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21/01/2017

Allo Madame TOURAINE ? Vous êtes sourde ?

https://www.facebook.com/sabrina.alibenali/videos/1021120...

 

Dans Allô Europe 1 vendredi, Sabrina Ali Benali, interne à l'hôpital, dénonce le manque de moyens accordés aux urgences et le malaise du personnel soignant.

INTERVIEW

Sa vidéo "coup de gueule" a déjà été vue près de 12 millions de fois. Sabrina Ali Benali, interne à l'hôpital, y dénonce la politique menée par la ministre de la Santé Marisol Touraine. Invitée d'Allô Europe 1 vendredi, la jeune médecin affirme avoir été "entendue par des centaines de milliers de personnes". "On a probablement dérangé en faisant un peu trop de bruit", estime-t-elle, alors qu'une polémique est née sur le poste qu'elle affirme occuper. "Je suis bien une interne de l’AP-HP et j’irais tout à l’heure dans mon service qui a bien des urgences", a-t-elle tenu à préciser sur notre antenne.

L'administration mise en cause. Le malaise du personnel hospitalier, et des urgences notamment, est bien réel et justifié, selon le docteur Gérald Kierzek, médecin d'Europe 1. Pour lui, l'administration hospitalière a une grande part de responsabilité. "Progressivement, le rôle des soignants a été cantonné à 'soigne et tais-toi'. L’administration a géré les lits de manière comptable. Des dizaines de milliers de lits ont été supprimés. Il n’y a plus de lits généralistes, il n’y a plus que des lits pour des pathologies ultra-spécialisées", dénonce-t-il. Or, en vieillissant, les patients développent plusieurs petites maladies dans différents endroits. Et pour eux, il est difficile de trouver de la place.

 

Entendu sur Europe 1
Les médecins, les infirmiers, les aides-soignants font ce qu’ils peuvent

 

Une hausse de la violence. Les actes de violences à l'hôpital augmentent d'année en année. 14.502 signalements d’atteintes aux personnes et aux biens ont été effectués en 2014, contre 12.432 en 2013, selon le rapport annuel de l'Observatoire national des violences en milieu de santé. 15% de ces actes de violence concernent le service des urgences. "Les médecins, les infirmiers, les aides-soignants font ce qu’ils peuvent. Ils courent parce qu’il y a moins de personnel. Et quand on court, on a moins de temps pour les patients. Donc ils ne sont pas contents et cela va générer de l’agressivité", dénonce le docteur Gérald Kierzek.

"C’est cette spirale infernale, ce cercle vicieux qu’il faudrait casser en redonnant plus de temps", prône-t-il. "Le cerveau est en surchauffe en permanence. Je suis obligée de coller des étiquettes au sujet de mes malades pour être sûre de ne pas en oublier un", témoigne Sabrina Ali Benali. "On s’en excuse auprès des usagers mais oui, par moment, on oublie de vous dire qu’on va faire la prise de sang".

Le système de santé français avait la réputation d’être envié dans le monde entier. "Mais c’est fini, il faut arrêter avec ça. On avait, il y a 20 ou 30 ans, un système qui était le premier du monde. Dans les derniers classements, on est passé à la 23e ou 24e place", déplore le docteur Kierzek. "Cette histoire, c'est du passé !"

Par A.H.

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11/03/2015

HOPITAL EN DANGER ... MISE EN GARDE DES R.G.

Pressions budgétaires : les hôpitaux au bord de la crise de nerf

Paris, le mercredi 11 mars 2015 – On le sait, le gouvernement s’est donné il y a un an pour objectif de réaliser 50 milliards d’euros d’économies d’ici 2017. La santé devra largement contribuer à cet effort, puisqu’elle devra répondre de 10 milliards d’économies. Pour atteindre cet objectif, le ministre de la Santé a déjà dévoilé son plan au printemps dernier. Dans les hôpitaux, où sont attendus trois milliards de réduction des dépenses, des réformes structurelles devront être engagées, parallèlement à un déploiement de la chirurgie ambulatoire, à une lutte contre les emplois temporaires ou encore à une amélioration de la pertinence des prescriptions. Lors de la présentation de ces différentes pistes, en avril 2014, beaucoup avaient mis en doute qu’elles puissent, tout au moins aussi rapidement, atteindre l’objectif fixé : pour aboutir à des évolutions aussi complexes que le développement de l’ambulatoire ou la suppression des prescriptions redondantes, il semble en effet que soit nécessaire un peu plus que des incantations.

