logo Blog50.com
Blog 50 est un service gratuit offert par Notre Temps

24/01/2017

le NI DE DROITE NI DE GAUCHE n'est pas né d'hier... sous ATTALI, MACRON

Quand Hollande ressuscite le rapport Attali

 
 
Compétitivité, réformes de la santé, remise en cause du « millefeuille » territorial... A bien des égards, les annonces faites par le président s'inspirent des propositions formulées en 2007 par la commission Attali.

Il a été son supérieur à l'Elysée sous le premier septennat de François Mitterrand, ils se sont vus sans discontinuité depuis, ils sont amis : François Hollande devenu président de la République, écoute toujours Jacques Attali. Le président reçoit certes beaucoup de monde.

Mais faut-il voir dans le « tournant social-démocrate " affirmé depuis le début de l'année la marque de l'intellectuel touche-à-tout ? Compétitivité, réformes de la santé, remise en cause du « millefeuille " territorial...

François Hollande s'inspire-t-il du rapport de la Commission pour la libération de la croissance, demandé en 2007 par Nicolas Sarkozy à ce même Jacques Attali ?

...

  •  
     
Pour l'auteur de ces lignes qui a participé à ladite commission, la réponse est positive. Oui, les mesures évoquées par François Hollande étaient parmi les 316 proposées il y a six ans à son prédécesseur.
...
 
Emmanuel Macron, secrétaire général adjoint de l'Elysée, qui a beaucoup oeuvré pour le « tournant » social-démocrate, était l'un des rapporteurs de la commission.
C'est Jacques Attali qui l'a présenté à François Hollande. ...le caractère consensuel du rapport n'est pas forcément pour déplaire au chef de l'Etat.
La ligne politique du texte était de n'être ni de gauche ni de droite mais, comme l'explique Jacques Attali aujourd'hui, « d'installer un Etat moderne dans une France moderne ".
 
Extraits : Les ECHOS 28.01.2014
 
 
 
 
Les points à retenir

Au début de son quinquennat, Nicolas Sarkozy avait chargé une commission présidée par Jacques Attali de formuler des propositions pour « libérer la croissance française ».

Les mesures évoquées aujourd'hui par François Hollande figuraient déjà parmi les 316 réformes proposées à l'époque.

Le rapport Attali recommandait de faire toutes les réformes en même temps pour que, touchant tout le monde à la fois, elle semble n'épagner aucun privilégié.

Enregistrer

05/02/2016

FRANCE 2 COUPE LA CHIQUE AU SYNDICALISTE CGT

Accueil

Sarkozy dans DPDA : France 2 finit par couper son micro à un syndicaliste de la CGT

Sur une heure de dialogue avec six Français sélectionnés par ses soins face à Nicolas Sarkozy, France 2 n'a réussi, jeudi soir dans "DPDA", qu'à accorder 5 petites minutes au dernier d'entre eux, un syndicaliste de la CGT. Avant de lui couper purement et simplement le micro.
Face à Sarkozy dans DPDA, la parole n'était pas à la CGT. - Capture d'écran

Les Français à la rescousse de leurs ministres. Sans membre du gouvernement à présenter sur le plateau de “DPDA” pour contredire Nicolas Sarkozy (), France 2 a décidé jeudi soir de placer l’ex-chef de l’Etat sur le retour face à un panel de six citoyens.

C’est parti pour une heure de discussion, cordiale mais franche, vous avez carte blanche", promet David Pujadas à ses invités, qui n’auront pas pour autant l’honneur de s’asseoir à la table du politique.

Premier à intervenir, Willliam Lecart, 28 ans, tenancier d’un bar-épicerie dans un village du Médoc. Question : “J’ai voté pour vous en 2007, j’ai été déçu (...) pourquoi est-ce que je ne devrais pas voter le Front national ?” Réponse : “Quand nous avons connu la crise, 2008-2010, que le monde s’est écroulé (...) croyez-vous vraiment qu’elle (Marine Le Pen, ndlr) aurait pu tenir la barre du navire France ?

