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13/11/2016

MELENCHON : PROGRAMME SECURITE CONTRE LE TERRORISME

15/11/2015

C'EST NOUS QUI AVONS DECLARE LA GUERRE


politis,attentats,terrorisme

Terrorisme : notre irresponsable part de responsabilité

Sans attendre que l’émotion légitime née des attentats sanglants du 13 novembre ne retombe, et avant que ceux-là ne se reproduisent, il est grand temps de nous interroger sur les raisons et les responsabilités qui ont déclenché ce désastre.

 

 

 

 

 

 

 

 

« C’est nous qui avons déclaré la guerre »

C’est aller bien vite et imprudemment en besogne. Et oublier que « c’est nous qui avons déclaré la guerre », pour reprendre les termes de Pierre Conesa, ancien haut fonctionnaire du Ministère de la Défense (France), maître de conférences à Sciences Po et à l’ENA, membre du Conseil scientifique de la Fondation Res Publica.

Guerre d’abord contre les autorités légitimes des pays du Moyen-Orient, sous le prétexte d’une croisade pro-démocratique (mais bien plus sûrement pour mettre la main sur leurs immenses ressources énergétiques). On peut penser ce qu’on veut de Saddam Hussein (Irak), de Mouammar Kadhafi (Libye) ou de Bachar el-Assad (Syrie), ceux-là étaient non seulement des dirigeants légitimes, mais ils garantissaient alors leur région de l’épidémie islamiste.

Guerre ensuite contre les monstruosités islamistes que nous avons déclenchées, quand nous ne les avons pas soutenues, armées et encouragées, en jurant de la « modération » sous contrôle de certaines d’entre elles. Rappelez-vous, pas plus tard que le 13 décembre 2012 :

« Sur le terrain, Al-Nosra [nom d’Al-Quaïda en territoire syrien, ndlr] fait du bon boulot » (Laurent Fabius, ministre français de la Défense).

Situation encore plus schizophrène, dit Pierre Conesa, nous prétendons nous battre contre l’État islamique parce qu’il décapite, coupe les mains des voleurs, interdit les autres religions et opprime les femmes, et faisons alliance avec des régimes comme l’Arabie saoudite qui décapite, qui coupe les mains des voleurs, qui interdit les autres religions et qui opprime les femmes.

 

 

 

 

 

 

 

« On ne fait pas la guerre au terrorisme

 

 

 

 

avec des moyens militaires »

On ne fait pas la guerre au terrorisme avec des moyens exclusivement militaires, déclare Pierre Conesa. Si l’on fait ouvertement la guerre à ces gens, si on les bombarde avec les populations civiles qui sont autour d’eux, alors les populations qui sont sous les bombes se solidarisent avec les combattants terroristes à leurs côtés.

Plus près de chez nous, poursuit Pierre Conesa, nous avons énormément besoin de nous appuyer sur les citoyens français de culture musulmane. Au lieu de cela, nous les stigmatisons, nous les montrons du doigt en leur administrant nos leçons de savoir-vivre, nous les ghettoïsons.

Faut-il s’étonner ensuite que le chaos que nous avons semé au Moyen-Orient nous frappe de plein fouet ? Sous forme d’actions solitaires isolées pour commencer, sous forme maintenant d’attaques simultanées organisées en meute, avec la volonté de tuer un maximum de gens ?

Ça vient de tomber, le nom du premier terroriste du 13 novembre est connu : il s’appelle Omar Ismaïl Mostefaï, il est né il y a 29 ans à Courcouronnes dans l’Essonne, il était connu des services de police pour petite délinquance et plus récemment fiché, en pure inutilité, pour radicalisation.

 

 

 

 

 

 

 

Un engrenage que nous ne maîtrisons plus

Unité nationale ? Mais avec qui et comment ? Les dirigeants que nous avons nous-mêmes élus, de droite comme de fausse gauche, se sont déconsidérés, discrédités, ridiculisés. Non seulement, ils sont à l’origine du problème, mais ils ne maîtrisent plus rien du tout.

Croyons-nous que nous allons enrayer cet engrenage terrifiant en continuant d’envoyer nos malheureux Rafales massacrer du haut de leurs 10 000 mètres des populations civiles aussi innocentes que nos victimes du Bataclan ? Nous ne contrôlons même plus nos propres banlieues.

Nous pouvons allumer en signe de deuil toutes les petites bougies que nous voulons à nos fenêtres, illuminer nos monuments de tricolore, de Paris jusqu’à Londres et Washington, nous pouvons entonner à tue-tête nos Marseillaise par désespoir ou par rage, c’est trop tard ! La guerre que nous avons déclarée se répand sur notre territoire et nous subissons les conséquences de tempêtes effroyables dont nous portons une inexcusable part de responsabilité.

