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10/06/2017

Mon candidat de la 3ème circonscription des Landes : Philippe DUBOURG

 

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 J'ai fait connaissance de cet homme,   maire d'un petit village landais et je suis fière de voter pour ce landais, un maire de la ruralité qui connaît bien son sujet.

A la lecture de son blog, je pense sincèrement que ce serait un énorme gâchis de ne pas voter pour cet homme qui n'a rien à voir avec les guignols d'En Marche - Emmanuel Macron- le petit monarque, qui n'ont que faire de la vie dans les campagnes ; tous des bobos bien costumés.

 

LE MAIRE

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  • Après avoir été adjoint, puis Conseiller Municipal, je devins naturellement le Maire de ma commune de naissance, Carcarès-Sainte-Croix en 2001. En 2008, je deviens Vice-Président de la Communauté des Communes du Pays Tarusate en charge du tourisme.
  •         Constatant la crise sociétale consécutive à la tempête Klaus du 24 janvier 2009, les carences des réactions collectives à cette tragédie écologique, économique et humaine, je lance une pétition, signée par 4000 personnes dont 300 élus, et j'en écris la chronique romancée : "La Tempête", préfacée par Jean-Louis Martres , Président du Syndicat des Sylviculteurs et par Jean-Claude Guillebaud, journaliste et essayiste. J'y dénonce l'absence d'une politique de la forêt aux niveaux national et européen, dans la continuité de l'histoire de cette forêt landaise qui ne doit pas faire abstraction du fait qu'elle est le fruit du travail acharné, en premier lieu, de générations de petits sylviculteurs-paysans (65 % possèdent moins de 4 hectares qu'ils entretiennent avec soin). En 2012, je crée avec d'autres petits sylviculteurs de son village la première Association Syndicale Libre de sa Communauté des Communes.
  • Je deviens le Président des Maires Ruraux des Landes, l'antenne départementale de l'AMRF, après avoir été parmi ses fondateurs. 
  • Je suis réélu Maire de Carcarès-Sainte-Croix en mars 2014, dès le premier tour avec mes dix colistiers : le programme "Pour une défense véritable défense des intérêts communaux" essaie de trouver un juste milieu dans la répartition des compétences et des finances entre communes et intercommunalité... 
  •  SITE DES MAIRES RURAUX DE FRANCE : Interview de Philippe Dubourg, maire de Carcarès-Sainte-Croix (40) publié le 30 juin 2014
  • Net-Infos : Vous avez mis en valeur la ruralité dans plusieurs de vos initiatives, notamment le son et lumière "Mémoire de la terre" du pays Tarusate et votre livre "1000 ans d'histoire de la ruralité". Dans cette période lourde de menaces contre les communes rurales, quels aspects de la ruralité mettriez-vous particulièrement en avant pour décrire son importance ?
  • Philippe Dubourg : Je veux souligner l’importance du monde associatif dans et pour nos communes. Lorsque je suis devenu conseiller municipal en 1989, une chapelle abandonnée risquait de tomber en ruine. Nous avons alors créé une association pour sa sauvegarde. L’association a reconstitué l’histoire de cette église et de la baronnie de Sainte-Croix siècle après siècle, aboutissant à la création d’un spectacle son et lumière : Mémoire de la terre.
  • Textes, musiques et costumes, tout est l’œuvre de bénévoles. Une véritable aventure communautaire, culturelle et humaine, qui dure jusqu’à maintenant. 1000 ans d’histoire de la ruralité est un livre album retraçant cette riche aventure humaine, afin de pérenniser cette démarche.
  • En se prenant par la main, en faisant feu de tout bois, par l’associatif, le bénévolat, on peut résister à une évolution vers la concentration, la métropolisation que les grands élus et les grandes collectivités veulent nous imposer. C’est sur le terrain que nous devons prouver notre différence rurale face à la technocratie des grands projets, des grandes salles…C’est vers quoi se dirigent les Communautés de Communes qui ont siphonné les finances communales.
  • Le monde rural doit être fier de son histoire, de ses valeurs, dont notre modernité arrogante a un grand besoin. Pas facile d’afficher son identité face à l’idéologie dominante de l’uniformisation.
  • Je veux aussi aborder un point essentiel : La ruralité a partie liée avec la démocratie, par son attention à toutes les petites choses "ondoyantes et savoureuses" dont parle Montaigne, un auteur de la ruralité éternelle. Dans le sens où Alain Touraine écrit : "Il n’y a pas de démocratie qui ne soit pas pluraliste… La démocratie est un combat contre l’Un, contre le pouvoir absolu, contre la religion, la dictature du parti ou du prolétariat." 
  • La diversité de nos 36 000 villages est riche comme la vie. La crise économique a bon dos : elle autorise nos technocrates d’en inférer la mise à mort du reliquat archaïque que représentent pour l’idéologie moderniste nos petites communes. On trompe les citoyens avec les idées simplistes de la rentabilité économique, de la mondialisation englobante. Le tout-commerce, le tout-média, le tout-technique, le tout-numérique, créent une fausse démocratie : celle du consommateur égoïste et exigeant, instrumentalisé par le système des objets…
  • Sur les bases d’un équilibre mieux assuré entre traditions et modernité, les valeurs éternelles de la ruralité ont une richesse humaine qui doit être défendue, en tout cas pour empêcher le pouvoir qui veut toujours plus de pouvoir, de jeter aux orties cette civilisation rurale vieille comme le monde… Le numérique favorise-t-il ce respect de la complexité humaine ? 
  • Derrière le terme de ruralité (on n’en parle que depuis une dizaine d’années, quand elle est moribonde), c’est de toute cette richesse humaine qu’il est question, et c’est elle qui fera notre force afin de la sauvegarder. Ce sera difficile, mais qui sait ? Face à la crise morale du vide de notre modernité uniquement marchande, n’y aura-t-il pas une remise en question très proche
  • En tout cas, nous ne pouvons abdiquer notre possibilité d’avenir. Ne devons-nous pas résister pour continuer à avoir la maîtrise de notre destin
  • Les positions des Maires ruraux doivent s’adosser à une vision anthropologique éternelle, celle de l’homme accordé à son environnement, naturel et humain (une écologie totale, plus ouverte que l’écologie politique actuelle…) Nous sommes les indiens du monde urbain…
 