"Parce que les normes, on n’en peut plus”
Nicolas Sarkozy déroule ensuite son argumentaire sur le trop-plein de charges et de lourdeurs administratives qui écrase les petits entrepreneurs, “parce que les normes, on n’en peut plus”. Mais William n’est pas convaincu, tout buté qu’il est sur ce fait : “Vous avez été au pouvoir (...), pourquoi vous ne l’avez pas fait ?” Têtu, mais pas méchant. D’ailleurs Nicolas Sarkozy aura beau jeu de sortir la carte de la compréhension, quand David Pujadas demandera à son interlocuteur s’il a changé d’avis au cours de cet échange de 10 minutes : “Il vous prend pour un derviche-tourneur !

Intervient ensuite Valérie de Boisrolin, mère de trois enfants dont Léa, partie en Syrie lorsqu’elle avait 16 ans avec un garçon qui lui a fait un enfant. Question : “Que feriez-vous s’il y a des retours de ces jeunes ? Et qu’est-ce qu’on fait de ces enfants (nés en Syrie, ndlr) si jamais ils reviennent en France ?” Là, le terrain est personnel, difficile, glissant… Nicolas Sarkozy s’y aventure prudemment puis s’enhardit sur ses sujets de prédilection : consultation de sites djihadistes rapportée à celle de sites pédophiles, centres de radicalisation, expulsion des imams qui prêchent contre les valeurs de la République… Les solutions pleuvent comme à Gravelotte sur le plateau, jusqu’à un tacle final à François Hollande et ses atermoiements autour de la déchéance de nationalité. Une séquence de 15 minutes, la plus longue des six, très remarquée et salué sur Twitter pour sa bonne tenue.

David Pujadas enchaîne, pour 11 minutes de dialogue avec Bénédicte Pételle, institutrice qui a recueilli un migrant chez elle. Puis huit avec Fatim Dramé, juriste sans emploi qui veut évoquer les discriminations à l’embauche. Ou encore dix avec William Branly, chef d’une PME et adhérent UDI qui veut savoir, comme son homonyme du Médoc, pourquoi il revoterait Sarkozy après avoir été, lui aussi, tellement déçu.

"Deux chefs d'entreprise se sont exprimés sur le poids des charges"
Vient enfin le moment de Karl Ghazi, secrétaire de la CGT Commerce. Son fait d’armes : la croisade contre le travail dominical et de nuit à Paris. Sa faiblesse : il passe en dernier. Et il le sait : Je voudrais d’abord que vous me rassuriez sur le temps qu’il me reste…” “Allez, cinq minutes”, lui lâche, bon prince, l’animateur de la soirée. “C’est un petit peu court", ose l’impertinent, faisant remarquer à juste titre qu’”il y eu deux chefs d'entreprise qui se sont exprimés sur le poids des charges, il serait bien peut-être aussi d’entendre un peu longuement la parole des salariés… Peut-être, mais non : dès la fin de sa question - un tantinet longue, il faut bien l’admettre, mais lui n’en aura qu’une et il le sait -, le gong retentit sur le plateau !

Flexibilité, droits sociaux, chômage, il est alors urgent de balayer les sujets : François Langlet trépigne dans les starting-blocs. C’est à peine si le syndicaliste aura le temps de balancer à l’ancien président qu’il n’a “pas changé” et de lui glisser une pique sur son rapport “fâché” aux chiffres - “On le sait, vos comptes à la présidentielle…”. Le cégétiste aura beau contester, protester, renâcler devant ce temps qui file à toute allure, David Pujadas s’impatiente face à cet homme qui ne veut pas se taire. Alors, aux grands maux les grands moyens, la production finira tout simplement par éteindre son micro.

Fermez le ban, donc, et pour les salariés, on repassera. On ne se souvient pas d’autant de célérité, ni de sévérité, avec une certaine Wiam Berhouma qui, le 21 janvier sur le même plateau, avait pris de longues minutes pour reprocher à Alain Finkielkraut d'alimenter les discriminations envers les musulmans avant de lui lancer : “Taisez-vous”. Cette fois-ci, personne n'a dit à quiconque de se taire : on a juste coupé le sifflet du syndicaliste.

