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25/06/2016

MOBILISEE A 91 ANS "contre un gouvernement qui ne respecte pas ses salariés"

Camille SenonCamille, rescapée d'Oradour-sur-Glane

je l'ai rencontrée, dans les années 70, dans les bureaux

de la fédération CGT des PTT au 213 rue Lafayette.

Elle était très respectée parce que c'est une femme très respectable.

Touchée de la revoir à 91 ans, arpenter les rues de LIMOGES,

pour la bonne cause des salariés

***

Camille Senon, mémoire d'Oradour qui a refusé la décoration de Manuel Valls, dans la rue contre la loi Travail

Par Nicolas Blanzat, France Bleu Limousin jeudi 23 juin 2016 à 11:08

Camille Senon a défilé contre la loi El Khomri.

Ce sera incontestablement l'une des photos marquantes de cette dixième journée de mobilisation contre la loi Travail. Camille Senon, 91 ans et mémoire vivante du massacre d'Oradour, défile à Limoges, elle qui a dernièrement refusée d'être distinguée par Manuel Valls.

Elle a fait parler d'elle il y a mois d'un mois en refusant la proposition du premier ministre, Manuel Valls, de l'élever au rang de commandeur de l'ordre national du mérite, pour "ne pas renier les engagements de toute [sa] vie".

 

 "Un gouvernement qui ne respecte pas les salariés"

Camille Senon, 91 ans, et véritable mémoire du massacre d'Oradour-sur-Glane en juin 1944 (elle était dans le tramway la ramenant de Limoges à Oradour), poursuit son combat. Ce jeudi matin, elle est dans la rue, à Limoges, pour la dixième journée de manifestation contre la loi Travail. Elle reste mobilisée contre "un gouvernement qui ne respecte pas les salariés" selon elle. Et qu'importe qu'il fasse déjà une trentaine de degrés au thermomètre.

 

 http://cgt.fr/Ouradour-sur-Glane-Camille-Senon-43055.html

Massacre d’Oradour-sur-Glane

 

Comité Confédéral National (CCN) extraordinaire de Limoges, ville de naissance de la CGT. Commémoration de la naissance, célébration de la longévité et souvenir de l'histoire et des combats de la CGT. Les 14 et 15 octobre 2015

Camille Senon, survivante, témoigne pour la CGT

vendredi 23 octobre 2015 , par EB

A l’occasion des 120 ans de la CGT à Limoges, la direction confédérale s’est recueillie sur ce lieu de barbarie nazie. Camille Senon, survivante du tramway d’Oradour-sur-Glane et ancien membre dirigeant de la fédération CGT des PTT, témoigne sur les lieux de ce village détruit et conservé en l’état.

A l’époque du massacre elle avait 19 ans. Elle ne reverra jamais son père, ni ses grands-parents, ni ses oncles et tantes, cousins et amis, tous massacrés par le détachement de la Waffen-SS Das Reich.

Celle qui a été membre dirigeant de la fédération CGT des PTT, secrétaire générale du syndicat des Chèques postaux, l’entreprise féminine la plus importante d’Europe, a conduit elle-même la visite des lieux.

 

Camille Senon est restée jusqu’à l’aube des années 80, une militante et dirigeante importante de la CGT aux Chèques postaux dans le 15ème et à la fédération CGT des PTT.

Par solidarité avec le mouvement social contre la Loi travail, Camille Senon, 93 ans, rescapée du massacre d’Oradour-sur-Glane en 1944, a opposé une fin de non recevoir à la proposition du Premier ministre de l’élever au rang de commandeur de l’Ordre national du mérite.

Accepter cette distinction aujourd’hui serait, explique-t-elle, « renier toute ma vie militante pour plus de justice et de solidarité, de liberté, de fraternité et de paix ». « Dans le contexte actuel il m’est impossible d’accepter de votre part cette distinction (…) alors que je suis totalement solidaire des luttes menées depuis deux mois par les salariés, les jeunes, une majorité de députés et de Français contre la Loi travail que vous venez d’imposer par le 49-3 », a-t-elle écrit dans une lettre adressée à Manuel Valls fin mai.

Cette rescapée du tramway d’Oradour-sur-Glane, qui a perdu sa famille dans la massacre des habitants par le détachement de la Waffen-SS Das Reich le 10 juin 1944, est une infatigable militante syndicaliste et féministe.

Lire son témoignage :

Ancienne secrétaire générale du syndicat des chèques postaux, elle a compté parmi les membres dirigeants de la CGT des PTT. En 2014, cette voix qui porte dans le paysage mémoriel avait porté son nom sur la liste d’opposition du Front de gauche lors des élections municipales à Limoges. Depuis toujours, elle est une lectrice de l’Humanité et suit donc au quotidien l’actualité du mouvement contre la loi El Khomri dont elle est une farouche opposante. « Pas question d’accepter une décoration venant d’un gouvernement qui ne respecte pas les salariés » explique t-elle à France Bleu Limousin. Plus récemment, en octobre 2015, elle avait, malgré son âge avancé, assisté à la célébration des 120 ans de la création de la CGT, à Limoges, aux côtés du leader syndical Philippe Martinez.