Dite « optimisation des dépenses de personnel médical », mais pas « suppression de postes »

Cependant, opiniâtre, le ministère de la Santé suit sa feuille de route. Le mois dernier, les patrons des Agences régionales de santé (ARS) ont reçu un document intitulé « Kit de déploiement régional du plan ONDAM à destination des ARS », soit un guide pratique de la meilleure manière de réaliser des économies dans les établissements de santé. La révélation de cette longue instruction de 69 pages par le magazine Challenges la semaine dernière a déjà fait couler beaucoup d’encre.

En s’y reportant, la publication économique affirmait en effet que se préparait la suppression de

22 000 postes pour les trois années à venir à l’hôpital... « S’agissant des établissements de santé, il n’y a pas d’objectif chiffré de réduction des effectifs » écrit le ministère, se montrant cependant assez prudent. Une prudence indispensable selon Libération qui ce lundi réaffirme, en se basant lui aussi sur le fameux « kit », que les suppressions de poste paraissent inéluctables. Il est en effet prévu de réaliser 860 millions d’économies sur la masse salariale entre 2015-2017, masse salariale qui est de fait le premier poste de dépense des hôpitaux. Différentes pistes sont suggérées aux ARS : « mise à plat des protocoles d’aménagement et de réduction du temps de travail (ARTT), réexamen des avantages extrastatutaires ou non conventionnels, optimisation des dépenses de personnel médical, réduction des coûts liés à l’intérim médical » liste le document, cité par Libération. Soit une série d’euphémismes qui semblent cependant assez clairement évoquer aussi des suppressions de poste.

Double discours du ministère : air connu !

Au-delà de cet aspect concernant les effectifs, Libération décrit ce « kit » comme essentiellement technocratique, faisant fi des préoccupations de santé publique et omettant de se montrer concret face à des sujets complexes (telle que l’amélioration de la pertinence de la prescription). Pour la Fédération de l’hospitalisation de France (FHF), cette méthode est inquiétante et regrettable. « On a le sentiment d’un double langage. La ministre nous avait promis que ce serait à chaque région, à chaque établissement de s’adapter. Et là, on voit la technostructure du ministère qui prend le pouvoir » s’inquiète le délégué général de la FHF, Gérard Vincent dans les colonnes de Libération.

Politique toxique

La FHF est loin d’être la seule à nourrir les plus grandes inquiétudes quant à la mise en œuvre de l’objectif de trois milliards d’économies.

Pour de nombreux syndicats, les révélations de Challenge et de Libération ont sonné comme une piqûre de rappel. Ainsi, Avenir Hospitalier fait part de « sa très grande inquiétude » dans un communiqué publié en ce début de semaine. Ne semblant guère douter de la réalité de la pression sur les effectifs, il s’interroge : « Comment allons nous pouvoir répondre aux demandes de soins, si 22 000 postes sont supprimés ? Alors que déjà de nombreux établissements fonctionnent dans des conditions indignes, grâce au recours de médecins intérimaires ». Avenir Hospitalier n’hésite pas par ailleurs à dénoncer « le ridicule des annonces contradictoires entre d’un côté l’argent donné aux établissements qui ont fait des emprunts risqués et douteux et de l’autre des exercices de style sémantiques auxquelles nous ne croyons pas ».

Le ministère de l’Intérieur s’inquiète

Au sein de la CGT Santé également, la nouvelle évocation du plan d’économies a remis le feu aux poudres. Alors que se prépare une journée d’action interprofessionnelle le 9 avril, l’organisation juge que les mesures à venir « vont détruire l’ensemble du système hospitalier public et la Sécurité sociale » et affirment que déjà « les suppressions de lits, de places, d’unités et/ou de services de soins, le manque de personnels formés et qualifiés ne permettent plus aux hôpitaux de répondre aux besoins de la population, ni d’assurer leurs missions de service public ».

A cette colère des syndicats, répond, de fait une tension croissante dans les hôpitaux dont s’inquiète très officiellement une note confidentielle du service central du renseignement territorial révélée par le Parisien hier.

