24.03.2008
RECUEIL DE CHANSONS ANCIENNES
282 pages manuscrites finement écrites au porte-plume
des romances, mélodies, fariboles, rondeaux*, opéras, chansons de table, chansonnettes,chimères
| ** poète, romancier, auteur dramatique | |
| Biographie Né à Paris, le 26 janvier 1842. Antidreyfusard convaincu, il est à l'initiative de la Ligue de la patrie française, association antisémite dont il fut élu Président. Il fit partie de la Commission du Dictionnaire. Mort le 23 mai 1908. |
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01.02.2008
LA VIE DES GRANDS ECRIVAINS
Il mena une vie des plus agitées, tour à tour moine bénédictin puis cordelier, prêtre, humaniste philologue, médecin à Lyon, archéologue à Rome, professeur d’anatomie ailleurs.
Les inénarrables aventures de ces extraordinaires géants que sont Pantagruel et Gargantua lui conférèrent immédiatement la célébrité.
Pour pouvoir publier une œuvre aussi audacieuse, François Rabelais a dû obtenir des privilèges royaux qui, seuls, l’ont sauvé des poursuites intentées contre lui par la Faculté de Paris : celle-ci n’avait pas apprécié de se voir elle-même mise en scène.
Si Rabelais fut moine et même ordonné prêtre, en matière de religion, il était aussi révolutionnaire ; il détestait la scolastique, fut l’ennemi des Protestants mais aussi de certaines pratiques du catholicisme.
En 1552, fatigué par ses aventures et les inimitiés que lui avait suscité son esprit si particulier dans tous les domaines, François RABELAIS se retira dans le petit village de Meudon près de Paris.
Il s’y est éteint, dépassant à peine la soixantaine, épuisé par ses tribulations sans nombre.
Il avait, sans peine, dominé par sa verve éblouissante, son siècle et donné -peut-être- un modèle de démesure à tous les siècles.
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30.01.2008
LA MODE A TRAVERS LES AGES (4)
LA TAILLE DISPARAIT SOUS LES CARCASSES
Jamais le vertugadin n'avait atteint d'aussi grandes dimensions que sous le règne du bon roi Henri IV
Il est fait de larges cerceaux de bois ou de fer sur lesquels est cousue la jupe faite de gros canevas.
La taille disparaît dans ce bouillonnement monumental.
Les manches, souvent démontables, se terminent par des manchettes à rebras de dentelles ainsi nommées parce qu'elles recouvraient une partie de l'avant-bras.
Les robes sont souvent ouvertes jusqu'à la taille et les collerettes énormes dites collets débordés forment un cercle sur les épaules.
Les fraises ont tendances à disparaître depuis que Marie de Médicis a mis à la mode la grande collerette bordée de dentelle qui porte son nom.
Elles étaient à triple rangs de godrons bordés de passements de dentelles.
Les souliers étaient à pont, c'est-à-dire largement ouverts, à hauts talons, avec une pièce rejoignant le talon à la semelle.
Tout cela, direz-vous était terriblement encombrant. Voire ...
N'a-t-on pas crié à la libération de la femme avec l'apparition de la mini-jupe et celle-ci n'a-t-elle pas bientôt commencé de céder devant la "maxi" ?...
***
*
J'étouffe ...
Déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez me convoiter, me désirer, me captiver
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Mais ne soyez pas comme tous les hommes, trop pressés.
Et d'abord, le regard
Tout le temps du prélude
Ne doit pas être rude, ni hagard
Dévorez-moi des yeux
Mais avec retenue
Pour que je m'habitue, peu à peu...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Oui, mais pas tout de suite, pas trop vite
Sachez m'hypnotiser, m'envelopper, me capturer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Avec délicatesse, en souplesse, et doigté
Choisissez bien les mots
Dirigez bien vos gestes
Ni trop lents, ni trop lestes, sur ma peau
Voilà, ça y est, je suis
Frémissante et offerte
De votre main experte, allez-y...
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Maintenant tout de suite, allez vite
Sachez me posséder, me consommer, me consumer
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Conduisez-vous en homme
Soyez l'homme... Agissez!
Déshabillez-moi, déshabillez-moi
Et vous... déshabillez-vous!