À l’AFP, l’intéressée a évoqué « un hasard du calendrier qui tombe particulièrement mal ». « Quand j’ai reçu cette proposition le 17 mai, il m’a paru évident que dans ce contexte où des gens luttent pour faire respecter leurs droits et où mes camarades syndicalistes d’Air France sont traduits devant les tribunaux il était tout simplement inacceptable pour moi de recevoir cette distinction sur proposition de Monsieur Manuel Valls », a-t-elle ajouté.

Camille Senon continue d’accompagner des groupes à Oradour-sur-Glane, notamment des jeunes et, n’hésite pas à demander que toute la lumière soit faite sur l’origine du massacre et les donneurs d’ordres.

source: http://www.humanite.fr/opposee-la-loi-travail-elle-refuse...

 

 

16/06/2016

LES DEBILES ET LES AUTRES...qui fait le plus peur au gouvernement ?

 

les casseurs dont on ne sait toujours pas qui ils sont, qu'on n'arrive soi-disant pas à calmer alors que tout va vite pour disperser holligans et autres dingues venus en découdre aux portes des stades ou bien les centaines de milliers de manifestants venus en masse réclamer le retrait, la suspension de la loi EL KHOMRI ?

 

Ils ont totalement minimisé ou passé la manif sous silence alors qu'ils n'ont même pas été capables d'arrêter le bras des lanceurs de pavés. A qui fera-t-on croire que ce n'est pas délibéré, recherché, voulu pour discréditer la C.G.T. ?

 

Pas à ma génération qui en a tant vu, tant entendu ... Toujours les mêmes mots brandis, les menaces; les entourloupes, les mensonges,

" les chiens hurlent, la caravane passe".

 

CGT Confédération Générale du Travail

14 JUIN : La manifestation, à Paris, comme vous ne la verrez pas sur les médias ce soir...
Nous étions 1 000 000 à Paris, 1.3 million sur tout le territoire ! .

 

 

Réaction de la CGT aux propos inacceptables du Premier Ministre Manuel Valls
—————————————————————
Le Premier Ministre vient d’accuser la CGT d’être responsable des violences intervenues en marge de la manifestation nationale du 14 juin, à Paris, contre le projet de loi travail.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que cette mobilisation, comme les précédentes, n’a pas été organisée par la CGT mais par 7 organisations syndicales de salariés et de jeunesse qui, depuis 4 mois, dans l’unité, demandent le retrait de ce texte régressif.
Quelle est la réalité des faits ? C’est en marge du cortège de cette manifestation, déposée par les organisations et validée par la Préfecture de police de Paris, que des bandes de casseurs se sont à nouveau livrées à des exactions que la CGT a d’ailleurs condamnées officiellement, une fois de plus, dans son communiqué national.
Le Premier Ministre ne peut ignorer qu’il incombe aux pouvoirs publics, dont il a la première responsabilité, d’assurer la sécurité et le maintien de l’ordre.
La CGT souligne le sang-froid et la maitrise des militants de son service d’ordre qui, sans faillir, ont pris les dispositions nécessaires afin de garantir la sécurité des participants à cette manifestation massive.
En conscience et prenant en compte les informations données par les services de la Préfecture, les organisations syndicales ont fait le choix de ne pas aller jusqu’au bout du parcours prévu, malgré la frustration légitime des participants, pour ne pas les exposer davantage à la violence et aux incidents générés par des éléments extérieurs. Face à cette contrainte, une fois encore, l’ensemble des services d’ordre des organisations ont su créer et mettre en œuvre les conditions pour que les participants, venus de toute la France, puissent rejoindre leurs moyens de transport.
La CGT tient à rappeler au Premier Ministre que, comme il n’est pas de la responsabilité des supporters d’assurer la sécurité dans et autour des stades de l’euro de football, de la même façon il n’est pas de la responsabilité des manifestants d’assurer la sécurité dans et autour d’une manifestation autorisée par la Préfecture de police.
Menacer d’interdire les manifestations est le signe d’un gouvernement aux abois.
Plutôt que de faire l’inventaire tendancieux d’éléments à charge contre la CGT, Manuel Valls ferait bien mieux d’entendre la majorité des salariés, des jeunes et plus largement des citoyens qui rejettent ce projet de dumping social et de destruction de notre modèle de société.
Montreuil, le 15 juin 2016

30/04/2016

MANIF DU 1er MAI A DAX

Capture TRACT PREMIER M AI.JPG

http://www.cgt-landes.org/

Capture.JPG

Le 1er mai, 

journée internationale de défense des revendications des travailleurs,

la CGT, FO, la FSU, Solidaires et l’UNSA des Landes

appellent à une manifestation unitaire à DAX,

10h30,

devant la sous-Préfecture (Place R.Ducos.),

 pour le retrait du projet de «  loi El KHOMRI ».