L'HOMME
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BIENVENUE dans le site de PHILIPPE DUBOURG qui vous donne quelques éléments de compréhension de son humble parcours existentiel et de son implication dans la vie publique. Que le visiteur éventuel n'y voie que l'esquisse maladroite d'un développement plus approfondi dans les différents écrits publiés.

On blogue, on facebooque, on twitte, on s'affiche sur le Net, on n'en reste pas moins aussi modeste qu'avant, d'autant plus que le barnum médiatique vous réduit à rien. C'est le jeu des nouvelles technologies qui vaut ce que la société est vraiment...Mais le combat pour les valeurs est éternel, et l'humble citoyen de base doit être conscient de toutes les conséquences inquiétantes que lui fait vivre la rupture de civilisation en oeuvre dans notre société...

         Sont-ce des valeurs du passé et communément admises comme dépassées que le combat pour le local, le rural, le patrimonial, le culturel, la démocratie de proximité ? Depuis bientôt quarante ans, j'ai essayé d'en apporter la preuve dans ma vie personnelle et publique. Elles offrent le parfait contrepoison à la fuite en avant moderniste, mondialisée maintenant, ne croyant trouver son salut que dans le tout-financier, le tout-commerce, le tout-médiatique, le tout-numérique..., aboutissant à l'uniformisation du monde sous la férule de la seule rationalité économiste, appauvrissant la diversité humaine, et conduisant à la perte des repères ou du sens de l'évolution du monde.

Churchill : "Il faut regarder loin dans le passé pour voir dans le futur"....

 

L'AUTEUR

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L'heure de la retraite ayant sonné, je trouve maintenant le temps de communiquer mon expérience publique et personnelle, comme une nécessité vitale, tant mes insatisfactions me poussèrent sur le chemin d'un combat pour les valeurs d'une société plus démocratique et humaine.

       Après avoir écrit "La Tempête" et deux slams, pour exorciser ma tristesse de voir le paysage landais meurtri par Klaus, je suis entraîné sur le chemin de l'essai pour analyser plus en profondeur les insuffisances du fonctionnement démocratique de notre société, dès le niveau de la commune, partout où la volonté hégémonique d'un parti ou d'une vision politique univoque tend à confisquer la voix du peuple, dès lors résigné face à la complexité de la crise : c'est "La démocratie, un état des lieux : enquête locale landaise, pensée globale..."

"La réforme territoriale La contagion technocratique" (Ed. Gascogne)  2015

        Dans cet essai, Philippe Dubourg fait le diagnostic sans concession des tenants et aboutissants de la Réforme territoriale en cours. En tant que maire rural, il démontre que la disparition des communes rurales est le signe de la fin de la civilisation rurale. Marcel Mauss, anthropologue :"L’idée progressiste selon laquelle la morale du futur n’aurait plus rien de commun avec celle du passé n’est pas seulement meurtrière. Elle repose d’abord sur une profonde méconnaissance des données de l’anthropologie".

Il souhaite avertir les citoyens de ne pas se laisser emporter par le mouvement technocratique en oeuvre dans nos démocraties modernes. L’avenir n’est pas dans le gigantisme. Il voudrait que les élus osent dénoncer le marché de dupes qu’on leur propose, et mettent leurs actes en accord avec leurs déclarations.
« Dans ce troisième essai, Philippe Dubourg pointe les carences d’une « démocratie qui ne va pas bien », selon le mot de Marcel Gauchet. Du reste, dans un long entretien qui fait suite à l’essai, le philosophe historien apporte sa caution au constat global de Philippe Dubourg.
La mise en perspective des situations et des réactions, le décorticage objectif et quasi clinique, font affleurer peu à peu le diagnostic de la crise politique et morale dans laquelle s’enfonce notre société. A partir de ce dossier complet, chacun pourra se faire une juste raison. Que reste-t-il du contrat social fondateur de toute démocratie si un pouvoir le laisse dériver ?