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28.01.2008
LA VIE DES GRANDS ECRIVAINS : BAUDELAIRE
Quand Charles a six ans, Caroline BAUDELAIRE, sa mère, se remarie avec le commandant AUPICK.
Le futur poète est interne au collège royal de LYON. Il y est malheureux.
Au collège LOUIS-LE-GRAND, il commence à écrire ses premiers vers et déclare bientôt qu'il entend se consacrer à la littérature. Il fréquenta des milieux dépravés jusqu'au moment où il entre en possession de l'héritage paternel.
En 1842, il fait la connaissance de Jeanne DUVAL, une figurante ... La famille AUPICK obtient qu'un conseil juridique lui soit donné.
Il écrit, fonde un journal révolutionnaire, le SALUT PUBLIC qui n'a que deux numéros.
Il traduit EDGAR POE et trouve un éditeur pour les FLEURS DU MAL.
Des poursuites sont intentées contre l'auteur, ses éditeurs et imprimeurs.
BAUDELAIRE est condamné (300 F d'amende réduite à 50 sur l'intervention de l'Impératrice ; suppression immédiate de six pièces immorales).
HUGO lui écrit : "Je vous serre la main, poète".
Mais son état de santé est devenu très mauvais.
Il ressent les atteintes d'un mal de jeunesse.
En mars 1868, tandis qu'il visite, avec ses amis, une église à NAMUR, il s'abat sur les dalles, frappé d'étourdissement.
Après plus d'un an d'hémiplégie, il meurt.
***
Dédicace
Au Poëte impeccableau parfait magicien ès lettres françaises
à mon très-cher et très-vénéré
maître et ami
Théophile Gautier
avec les sentiments
de la plus profonde humilité
je dédie
ces fleurs maladives
C-B-
A UNE DAME CREOLE
Au pays parfumé que le soleil caresse,
J'ai connu, sous un dais d'arbres tout empourprés
Et de palmiers d'où pleut sur les yeux la paresse,
Une dame créole aux charmes ignorés.
Son teint est pâle et chaud ; la brune enchanteresse
A dans le cou des airs noblement maniérés ;
Grande et svelte en marchant comme une chasseresse,
Son sourire est tranquille et ses yeux assurés.
Si vous alliez, Madame, au vrai pays de gloire,
Sur les bords de la Seine ou de la verte Loire,
Belle digne d'orner les antiques manoirs,
Vous feriez, à l'abri des ombreuses retraites,
Germer mille sonnets dans le coeur des poètes,
Que vos grands yeux rendraient plus soumis que vos noirs.
La rue assourdissante autour de moi hurlait.
Longue, mince, en grand deuil, douleur majestueuse,
Une femme passa, d'une main fastueuse
Soulevant, balançant le feston et l'ourlet ;
Agile et noble, avec sa jambe de statue.
Moi, je buvais, crispé comme un extravagant,
Dans son oeil, ciel livide où germe l'ouragan,
La douceur qui fascine et le plaisir qui tue.
Un éclair... puis la nuit ! - Fugitive beauté
Dont le regard m'a fait soudainement renaître,
Ne te verrai-je plus que dans l'éternité ?
Ailleurs, bien loin d'ici ! trop tard ! jamais peut-être !
Car j'ignore où tu fuis, tu ne sais où je vais,
Ô toi que j'eusse aimée, ô toi qui le savais !
Une fois, une seule, aimable et douce femme,
A mon bras votre bras poli
S'appuya (sur le fond ténébreux de mon âme
Ce souvenir n'est point pâli) ;
Il était tard ; ainsi qu'une médaille neuve
La pleine lune s'étalait,
Et la solennité de la nuit, comme un fleuve,
Sur Paris dormant ruisselait.
Et le long des maisons, sous les portes cochères,
Des chats passaient furtivement,
L'oreille au guet, ou bien, comme des ombres chères,
Nous accompagnaient lentement.
Tout à coup, au milieu de l'intimité libre
Éclose à la pâle clarté,
De vous, riche et sonore instrument où ne vibre
Que la radieuse gaieté,
De vous, claire et joyeuse ainsi qu'une fanfare
Dans le matin étincelant,
Une note plaintive, une note bizarre
S'échappa, tout en chancelant
Comme une enfant chétive, horrible, sombre, immonde,
Dont sa famille rougirait,
Et qu'elle aurait longtemps, pour la cacher au monde,
Dans un caveau mise au secret.
