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04/03/2017

CAR DES INSOUMIS POUR LA MANIF A PARIS DU 18 MARS

Dax

Dax – Car insoumis

60,00

En stock

Catégorie :

Description du produit

Départ Aller : 17/03/2017 à 23h30 – Adresse à définir –40100 DAX

Arrivée Aller : 18/03/2017 vers 10h30 – Adresse à définir – PARIS

Départ Retour : 18/03/2017 à 19h30 – Adresse à définir – PARIS

Arrivée Retour: 19/03/2017 vers 06h30 – Adresse à définir – 40100 DAX

 

Les heures et lieux exacts de départ vous seront communiqués ultérieurement par e-mail et seront modifiés ici-même dés que possible.

Le tarif indiqué comprend l’aller et le retour en car. Le lieu de dépose se fera à proximité de la Bastille, lieu de rendez-vous pour la marche du 18 mars.

Nous rappelons que les paiements par chèques ne seront plus pris en compte à compter du lundi 13 mars inclus.

ATTENTION :

NOUS VOUS CONSEILLONS ET VOUS REMERCIONS DE BIEN VOULOIR RÉSERVEZ VOTRE PLACE DE CAR AVANT LE 11 MARS 2017 POUR ETRE SUR-E-S D’AVOIR UNE PLACE A BORD D’UN CAR INSOUMIS.

 

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14/01/2016

PRIMAIRES A GAUCHE ?

Jean-Luc Mélenchon
Personnalité politique · 348 349 J’aime
· 11 janvier, 22:46 ·

Jean-Luc Mélenchon

 

LES PRIMAIRES À GAUCHE ?

Je n’avais pas prévu de m’exprimer sur le sujet des primaires à gauche lancées par Cohn-Bendit et « Libération » car je ne veux m’opposer à rien, même si je ne m’y associe pas pour des raisons qui sont très anciennement formulées (mon livre de 2007 « En quête de gauche » et « L’autre gauche » de 2009). Mais comme j’étais présent aux vœux du PCF présentés par Pierre Laurent, il a bien fallu que je réponde aux journalistes présents. Je préfère alors confier à cette page mon appréciation résumée pour qu’une version directe et authentique de mes propos soit accessible à ceux qu’elle peut intéresser.

1) C’est un bon sujet de conversation que ces primaires, moins déprimant que le commentaire de la lettre du MEDEF, le plantage du couple Hollande-Johnny place de la République ou les dernières folies des abrutis « djihadistes » qui font la campagne permanente de madame Le Pen par l’image caricaturales qu’ils donnent des musulmans. Merci donc aux rédacteurs de cet appel.

2) Le texte de la pétition est une condamnation cinglante de la politique de François Hollande par des gens qui ont tous été membres de sa majorité gouvernementale. Je me réjouis de voir mes diagnostics repris. Et je m’amuse de les voir promotionnés par un journal comme « Libération » qui prétendait naguère que c’était là des excès d’agressivité quand on les entendait de ma bouche…

3) Compte tenu du contenu de ce texte, demander à Hollande d’y participer c’est lui demander de démissionner. Je salue l’habileté du procédé plus efficace que bien de mes critiques et interpellations, j’en conviens.

4) Après ce bilan positif, il me reste à dire que je ne vois pas comment la chose peut s’organiser. Car participer à une primaire, c’est accepter de se soumettre au résultat du vote. Il faut noter deux choses à partir de là. D’abord sachons que le porte-parole d’EELV, Julien Bayou, a déjà dit que dans l’hypothèse où quelqu’un qui « poserait problème sur l’Europe l’emportait » cela « poserait problème d’accepter le résultat ». La dépêche rapporte que cette déclaration est une allusion à peine voilée à moi. Je ne lui en veux pas. Julien Bayou est un actif partisan de la candidature de Cécile Duflot et c’est bien son droit. Mais on voit que si avant même que quelques discussions aient commencé on en est déjà à disqualifier sur un mode personnel un protagoniste potentiel, on devine ce que ce sera ensuite : une foire d’empoigne.

Quant à moi, je dis que si Hollande ou Valls ou Cohn Bendit ou qui sais-je encore de cette mouvance emportait ce vote, comment pourrais-je le soutenir ensuite après avoir échangé avec eux autant de critiques sur le fond ? Donc je préfère dire que je ne participerai pas à une compétition dont je ne suis pas prêt à me soumettre au résultat. J’estime que c’est une attitude honnête et respectueuse du point de vue des autres.