15/12/2014

QUI SE RESSEMBLE S'ASSEMBLE

 Nicolas Sarkozy, au siège de l'UMP à Paris, le 13 décembre 2014

Sarkozy nomme une secrétaire nationale d'extrême droite

Fatima Allaoui, nouvelle secrétaire nationale de l’UMP à la formation professionnelle, est issue du Siel, un micro parti affilié au Rassemblement Bleu Marine.

Ciel, une membre du SIEL au sein même de la direction de l’UMP! Fatima Allaoui, conseillère régionale du Languedoc-Roussillon, a été nommée par Nicolas Sarkozy, vendredi 12 décembre, secrétaire nationale de l’UMP à la formation professionnelle.

Problème, elle était alors au SIEL (Souveraineté, indépendance et liberté), un micro parti d’extrême droite affilié au Rassemblement Bleu Marine, lui-même une sous formation politique liée au Front national. L’ex-chef de l’Etat et nouveau patron de l’UMP a personnellement validé cette nomination, mais c’est Nathalie Kosciusko-Morizet, vice-présidente déléguée du parti qui en est à l’origine et l’a imposée à ce poste.

Sur le même sujet
  • Histoire

    Sarkozy fait entrer la Manif pour tous dans l’organigramme de l’UMP

Tout se recycle donc à l’UMP, prise dans une guerre des sous-chefs où chaque clan place ses pions… sans que Nicolas Sarkozy ne veille à qui figure dans l’organigramme national du parti.

Il y a quelques mois, Fatima Allaoui, qui milite à Béziers, claque la porte de l’UMP. Elle proteste contre le refus de sa formation de l’investir aux élections départementales dans un canton favorable à la droite. Le parti invoque le cumul des mandats puisqu’elle est déjà conseillère régionale. Elle, accuse les siens de faire preuve de «communautarisme» en lui proposant «un canton à forte population d’origine maghrébine». Elle assure aussi qu’il n’était pas question de cumuler et qu’elle aurait démissionné en cas d’élection de son mandat à la région.

 «Crise d’adolescence politique»

Bien décidée à se présenter malgré tout, elle quitte l’UMP, rejoint le SIEL et se tourne alors vers le maire de Béziers, Robert Ménard, élu avec le soutien du Front national pour obtenir l’investiture de son mouvement politique local «Choisir Béziers».

Ce même Ménard qu’elle avait combattu quelques mois plus tôt sous les couleurs de l’UMP, lors des municipales de mars 2014… Refus sans appel du maire, qui l’envoie promener lui rappelant qu’elle avait participé à une réunion contre lui intitulée «Les loups sont entrés dans Béziers». Jusqu’au jour où l’ancien patron de Reporters sans frontières reçoit un appel de Karim Ouchikh, le président du SIEL, pour lui demander de soutenir et de donner son investiture à Fatima Allaoui. «Ce que j’ai de nouveau refusé», confirme le maire de Béziers à Libération.

Dimanche Fatima Allaoui nous expliquait avoir «fait une crise d’adolescence politique». A l’entendre, elle a «demandé leur soutien» aux formations politiques d’extrême droite «par désespoir de cause et pour augmenter (ses) chances d’être élue». «Localement, je soutiens la plupart des initiatives de Robert Ménard, que ce soit le couvre-feu pour les mineurs ou l’installation d’une crèche dans les locaux de l’hôtel de ville», affirme-t-elle. Proche de NKM, elle dit aussi avoir été «sauvée» par l’ancienne candidate à la mairie de Paris et avoir été «ramenée au bercail par son entremise». Fatima Allaoui viendrait de reprendre sa carte à l’UMP et ne serait plus au SIEL. Nicolas Sarkozy l’a-t-il seulement vérifié?

(Photo UMP)

Antoine GUIRAL
 
 
"du beau linge en vérité"

09/12/2013

MEME PAS HONTE !