Après la surchauffe liée à l’épidémie de grippe, les équipes hospitalières sont à bout de souffle, observe le ministère de l’Intérieur, qui ne voit guère l’avenir sous un jour favorable. « Compte tenu de la fragilité économique des établissements hospitaliers et des annonces de restrictions budgétaires qui devraient être communiquées dans les prochaines semaines, […] quelques mouvements de protestation pourraient prendre corps » indique la note confidentielle.

Le printemps risque d’être chaud.

Aurélie Haroche

Copyright © http://www.jim.fr

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Cette note a été adressée à la présidence de la République, au Premier ministre, aux ministères de la Santé et de l’Intérieur.Elle dresse le tableau de l’hôpital français au bord de la crise de nerfs.

http://www.leparisien.fr/economie/hopital-la-mise-en-garde-des-renseignements-generaux-

Hôpital : la mise en garde des renseignements généraux

Une note confidentielle de policiers et de gendarmes du service central du renseignement territorial l'annonce : les urgences hospitalières, saturées, sont au bord de l'implosion sociale.

 

C'est une note confidentielle datée du 5 mars. Elle a été rédigée par le service central du renseignement territorial du ministère de l'Intérieur, constitué de policiers et de gendarmes. Un « état des lieux » des services d'urgences des hôpitaux à « diffusion restreinte ».

 

Il a été adressé aux plus hautes autorités (présidence de la République, Premier ministre, ministères de la Santé et de l'Intérieur) et pourrait bien révéler le prochain gros dossier de la ministre de la Santé.

« Le service des urgences malade d'un engorgement massif », est-il ainsi écrit en tête du premier paragraphe. Au point, précise la note, que « selon les syndicats, ce secteur semble au bord de l'implosion ».

Pas question de salaires, dans cette analyse, mais de la mise en lumière d'une dégradation des conditions de travail qui a déjà fait naître ici et là des mouvements de grève. Le plus souvent, la réduction du nombre de lits — pourtant en nombre élevé en France comparé à nos voisins européens — est évoquée comme contribuant, selon la note, à « saturer les services hospitaliers d'urgence ainsi que les unités d'hospitalisation de courte durée, en particulier avec les patients âgés ».

Ce document, que notre journal s'est procuré, cite ainsi les cas des hôpitaux de Lens (Pas-de-Calais), en grève depuis le 18 février, d'Orléans-la-Source (Loiret), où l'ensemble du personnel paramédical des urgences est en grève illimitée depuis le 1 er mars. Les cas du Mans (Sarthe), de Roanne (Loire) sont également évoqués... Sans compter la saturation des hôpitaux consécutive à la récente épidémie de grippe. A titre d'exemple, dans la région Poitou-Charentes, celle-ci n'a épargné « aucun des hôpitaux, que ce soit à Poitiers, Angoulême, La Rochelle, Niort ou encore Thouars ».

 Et la note de mettre en garde contre un risque social : « Compte tenu de la fragilité économique des établissements hospitaliers et des annonces de restrictions budgétaires, quelques mouvements de protestation pourraient prendre corps. »

01/11/2014

A.V.C. J'ai fait un Accident Vasculaire Cérébral

ça n'arrive pas qu'aux autres !

Me voilà de retour après un petit séjour à l'hôpital de DAX, au milieu des blouses blanches, des encolures vertes, bleues et roses. Je me suis laissée "vivre", rassurée, sécurisée par des médecins compétents, proches de leurs patients, clairs dans leurs explications du dossier médical.

J'ai apprécié au quotidien le dévouement, la gentillesse, l'attention bienveillante des personnels hospitaliers à tous les échelons et je n'oublie pas, dans mes louanges, l'équipe dynamique des kinés qui s'attellent à réveiller les membres engourdis.

Moi qui ai toujours privilégié les relations humaines dans mon quotidien, je n'ai pas été déçue de l'accueil et des soins journaliers qui m'ont été réservés dès mon entrée aux Urgences, aux lits portes, puis aux soins intensifs dans le service de neurologie vasculaire du Docteur DESBORDES, que j'ai quitté hier après-midi.

 

En termes savants :

J'ai fait un A.V.C. du BULBE RACHIDIEN (artère bouchée par une plaque d'athérome)

avec syndrome de Wallenberg et de Claude Bernard.