Notre seule porte de sortie aujourd’hui serait d’ordre autant politique et diplomatique que militaire. Mais encore faudrait-il que la Raison revienne. Avec à notre tête des Sarkozy, des Hollande ou, en embuscade, des Marine Le Pen, avec pour unique viatique nos pathétiques évangiles de civilisation blanche à prétention supérieure, autant dire que c’est peine et guerre perdues d’avance.

 

 DE VILLEPIN S'EXPRIME AVEC LUCIDITE

 

 

Résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous

Qu’il est douloureux, ce froid qui monte dans les os quand on vit des moments comme celui-ci dans Paris, sachant la souffrance des autres, retenus en otages et sentant la mort rôder, blessés transis, familles des morts sidérées et déchirées. De là où nous sommes chacun, nous leur tenons la main. Sur les lampions de la fête, dans les bars et les lieux de gaieté vidés, une bise d’angoisse passe. Je vois sur mon écran de télé ce que les navettes de voitures à gyrophares en bas de ma rue me font deviner. Nos gens armés courent à l’assaut des assassins. Eux s’exposent face à des criminels qui, de leur côté, ne s’attaquent qu’à des malheureux sans défense pris par surprise. Cette lâcheté dit toute l’identité des abrutis sanglants qui sont à l’œuvre du côté des meurtriers. Le cœur saigne avec celui de malheureux exposés à l’hyper-violence de cette nuit. À cette heure, toute querelle s’interrompt. Je forme le vœu que nul ne s’abandonne à la vindicte et conserve sa capacité de discernement. Je forme le vœu que nos responsables gouvernementaux aient tous les moyens d’agir comme ils le souhaitent. Et que nous soyons tous capables de résister à la haine et à la peur que les assassins veulent incruster en nous.

 Jean-Luc MELENCHON

20/01/2015

OFFENSES POUR DES CARICATURES... ET LE RESTE ?

CELLES ET CEUX QUI SONT OFFENSES PAR DES CARICATURES !!

LE SONT-ILS POUR

 

Capture  islam.JPG

Pardon ? Je suis sourde ou quoi ? Je n'ai rien entendu

12/01/2013

MALI...SOMALIE... DIEU QUE LA GUERRE EST JOLIE !

 

Sur le blog d'Eva R-sistons ...Une journaliste qui a horreur de la guerre

A MEDITER

La guerre n'existe plus officiellement.. Les médias l'ont tuée ! (eva R-sistons)

Guerre de l'information: Officiellement, il n'y a plus de guerre... Comment les citoyens sont bernés

Extraits (2010)

... Aujourd'hui, on tue discrètement. La France n'est pas en guerre, officiellement. Mais la réalité du terrain est toute autre. Et on entre "doucement" en guerre,pas après pas, sans bruit en quelque sorte, pour ne pas alerter l'opinion. L'horreur est la même, mais plus sournoise,hypocrite. Et tout repose sur la communication. A ce petit jeu sordide, Obama excelle.... Avec des hommes comme lui, le pire est apprivoisé, et rendu présentable. Tactique différente, objectifs identiques..."

On ne déclare plus la guerre, on y entre progressivement, sans alerter l'opinion, sans faire de bruit, sans provoquer de vagues, et donc de contestation, tout au plus les Médias font-ils état de bavures quand elles sont trop grosses,comme lorsque des bombes tombent en pleines nocesvillageoises (12) ... Le cynisme de l'Occident est tel que la guerre devient abstraite, lointaine, désincarnée, comme si elle n'existait pas... Et elle "n'existe plus" ! D'ailleurs, le lavage des cerveaux contre attentats souvent sous faux drapeaux,"terroristes" ou Talibans machistes est tel, que l'opinion ne s'inquiète même plus de ce que font nos armées dans ces régions... Et tandis que les bons peuples s'amusent d'apprendre que la photo de Carla nue va être vendue aux enchères ou s'indignent de savoir que le fils Sarkozy n'a même pas besoin de faire d'études pour décrocher le fruit de diplômes reconnus on bombarde, on détruit, on occupe des territoires entiers, on provoque des exodes massifs de populations, on déloge les habitants ou on les anéantit... Qui s'en émeut ? Plus personne, puisque la guerre "n'existe pas", puisque"la France n'est pas en guerre"...