Quatrième essai : "CONCENTRATIONS INHUMAINES ; DESERTIFICATIONS DE NOTRE MONDE »

A la suite de La Réforme territoriale La contagion technocratique, Philippe DUBOURG continue de décortiquer le mouvement de concentration urbaine et technocratique, dont la désertification est le pendant dramatique. La mondialisation, derrière les pouvoirs exorbitants de la technostructure financière, produit de plus en plus de signes d’inhumanité à tous les niveaux : les déprises agricole, commerciale, industrielle, la perte des services publics, s’accompagnent d’un appauvrissement anthropologique et d’un immense déficit démocratique. Dès l’échelon de l’intercommunalité, les communautés citoyennes sont dépouillées de la maîtrise de leur destin. La métropolisation, l’intercommunalité sont les marches de l’escalier d’un progrès idéalisé, promettant de mensongères économies d’échelle.
Avec la caution de Marcel GAUCHET, il affirme que « la démocratie ne va pas bien... Elle souffre de désaffection interne... »
Philippe DUBOURG en appelle à la résistance…
Les témoignages de nombreux maires ruraux de France apportent crédibilité et cohérence au diagnostic.
Christophe Guilluy conseille (Le crépuscule de France d’en haut, Flammarion, 2016) : « Les élus locaux restent prisonniers d’appareils leur imposant de cautionner des réformes économiques et territoriales qui fragilisent leurs administrés. Ils sont au pied du mur, ils n’ont plus d’autre choix que celui de la révolte contre leurs appareils… »

       Pour couronner l'aventure humaine, culturelle et sociale du Son et lumière historique du Pays tarusate "Mémoire de la Terre", pour le pérenniser par le support de l'écrit et les moyens modernes, en tant que Président de l'Association culturelle du Pays tarusate, j'en publie le livre album "1000 ans d"histoire de la ruralité"(2014), abondamment illustré à partir de photographies prises lors des représentations qui ont lieu tous les deux ans sur le site de l'église de Sainte-Croix.

 

Juin 2014 : Avec mon compère, Hervé Leveau pour les musiques, je publie un CD de vingt textes poétiques ou slams et son livret d'accompagnement, "Pensées multiples", en marge de toute "pensée unique". Titres principaux : "Pensée unique" "A las cinco de la tarde" "Choisir la fête ou la vie" "Dame de mon pays" "Palomayre" "Océan" "L'Ecole de mon beau village" "Qu'elle était belle ma forêt" "Du bonheur"...etc 

RENTREE SCOLAIRE 2014 :

Publication de "La réforme des rythmes scolaires : décorticage démocratique" (France Libris)

Fin 2012, l’actualité mettait sous notre regard simplement inquiet et en alerte l’exemple presque parfait de ce que mon essai général « La démocratie un état des lieux, du local au global… », décrivait au prix d’une recherche de type sociologique et philosophique. En effet, la mise en pratique de la Réforme des Rythmes Scolaires fit la triste démonstration d’une réforme de société qui aurait dû être mise en place en toute neutralité et en toute tranquillité et non être imposée comme elle le fut par le pouvoir politique qui ne voulait pas se déjuger d’avoir mal préparé cette réforme devenue symbolique de la volonté de changement, mais au mépris du simple bon sens.

La mise en perspective des situations et des réactions, le « Décorticage » objectif et quasi clinique, font affleurer peu à peu le diagnostic interprétatif d’une « Démocratie qui ne va pas bien » (Marcel Gauchet), de la crise politique et morale dans laquelle s’enfonce notre société.

Que reste-t-il du contrat social fondateur de toute démocratie si un pouvoir le laisse dériver vers l’irrationalité globale d’une « usine à gaz » ? Ce « Décorticage démocratique » présente le dossier complet de tous les points de vue, afin que chacun puisse se faire une juste raison dans le barnum idéologique auquel nous avons assisté.

Marcel GAUCHET, Philosophe et historien :  « Votre position  vous met exactement en situation pour apprécier ce qui est en train de se passer : la création d’une inégalité majeure au nom des meilleures intentions, sans parler du casse-tête infligé aux responsables locaux. Mais au-delà du cas, cette réforme illustre tristement la façon dont les réformes se font aujourd’hui  dans ce pays, sans vraie réflexion ni préparation en amont. Il y a là un cynisme du personnel politique « national » qui est confondant. L’important, c’est d’avoir fait la réforme. Le reste, on verra !             Votre analyse est tout à fait convaincante. Je puis vous assurer que j’ai pris beaucoup d’intérêt à vous lire. Nous aurions besoin d’un grand nombre de maires comme vous ! »

