soit politicienne - pas plus que quand Nicolas Sarkozy a enrôlé la France dans la guerre en Libye. L'opération malienne répond à une vraie menace d'al-Qaida. Juridiquement, elle est justifiée par un feu vert global de l'ONU et un appel du gouvernement malien. Mais François Hollande mesure aussi ce que la France peut y (re)gagner en prestige dans cette région - et à quel point son image à lui peut en profiter devant les Français. Cela intervient dans sa décision. Au prix d'un reniement, d'ailleurs : il avait juré que la France ne serait plus "le gendarme de l'Afrique". Elle va y faire la police.

 

Si l'on vous suit, pourquoi la classe politique entière (à part Jean-Luc Mélenchon, Dominique de Villepin et Noël Mamère) soutient-elle l'intervention alors que François Hollande risque d'en être le seul bénéficiaire ?

C'est qu'il y a dans notre tradition politique une sacralisation de la chose militaire. Une fascination de nos dirigeants pour l'armée, qui leur fait facilement perdre tout esprit critique. Avec en plus l'orgueil de la grande puissance déclinante. Envoyer nos soldats, c'est montrer que la France reste une nation forte, même si notre économie décline. C'est aussi pourquoi nous avons envie de voir de la mesquinerie dans la neutralité de l'Allemagne. En réalité, Angela Merkel ne pourrait pas envoyer de troupes au Mali sans l'accord de son Parlement.

Chez nous, le président déclare la guerre et informe le Parlement ensuite. Il n'a pas d'autorisation à demander.

Ça ne fait hurler personne.

SI. Moi !

 

Est-ce qu'il n'y a pas quand même aussi un risque politique pour François Hollande, si la guerre au Mali s'enlise, que des soldats sont tués - les islamistes montrent déjà leur résistance...

C'est le scénario du pire - pas impossible, hélas. François Hollande espérait que la pression diplomatique suffirait à intimider les islamistes, c'est le contraire qui s'est produit. Il s'est retrouvé obligé de choisir en urgence entre une humiliation (si la France laissait faire) et une audace (en attaquant seul). Autant dire qu'il a dû forcer sa nature. Maintenant, passé le moment d'orgueil national, l'accord de l'opinion va diminuer à mesure que le nombre de soldats tués augmente - on l'a bien vu en Afghanistan...

Même quand une guerre est juste, on ne peut jamais se contenter de croire que c'est juste une guerre

 

 

 

Je suis en train de feuilleter

Chronique de la France et des Français

Larousse

INSTRUCTIF

Ils n'étaient pas islamistes ceux-là

D'autres rebelles

On a toujours de bonnes raisons de faire la guerre

Qu'est-ce que les bons colonisateurs voulaient imposer par la force, à ces braves gens de SETIF ?

 

EN ALGERIE, graves incidents à SETIF

Alger, 10 mai 1945

Une main de fer a réprimé les troubles survenus au début du mois en Kabylie. Près de 1 150 insurgés ont été tués, 5 000 internés, 1 500 mis en jugement, 99 condamnés à mort, 64 aux travaux forcés à temps partiel.

Selon le consulat américain à ALGER, le nombre réel des victimes serait de 40 000.

Tout commença le 1er mai. A Alger, Oran, Bougie, Guelma, des manifestations ont eu lieu. Le drapeau algérien vert et blanc a été arboré. A Alger, rue d'Isly, huit manifestants sont tués.

Le 8 à Sétif, un autre protestataire est abattu. La nuit suivante, le Parti populaire algérien de Messali Hadj était passé à l'action : 103 Européens avaient été assassinés et 110 blessés. Le lendemain, les pieds-noirs organisaient des milices d'autodéfense.

Le croiseur Duguay-Trouin bombardait les villages kabyles de la côte et les troupes étaient intervenues.

Les chefs rebelles s'étaient enfuis, notamment le Dr Lamine Debaghine. Il n'est pas exclu que le Parti populaire algérien et les amis du Manifeste de la liberté de Ferhat Abbas, qui ont aujourd'hui fusionné, aient été soutenus en sous-main par les Américains, hostiles à la présence française en Afrique du Nord.

***

 

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Propagande coloniale - (à la mode Tartarin de Tarascon) : on distribue des armes sans munitions aux civils pour un besoin de propagande : « les insurgés déposent les armes ». Ils feront TOUS partie des victimes assassinées, jetées vivantes du haut de la falaise de Kherrata (voir les gorges de Kherrata au fond de la photo) et enfin ramassées et brulées dans des fours à chaux.

http://rebellyon.info/8-Mai-1945-Massacre-de-Setif.html

*

LES REBELLES !