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« C'est le Mali qu'il faut reconstruire »

Le PCF exprime sa grande inquiétude devant la dégradation de la situation au Mali, la reprise de la confrontation militaire, l'offensive des groupes armés djihadistes. Tout doit être entrepris pour aider le Mali à sortir de la crise et éviter toute initiative déstabilisatrice pour le pays et l'ensemble de la région.

C'est le Mali qu'il faut reconstruire : son armée, ses institutions, sa souveraineté, et les conditions politiques, économiques et sociales de son développement. C'est en agissant dans cette voie que ce pays ami pourra surmonter la crise extrêmement grave qu'il traverse, reconquérir les territoires du Nord aujourd'hui aux mains de groupes armés rebelles aux pratiques inhumaines -et souvent liés aux réseaux du crime organisé- que le PCF condamne.

Une des conditions d'une telle reconstruction est la recherche déterminée d'un consensus politique national sur une solution nationale véritable, seul moyen d'asseoir une légitimité gouvernementale et une capacité d'action dans la durée. Le patriotisme et l'impatience compréhensibles qui s'expriment dans les rues de Bamako sont un atout pour une telle option.

Si l'urgence devait commander la mise en place d'un dispositif capable d'arrêter l'offensive armée des groupes djihadistes, c'est sous le drapeau de l'ONU, dans le cadre d'une mission clairement définie, dans le respect des principes de la Charte des Nations Unies, que des forces africaines et notamment maliennes, devraient être engagées.

La mise en œuvre d'une telle opération est immédiatement possible mais elle ne peut faire obstacle au dialogue nécessaire, pour une solution politique, avec les groupes de la rébellion non liés au terrorisme et respectueux de l'intégrité territoriale du Mali, avec le maximum d'acteurs concernés. C'est d'ailleurs ce que demandent les résolutions de l'ONU. Il faut respecter le peuple malien et l'aider à construire lui-même son avenir.

A voir aussi

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Pourvu que ça ne dure pas aussi longtemps

que la guerre en Algérie !

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LES FAMILLES D'OTAGES AU MALI

ONT DU SOUCI A SE FAIRE !

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A l'instant sur BFM TV

Le Ministre de la Défense :

 "SYMPATHIE ATTRISTEE" à la famille de Denis ALEX, l'otage tué

"Le bilan n'est pas lourd" a-t-il ajouté 

 "Un bilan lourd c'est des pertes bien plus importantes que ça"

l'otage tué, 2 soldats tués, 1 soldat fait prisonnier

"L'opération va dans le bon sens"

"Nous perdons des hommes mais c'est la loi de la guerre"

OK ... C'est donc bien la guerre qui est déclarée

 Alors on ne va pas pleurer sur la mort des soldats

 et les familles n'ont qu'à se réjouir de leur héroïsme  !

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11/01/2011

6. LE TERRORISME..

Dans le désordre, nous poursuivons notre éducation citoyenne ?

A la portée des plus jeunes, dès 10 ans ...

(Fiches extraites de DOKEO+ réalité augmentée)

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réviser ça ne fait pas de mal non plus

 

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conflits

DES NOUVELLES FORMES DE GUERRE

Depuis soixante ans, le monde n'a pas connu d'affrontement généralisé, mais les conflits se sont multipliés un peu partout sur la planète.

GUERILLAS ET PRISES D'OTAGES

Si les affrontements d'Etat à Etat existent toujours, on voit se développer des conflits au sein d'un même pays, mettant face à face des armées gouvernementales et des rebelles désirant accéder au pouvoir ou à l'indépendance.

Cette multipliction des conflits locaux fait la fortune des marchands d'armes. Elle modifie la façon de se battre : certains rebelles pratiquent la guerilla (des attaques armées menées par des petits groupes qui harcèlent ainsi les armées constituées), d'autres procèdent par attentats ou prises d'otages (il y en a plus de 10 000 par an dans le monde).

La guérilla peut mener au terrorisme ***, qui vise surtout les populations civiles.


Question d'enfant

LE TERRORISME EST-IL RELIGIEUX ?

Non, le terrorisme lui-même n'est pas religieux. Des pratiques terroristes ont été employées par des groupes qui n'avaient rien de religieux.

Aujourd'hui, il est vrai que la plupat des terroristes se réclament de l'Islam. Cependant, la religion est utilisée ici comme moyen pour mobiliser les gens, comme théorie de combat (on se bat au nom de l'Islam) et comme conception politique (on veut instaurer un Etat islamique).

Il faut bien distinguer l'islam, la religion "islamique" (croyance et pratique religieuses), de l'"islamisme" (théorie politique ou guerrière qui peut mener au terrorisme). En effet, la plupart des dirigeants des pays musulmans et des chefs religieux islamiques condamnent le terrorisme.