"- d'accord avec toi, Jean-Luc-"

 

5) J’ajoute que les primaires comportent bien des défauts que je ne récapitule pas pour l’instant ici. Sinon pour un d’entre eux et non le moindre. L’électeur d’une primaire ne vote pas essentiellement pour les idées de tel ou tel mais surtout d’après l’évaluation qu’il fait des chances de celui-ci de l’emporter. Autrement dit, chacun se range derrière ce que les journaux et les sondeurs lui disent être l’opinion moyenne et dominante. C’est la fin de la politique comme art de proposer une idée nouvelle ou choquante, la fin de l’espoir de construire une opinion progressiste.

"-oui,  bien vu-"

 

6) Évidemment, comme le dit Pierre Laurent, qui déclare aussi accueillir « très positivement cette initiative », ma porte n’est pas fermée, je suis prêt à parler de tout sans a priori et ainsi de suite. Bref, je suis disponible pour la fraternité

7) Le plus difficile n’est pas de trouver un candidat à la présidentielle. Mais de s’accorder sur les 570 candidats aux législatives dont la désignation devrait encore passer en toute logique par des primaires locales. Sachant que leurs résultats sont la base sur laquelle se calcule la dotation d’État à chaque parti, on devine que la question devient moins simple qu’il y paraît. En effet le résultat de la présidentielle elle ne donne aucun droit à financement ensuite…

8) Quant au programme, je crois juste de rappeler que nous ne partons pas de rien. En 2012, j’ai eu l’honneur de recueillir quatre millions de voix avec un programme, « l’Humain d’abord », dont nous avons vendu 500 000 exemplaires. Je ne cache pas mon agacement à voir tout le travail accompli rayé d’un trait de plume pour faire comme si le monde commençait, comme si nous n’avions rien fait. Pierre Laurent à raison de dire qu’on peut mieux faire qu’en 2012. Mais encore faut-il faire autant. Et pour cela, il n’est pas inutile de se demander pourquoi nous sommes parvenus en 2012 à faire le premier score à deux chiffres en dehors du PS depuis trente ans.

9) Chaque parti étant pris dans son calendrier de congrès, toute cette mécanique renvoie à la fin juin leur décision et la primaire imaginée au mois de novembre 2016. D’ici-là, on peut imaginer de faire autre chose aussi compte tenu de l’état de délabrement de la conscience collective du pays. C’est ce que je compte faire.

JLM

03/03/2015

JL. MELENCHON 18 h 15 sur PUBLIC SENAT

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 Public Sénat est la chaîne d'information politique et parlementaire diffusée sur le canal 13 de la TNT et disponible 24/24 sur publicsenat.fr.
 
Invité : Jean-Luc Mélenchon

Présentée par Michel Grossiord et Perrine Tarneaud


Hebdomadaire, le mardi à  18h15.

Rediffusion le soir même à  22h45 et le mercredi à  7h et 13h.


Animé par Michel Grossiord, ce face-à-face de 45 minutes donne à  une personnalité politique 3 occasions de faire ses preuves en direct.
- L'invité, d'abord confronté à  Michel Grossiord, balaie les principaux points de l'actualité de la semaine.
- Dans une deuxième séquence, il s'exprime sur un dossier d'actualité en présence d'un journaliste de l'AFP qui approfondit le sujet.
- La troisième partie, conduite par Perrine Tarneaud, aborde un aspect plus inattendu de l'invité. Ce dernier est amené à  réagir à  ses prises de position ou une initiative passée inaperçue.


3 temps forts pour un entretien sans concession.

 

17/02/2015

CENSURER LE CHANTAGE

Une mise à jour est prévue

Aujourd’hui, j’avais rendez-vous à l’Elysée pour parler de la Grèce. J’ai croisé en m’y rendant le conseil des ministres convoqué en hâte pour autoriser le recours au 49-3 pour faire passer de force la loi dont le banquier Macron n’a pas été capable de convaincre une majorité de parlementaires. Sa brutalité et son arrogance de classe ont réussi à diviser si fortement les socialistes, les Verts et même le MRC qu’il ne comptait plus que sur les béni-oui-oui et la droite pour faire passer son texte. Même ça aura été impossible. Certains jours font vivre en accéléré ce qui jusque-là semblait serpenter mollement. Il en va de même dans l’action politique. Le moment est passionnant.