Vanik BERBERIAN, le Président des Maires Ruraux de France : « L'essai de Philippe Dubourg est une réussite. Il pose objectivement les éléments du sujet de manière précise et argumentée. Il démontre, avec la rigueur du chercheur et l'opiniâtreté du pédagogue comment, ce qui au départ est une réforme utile pour peu qu'on l'inscrive dans un processus sociétal nécessairement long, se fracasse sur le cruel principe de réalité. Nouvelle illustration qu'une idée, aussi bonne soit-elle, ne peut se suffire à elle-même et qu’on ne peut faire l’économie de la qualité de la démarche pour la concrétiser, tout en tenant compte du climat psychologique qui façonne l’esprit des protagonistes. Et comme devant une problématique aussi essentielle que l'école, on ne peut faire abstraction du contexte, le lecteur appréciera les interactions qui éclairent la globalité de notre fonctionnement démocratique et politique, en particulier ses impasses et ses petites trahisons idéologiques. Le caractère transversal et ouvert de la réflexion fait tout l'intérêt de cet ouvrage qui devrait être lu par tous les acteurs, qu'ils soient parents, enseignants, élus... et parlementaires de tous les bancs, Les jeunes postulants de l'ENA et autres grands corps de l'Etat gagneraient aussi à s’en inspirer. »

 

 POUR VOUS PROCURER CES LIVRES, ou ce CD :

Envoyez-moi un courriel ( philippe.dubourg@wanadoo.fr) : je vous les enverrai par la poste...

 

Pour plus d’informations sur Philippe Dubourg et ses initiatives, consultez son blog philippe-dubourg.fr. Vous y trouverez notamment la liste de ses ouvrages

 

LA TEMPETE (2010) : P. DUBOURG, candidat de la F.I. dans la 3ème circonscription des Landes

 Je n'avais jamais entendu parler de cet auteur landais... La tempête, je l'ai connue et j'ai eu mal pour les landais en voyant tous ces pins à terre, leur célèbre forêt mise à mal.
Alors je vais m'empresser d'acheter ce livre mais avant, de voter pour l'auteur demain matin.
Mon candidat de la 3ème circonscription des Landes : Philippe DUBOURGFI 003.jpg

La Tempête [2010]

dubourg tempete landes

Je me découvris tout naturellement le chroniqueur de cette tempête Klaus qui ravagea les Landes et une partie d'autres départements du Sud-Ouest le 24 janvier 2009 et surtout de l'après-tempête. Je ne supportai pas la situation d'abandon dont sa chère forêt landaise est la victime. J'en perçus, dès le début, le caractère historique de cette catastrophe écologique, économique et humaine.

"La tempête" est une chronique romancée de cette crise de société, envisagée sur les plans historique, sociologique, politique et même philosophique. L'aspect documentaire, scrupuleusement mis en scène, n'étouffe pas l'émotion que la fiction permet de restituer, Jan et beaucoup d'autres se battent pour la sauvegarde de la forêt landaise face à un environnement difficile. Le roman passe en revue les carences de notre société démocratique, politique et médiatique pour répondre au désarroi des sylviculteurs et des communes forestières. Notre bonne conscience écologique est malheureusement bien éloignée de la réalité du drame.

J'adresse à la forêt landaise, perdue pour plus d'une génération, un hymne devenu élégie.

Préface de Jean-Louis MARTRES :                 Les Landes sont-elles en France ?

Il est vrai qu’il y a peu de temps, elles appartenaient à l’Angleterre, et la nouvelle n’est peut-être jamais parvenue à Paris ?

               Philippe Dubourg en fait l’amère constatation en dressant le bilan de la tempête Klaus. Il est sans doute le mieux à même d’en raconter l’histoire, car son ressentiment part du cœur. L’émotion et la tristesse devant la mort des pins qui ruine le paysage intérieur de chaque landais, palpite entre chaque ligne. Avec pour leitmotiv, l’incompréhension devant l’incompréhensible abandon par l’Etat : qu’avons-nous fait pour mériter cette double peine ? Où est cette solidarité qui unit, paraît-il, tous les français, et fonde l’action de l’Etat ?

               L’heure des bilans est venue. Et Philippe Dubourg s’interroge sur les causes de ce désarroi et dresse un inventaire des lâchetés individuelles aussi bien que des raisons techniques et politiques. Est-ce la faute de ces ministres désinvoltes qui se croient quittes après un bon discours ? Ou bien de ceux qui ne daignent pas faire le cadeau d’une visite, comme celui de l’écologie ? L’écologie, il est vrai, ne sert qu’au niveau du vocabulaire ; le miracle de la rédemption du capitalisme se trouve dans l’adjectif « durable », placé à côté de n’importe quelle activité, fût- elle la plus polluante. Sans doute la forêt ne doit pas être politiquement compatible. Elle offre trop de bienfaits à la collectivité, et ceci, naturellement, sans avoir besoin de l’homme pour la cultiver. A quoi bon aider les sylviculteurs qui perturbent la nature ?

Serait-ce encore une administration incompétente, incapable de prendre la mesure de l’urgence ou trop dépendante de la logique comptable du Ministère des Finances ?