LE TERRORISME

Prises d'otages, assassinats, attentats contre les populations civiles : les terroristes utilisent tous les moyens possibles pour semer la terreur afin d'obtenir ce qu'ils veulent.

Les buts recherchés par le terrorisme peuvent être différents :

libération d'un territoire,

reconnaissance d'une identité nationale,

revendication politique ...

Cependant, ce ne sont pas à ses objectifs, parfois légitimes, qu'on reconnaît un groupe terroriste, c'est à son mode d'action.

Les terroristes bafouent toutes les règles internationales. Ils s'attaquent aux civils et aux enfants, et ils financent leurs actions par des trafics contraires aux lois.

Ce sont des criminels. Peut-on pour autant faire la guerre contre le terrorisme ? Pour faire la guerre, il faut qu'on ait un ennemi en face de soi, avec un territoire.

Dans le cas du terrorisme, quel ennemi faut-il attaquer ?

Et où l'atteindre ?

Le meilleur moyen pour qu'il n'y ait plus de terrorisme

est de mettre fin aux trop grandes injustices dans le monde.

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LES PRINCIPALES ORGANISATIONS TERRORISTES

Elles utilisent les moyens les plus modernes pour communiquer à travers le monde  (vidéos, internet) et cherchent à recruter leurs "combattants" parmi des jeunes gens fanatisés et entraînés dans des camps.

 

AL-QAÎDA ( '"la base" en arabe )

Cette organisation islamiste a été fondée par Oussama Ben Laden, milliardaire saoudien d'origine yéménite.

Elle est née en Afghanistan, lors de la guerre contre l'URSS (1979-1989), avec l'accord des Etats-Unis qui voyaient dans ces combattants musulmans un moyen de lutter contre leur grand ennemi de la guerre froide.

Depuis, Ben Laden s'est retourné contre les Américains et les pays occidentaux, au nom d'un islam fanatique, pour soumettre les pays de culture musulmane à la loi islamique, la charia...""""


GROUPE TERRORISTE EN EUROPE

L'ETA est une organisation clandestine de lutte armée pour l'indépendance du Pays Basque. A l'origine, elle luttait contre la dictature de Franco.

Elle agit surtout en Espagne (enlèvements, assassinats, attentats).

Un cessez-le-feu a été signé en mars 2006 et des négociations sont prévues entre gouvernements espagnol et français.


GROUPES TERRORISTES : LES PALESTINIENS

Le HAMAS, la Brigade des martyrs d'Al-Aqsa et le Djihad islamique, qui luttent contre l'occupation israélienne par des moyens terroristes, n'ont pas de liens avec Al-Qaïda.

Depuis janvier 2006, le Hamas, qui a gagné les élections est au pouvoir en Palestine.

 

GROUPES TERRORISTES LIES A AL-QAÏDA

Al-Qaïda fournit un entrainement militaire et de l'argent à de multiples groupes terroristes islamistes, du Maroc à l'Indonésie : Le Djihad salafiste marocain, les Salafistes pakistanais, le Front islamique des combattants du Grand-Orient (Turquie), le groupe Al-Masri qui a remplacé Zarkaoui, tué lors d'une attaque américaine en juin 2006 (Irak), la Jamaah Islamiyah (Indonésie).

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LA LUTTE CONTRE LE TERRORISME

De nombreux pays sont d'accord pour combattre le terrorisme.

Les Etats-Unis sont à la tête de ce combat, mais le nouveau gouvernement américain veut rompre avec les méthodes de l'ancien président Bush.

Le rôle des Etats-Unis

En réaction aux attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis (l'ancien président américain G. Bush avait déclaré la "'guerre contre le terrorisme", fournissant armes et finances aux pays qui se rangeaient à son côté. Mais les méthodes employées dans ce combat ont trop souvent été en contradiction avec les droits de l'homme et la démocratie.

Plutôt que d'attaquer tous les "suspects", le gouvernement Obama a choisi d'assurer la défense et la sécurité des populations.


LES POLICES EN ACTION

INTERPOL mène la lutte contre le terrorisme en relation avec les services de renseignement : CIA (Etats-Unis), M16 (Grande-Bretagne), DGSE (France), Mossad (Israël), FSB (Russie)...

Grâce à des enquêtes approfondies, Interpol recueille en permanence des informations qui peuvent servir à empêcher des attentats et donc à assurer la sécurité des populations.

Et cela concerne d'autant plus les polices que le terrorisme est souvent financé par des trafics illicites  (armes, drogue, diamants).

 

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