Pauvre ange, elle chantait, votre note criarde :
" Que rien ici-bas n'est certain,
Et que toujours, avec quelque soin qu'il se farde,
Se trahit l'égoïsme humain ;
Que c'est un dur métier que d'être belle femme,
Et que c'est le travail banal
De la danseuse folle et froide qui se pâme
Dans un sourire machinal ;
Que bâtir sur les coeurs est une chose sotte ;
Que tout craque, amour et beauté,
Jusqu'à ce que l'Oubli les jette dans sa hotte
Pour les rendre à l'Éternité ! "
J'ai souvent évoqué cette lune enchantée,
Ce silence et cette langueur,
Et cette confidence horrible chuchotée
Au confessionnal du coeur.
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LAMODE A TRAVERS LES AGES (2)
Un « bonnet de veuve » à la mode
L’illustre reine Catherine de Médicis a rendu célèbre la coiffure de veuve qu’elle adopta après la mort d’Henri II : elle consistait en un bonnet avec une pointe aigüe s’avançant sur le front ; ce bonnet était recouvert par un long voile tombant dans le dos.
Cette coiffure eut une vogue considérable qui s’est prolongée jusqu’à la fin du XVIe siècle.
Au temps de la Ligue, durant le règne d’henri III, les dames adoptèrent un chapeau d’allure masculine.
HENRI III
***
*
Les brunes ne comptaient pas pour des prunes
00:30 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
26.01.2008
LA MODE A TRAVERS LES AGES
LE COSTUME DES EGYPTIENNES ETAIT SIMPLE
En Egypte, l'habillement des femmes était plus simple et moins varié que celui des hommes.
Porteuse d'offrandes
Le plus souvent le costume se composait presque uniquement d'un sarrau de toile échancré en pointe sur la poitrine ou d'une jupe assez étroite qui commençait au-dessous des seins et retenue aux épaules par deux bretelles d'étoffe, serrait les hanches et les jambes en une sorte de fourreau.
Le pagne égyptien
Prêtresse Isis
Chez les femmes du peuple, cette robe était toute blanche ou écrue.
Cependant, l'ingéniosité des artisans, en leur fournissant pour peu de prix des résilles de cuir découpé ou de perles multicolores qu'elles disposaient autour de la taille, leur permettait de relever l'uniformité de leur vêtement.
Les femmes d'un certain rang possédaient des robes tout entières teintes de rouge vif ou de couleur différente et nouées sur le clavicule.
Nefertiti
Plus tard, on voit la robe se couvrir de dessins variés qui imitent des plumes ou des ailes multicolores.
La légèreté de ces vêtements exigeait que les femmes eussent à leur disposition des manteaux dont elles s'enveloppaient aussi bien pour se protéger de la fraîcheur que pour se garantir des rayons brûlants du soleil.
23:18 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
FEMMES CELEBRES : GEORGE SAND
Dans mon petit almanach de 1971 on trouve de tout, un peu comme dans mon blog, des recettes, des femmes célèbres, la vie des grands écrivains, des recettes, la mode à travers les âges, l'art des concessions réciproques, rions un peu, des menus du jour...
G. SAND par Auguste CHARPENTIER
Ce fut sans doute une chance pour elle d'être élevée par sa grand-mère au château de NOHANT, dans le BERRY, car elle doit à cette circonstance d'avoir pris pour la nature un goût qui sera plus tard à la base de son inspiration littéraire. D'humeur vagabonde, quoique très attachée au sol natal, aimant la flânerie mais capable de travailler douze heures de suite, capricieuse et dépensière mais bonne et généreuse, elle offrait un curieux mélange de défauts et de qualités, celles-ci compensant largement ceux-là.
Mariée contre son gré au baron DUDEVANT et dépérissant d'ennui, elle vint à PARIS chercher un peu de distraction et surtout commencer une carrière littéraire en écrivant des articles pour le Figaro, en collaboration avec Jules SANDEAU. Après leur brouille, elle garda la moitié du nom, SAND, en y ajoutant GEORGE ...
Poussée par des embarras d'argent, elle s'essaya dans le roman.