Pour quelques heures, on va faire une pause dans les émissions non-stop sur l’islamisme radical, l’antisémitisme et toute cette bouillie glauque qui nous est instillée comme un gavage sans fin depuis des semaines.

Lire la suite »

 

Ma réaction sur l'utilisation du 49-3 par le gouvernement pour faire passer en force la - http://www.dailymotion.com/video/x2hfcyo_melenchon-la-loi-macron-est-un-echec-pour-le-gouvernement_news 

 

Show Media

 

  • mardi 17 février 2015

    14h45

    Entretien avec M. le Président de la République au sujet de la situation en Grèce

  • mardi 17 février 2015

    23h10

    Invité du "Divan" de Marc-Olivier Fogiel sur France 3

  • mercredi 18 février 2015

    07h45

    Invité de la matinale de France Info

 

18/06/2014

LA BATAILLE DU RAIL

Les cheminots en grève depuis le 11 juin protestent contre le projet de réforme ferroviaire du gouvernement Hollande-Valls. Le gouvernement prétend que sa réforme va « réunifier la famille ferroviaire » aujourd’hui divisée en deux entreprises distinctes.

En effet, en 1997, la SNCF a été coupée en deux. Depuis, la SNCF est chargé de « l’exploitation » du réseau, c’est-à-dire de faire circuler les trains.

Et une autre entreprise, Réseau Ferré de France (RFF), assure l’entretien des voies ferrées et la construction de nouvelles lignes. Ce système est absurde. C’est d’abord une absurdité technique : séparer les rails et les quais des trains donne le spectacle lamentable des quais trop larges qui doivent être rabotés.

C’est aussi une absurdité financière.

Dans le ferroviaire, il faut des infrastructures très lourdes pour pouvoir faire circuler des trains. La logique de l’entreprise unifiée est de regrouper toutes les activités. Le système actuel sépare l’activité qui coûte le plus, à savoir entretenir et construire des voies ferrées, de l’activité qui rapporte, à savoir faire circuler des trains.

Comble de l’aberration, lors de la création de RFF, c’est cette entreprise qui a hérité de toute la dette issue des investissements de la SNCF pour construire le réseau ferroviaire français.

Bilan : RFF est asphyxié par cette dette et son remboursement. Et RFF est donc incapable de financer les investissements nécessaires à l’entretien et au développement du réseau.

Pour compenser, RFF augmente les droits de péages que la SNCF doit lui payer pour pouvoir faire passer ses trains.

Ce qui aboutit à augmenter les tarifs pour les usagers et à supprimer les trains les moins «rentables », donc a aggraver la désertification humaine et industrielle des zones concernées.

Le gouvernement prétend que son projet va mettre fin à cette division. Il ment. Il ment pour tromper. Que le public s’y laisse prendre, c’est une chose compréhensible. Mais il n’y a aucune chance que les cheminots le croient un instant, qu’ils soient en grève ou pas.

En effet, le projet du gouvernement ne prévoit pas de regrouper les deux entreprises. Il prévoit au contraire d’éclater encore davantage le service public ferroviaire en créant une troisième structure censée chapeauter les deux autres. Pour habiller son mensonge, il propose que le sigle « SNCF » figure dans le nom des trois entreprises. Cela ne trompera que ceux qui le croiront !

Le gouvernement ne veut pas réunifier le système ferroviaire. Car pour le faire, il lui faudrait désobéir à l’Union européenne. En effet ce sont les directives et règlements européens qui imposent la séparation de la gestion des voies et des trains. Hollande veut être le « bon élève de la classe européenne ». Il obéit donc servilement aux injonctions de la Commission qui reviennent à détruire la France pan par pan.

Le but de toute cette manœuvre est l’ouverture à la concurrence du transport ferroviaire. Il s’agit de permettre à d’autres entreprises que la SNCF de faire circuler des trains. Cette ouverture à la concurrence est déjà effective pour le transport de marchandises depuis 2005 et pour les liaisons internationales de passagers depuis 2009.

L’Union européenne pousse actuellement pour ouvrir à la concurrence les transports intérieurs de passagers : trains régionaux, trains intercités, TGV.

L’ouverture totale à la concurrence est prévue à partir de 2019 par le fameux « quatrième paquet ferroviaire » actuellement en débat au niveau européen. Au Parlement européen, le PS et la droite l’ont déjà adopté en première lecture en février. J’ai voté contre. Un deuxième vote aura lieu dans les mois à venir. La bataille du rail n’est donc pas finie !

http://www.jean-luc-melenchon.fr/

 

 
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