Qui était ce DEBAGHINE qui a mérité la torture

 

Né 24 janvier 1917 à Hussein-Dey dans la banlieue d’Alger, Mohammed Lamine Debaghine était issu d’une famille modeste. Son père tenait un restaurant à Alger. Lettré en arabe, après des études secondaires, il obtient une bourse lui permettant de s’inscrire en faculté de médecine. A la faculté d’Alger, il devint l’un des organisateurs de l’Association des Étudiants Musulmans Nord-Africains [AEMNA] et adhéra au Parti du Peuple Algérien [PPA] en 1939.



Après la dissolution du PPA par les autorités françaises, en septembre 1939, et l’incarcération de ses principaux dirigeants, Mohammed Lamine Debaghine prit la tête de l’organisation clandestine du Parti.

Fidèle aux positions de Messali Hadj, il refusa de s’engager pour la France tout en condamnant fermement tout rapprochement avec les régimes fascistes d’Allemagne ou d’Italie. Dans le même temps, il s’efforça de réorganiser le PPA clandestin.

Après le débarquement des Alliés en Afrique du Nord, le 8 novembre 1942, Mohammed Lamine Debaghine participa à la rédaction du Manifeste du peuple algérien et à la restructuration du mouvement nationaliste révolutionnaire. Au printemps 1943, il impulsa un mouvement de lutte contre la conscription à Blida.

Arrêté avec plusieurs militants, dont Benyoucef Ben Khedda, il fut supplicié au cours d’interrogatoires où, pour la première fois, la torture fut utilisée de manière « méthodique » contre des militants nationalistes algériens. Après une forte mobilisation, il fut libéré en décembre 1943 avec l’ensemble des « insoumis de Blida ».

**


Qu'est-ce qu'il a dit DE GAULLE le 12 septembre 1966

en s'adressant au tiers-monde ?

"Les peuples d'Indochine ont le droit de disposer d'eux-mêmes". Au stade olympique de Phnom Penh, devant 10 000 cambodgiens, et face à 17 000 écoliers formant son portrait vivant, de Gaulle a ainsi stigmatisé le 1er septembre la guerre américaine au Viet-nam et déclenché l'enthousiasme.

Satisfaction qu'est loin de partager Washington, car ce camouflet s'ajoute au retrait français de l'O.T.A.N.

Si, à Djibouti, des incidents survinrent entre indépendantistes et forces de l'ordre, le reste du voyage a revêtu une allure triomphale.

Partout, en Afrique comme en Asie, de Gaulle a affirmé l'indépendance diplomatique et militaire de la France, confirmée à Papeete par l'explosion d'une nouvelle bombe atomique.


Je ne vais pas me faire des amis

75% contre la Miche !

d'après Radio manipulation, intoxication, communication

*

 

C'était en 1928

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La campagne pour le désarmement général

L’affiche commanditée par la S.F.I.O. pour les élections législatives de 1928, quoique pacifiste dans le propos, est visuellement d’une rare violence.

L’affichiste a choisi une composition simple : un poing serré, rendu rouge par l’effort, aux doigts fusionnés, tient fermement une tête coupée qui rappelle celle de Méduse, figure de la mythologie grecque.

Athéna a puni cette belle femme en transformant ses cheveux en serpents et en l’affligeant d’un regard qui pétrifie désormais ceux qui le croisent. La teinte verte employée souligne la laideur des traits : c’est la guerre hideuse et haïssable qui se trouve ainsi décapitée. Les gouttes de sang sont lourdes, sans doute du sang versé au cours de la Grande Guerre. Le poing fermé rappelle celui des ouvriers. Mais ici, le héros grec Persée a pour héritier, dans l’entre-deux-guerres, le parti politique : en l’occurrence, la S.F.I.O. socialiste internationaliste, mentionnée deux fois, en haut et tout en bas de l’affiche.

***

Je voulais juste dire que même quand une guerre est juste

c'est une guerre !

Et on a déjà donné !

On trouve toujours de bonnes ou mauvaises raisons de faire la guerre

12/01/2013

MALI...SOMALIE... DIEU QUE LA GUERRE EST JOLIE !