               Serait-ce par hasard la mondialisation, l’impérialisme, la lutte des classes qui ont fait lever le vent, ou bien l’abandon des valeurs du monde rural et la mort des paysans ?

               L’ouvrage de Philippe Dubourg se réfère à tous ces thèmes et dessine un portrait aigu des acteurs, sans pour autant céder à la mode du rapport technocratique, qui dessèche le vivant. Il veut que ce soit un roman où s’entremêlent une intrigue amoureuse et le récit circonstancié des faits et des actions dont il fut un des promoteurs les plus courageux. S’il a tenté de faire lever les têtes, comme l’a également essayé le Syndicat des Sylviculteurs, afin de faire reculer l’hostilité politique et le mépris administratif, il n’a rien sacrifié à l’émotion.

               Parce que ce drame est essentiellement humain avant d’être un désastre économique et social. L’homme est blessé à mort et la figure emblématique d’Abel, porteur de l’intelligence des choses et de la sagesse des traditions, démontre par son suicide l’impossibilité de survivre à cet effondrement de l’ancienne culture.

               Or seul le recours à la fluidité romanesque peut rendre compte à la fois des souffrances et des faits, de la peur intime et des réactions violentes, de la poésie du soir entre les cariatides des arbres, et de l’indifférence administrative, de l’amour et de la citoyenneté.

               Ce livre est une bouteille à la mer dont on souhaite qu’elle touche des rivages où se trouvera quelqu’un d’assez intelligent pour tenter de réparer l’injustice de notre sort.

               Il faut lire cet ouvrage, car son auteur porte un ouvrage essentiel, à la fois de tristesse et d’espoir. C’est un manifeste pour les arbres et les hommes qui les ont plantés, pour tous ceux qui sont enracinés dans ces landes mal aimées. Car sa méditation sur les vengeances de la nature est un véritable hommage à l’esprit de défi et de révolte que rien ne peut abattre et qui saura toujours trouver dans la terre, les germes d’une nouvelle culture, adaptée au XXI ème siècle.

               Il faut le lire, sinon la mémoire perdue de la tempête empêchera d’écrire l’Histoire, afin de rappeler aux générations futures que l’Etat n’a rien compris à la forêt et a privé la France d’une ressource qui portait dans ses traditions tous les espoirs d’une véritable modernité.

                         Jean-Louis MARTRES Professeur émérite à l’Université Montesquieu Bordeaux IV

                                        Président du Syndicat des Sylviculteurs jusqu’ en juin 2010

 

"1000 ans d'histoire de la ruralité" : livre album ( plus de 70 photos prises lors du Son et Lumière du Pays tarusate "Mémoire de la Terre"; préfaces des historiens landais...) : l'histoire des Landes, une terre de passage, derrière laquelle on peut reconnaître les principaux événements de l'histoire de France ; mais sa particularité est de théâtraliser cette histoire avec le point de vue du peuple paysan. Dès lors la longue phrase paysanne devient l'épopée de tous les peuples cherchant à s'émanciper de leurs dures conditions d'existence...De nombreuses réflexions sur l'évolution du monde en découlent... 