 

img209.jpg

"... S'il y a un pays qui a commis des atrocités indescriptibles à travers le monde, ce sont les Etats-Unis d'Amérique. Ils ne tiennent pas compte des êtres humains.

Ce que je condamne, c'est qu'une puissance, avec un Président inconséquent, et même incapable de penser correctement, veuille maintenant plonger le monde dans un holocauste. Je suis heureux que les peuples à travers le monde, et en particulier le peuple américain, s'opposent à leur propre Président.

J'espère que cette opposition lui fera un jour comprendre qu'il (Georges W.BUSH) a fait a plus grande erreur de sa vie en provoquant un carnage et en voulant faire la police dans le monde, sans aucun mandat des instances internationales. Nous devons le condamner sans réserve".

 

... "Je pense que les Etats-Unis sont devenus ivres de pouvoir." Documentaire MANDELA : THE LIVING LEGEND, 2003

 

EN RIRE POUR NE PAS PLEURER... ILS N'ONT PAS HONTE !

Ils comptent se refaire une virginité sur le dos de Mandela ?

 

Capture mandela cia.PNG

Capture MANDELA.PNG

 

 

Mandela_Obama_Bush_Clinton.jpg

 ... Le prédécesseur de Obama, George W. Bush, a par ailleurs accepté l'invitation à voyager en Afrique du Sud dans l'avion présidentiel Air Force One, a indiqué son porte-parole, Freddy Ford ?. Selon ce porte-parole, Bush et son épouse Laura «ont accepté avec reconnaissance l'invitation du Président et de Michelle Obama à les accompagner en Afrique du Sud dans Air Force One, et à assister à l'hommage au président Nelson Mandela la semaine prochaine».

L'ancien Président Bill Clinton, a, pour sa part, confirmé à ‘CNN’ qu'il irait aussi en Afrique du Sud ??.»Toute notre famille y va», a expliqué Clinton. «Je ne raterais cela pour rien au monde. Je serai juste une personne parmi d'autres. (Mandela) était un vrai ami, et un partenaire formidable quand il était président», a ajouté  Clinton, qui veut «dire au revoir une dernière fois» au dirigeant défunt ? .

**

*

Et ceux-là

COURTOISIE OBLIGE ?


Le président de la République a invité son prédécesseur à l'accompagner dans son avion mardi pour assister à la cérémonie en hommage à l'ancien prix Nobel sud-africain.


Sarkozy et Hollande ensemble pour rendre hommage à Nelson Mandela

 "peaux de lapin, chiffons mesdames !

***

Ils n'ont vraiment rien à voir avec le combat de MANDELA

img209.jpg

En 1952, élu président de la section du Transvaal de l'ANC, et vice-président de l'ANC, porte-parole et leader de la Défiance Campaign, qui commence le 26 juin, il est arrêté à plusieurs reprises et passe quelques jours en prison. Condamné avec dix-neuf camarades en raison du Suppression of Communism Act, il écope de neuf mois de travaux forcés, d'une suspension de deux ans et du premier d'une série d'ordres de bannissement qui l'empêchent d'exercer toute activité politique. Il ouvre sa propre consultation juridique et trois mois plus tard, ouvre Mandela & Tambo, le premier cabinet d'avocats africains d'Afrique du Sud.

 

"La campagne d'insoumission était une étape d'une grande importance politique. Elle a libéré des forces qui ont touché des milliers de nos compatriotes. C'était une façon efficace de donner une fonction politique aux masses, une méthode puissante pour exprimer notre indignation contre les politiques réactionnaires du gouvernement". Discours de Présidence lors du Congrès du Transvaal de l'ANC, également connu comme le discours du "difficile chemin vers la Liberté" 21 septembre 1953

"Le but était d'enfreindre six lois et d'aller en prison. Ainsi on attirait l'attention du pays et du monde sur nos doléances. Sur le fait que nous voulions nous débarrasser de la peur de l'homme blanc, qui paralysait tout le monde, la peur de ses tribunaux, de sa police, de son armée.