Quand je me suis rendue à l'hôpital

j'ai décrit les symptômes suivants :

"mon oeil gauche avait diminué de taille"

"je ne pouvais plus déglutir, je ne cessais de cracher ma salive, de tousser"

"ma voix était modifiée, à peine audible"

"tout mon côté droit était insensible à la douleur, au froid,au chaud"

****

En termes savants

  • difficulté à avaler la nourriture (dysphagie et enrouement de la voix (cordes vocales) dysphonie, dus à la lésion du noyau ambigu et disparition du réflexe pharyngien (les voies motrices pharyngiennes passent par le noyau ambigu) ;

 

  • absence ou diminution de la sensation de douleur et de température du tronc et des membres du côté controlatéral (côté opposé) à la lésion, due à la destruction des fibres du système antérolatéral ;

syndrome de Claude Bernard-Horner, c’est-à-dire constriction des pupilles, pseudo-ptosis à cause de la faiblesse du muscle tarsal

 *

"Vous êtes un cas intéressant"...

Et j'entendais chuchoter les noms

de Wallenberg, Claude Bernard,

Bulbe...

- Le bulbe rachidien régule des fonctions vitales comme le rythme cardiaque,

la respiration et la pression artérielle -.

BINGO ! Les médecins avaient trouvé

L 'I.R.M. a vérifié et validé

Dans ma tête, je pensais : "ils sont forts ces médecins !"

Allez ! une intraveineuse de Kardegic et transfert dans le service Neurologique

qui m'a remis sur pieds en douceur

*

*

 

On ne peut en dire autant du médecin de garde qui m'a reçue le samedi 18 octobre

et a diagnostiqué une rhino-pharyngite à mes symptômes

-sauf celui de la diminution de sensation côté droit découvert le dimanche-

49.50 euros pour me prescrire un flacon de physiomer pour l'hygiène du nez

2 flacons de collyre pour les yeux

*

*

Mon médecin traitant, malgré l'annonce de l'urgence au téléphone (lundi matin) spécifiée par un J.P. inquiet, ne pouvait me recevoir que le lundi à 19 H 15 !

J'ai donc changé de médecin-traitant. J'ai pris celui qui a bien voulu me recevoir de suite  pendant sa consultation sur rendez-vous au Cabinet Médical d'HABAS et qui m'a adressée aux Urgences de l'Hôpital.

Merci Docteur ! A très bientôt pour la suite...

**

Aujourd'hui je me repose. J'ai deux anges gardien qui veillent sur moi.

J'évite surtout de parler et marche au ralenti. Mais tout va bien !

**

SOIGNEZ-VOUS !

Je m'adresse à des proches qui font de l'hypertension

et qui laissent courir.

j'ai eu de la chance, tout le monde ne peut pas en dire autant

SOIGNEZ-VOUS !

05/11/2013

HOPITAL SILENCE !

Social-Eco - le 4 Novembre 2013

Urgences

À l’Hôtel-Dieu, c’est hôpital silence

Malgré la mobilisation des personnels, des usagers, des syndicalistes, des élus et militants politiques, l’extinction programmée des urgences démarre ce lundi.

Qui a dit que le gouvernement cédait à toutes les pressions ? À l’emblématique hôpital parisien de l’Hôtel-Dieu, c’est sans bouger d’un iota que le pouvoir résiste depuis des mois à la levée de boucliers suscitée par le projet de fermeture des urgences. Malgré la mobilisation des personnels, des usagers, des syndicalistes, des élus et militants politiques (PCF, PG, EELV et NPA), Marisol Touraine pourrait bien laisser la direction de l’AP-HP mener son projet à son terme dans les délais prévus, ce lundi 4 novembre, alors même qu’en juillet la ministre de la Santé avait elle-même promis de « décaler » la procédure au-delà de cette date.

Depuis le 22 octobre, des consignes ont été données par circulaire aux pompiers pour dérouter peu à peu les patients vers les services d’urgences des autres hôpitaux parisiens. À partir de ce lundi, ils ne devraient plus venir du tout. « Mais il n’y aura pas de changement pour les Parisiens puisque les personnes qui se présenteront, quel que soit le moment du jour ou de la nuit, seront prises en charge avec une qualité et une sécurité garanties, assure à l’AFP Nicolas Péju, porte-parole de l’agence régionale de santé d’Île-de-France. Il y a absolument continuité du service pour la population. »

Rien n’est plus faux, pour les opposants à la fermeture des urgences de l’Hôtel-Dieu. Après avoir fait le siège du ministère de la Santé, mercredi, ils ont organisé vendredi, jour de la Toussaint, une action spectaculaire non loin du Panthéon : dans un cortège funéraire, ouvert par un cercueil, ils ont mimé les funérailles d’un patient mort de n’avoir pas été pris en charge à temps par des urgences débordées.