Le livre album déroule l'histoire du monde rural, depuis l'an mil jusqu'à la révolte des métayers qui,fut très significative dans les Landes. Le statut du fermage et du métayage ne fut voté qu'en 1946 par les députés, au terme de près d'un demi-siècle de luttes... 
A partir de 70 photos du Son et Lumière "Mémoire de la terre" qui a pour théâtre, depuis plus de dix ans, la communauté de communes du Pays tarusate, au coeur de ce département, le livre présente en fait l''histoire de la ruralité française, car sur cette terre de passage l'histoire locale tisse des liens surprenants avec les grands événements de l'histoire de notre pays. La geste paysanne enchaîne ses scènes théâtralisées au pied de l'église de Sainte-Croix, restaurée patiemment sur une période de quinze ans. Elle était l'église de la baronnie qui exploitait le droit de péage sur la Midouze en contrebas. On ne peut qu'évoquer le château, sur la motte féodale, car il brûla en 1794 pour une raison indéterminée. Une église, une baronnie, des paysans qui ahanent tout autour pour survivre, tout un chacun peut se retrouver dans cette saga paysanne haute en couleurs et qui fait croître une forte émotion tout au long des deux heures du spectacle.... 
Le livre témoigne également de l'authenticité d'une aventure culturelle, historique, profondément humaine, qui met toujours en synergie plus de 300 acteurs/figurants/bricoleurs/couturières/cuisinières de toute une Communauté de communes : "Mémoire de la terre" en devient l'expression la plus représentative. 
La Communauté des Communes du Pays Tarusate présidée par JOËL GOYHENEIX a toujours courageusement donné toutes ses chances à une création collective émanant de ses forces vives. « Elle permet à tous de se replonger dans un passé commun : les paysans de nos villages ont tous connu peu ou prou les mêmes misères (souvent), les mêmes joies (parfois), et les mêmes tyrans ! A une époque où la recherche d’identité devient semble-t-il de plus en plus importante pour chacun, il n’est pas inutile de retrouver ses racines. Elle permet à chacun de vivre une aventure culturelle dans ce qu’elle a de plus profond d’enracinement populaire allié à l’exigence artistique. La Culture se vit au quotidien dans la France profonde » 
« Mémoire de la Terre » est le symbole de ce combat qui consiste à faire vivre le monde rural en sauvegardant le lien des générations avec des modes de vie façonnés par l’histoire. Faire émerger l’histoire des paysans à travers leur travail et leurs souffrances, leurs joies aussi, et par contraste avec l’histoire des maîtres, les barons…on rejoint par là l’histoire générale des Landes…et même la « grande histoire ». Cette mise en perspective revêt la signification profonde de toute aventure de l’esprit humain » (Philippe DUBOURG, Président de l’Association Culturelle du Pays Tarusate) 
« Nous sommes des bâtisseurs d’avenir », comme le disaient les métayers et gemmeurs qui se révoltèrent dans la première moitié du vingtième siècle contre les conditions de partage des biens de la terre. Le spectacle aboutit naturellement à ce combat pour l’émancipation du peuple. 
Le fil directeur du Son et Lumière, la lente prise de conscience du peuple paysan, se devine depuis le temps où les villages se créèrent autour de l'église et du château. Tous les peuples ont accompli leur parcours initiatique pour conquérir leur dignité. Ce thème couronne la lente remontée des siècles. 
Ce livre-album est publié en parallèle de la création d’un Scénovision ou Scénavision, un nouveau concept de présentation médiatique, association de l’informatique, de la vidéo et du son, pour faire revivre à volonté l’émotion de « Mémoire de la Terre » à l’intérieur de l’église de Sainte-Croix : ainsi tout touriste curieux de notre époque postmoderne, désirant connaître un peu l’histoire des générations passées, pourra s’arrêter un instant afin de se ressourcer chez nos Anciens…  

LA DEMOCRATIE, un état des lieux par P. DUBOURG, candidat de la FI dans la 3ème circonscription des Landes

La Démocratie, un état des lieux [2012]

Video de présentation

Encore et toujours la démocratie, du local au global…

«La démocratie va mal»,pronostiquent depuis une décennie tous nos penseurs émérites, comme Marcel Gauchet. Le verdict se vérifie à tous les niveaux de notre échafaudage social et politique.

Le citoyen s’en laisse trop accroire par maint pouvoir en place trop pressé de fortifier ses positions stratégiques, se laisse dépasser par une réalité mondialisée de plus en plus complexe, et baisse les bras, perdant chaque jour du terrain par rapport à la cohérence de son information et à l’acuité de sa vigilance.

Dès le niveau du local, les Maires constatent les défaillances de la conscience citoyenne, le chacun-pour-soi et l’individualisme ayant souvent pris sa place. Or c’est dans la commune que réside la force des peuples libres» (Tocqueville), le lieu de la démocratie de proximité, de l’implication concrète du citoyen, à hauteur d’homme.

Les maires ruraux réaffirment sans cesse le rôle incontournable de la commune, et ont fait le buzz lors des récents Etats Généraux de la Démocratie Territoriale, avec le soutien du Président de la République.

Les Communautés des Communes doivent se cantonner à offrir des outils d’organisation sur la base de projets mutualisés, comme elles l’ont bien démontré depuis une décennie. Car la commune ne doit pas être vidée de son sens sur le dos de la crise économique. Cette dernière ne doit en aucun cas être le prétexte à la concentration des pouvoirs et à l'effacement de la légitimité communale aux yeux des citoyens.

Le maire est le garant de la cohésion sociale de tous les territoires.

Les affaiblir, lui et la commune, c'est renforcer plus encore la crise sociale et la défiance envers l'action publique. En tout, faisons la part des choses. La commune est le lieu historique de l’expression de la démocratie de base, creuset des autres niveaux de l’exercice démocratique : à chaque échelon son niveau de conscience…

Tout l’arrière-plan historique vecteur de nos communes depuis la Révolution française, et qui devrait unir davantage les maires de communes rurales autour de cette identité historique n’a-t-il plus aucune signification pour les nouvelles générations ?

En particulier, le transfert de la compétence scolaire à l’intercommunalité ne peut être la réponse simpliste et systématique aux inquiétudes financières légitimes des maires, acteurs de l’Ecole publique. La question des moyens humains et matériels dévolus aux communes ne doit pas être occultée.

Et aujourd’hui - en amont d’une réforme des rythmes scolaires qui s’annonce coûteuse pour les communes - plus que jamais. Il n’est pas acceptable que, sous prétexte de rationaliser les coûts financiers, l’on incite insidieusement à une réorganisation des compétences qui aboutirait à vider la commune de son sens.