Afficher l'image d'origine
 

 

13/06/2015

SAUVONS LES SERVICES PUBLICS

Il y a dix ans, le 5 mars 2005, le collectif Convergence Services Publics avait rassemblé 6.000 personnes dans les rues de Guéret.

 

A l'initiative d'un collectif creusois, 10.000 personnes sont attendues dans les rues de Guéret pour manifester contre la fermeture des services publics en zone rurale.

 

 

A Guéret, grande mobilisation de défense des services publics

par Fanny Bouvard samedi 13 juin 2015 08:33
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En 2005, ils étaient 6.000 dans les rues de Guéret pour défendre les services publics © MAXPPP

En 2005, 6.000 personnes avaient manifesté à Guéret (Creuse) pour défendre le maintien des services publics. Ce samedi, 10 ans plus tard, une nouvelle journée de mobilisation nationale est organisée et, cette fois-ci, 10.000 personnes sont attendues.

Les services publics se font de plus en plus rares dans les campagnes et petites villes. Une manifestation nationale se prépare ce samedi à Guéret, commune de 14.000 habitants, contre la fermeture des petits hôpitaux, des bureaux de la Poste ou encore des gares.

10 ans après, toujours mobilisés

Mars 2005, ils étaient 6.000 à défiler dans les rues de Guéret (Creuse) pour dire leur colère après la fermeture de nombreux services de l’Etat. 260 élus avaient aussi présenté leur démission symbolique.
Dix ans plus tard, une nouvelle manifestation nationale est prévue et cette fois-ci près de 10.000 personnes sont attendues. Selon les organisateurs, depuis 2005, les choses ne se sont pas améliorées dans les zones rurales. Pour le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez : "Les pouvoir publics ne respectent plus rien. Ils investissent plus, ils mettent plus d’argent dans les services publics et donc il faut que ça change."

 France Info

Point départ d'un mouvement anti-austérité ?

Au-delà de la manifestation de ce samedi, des tables rondes et des débats sont prévues tout le week-end. Les organisateurs espèrent que ce sera le point départ d’un grand mouvement anti-austérité. Dès dimanche 14 juin, des assises nationales de défense et de développement des services publics seront officiellement lancées. 

 L’appel à manifester a été lancé par la convergence nationale des collectifs de défense et de développement des services publics. Il a été relayé par des partis de gauche (PG, PCF, NPA, EELV), des centrales syndicales (CGT, Solidaires, FSU) et des mouvements comme Attac. - Michèle DELPY

Des autocars vont converger de toute la France vers Guéret aujourd’hui. La manifestation nationale pour les services publics a lieu dans un Limousin qui est parmi les perdants désignés de la métropolisation en cours.

Un poste supprimé dans une direction départementale, c’est moins visible qu’un poste de professeur dans une école rurale. Pourtant, il y a un rapport de cause à effet : en Limousin, la RGPP (révision générale des politiques publiques) a un impact démographique ravageur depuis plusieurs années.

Guéret, « ville de fonctionnaires », a perdu « 400 emplois publics et privés induits ces dernières années », selon le président de l’agglo, Eric Correia. Et les familles qui vont avec. A l’échelle de la Creuse, la perte sèche est évaluée à 350 fonctionnaires d’Etat depuis dix ans. Sur cette même période, l’Etat a effacé 1.434 agents de ses tablettes, la plupart étant transférés aux collectivités.

« 1.000 à 1.200 postes menacés
à Limoges »

Jusqu’ici, Limoges a été relativement épargnée par ses prérogatives régionales. En Corrèze, la facture a été allégée à plusieurs reprises grâce aux relais de ce département au sommet de l’Etat. Mais la réforme territoriale s’annonce douloureuse : « ce sera même pire que la réforme que projetait Sarkozy », prédit Daniel Clérembaux, ancien élu du Front de gauche à Limoges et responsable de la convergence des services publics sur la Haute-Vienne.

Actuellement, le conseil régional du Limousin emploie 1.600 fonctionnaires. Dans un premier temps, 10 % de l’effectif serait appelé à muter vers Bordeaux. Pour Daniel Clérembaux, qui est également délégué syndical de la FSU-Territoriaux : « le transfert va être progressif. Bordeaux va aspirer les jeunes cadres et dans la fonction publique d’Etat, ils n’auront pas le choix : Limoges va perdre 1.000 ou 1.200 postes généralement qualifiés et avec un bon pouvoir d’achat. Lorsque nous avons perdu 800 militaires, l’immobilier a chuté […] Je me souviens que l’ancien maire, Alain Rodet, disait : “ce qui est bon pour Limoges est bon pour Guéret”. Alain Juppé nous dira bientôt que ce qui est bon pour Bordeaux est bon pour Limoges?! La Haute-Vienne va être creusifiée sur l’autel de la réforme territoriale ».

