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19/11/2014

MATERNITE D'ORTHEZ

Je suis passée à ORTHEZ devant la maternité qui n'existe plus

Je suis passée devant l'école publique qui jouxte l'hôpital : 2 banderoles fixées aux grilles ! NON A LA FERMETURE DE L'ECOLE !

Sur le trottoir d'en face : plus de Tribunal d'Instance

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Dans Sud-Ouest du jour

Maternité d'Orthez : Kapa santé mis en cause dans "Le Point"

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Publié le 19/11/2014 à 06h00 , modifié le 19/11/2014 à 09h43 par

Les frères Hervé et Claude Kadji, à la tête du groupe Kapa santé dont dépend la clinique d’Orthez, ont vivement réagi suite à un article de l'hebdomadaire

Maternité d'Orthez : Kapa santé mis en cause dans "Le Point" « Les dangereuses cliniques des frères Kadji » titre l’article de l’hebdomadaire « Le Point » dans son édition du 13 novembre. © Photo

L. G.

«Orthez : Enquête sur une clinique très étrange » : le titre en haut de couverture de l'hebdomadaire « Le Point » n'y va pas de main morte dans l'édition datée du jeudi 13 novembre. Le groupe Kapa en général, et la clinique d'Orthez en particulier, y sont présentés sous un jour inquiétant dès le titre : « Les dangereuses cliniques des frères Kadji », suivi de l'accroche « Après l'affaire d'Orthez, le groupe Kapa santé est sur la sellette ».

Les trois pages consacrées au sujet dressent un sombre tableau résumé dans l'introduction, lapidaire, qui met en cause les pratiques du groupe : « C'est un modèle économique qui a ses limites, parfois mortelles. Comme à Orthez où, dans la nuit du 26 au 27 septembre 2014, une femme de 28 ans a fait un arrêt cardiaque durant sa césarienne, victime d'une anesthésiste ivre. »

Sur le recrutement d'Helga Wauters, l'anesthésiste, le ton se fait nettement accusateur : « Comment un établissement de soins a-t-il pu laisser travailler un praticien alcoolique ? » Et d'avancer que, face à la pénurie de médecins, « pour assurer la permanence des soins, on a le choix entre les remplaçants “mercenaires”, à 1 500 euros la journée, qui creusent le déficit, ou des praticiens sur le CV desquels on n'est pas trop regardant. »

« Un discrédit grave »

« L'article […] est extrêmement diffamatoire », ont vivement réagi les dirigeants de Kapa sur le blog dédié à la communication de l'entreprise. « Il lance un discrédit grave sur le Groupe Kapa Santé […] c'est-à-dire 10 établissements à ce jour, […] près de 2 000 collaborateurs ainsi que plus de 500 médecins. » S'appuyant également sur « les 180 000 patients dont 4 500 naissances et près de 140 000 interventions chirurgicales en quinze ans », les dirigeants préviennent : « Bien sûr, nous porterons plainte auprès des tribunaux compétents, mais le mal est fait. »

Et de poursuivre : « Oui, un drame s'est produit à Orthez dans une maternité publique sous la responsabilité de l'hôpital et nous le déplorons. Oui, l'anesthésiste responsable a été engagée par la Clinique sur dossier approuvé par le Conseil de l'Ordre des médecins et son alcoolisme n'a pas été détecté, et nous le regrettons amèrement. » Les Orthéziens noteront au passage la sortie d'un long mutisme de la part des responsables de Kapa dans ce dossier.

La dangerosité contestée

« Voilà des années que nous essayons de trouver des solutions dans le but de sauvegarder la maternité de l'hôpital accueillie dans nos murs pour les accouchements, afin de mutualiser les charges de structure et maintenir une offre de soin sur la ville d'Orthez », estiment les responsables. « Nous portons cet établissement à bout de bras et personne ne peut dire qu'il permet l'enrichissement de nos entreprises, bien au contraire », ajoutent-ils.

Enfin, concernant les propos de David Habib (lire encadré), ils préviennent : « Il est diffamatoire et insultant de dire que nous “abusons des collectivités locales” alors que nous faisons tout pour simplement maintenir une offre de soin de proximité en adéquation avec la volonté de l'Agence régionale de santé (ARS) Aquitaine. »

Et de conclure en contestant la dangerosité des cliniques du groupe, lequel « n'est pas non plus sur la sellette. » La responsable de communication du groupe Kapa, que nous avons essayé de contacter hier à plusieurs reprises pour compléter ces propos, n'a pas donné suite.

"Ce sont des gens durs"

Sur le fond, il est reproché aux frères Hervé et Claude Kadji, à la tête du groupe Kapa santé dont dépend la clinique d’Orthez, de parier sur « des établissements mal en point, parfois rachetés à la barre du tribunal de commerce, car situés dans des petites localités où les médecins ne veulent plus venir exercer. […] Gestion hasardeuse, turn-over des directeurs, “cinq en cinq ans”, témoigne le docteur Garola (président de la commission médicale d’établissement NDLR), stratégie illisible, absence de dialogue social sont les reproches les plus fréquents », listent les auteurs.