Les maires ruraux ne veulent plus que monde rural rime avec désertification et abandon parfois même, ce que l’on appelle la ruralité quand elle n’existe déjà plus. Le rural est trop souvent considéré comme archaïque, dans un mouvement de fond qui fait que notre société urbanisée s’est détachée de la vieille civilisation de la terre et en condamne même les ultimes vestiges et traditions.

Dans ce mouvement de recentralisation, de concentration urbaines, va-t-on jeter aux oubliettes deux cents ans d’histoire de la commune ? Il ne faudra pas s’étonner ensuite si cette société virtuelle qui se met en place, sans fondements anthropologiques, celle des nouvelles générations « branchées ou Y», cette démocratie de façade «souffre de désaffection interne…Elle se veut sans territoire ni passé…Ce déracinement la fait vivre sur l’héritage d’une histoire qu’elle ne reconnaît plus…»(Marcel Gauchet)

A ce propos, la crise de l’après-tempête Klaus ne doit permettre à personne d’avoir bonne conscience à bon compte. Une grande partie de la forêt landaise restera au bon vouloir de la nature. D’une manière générale l’intercommunalité souffre d’un déficit démocratique et éloigne inévitablement le citoyen de la maîtrise de son destin local si sa participation raisonnable et néanmoins active n’est pas concrètement sollicitée.

L’insuffisance de la démocratie est d’autant plus patente qu’elle est confisquée par un pouvoir en place, à la botte d’une pensée unique, à la discrétion d’un système hégémonique, tel que l’Express le désigna et le décrivit dans les Landes en 2003. Tous les témoins de l’essai représentatifs de toutes les sensibilités politiques : «La démocratie, un état des lieux…» déplorent l’insuffisance de la démocratie, en particulier l’hégémonie politique en œuvre dans ce département, comme cela doit l’être également en d‘autres lieux.

Ils illustrent ainsi la définition de la démocratie donnée par Alain Touraine: «Il n’y a pas de démocratie qui ne soit pas pluraliste. La démocratie est le combat contre l’Un, contre le pouvoir absolu, contre la religion, la dictature du parti ou du prolétariat». A chaque élection l’on entend la même critique récurrente. De plus en plus nombreux sont les candidats qui osent mettre en question cette volonté hégémonique se targuant même de réaliser un « grand chelem » électoral…Car « la majorité trace un cercle formidable autour de la pensée…L’esprit se replie sur lui…» nous dit Tocqueville

Le microcosme local reproduit les insuffisances du macrocosme politique et social global où il est encore plus difficile au citoyen de trouver une cohérence. De multiples points de convergence existent entre cette enquête locale et les analyses de 34 penseurs de notre époque, qui ont tous écrit au sujet de la démocratie. Tous décrivent les tares constitutives de notre société de consommation qui a fait table rase de nombreuses valeurs en laissant s’installer une fausse démocratie, celle de l’addiction à l’objet. La démocratie est de l’ordre de l’idéal, mais doit rester notre horizon de sens afin d’éviter toutes ses insuffisances et déviances. Quelles questions pose l’essai ? L’esprit citoyen peut-il s’exercer pleinement face aux risques devenus flagrants de la mondialisation, de la médiatisation, du tout-commerce, du tout-technique, du tout-numérique, et au final de l’éclatement social et de la perte de sens ? Et donc notre société restera-t-elle à visage humain ?

Paul VIRILIO écrit: «J’aime bien le local quand il donne à voir le global et j’aime bien le global quand on peut le percevoir à partir du local. On ne doit perdre ni l’un ni l’autre, mais tenir les deux ensemble.»

Nous tous les citoyens de la base nous sommes laissés trop manipuler depuis cinquante ans pour en arriver à cette société en rupture de repères, que nous avons subie plus que voulue. Il suffit à l’essai de passer en revue le kaléidoscope de toutes les questions de société qui assaillent sans cesse le moindre citoyen ou élu, pour expliquer qu’ils ont de quoi se sentir perdus dans l’embrouillamini général qui enveloppe les esprits d’un brouillard inquiétant : son seul contre-pouvoir reste une conscience citoyenne affutée et vigilante, dans tous les niveaux de son être-au-monde, dès le local et jusqu'au global mondialisé…

L’essai tente donc de dessiner la cohérence globale de la vision du monde du citoyen de base, et de repérer les causes de la crise profonde de notre société,  ainsi que le disent même les économistes (Ph. Dessertine): «La crise gigantesque commencée en 2007 interroge l’Occident sur la pertinence de son modèle économique…»)

GUILLEBAUD (SOD 9-12-2012): «Seuls les myopes volontaires oublient de prendre la mesure du gouffre qui sépare le monde des décideurs et des commentateurs de ce que l’on appelle, avec une once de dédain, les classes populaires….Nous avons un devoir d’insolence critique, d’insoumission citoyenne…»

 

POUR SE PROCURER LE LIVRE : philippe.dubourg@wanadoo.fr  ou m’appeler : 05 58 44 18 04

 Philippe DUBOURG Maire de Carcarès-Ste-Croix 40400

PRESENT EN SA MAIRIE TOUS LES MATINS A 10 HEURES…: j’aimerais échanger avec tous ceux qui sont intéressés par le livre, ils ont des choses intéressantes à dire…

Retrouvez ce livre chez France Libris.