Nous voulions que les gens sachent qu'ils pouvaient résister à l'injustice, aller en prison et en sortir quand même. Nous voulions instiller un esprit de résistance, et aussi créer l'unité." Conversation avec Richard Stengel, vers mars 1993

img209.jpg

La réconciliation de MANDELA, c'était : "liés entre eux par un destin commun, il n'y aura plus de Blancs et de Noirs, mais seulement des Sud-Africains, libres et fiers. Fiers de faire partie de la même famille".

 

img209.jpg

"Tant que la pauvreté, manifestation flagrante de l'inégalité, subsiste sur la planète, la lutte que mes camarades et moi avons menée avec nos partenaires internationaux solidaires n'est pas terminée". Réunion des ministres des finances au sommet du G8, GLENEAGLES, ECOSSE, 4 Février 2005


Ce n'est pas avec ces copains, coquins comme cochons que ça va s'arranger.

05/07/2013

Oh mon pauvre Nicolas !

"La loi est mal faite" qu'il a dit l'ancien conseiller spécial de Nicolas, Henri Guaino.

Faut-il pleurer, faut-il en rire ?

***

En décembre, la Commission nationale des comptes de campagne avait jugé que des dépenses liées à certains déplacements présidentiels devaient être imputées au candidat. Huit manifestations auxquelles avait participé Nicolas Sarkozy, officiellement en tant que président de la République, auraient dû figurer dans son compte de campagne, selon la CNCCFP. Parmi les autres points litigieux figurait la prise en charge par l'UMP de 50% des quelque 3 millions d'euros d'un grand meeting du candidat, le 11 mars 2012, à Villepinte, où s'était également tenu le même jour un conseil national du parti. De même, auraient dû être réintégrés au compte de campagne les sommes engagées pour la réunion publique de Toulon le 1er décembre 2011, selon le Conseil. 

***

Il veut démissionner du Conseil Constitutionnel.

Foutaises !

 

*

"Nicolas Sarkozy veut démissionner du Conseil constitutionnel. L'ancien président de la République l'a annoncé jeudi 4 juillet à l'AFP. Cette annonce intervient après le rejet de ses comptes de campagne 2012 par ce même Conseil, une mesure sans précédent pour un ancien chef de l'Etat.

"Après la décision du Conseil constitutionnel et devant la gravité de la situation et les conséquences qui en résultent pour l'opposition et pour la démocratie, Nicolas Sarkozy démissionne immédiatement du Conseil constitutionnel afin de retrouver sa liberté de parole", indique le communiqué.

"Prisonnier d'un statut"

Pourtant, selon Olivier Dord, constitutionnaliste, interrogé par francetv info, le droit n'autorise pas l'ex-président à démissionner. "L'article 56 de la constitution, qui codéfinit la composition du Conseil constitutionnel, prévoit, dans l'alinéa 2, que les anciens présidents sont membres de droit du Conseil constitutionnel. Or cette qualité de membre à vie ne peut pas changer, même avec toute la volonté du monde", explique-t-il. Le président Nicolas Sarkozy pourra seulement s'abstenir de siéger, ce qu'il fait déjà depuis un certain temps"C'est de la pure communication", résume Olivier Dord. 

Nicolas Sarkozy ne pourra donc pas retrouver la "liberté de parole" qu'il appelle de ses vœux. "Les statuts du Conseil constitutionnel imposent un devoir d’impartialité et un devoir de réserve. Comme il ne peut pas démissionner, il est prisonnier d’un statut", avance Pierre Esplugas, constitutionnaliste à l’université de Toulouse, interrogé par francetv info. Cependant, "les membres de droit ne sont pas obligés de prêter serment", rappelle-t-il, "cela leur donne une certaine liberté de parole". On se souvient que Valéry Giscard d’Estaing s'était ainsi exprimé sur le traité référendaire européen ou pour prendre parti pour Nicolas Sarkozy pendant la campagne présidentielle de 2007."

 
Accueil Blog50 | Créez gratuitement votre blog | Avec notretemps.com | Toute l'info retraite | Internet facile | Vos droits | Votre argent | Loisirs | Famille Maison | Cuisine | Jeux | Services | Boutique