Le groupe est enfin accusé d’abuser les collectivités locales par la bouche du député David Habib. En cause, les engagements non-tenus de la clinique envers l’hôpital dans le cadre du pôle de santé, pour lequel l’établissement public a investi plus de 2 millions d’euros alors que Kapa n’a pas rempli sa part du contrat. Le député témoigne : « Je les ai mis en demeure de respecter leurs engagements. […] Ce sont des gens durs, qui profitent des circonstances et souhaitent abuser les collectivités locales », affirme l’élu à ses interlocuteurs.

12/10/2014

ORTHEZ : la maternité ne doit pas fermer

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07/10/2014

MATERNITE d'ORTHEZ ..ça ne date pas d'aujourd'hui

 

 

 

Une maternité déjà en sursis. Cette affaire intervient alors que la maternité d'Orthez est en sursis faute de gynécologues-obstétriciens suffisants. Environ 800 personnes ont encore manifesté samedi pour réclamer son maintien. Eric Delteil, fondateur du collectif pour la défense de l'hôpital et de la maternité, dénonce un "amalgame fait entre un accident absolument dramatique" et la fermeture de la maternité "qui permet aux femmes d’accoucher à Orthez". "Cet épisode dramatique ne plaide pas pour un maintien dans des conditions de sécurité", a de son côté réagi le directeur de l'ARS, Michel Laforcade.

 

La maternité d'Orthez est au coeur de l'actualité depuis plusieurs mois : se pose la question de sa fermeture à cause du manque de personnel, notamment des gynécologues-obstétriciens. Plusieurs manifestations ont eu lieu, la date-butoir pour les recrutements étant fixée au 11 octobre. Mais l'emballement médiatique s'est produit cette semaine alors qu'un grave accident a coûté la vie à une jeune femme. Celle-ci avait été admise dans l'établissement pour accoucher, dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 septembre. Rappel des faits et chronologie de l'affaire. 

► La maternité menacée de fermeture

Début 2014, l'Agence régional de santé (ARS) envisage de délocaliser les accouchements vers d'autres hôpitaux comme Pau ou Dax, Orthez ne gardant que les suivis pré et post-nataux. Le scénario suscite très vite la grogne du personnel, soutenus par les syndicats, de nombreux Orthéziens et la municipalité d'Orthez. Un collectif citoyen pour la défense de la maternité est même créé et se charge d'organiser des manifestations, certaines très suivies comme en mai où plus de 1300 personnes se mobilisent pour la sauvegarde de la maternité. 

 

 

 

► Le désistement d'un gynécologue

Alors que les défenseurs de la maternité continuent à se battre, un coup dur intervient. Pourtant, un gynécologue avait déposé sa candidature pour intégrer l'établissement. Tout semble coller mais le médecin retire finalement sa candidature. Il n'y a donc plus de candidat pour tenter de sauver le service. 

► Un accident grave, la maternité fermée 

Alors que l'avenir de la maternité est de plus en plus incertain, un grave accident survient dans la nuit de vendredi 26 à samedi 27 septembre. Une jeune femme de 28 ans, admise pour accoucher fait un arrêt cardiaque à l'issue de sa césarienne alors que celle-ci était prise en charge dans l'un des blocs opératoires de la clinique privée Kapa, loué par l'hôpital. Elle décède quelques jours plus tard, mardi soir. Son bébé est quant à lui sain est sauf. La maternité est alors immédiatement fermée.

Extrait .....www.larepubliquedespyrenees.fr

21/12/2013

IL EST NE LE DIVIN ENFANT

 

Maternité Pablo PICASSO

 


Plus de 2.000 de sages-femmes défilent, le 04 ocotbre 2011 à Paris pour réclamer une revalorisation de leur travail et "la reconnaissance des professionnels de la naissance"

On est toutes très mal psychologiquement", confie à RTL Elodie Lestrade, qui exerce à Argentueil (Val d'Oise). Cette sage-femme , en grève depuis 2 mois et arrêtée depuis 3 jours entend "bloquer les choses pour que l'on nous entende enfin". Elle proclame : "Il faudrait qu'ils se rendent compte que sans nous, cela ne peut pas fonctionner".

...

En plus de réclamer un statut médical, elles dénoncent le recours aux intérimaires et les gardes prolongées (de 12h à 24h). Dans certains établissements, elles pointent la pression de leur hiérarchie, comme à Lorient (Morbihan). "Ils font pression sur les titulaires en disant qu'ils ne garderont pas les contractuels au 1er janvier", explique une praticienne sous couvert d'anonymat.

Selon l'Agence régionale de santé, "une dizaine de maternités sont plus au moins impactées en Ile-de-France".