Depuis le 1er mars, le livre est en TELECHARGEMENT sur Amazone KINDLE

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18/05/2017

SAMEDI AU THEATRE CE SOIR AVEC LES HABASOURDIS

Le théâtre amateur dans les Landes

Quand le plaisir du théâtre vous arrache du fauteuil et vous pousse sur les planches...

 

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La formule "théâtre amateur" date d'un demi-siècle à peine.

le théâtre amateur ne fait pas du théâtre son gagne-pain

Il a moins de métier que le professionnel,

Il passe pour certains pour une activité frivole, alors que c'est un loisir studieux

un travail artisanal : on dit "on va faire du théâtre"

En l'occurrence, samedi soir, fait par les gens d'HABAS pour les gens d'HABAS

en priorité, mais ouvert à tous.

Les comédiens amateurs dépensent beaucoup d'énergie à répéter après les journées d'études ou de travail,

à construire eux-mêmes leurs décors, confectionner les costumes, fabriquer des accessoires

Cela suppose un certain dévouement

Merci à eux, ces Habasourdis,

qui participent à la vie sociale, associative de HABAS

Ces amateurs appartiennent au monde de ceux qui sont venus les regarder.

On les reconnaît sur scène

et on les voit jouer autant qu'on voit la pièce jouer.

 le public se reconnaît dans le besoin de jouer, de rêver, de se cultiver

des comédiens amateurs

 

IL SERA PRESENT SAMEDI SOIR 20 MAI à 20 H 30

POUR LE SPECTACLE ANNUEL DES HABASOURDIS

 

On  applaudira les jeunes comédiens dans une pièce de Christian LAMBLIN : LE CAMBRIOLEUR

Plusieurs enfants sont réunis chez l’un d’entre eux pour une soirée pyjama. Ils sont sous la responsabilité de leurs hôtes adultes.  Malheureusement, ceux-ci  ont un contre-temps et arriveront avec beaucoup de retard. Les enfants sont seuls.
Ils apprennent par la radio qu’un dangereux malfaiteur rôde et entre dans les maisons...
Frissons (pour rire), quiproquos sont au rendez-vous.

 

 

 http://www.sudouest.fr/2016/11/28/le-beau-succes-de-vision-cultures-2582840-3328.php

VIVE ET QUE VIVE LE THEATRE AMATEUR

Le candidat de la France Insoumise dans ma circonscription

Président de Vision Cultures

 

Le beau succès de Vision cultures
Les comédiens des cinq troupes de théâtre ont posé pour la photo souvenir
Photo Leïla Bop

Les rencontres théâtrales en Pays tarusate ont connu leur épilogue vendredi soir dans la salle du Foyer des jeunes de Carcarès-Sainte-Croix.

« Les rencontres théâtrales en Pays tarusate ont désormais atteint leur rythme de croisière et fidélisent un public de plus en plus nombreux », s’est félicité Philippe Dubourg, le président de Vision cultures, vendredi, dans la salle du foyer des jeunes, transformée en auberge espagnole. Comme le veut la tradition, les cinq troupes amateur qui se sont produites à Boos, Souprosse, Meilhan, Lamothe et Bégaar, avaient amené leurs meilleurs cordons bleus pour terminer la saison sur une note « gastronomico-conviviale ».

 

L’occasion pour la Rionnaise, Jacqueline Malbec, cheville ouvrière de l’organisation, de féliciter tous les acteurs qui se sont donnés à fond pour satisfaire les spectateurs. Ainsi, des records ont été enregistrés à Meilhan et Bégaar.

2017 tout aussi attractif

D’où l’amertume de Philippe Dubourg qui considère que l’association Vision cultures a fait la preuve de son rayonnement communautaire et, qu’à ce titre, elle devrait bénéficier d’une subvention de la Communauté de communes du Pays tarusate qui, jusqu’à l’heure, lui a toujours opposé un refus. Pour autant, le maire de Carcarès-Sainte-Croix a tenu à remercier les municipalités ayant accueilli un spectacle et offert le pot de l’amitié.

Les bénévoles sont prêts à mouiller la chemise pour proposer une édition 2017 tout aussi attractive. D’autre part, Philippe Dubourg, attristé par la disparition de la troupe locale Sans sucre ajouté, envisage de créer un atelier théâtre, histoire de susciter de nouvelles vocations.

En attendant, les comédiens du Théâtre de l’amitié de Bégaar, ceux du Carton à chapeaux de Montfort-en-Chalosse, de TN 10 d’Aurice, du Trou de mémoire de Pontonx-sur-l’Adour et de La clairière de Morcenx se sont jurés de revenir en Pays tarusate, territoire béni pour le théâtre amateur dont ils sont d’excellents ambassadeurs.

Guy Bop


 

 

 

 

 
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