Sur fond de sursaturation dans les services d’urgences dans la capitale, tous craignent le pire désormais. « Le mort symbolique, c’est pas que des mots en l’air. Toutes les études le montrent : plus on attend aux urgences, plus on meurt », explique en blouse blanche Gérald Kierzek, fer de lance de l’opposition et ex-chef des urgences de l’Hôtel-Dieu. Face à la mobilisation, Marisol Touraine continue, elle, de faire le dos rond et de se taire. 

Bertrand Delanoë, a prévenu dimanche qu'il ne "validerait aucune forme de démantèlement" des urgences de l'Hôtel-Dieu. "Depuis de nombreuses années la question de l'offre d'urgence à Paris est un des enjeux essentiels pour la vie quotidienne et la santé des Parisiens, souligne le maire de Paris dans un communiqué. C'est dans ce contexte que se pose la question de l'avenir de l'Hôtel-Dieu car dans l'attente des conclusions [d'un] groupe de travail, il est impératif qu'aucune décision prématurée et irréversible ne soit prise qui consisterait en fait à préempter l'issue de ce débat." "Je ne validerai aucune forme de démantèlement et je demande qu'un projet partagé et crédible, socialement juste et médicalement efficace, dont les Parisiens ont tant besoin, soit élaboré", prévient Bertrand Delanoë.

Lire aussi :

 

Thomas Lemahieu

05/08/2013

PATRONS VOYOUS

La direction "perd ses nerfs", la lutte persévère.

Alors que la direction de l'AP-HP a ordonné en catimini le déménagement de plusieurs lits de l'hôpital parisien de l'Hotel-Dieu, la mobilisation des personnels, des usagers et des élus a fait échouer l'opération.

Un coup de force inacceptable.

Une entreprise privée a été mandatée pour vider une unité de médecine interne de l'hôpital parisien de l'Hôtel-Dieu.

"En recourant à une entreprise privée, en ne prévenant aucun des services opérationnels, en intervenant à 6 H 45 du matin, Mireille Faugère, directrice générale de l'AP-HP, agit à la manière des patrons voyous" (Ian Brossat - Pdt du groupe communiste et Parti de gauche au Conseil de Paris).

Un coup de force déjoué par ceux qui s'opposent depuis des mois à la fermeture des urgences hospitalières.

Prévenu, le comité de soutien de l'Hôtel-Dieu a en effet mis en échec cette basse manoeuvre.

... les seize lits du service de médecine interne de l'unité Saint-François, essentiels au fonctionnement du service des urgences, sont restés à leur place.

DES METHODES HONTEUSES, REVOLTANTES ET INCONSCIENTES

en pleine canicule et alors que les urgences de l'Hôtel-Dieu

tournent déjà à plein régime".

... La  C.G.T. et le comité de soutien ont réclamé en outre "la réintégration du docteur Gérald Kerzick", responsable des urgences de l'Hôtel-Dieu, farouchement opposé à leur démantèlement, licencié le mois dernier.

Ian BROSSAT en appelle, quant à lui, à "un vrai débat national concernant l'avenir de cet hôpital", le plus vieux de la capitale.

.. extraits Marion d'Allard - L'HUMANITE  Lundi 5 août 2013

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URGENCES ... EN DANGER !

 

La liste des services d'urgences menacés de fermeture s'allonge.

Après ceux de l'Hôtel-Dieu à Paris et de Wattrelos, ceux de Pont-à-Mousson sont sur la sellette par décision unilatérale de l'agence régionale de santé (ARS). Depuis le 1er août, les urgences, qui accueillent 12 000 personnes par an, sont fermées la nuit, présageant d'une fermeture définitive.

La C.G.T. dénonce un risque pour "le reste de la structure hospitalière".

 

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*

Heureusement que les Urgences de DAX étaient ouvertes la nuit pour réparer ma tête

DE NUIT !

Copie de P1310770.JPG

Là aussi le service était surbooké

Prémédiquée deux fois pour une intervention au pied remise deux fois

Il y avait des urgences aux urgences !

Vraiment un scandale de faire des économies sur le dos des patients

Il faut que ça change... C'est URGENT !

 
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