Les sages-femmes en colère à Paris par lemondefr

 

Le mouvement des sages-femmes, entamé il y a plus de deux mois, s’avère de plus en plus épineux, et le gouvernement peine à le désamorcer. La ministre de la Santé reçoit vendredi les représentants de la profession pour leur soumettre ses propositions. « Je souhaite que nous puissions trouver un accord », a déclaré Marisol Touraine ce jeudi matin sur Radio Classique. L’issue de la réunion est incertaine, car les sages-femmes sont divisées et le mouvement se durcit. « Jusqu’à présent, les grévistes assuraient le service minimum. Depuis le début de la semaine, certaines d’entre nous se sont mises en arrêt maladie et ne sont pas venues travailler », indique Caroline Raquin, présidente de l’Organisation nationale syndicale des sages-femmes (ONSSF).

 

 

Les garçons naissent dans les choux

IL EST NE LE DIVIN ENFANT

 

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 L’évangile lu à Noël situe cet événement dans l’histoire: « Or, en ce temps-là, parut un décret de César Auguste pour faire recenser le monde entier. Ce premier recensement eut lieu à l’époque où Quirinius était gouverneur de Syrie » (Luc 2, 1-2). Marie, enceinte, et Joseph se rendent donc tous deux en Judée pour le recensement, dans la petite ville de Bethléem, d’où est originaire la lignée du roi David.
« Pendant qu’ils étaient là, le jour où elle devait accoucher arriva ; elle accoucha de son fils premier-né, l’emmaillota et le déposa dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place pour eux dans la salle d’hôtes » (Luc 2, 6-7).

 

 

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Il est né le divin enfant est un chant de noël populaire d'inspiration chrétienne qui rappelle la naissance du Christ sous la forme d'un bébé.

Cette chanson a été publiée pour la première fois en 1874 dans un recueil d'Airs de Noëls Lorrains rassemblés par l'organiste de la cathédrale de Saint-Dié, R. Grosjean.

La mélodie dérive d'un air de chasse du XVIIe siècle, la tête bizarde (France).

08/03/2013

LA MATERNITE EST-ELLE UNE MALADIE ?

 

Le 11 mars 1969, dans une conférence de presse qui a fait quelque bruit, la C.G.T.pose la question : "La maternité est-elle une maladie ?"

En effet, pour les trois cent mille ouvrières de l'Habillement, les deux cent vingt mille du Textile, les qulques trois cent mille de la Métallurgie, les sept cent mille employées de commerce, les cinq cent mille employées des services, les quelques cinquante mille ouvrières des laiteries, eaux minérales, conserveries, les quinze mille du Bois du Verre, de la Céramique, des Cuirs et Peaux, etc, le congé de maternité est encore indemnisé à demi-salaire ... comme la maladie !

Il s'agit là, pour l'essentiel, des travailleuses horaires de l'industrie, des employées de commerce, des ouvrières agricoles, c'est-à-dire des travailleuses les plus défavorisées, de celles qui ont les salaires les plus bas et, en même temps, les conditions de travail les plus pénibles.

 

Et la C.G.T. publie un chiffre qui "sonne comme un tocsin". D'après les statistiques officielles de la Sécurité Sociale, on a pu établir que chaque année trois millions deux cent dix-sept mille journées de congé légal de maternité ne sont pas utilisées par les intéressées.

Faute de remboursement du salaire, faute d'argent, les futures mères, les jeunes mamans renoncent à une partie de leur congé pré et postnatal.

Voilà, avec toutes ses conséquences dramatiques sur la santé de la mère et de l'enfant, le scandale provoqué par cette législation rétrograde !

La C.G.T. fait également la démonstration que la mesure de justice, d'humanité, de responsabilité nationale, que représente l'indemnisation intégrale du congé de maternité, représente une somme dérisoire : deux millièmes de la totalité des salaires soumis à cotisation !

Cette Conférence de presse, venant après la participation remarquable des femmes aux grèves de 1968, après l'insistance de la C.G.T. au cours des négociations pour l'obtention de cette revendication, devait contribuer à faire céder le patronat.

 

UNE LONGUE LUTTE COURONNEE PAR UNE ECLATANTE VICTOIRE

Le 2 juillet 1970, un accord était conclu entre le C.N.P.F. et les centrales syndicales, sur un texte à présenter au gouvernement et tendant à couvrir à 90% du salaire brut (c'est-à-dire pratiquement 100% du salaire net) l'indemnisation du congé légal de maternité, les avantages supérieurs déjà acquis dans les conventions collectives ou en usage étant maintenus.

C'était une grande victoire : elle apportait un avantage pécuniaire non négligeable à des millions de travailleuses. Elle constituait un recul de l'exploitation patronale de la main-d'oeuvre féminine.

Elle consacrait la reconnaissance du rôle maternel des travailleuses comme un fait social dont le patronat devait assumer une partie de la charge.

 

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ça ne fait pas de mal de rappeler en cette Journée Internationale des Droits des Femmes

que leurs acquis sont le fruit des luttes et uniquement des luttes

qu'elles ont durement menées  pour leurs revendications

 
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