INDIANA qui parut en 1832, eut un succès foudroyant. Un contrat avec la Revue des Deux Mondes consolida sa réputation.
Ses aventures sentimentales ? Coment refuser à une romancière, mariée contre son gré, le droit à quelques expériences, surtout lorsqu'elles s'appellent MUSSET, CHOPIN ?
Elle termina ses jours dans sa maison natale regrettée par les gens du pays sus le nom de "la bonne dame de NOHANT".
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22:11 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
L'ART DES CONCESSIONS RECIPROQUES
Retrouvé chez Mémé "Rika" à GAGNY (Rika c'était le nom du chien)
Mais quand il y a plusieurs "mémé", il faut bien différencier pour les petits
Je me suis bien amusée ... Vous avez déjà lu
S'il se passionne pour l'actualité - S'il craint la paperasse - S'il lit son journal au petit déjeûner - s'il déteste écrire - s'il s'habille mal - s'il est très économe - s'il déteste recevoir - s'il oublie votre anniversaire - s'il souffre d'insomnies - s'il cultive Bacchus -
Et maintenant
Avant de le connaître, vous aviez l'habitude de sortir souvent, et vous adorez danser.
Vous l'avez rencontré, vous l'avez épousé, non par amour de la danse, mais pour lui.
La danse était oubliée.
Mais bientôt vous vous sentez sevrée d'un réel plaisir.
Il refuse de danser, il s'ennuie. Il vous propose de sortir sans lui, d'un ton provocateur. N'acceptez pas.
si vraiment il déteste la danse, s'il n'a pas le sens du rythme et marche sur les pieds de sa partenaire, renoncez à la danse, tout simplement.
Votre amour vaut plus que quelques pas de danse.
Vous-même n'aurez pas envie de danser toute votre vie !
Vous pouvez aller écouter de la musique de jazz ou des concerts classiques, et vous découvrirez ensemble le bonheur de savoir écouter.
Vous pouvez aussi réunir quelques amis en des dîners dansants, où chacun peut danser ou ne pas danser.
Vous satisferez alors votre besoin de danser sans l'obliger à entrer dans la danse.
Vous utiliserez deux pièces de votre appartement, l'une pour les danseurs, l'autre pour ceux qui y sont réfractaires, et vous irez de l'une à l'autre.
En échange ... Vous profiterez à la fois et de la danse et de votre mari.
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Renoir
ou bien entre copines à la maison
10:15 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
17.01.2008
L'ART DES CONCESSIONS RECIPROQUES 2
10:20 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
L'ART DES CONCESSIONS RECIPROQUES 3
S'IL CRAINT LA PAPERASSE
Sur son bureau, les papiers de toutes sortes s'accumulent.
Il vous a interdit une fois pour toutes d'y toucher.
Et pourtant vous savez que s'il ne règle pas rapidement la note du téléphone,
celui-ci sera coupé
que s'il ne fait pas à temps sa déclaration d'impôts, il aura une majoration de 10%
que si,.... bref, que de multiples ennuis surviendront !
Ils sont déjà là chaque jour,
vous faites une nouvelle tentative pour le persuader de ranger ;
vous avez proposé votre aide, en vain.
Qu'imaginer ?
Voici, c'est vous qui chaque jour d'abord, relevez le courrier dans la boîte aux lettres :
vous pouvez donc opérer un premier tri : jeter les prospectus sans intérêt,
séparer les diverses lettres et les grouper dans des dossiers
que vous placerez sur son bureau
Ce simple classement lui permettra de distinguer vite
ce qui est urgent et ce qui ne l'est pas
Vous pouvez ensuite lui demander de vous confier les papiers dont dépend la bonne marche de la maison : eau, gaz, électricité, fuel domestique ou charbon, prospectus ménagers, notes de médecins, de dentistes, sans parler des papiers de famille.
En échange, il est indispensable que vous le laissez s'occuper du loyer, des impôts, de ses lettres personnelles, de ses assurances, sous peine de devenir une femme portant la culotte.
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JE REVE ma pauvre Gertrude
10:20 Publié dans Vieux bouquins | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note





























