 

Sur le blog d'Eva R-sistons ...Une journaliste qui a horreur de la guerre

A MEDITER

La guerre n'existe plus officiellement.. Les médias l'ont tuée ! (eva R-sistons)

Guerre de l'information: Officiellement, il n'y a plus de guerre... Comment les citoyens sont bernés

Extraits (2010)

... Aujourd'hui, on tue discrètement. La France n'est pas en guerre, officiellement. Mais la réalité du terrain est toute autre. Et on entre "doucement" en guerre,pas après pas, sans bruit en quelque sorte, pour ne pas alerter l'opinion. L'horreur est la même, mais plus sournoise,hypocrite. Et tout repose sur la communication. A ce petit jeu sordide, Obama excelle.... Avec des hommes comme lui, le pire est apprivoisé, et rendu présentable. Tactique différente, objectifs identiques..."

On ne déclare plus la guerre, on y entre progressivement, sans alerter l'opinion, sans faire de bruit, sans provoquer de vagues, et donc de contestation, tout au plus les Médias font-ils état de bavures quand elles sont trop grosses,comme lorsque des bombes tombent en pleines nocesvillageoises (12) ... Le cynisme de l'Occident est tel que la guerre devient abstraite, lointaine, désincarnée, comme si elle n'existait pas... Et elle "n'existe plus" ! D'ailleurs, le lavage des cerveaux contre attentats souvent sous faux drapeaux,"terroristes" ou Talibans machistes est tel, que l'opinion ne s'inquiète même plus de ce que font nos armées dans ces régions... Et tandis que les bons peuples s'amusent d'apprendre que la photo de Carla nue va être vendue aux enchères ou s'indignent de savoir que le fils Sarkozy n'a même pas besoin de faire d'études pour décrocher le fruit de diplômes reconnus on bombarde, on détruit, on occupe des territoires entiers, on provoque des exodes massifs de populations, on déloge les habitants ou on les anéantit... Qui s'en émeut ? Plus personne, puisque la guerre "n'existe pas", puisque"la France n'est pas en guerre"...

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« C'est le Mali qu'il faut reconstruire »

Le PCF exprime sa grande inquiétude devant la dégradation de la situation au Mali, la reprise de la confrontation militaire, l'offensive des groupes armés djihadistes. Tout doit être entrepris pour aider le Mali à sortir de la crise et éviter toute initiative déstabilisatrice pour le pays et l'ensemble de la région.

C'est le Mali qu'il faut reconstruire : son armée, ses institutions, sa souveraineté, et les conditions politiques, économiques et sociales de son développement. C'est en agissant dans cette voie que ce pays ami pourra surmonter la crise extrêmement grave qu'il traverse, reconquérir les territoires du Nord aujourd'hui aux mains de groupes armés rebelles aux pratiques inhumaines -et souvent liés aux réseaux du crime organisé- que le PCF condamne.

Une des conditions d'une telle reconstruction est la recherche déterminée d'un consensus politique national sur une solution nationale véritable, seul moyen d'asseoir une légitimité gouvernementale et une capacité d'action dans la durée. Le patriotisme et l'impatience compréhensibles qui s'expriment dans les rues de Bamako sont un atout pour une telle option.

Si l'urgence devait commander la mise en place d'un dispositif capable d'arrêter l'offensive armée des groupes djihadistes, c'est sous le drapeau de l'ONU, dans le cadre d'une mission clairement définie, dans le respect des principes de la Charte des Nations Unies, que des forces africaines et notamment maliennes, devraient être engagées.

La mise en œuvre d'une telle opération est immédiatement possible mais elle ne peut faire obstacle au dialogue nécessaire, pour une solution politique, avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali, avec le maximum d'acteurs concernés. C'est d'ailleurs ce que demandent les résolutions de l'ONU. Il faut respecter le peuple malien et l'aider à construire lui-même son avenir.

A voir aussi

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Pourvu que ça ne dure pas aussi longtemps

que la guerre en Algérie !

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LES FAMILLES D'OTAGES AU MALI

ONT DU SOUCI A SE FAIRE !

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*

A l'instant sur BFM TV

Le Ministre de la Défense :

 "SYMPATHIE ATTRISTEE" à la famille de Denis ALEX, l'otage tué

"Le bilan n'est pas lourd" a-t-il ajouté 

 "Un bilan lourd c'est des pertes bien plus importantes que ça"

l'otage tué, 2 soldats tués, 1 soldat fait prisonnier

"L'opération va dans le bon sens"

"Nous perdons des hommes mais c'est la loi de la guerre"

OK ... C'est donc bien la guerre qui est déclarée

 Alors on ne va pas pleurer sur la mort des soldats

 et les familles n'ont qu'à se réjouir de leur héroïsme  !

***

 

 

    

 
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