Etat des lieux en Limousin sur trois services publics vitaux :

1. Education. La Creuse est toujours en première ligne avec une démographie scolaire légèrement négative et des ponctions continues dans le primaire (toujours en discussion pour la rentrée 2015). Analyse de Cathy Jean, enseignante et militante : « l’Etat privatise l’enseignement. L’instauration des activités périscolaires a accentué les différences entre les écoles. Les petites communes ne peuvent pas suivre, donc on ferme ». Dans le nord de la Haute-Vienne, la faiblesse démographique provoque aussi des regroupements d’écoles. Fort contraste en Corrèze entre les zones urbaines et le plateau de Millevaches, mais l’inquiétude porte sur plusieurs collèges ruraux, « dont plusieurs ont une centaine d’élèves ou moins », note Jean-Louis Puydebois, de la FSU.

 

Le maillage des collèges creusois est lui aussi très fragile. Dans les trois départements, des lycées professionnels sont régulièrement sur la sellette. Une fermeture de LP pourrait changer des petites villes comme Neuvic, Bort-les-Orgues ou Felletin.

2. Hôpitaux. Saint-Junien et Saint-Yrieix-la-Perche ont pu conserver leurs services d’urgences, Ussel redoute toujours de perdre sa maternité. Aubusson a déjà tout perdu. Après plusieurs situations tragiques dues aux distances à parcourir, un service d’intervention a été mis en place sur le Sud-Creuse par l’agence régionale de santé avec le concours de médecins libéraux volontaires.

« Désormais, c’est la psychiatrie qui est menacée à Aubusson », alerte Cathy Jean. Les défenseurs des services publics surveillent également les projets de fusion de cliniques et de centres hospitaliers, notamment à Brive.

3. Transports. Les perspectives sont très inquiétantes pour le rail : sans soutien de l’Etat (voir le récent rapport Duron), la Creuse pourrait ne plus avoir de gare connectée au réseau national. C’est en tout cas une hypothèse de la SNCF. Si la radiale Paris-Orléans-Limoges-Toulouse pourrait éviter le tronçonnage, c’est au prix de la suppression d’arrêts (Uzerche est dans le collimateur).

Pour le Limougeaud Daniel Clérembaux : « la desserte vers Toulouse est devenue très faible ». Vers l’est, c’est-à-dire l’Auvergne et Rhône-Alpes, les relations se limitent à Brive-Aurillac et Limoges-Montluçon. 

Julien Rapegno
julien.rapegno@centrefrance.com

08/06/2015

DECHETS NUCLEAIRES DANS LA MEUSE ? on manifeste

Manifestation contre un projet d’enfouissement nucléaire à Bure

L'actualité française et internationale par la rédaction d'Europe 1 - Politique, culture, faits divers, économie, médias.

Un projet unique en son genre est sous le feu des critiques de la population locale dans la Meuse.

Quatre-vingt six habitants et un millier de manifestants. A Bure, dans la Meuse, la population locale a manifesté dimanche contre un projet controversé d'enfouissement de déchets nucléaires dans le sous-sol de ce village. Baptisé Cigéo, le plan unique en France prévoit d’enterrer à 500 mètres sous terre les déchets radioactifs les plus dangereux du pays.

Les participants étaient environ 900 sur le site selon la préfecture et 1000 selon le collectif d'associations à l'origine de la manifestation. Des agriculteurs sont venus avec plusieurs tracteurs apporter leur soutien aux manifestants. Plusieurs randonnées parties dans la matinée ont convergé vers le site prévu, autour duquel des manifestants ont formé une chaîne humaine en début d'après-midi.

"Poubelle nucléaire". "Notre mot d'ordre était : ‘une mobilisation majeure pour un enjeu majeur’, nous avons réussi notre pari", a dit Corinne François, de l'association BureStop. "Ce projet comporte encore énormément de risques non résolus, un feu vert serait absurde et dangereux", a-t-elle fait valoir, tandis que le projet attend toujours d’obtenir des autorisations.

Les associations se sont lancées dans une bataille judiciaire contre Cigéo. Après avoir été déboutées fin mars dans une action en justice, elles ont fait appel. Elles accusent l'Agence nationale pour la gestion des déchets radioactifs (Andra) de "mensonge" et lui reprochent d'avoir sous-estimé volontairement la richesse du sous-sol de Bure - des nappes souterraines d'eau chaude - pour faciliter l'implantation du futur centre dans cette zone rurale aux confins de la Haute-Marne.

 

 
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